Ferme à cour fermée autour de laquelle s'organisent le logis et les dépendances, à l'exception du fournil, implanté à l'écart derrière le logis. Deux passages permettent d'accéder à la cour : le porche-pigeonnier assure la liaison avec la rue Louis-Guislain, tandis qu'à l'extrémité opposée, un simple passage couvert relie la cour à une drève menant à la route Nationale.
Le logis comprend un étage carré et un étage de comble. Construit en brique, il est couvert d'un toit à deux versants et deux demi-croupes en tuile flamande mécanique. Le pignon est percé d'une fenêtre couverte d'un arc en plein cintre.
Dans son prolongement, la charretterie intègre le passage couvert. Construite en brique, elle est percée d'une série de quatre portes charretières, dont trois alignées et une quatrième ménagée entre le logis et le passage couvert. Toutes sont couvertes d'arcs en anse de panier. L'ensemble est couvert d'une toiture en tuile flamande mécanique et se termine par un pignon essenté de matériau synthétique.
Le bâtiment abritant les étables présente des murs sur cour en briques blanchies à la chaux reposant sur un soubassement enduit de goudron. Il est doté d'un coyau sur cour, d'une lucarne rampante à jouées essentées de bois, d'une couverture en tuile flamande et d'un pignon découvert.
Le bâtiment abritant la porcherie et le poulailler présente un mur sur rue reconstruit en parpaing, tandis que le mur sur cour est en briques blanchies à la chaux sur un soubassement goudronné. Il est couvert d'une toiture en tôle.
La grange, aujourd'hui à l'état de vestiges, est de type en double large et percée de quatre portes charretières couvertes d'arcs en anse de panier à jambages en pierre de taille. Construite en brique, elle est renforcée par des contreforts. Une petite porcherie en appentis est aménagée contre le mur sur cour entre deux portails, tandis qu'un second appentis, couvert de tuile flamande, est adossé au reste du mur postérieur et sert vraisemblablement de remise. Le pignon sur rue est percé d'une niche, probablement destinée à recevoir une statuette.
Le porche-pigeonnier est percé de portails couverts d'arcs en plein cintre à jambages alternant brique et pierre. Il est coiffé d'un toit à deux pans en tuile flamande et se termine par un pignon couvert.
Formant l'un des angles de la cour, le bâtiment abritant l'étable à chevaux et celui prolongeant le logis, anciennement affecté à la laiterie, présentent une architecture homogène. Construits en brique, ils possèdent des murs sur cour blanchis à la chaux sur un soubassement goudronné, des voûtains de brique sur poutres, un coyau sur cour, un comble à surcroît et une couverture en tuile flamande mécanique.
Le fournil, implanté à l'écart derrière le logis, est construit en brique, couvert d'une toiture en tuile flamande et terminé par un pignon couvert.