Etudiant à l'UPJV d'Amiens, faculté des Arts, contributeur de l'étude sur la commune de Saint-Riquier.
- enquête thématique régionale, le gothique en Picardie
- inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
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- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre - Rue
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Commune
Saint-Riquier
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Dénominationschâteau
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Appellationsde la Ferté
Établi à l’est de l’église Notre-Dame, sous les murs mêmes de l’abbaye, le château occupe une position particulière dans la topographie de Saint-Riquier, dans la boucle formée par le Scardon et la Malvoisine. Malgré cette proximité, La Ferté constitue le siège d’une seigneurie distincte de celle de l’abbaye. Son implantation, au contact de la ville monastique et des voies qui la desservent, permet de mieux comprendre le rôle exercé par ses seigneurs dans l’histoire de Saint-Riquier et, plus largement, du Ponthieu
Une seigneurie au contact immédiat de l’abbaye
L'origine du château de la Ferté remonterait au Xe siècle. Il aurait été construit sur l’ordre d’Hugues Capet (v. 939-941-996) qui faisait relever au même moment l'abbaye après les invasions normandes. Durant six siècles, les seigneurs de la Ferté-lès-Saint-Riquier vont assurer la charge de sécurité de la ville et de l’abbaye de Saint-Riquier. En contrepartie, ils bénéficient de la perception de taxes de certaines professions comme les tanneurs, les cordonniers, les brasseurs ou les boulangers, ainsi que les droits de péages des routes et chemins.
Les détenteurs de La Ferté apparaissent dans les sources médiévales bien avant le XIIIe siècle. En 1186, Wautier de La Ferté est ainsi mentionné parmi les témoins d’un accord relatif aux limites des possessions de Philippe d’Alsace et de Philippe Auguste. Cette mention confirme l’existence d’un lignage seigneurial attaché à La Ferté au XIIe siècle, sans permettre toutefois, à elle seule, de faire remonter la construction du château au Xe siècle (La Gorgue-Rosny, 1877, vol. II, p. 552).
Le château passe par alliance aux seigneurs de Roye, puis à la famille de Châtillon, par le mariage d'Eléonore de Roye avec Jean II de Châtillon en 1312. Durant la guerre de Cent Ans, la famille de Châtillon se rallie aux Bourguignons et Philippe III de Bourgogne s'installe au château. Il y préparer le siège de la ville de Saint-Riquier qui est lancé les 28 et 29 juillet 1421. Le château, occupé alors par Artus de Châtillon, n'est repris avec la ville qu'en 1475. Les troupes de Louis XI (1423-1483) incendient le château afin de ne pas laisser de places fortes dans le Ponthieu. Mais c'est sous Louis XIII (1601-1643) que le château est démantelé.
La puissance des Châtillon à La Ferté apparaît également dans les rapports parfois conflictuels qu’ils entretiennent avec l’abbaye voisine. Un arrêt du Parlement de Paris du 11 janvier 1341, rendu en faveur de Gauthier de Châtillon, seigneur de La Ferté-en-Ponthieu, concerne les prises et destructions commises par son père Jean de Châtillon sur des terres de l’abbaye. Au delà de l'évènement en lui meême, le document témoigne directement de la coexistence, aux portes de Saint-Riquier, de deux pouvoirs seigneuriaux dont les droits pouvaient entrer en concurrence (Amiens, Bibliothèque Louis-Aragon, fonds Charles Pinsard, arrêt du Parlement de Paris du 11 janvier 1341).
Le château est aussi une résidence aristocratique : un catalogue médiéval découvert sous la couverture d’un registre de la châtellenie daté de 1383 a été attribué par Charles de Beaurepaire à la bibliothèque de La Ferté. Bien qu’incomplet, ce document énumère quarante-six volumes, pour une large part des ouvrages en langue vernaculaire. L’existence de cette bibliothèque donne une indication précieuse sur le niveau culturel et le rang de la résidence seigneuriale au XIVe siècle (Beaurepaire, 1852, p. 559-562).
