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Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Communauté de communes Pévèle-Carembault - Orchies
  • Commune Templeuve-en-Pévèle
  • Lieu-dit Hardinière
  • Adresse 63, 65 rue de l' Hardinière
  • Cadastre 2026 OC 0105 1983 C1 105, 106
  • Précisions anciennement commune de Templeuve ; anciennement canton de Cysoing
  • Dénominations
    ferme
  • Destinations
    maison
  • Autres parties constituantes
    grange, étable à vaches, étable à chevaux, remise, porcherie

La grange, la remise et une partie de l'habitation constituent les éléments les plus anciens de la ferme. Ils sont antérieurs à 1824, date du premier plan cadastral.

À partir des années 1990, l'ensemble connaît d'importants remaniements. Les combles du logis sont aménagés et celui-ci est agrandi par l'adjonction d'un appentis à l'arrière. Les anciennes étables sont réaménagées, principalement en garage, tandis que le porche d'entrée est reconstruit à l'identique.

À la suite d'un partage familial intervenu en 1975, la ferme est divisée en deux propriétés (n°63 et 65). Un muret est alors édifié au milieu de la cour, séparant la partie ouest, restée la plus authentique et toujours affectée à une activité agricole, de la partie est, plus profondément remaniée et transformée en habitation.

  • Période(s)
    • Principale : limite 18e siècle 19e siècle , daté par source , (incertitude)
    • Secondaire : 4e quart 20e siècle , daté par tradition orale

Le logis et les dépendances s'organisent autour d'une cour fermée de plan rectangulaire, aujourd'hui divisée en deux espaces par un muret de séparation. Un porche assure l'accès à la partie ouest de la cour depuis la rue, tandis qu'une simple porte charretière dessert la partie est. L'ensemble des bâtiments est construit en brique.

Le logis situé en fond de cour, côté est, présente un coyau sur cour, une couverture en tuiles flamandes mécaniques et un pignon découvert à épis, percé d'une porte haute. Le second logis, implanté côté ouest, est prolongé à l'arrière par un appentis. Il est couvert de tuiles flamandes et se termine par un pignon découvert à épis, percé d'une fenêtre de pignon.

Le bâtiment abritant anciennement les étables est doté de coyaux, d'une couverture en tuiles flamandes et d'un pignon couvert.

La grange est percée de portails couverts d'arcs en plein cintre. Elle est renforcée par des contreforts de section rectangulaire, couverte de tuiles flamandes mécaniques et se termine par un pignon découvert à épis percé de fentes d'aération. La partie qui lui est accolée, aujourd'hui occupée par une porcherie, est couverte de tuiles flamandes et présente également un pignon découvert à épis.

Le porche d'entrée est coiffé d'une toiture à deux pans en tuiles flamandes. Son portail en plein cintre est surmonté d'un pignon couvert. Il est flanqué de deux remises, également couvertes de tuiles flamandes, dont celle située à l'est est traversée par un passage charretier.

  • Murs
    • brique
  • Toits
    tuile flamande, tuile flamande mécanique
  • Étages
    sous-sol, en rez-de-chaussée, étage de comble
  • Couvertures
    • toit à deux pans de plan massé
    • appentis
    • pignon couvert
    • pignon découvert
  • Statut de la propriété
    propriété privée

Le corpus des fermes sélectionnées dans la Pévèle cible les quatre communes suivantes : Bouvines, Landas, Nomain, Templeuve-en-Pévèle.

Ce dossier étudié en 1997-2001 est republié en 2026 dans le cadre de la dématérialisation, sans mise à jour de ses contenus.

Date(s) d'enquête : 2001; Date(s) de rédaction : 2001