• opération ponctuelle, Fermes de la Pévèle
Ferme, actuellement maison
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Communauté de communes Pévèle-Carembault - Orchies
  • Commune Templeuve-en-Pévèle
  • Lieu-dit la Quièze
  • Adresse 9 rue d' Ennevelin
  • Cadastre 2026 AT 306 1983 B3 2420
  • Précisions anciennement commune de Templeuve ; anciennement canton de Cysoing
  • Dénominations
    ferme
  • Destinations
    maison
  • Autres parties constituantes
    grange, étable à vaches, étable à chevaux, fournil

Le logis et le bâtiment abritant les étables figurent sur le plan cadastral de 1824. Un troisième bâtiment, peut-être une grange, est également indiqué en fond de cour, mais il n'apparaît plus sur le cadastre de 1885.

Entre ces deux dates, une petite annexe est ajoutée aux étables, probablement à usage de remise, mais elle a depuis disparu. En 1859, la grangette et le passage couvert commandant l'accès à la rue sont édifiés, comme l'indique le millésime formé par des briques en saillie sur le mur-pignon. Cet ajout permet alors de fermer définitivement l'angle de la cour situé entre le logis et les étables.

Dans la seconde moitié du XXe siècle, la ferme connaît quelques remaniements. La couverture du logis, anciennement en tuile flamande, est partiellement remplacée par de la tuile flamande mécanique. Le fournil est également transformé en pièce d'habitation, avec notamment le percement de nouvelles fenêtres.

L'activité agricole cesse vers 1950.

  • Période(s)
    • Principale : limite 18e siècle 19e siècle , daté par source
    • Principale : 3e quart 19e siècle , porte la date
    • Secondaire : 2e moitié 20e siècle , daté par tradition orale
  • Dates
    • 1859, porte la date

Les bâtiments jointifs s'organisent en U autour de la cour, à laquelle un passage couvert assure l'accès depuis la rue. Construits en brique et couverts de toitures à longs pans, ils présentent tous des façades blanchies à la chaux.

Le bâtiment aligné sur la rue réunit une partie du logis, le passage couvert et la grangette. Il présente des coyaux, un portail couvert d'un arc surbaissé et un comble à surcroît. La couverture associe tuile flamande mécanique sur le versant donnant sur la rue et tuile flamande sur le versant sur cour. Le pignon portant le millésime est couvert et percé d'un oculus d'aération. À l'opposé, le pignon donnant sur le logis est découvert, avec des briques disposées en épis, et percé d'une porte haute. Il conserve également un fragment de maçonnerie en briques et pierres à assises alternées, ou rouges-barres.

En retour d'équerre du logis, un bâtiment de dimensions plus modestes sert également d'habitation. Il présente un comble à surcroît, des coyaux et un mur postérieur en briques et pierres à assises alternées. Sa couverture associe tuile flamande mécanique sur le versant postérieur et tuile flamande sur le versant antérieur, tandis que le pignon est couvert. Cette partie est prolongée par un bâtiment plus bas qui abritait autrefois le fournil, aujourd'hui aménagé en pièce d'habitation. Sa couverture reprend les mêmes dispositions, avec une partie en tuile flamande et un pignon couvert.

Le troisième côté de la ferme est occupé par le bâtiment des étables. Celui-ci présente des coyaux prolongeant le versant sur cour, une couverture entièrement en tuile flamande et un pignon découvert.

  • Murs
    • brique
    • badigeon partiel
    • brique et pierre à assises alternées
  • Toits
    tuile flamande, tuile flamande mécanique
  • Étages
    sous-sol, en rez-de-chaussée, comble à surcroît
  • Couvertures
    • toit à deux pans de plan massé
    • pignon couvert
    • pignon découvert
  • Typologies
    maçonnerie de brique et pierre à assises alternées dite rouge-barre
  • Statut de la propriété
    propriété privée

Le corpus des fermes sélectionnées dans la Pévèle cible les quatre communes suivantes : Bouvines, Landas, Nomain, Templeuve-en-Pévèle.

Ce dossier étudié en 1997-2001 est republié en 2026 dans le cadre de la dématérialisation, sans mise à jour de ses contenus.

Date(s) d'enquête : 2000; Date(s) de rédaction : 2000