La ferme, visible sur le cadastre de 1819, pourrait dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle. Cependant, la plupart des bâtiments actuels date probablement du milieu du 19e siècle. Au début du 20e siècle, le logis a été surélevé et le pignon sur rue percé de deux fenêtres ; dans la même période, adjonction de la partie abritant le poulailler, la porcherie et le four à pain, rajout assurant la fermeture complète de la cour. Plus récemment, le passage couvert en bout de logis a été condamné pour servir de remise. Sur plusieurs bâtiments, les tuiles flamandes ont été remplacées par des tuiles mécaniques.
- opération ponctuelle, Fermes de la Pévèle
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- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes Pévèle-Carembault - Orchies
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Commune
Nomain
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Lieu-dit
Ouvignies
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Adresse
3 rue d' Ouvignies
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Cadastre
1981
D2
492
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Dénominationsferme
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Autres parties constituantesgrange, étable à vaches, étable à chevaux, remise, pigeonnier, porcherie, poulailler, fournil, laiterie
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Période(s)
- Principale : limite 18e siècle 19e siècle
- Principale : milieu 19e siècle
- Principale : 1er quart 20e siècle
- Secondaire : 1er quart 20e siècle
Ferme à cour fermée au carré autour de laquelle s'ordonnent le logis et les dépendances. Le porche-pigeonnier assure la liaison entre la rue et la cour. Jouxtant le logis, un ancien passage couvert reliait la cour aux pâturages. Logis dont la laiterie : maçonnerie de briques, frise de briques, coyau sur cour, comble à surcroît, lucarne passante à croupe débordante, couverture de tuile flamande, pignon découvert avec briques disposées en épis. Grange, en fond de cour et en double large (quatre portails) : murs en briques, couverture de tuile flamande mécanique, pignon découvert en épis ; une petite partie du bâtiment fait fonction de porcherie et une partie en appentis contre le pignon sert de remise. Bâtiment abritant porcherie, poulailler, fournil et remise : maçonnerie de briques, soubassement blanchi, frise de briques, voûtains en berceau sur fer, coyau sur cour, comble à surcroît, lucarne passante à croupe débordante, couverture en partie de tuile flamande et le reste en tuile mécanique. Porche-pigeonnier : portails couverts par un arc en anse de panier, maçonnerie de briques à l'exception de l'un des murs du passage couvert qui alterne de façon partielle briques et pierres (rouges-barres) , frise de briques, toit en pavillon couvert de tuiles flamandes mécaniques. Le porche pigeonnier est flanqué de deux bâtiments construits en briques au soubassement blanchi ; l'un abrite l'étable à vaches, l'autre l'étable à chevaux. Le premier présente un coyau sur cour formant auvent et une couverture en tuile mécanique, le second présente des voûtains en berceau sur fer, un comble à surcroît, un coyau sur cour, une couverture en tuile flamande et un pignon découvert en épis.
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Murs
- brique
- enduit partiel
- brique et pierre à assises alternées
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Toitstuile flamande, tuile flamande mécanique, tuile mécanique
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Étagessous-sol, en rez-de-chaussée, comble à surcroît
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Couvrements
- voûte en berceau
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Couvertures
- toit à longs pans
- appentis
- toit en pavillon
- pignon découvert
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Typologiesmaçonnerie de brique et pierre à assises alternées dite rouges-barres
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Statut de la propriétépropriété privée
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Référence PatriarcheRelu KMH, 01/10/2026, Reprise NT 2026
La maçonnerie de brique et pierre à assises alternées (rouge-barre) du passage couvert est rare dans la commune ; ce type d'appareillage est par contre largement répandu dans plusieurs communes voisines.
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