Dans le contexte de la reprise de Saint-Riquier par les troupes de Louis XI en 1475, le château est incendié (Hénoque, 1883, p. 109 et suiv.). Il est vraisemblablement reconstruit par la suite et semble alors acquérir une fonction résidentielle plus marquée. Au XVIIe siècle, l'édifice est finalement démantelé. La tradition historique attribue cette destruction à un ordre de Richelieu ; toutefois, en l'absence de source précise permettant de documenter cette décision, cette attribution doit être considérée avec prudence. Philippe Seydoux indique pour sa part que le château serait tombé progressivement en ruine par défaut d'entretien, à l’exception d’un corps de bâtiment qu’il attribue vraisemblablement aux Roncherolles et au règne de François Ier (Seydoux, 2003, p. 27).
La chapelle de la Sainte-Trinité
Des huguenots établissent, semble-t-il, un temple au XVIe siècle, peut-être en réemployant une chapelle dédiée à la Sainte-Trinité fondée vers 1342 par Marguerite de Picquigny, nouvellement maîtresse des lieux. Ce temple ne fut supprimé que par la révocation de l’édit de Nantes en 1685. La propriété était passée en 1467 aux seigneurs de Roncherolles, puis aux du Chastelet en 1739.
A l'appui de la thèse appuyant l'existence d'une chapelle antérieure à 1342 figure une permission de l’évêque d’Amiens pour la fondation d’une chapelle au château de La Ferté est datée d’août 1318. La notice non daté, conservée dans la collection Delignières de Saint-Amand d'Abbeville (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale, ms. 157, pièce 8), précise qu’elle était placée sous le vocable de la Sainte-Trinité. Hénocque publie également la fondation de la chapelle parmi les pièces justificatives de son histoire de Saint-Riquier (Hénoque, 1883, p. 517). La chronologie de la fondation attribuée à Marguerite de Picquigny vers 1342 devra donc être réexaminée à la lumière de ce document antérieur.
Sous les Roncherolles, La Ferté conserve son statut de résidence seigneuriale. Pierre de Roncherolles, seigneur-châtelain de La Ferté-lès-Saint-Riquier, est mentionné comme chambellan de Louis XI puis de Charles VIII. Un dénombrement de la terre de La Ferté donné le 10 février 1693 par Claude de Roncherolles a par ailleurs été reporté en note sur la documentation réunie par Delignières de Saint-Amand, fournissant une source importante pour restituer l’étendue et les droits de la seigneurie à la fin du XVIIe siècle (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale, documentation Delignières, vol. III, n° 127, dénombrement du 10 février 1693).
Des ruines de la forteresse à la demeure du XIXe siècle
En 1766, le château est vendu au comte du Pestre, qui cède les restes en 1819 à Mélanie Victoire Buteux de Franqueville (1789-1840). L’état de La Ferté avant cette vente est documenté par une vue exécutée en 1795 par Delignières de Saint-Amand, connue également par la copie conservée dans le fonds Macqueron (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale, Albums Delignières, « Ruines du château de la Ferté les Saint Riquier en 1795 » ; fonds Macqueron, AIL 148). Le château est alors déjà en ruine, mais plusieurs éléments de la forteresse restent nettement lisibles : une haute porte en arc brisé placée entre deux ouvrages de plan circulaire, des pans de courtines et plusieurs contreforts. Cette représentation constitue le témoignage figuré le plus précis actuellement identifié sur l’élévation de l’ancien château à la fin du XVIIIe siècle.
Le plan dressé en 1807 complète cette vue en donnant l’organisation générale du site. La Ferté y apparaît toujours nettement individualisée dans la boucle des cours d’eau. Plusieurs constructions forment un ensemble de plan irrégulier dans lequel apparaissent encore des saillies circulaires. Le plan confirme surtout qu’au début du XIXe siècle l’emprise de l’ancienne forteresse demeure lisible et occupée, avant les transformations résidentielles engagées quelques décennies plus tard (AD Somme, 3 P 1105).
Le site est semble t'il modifié radicalement vers 1830 sous l'impulsion d'Hippolyte Chamont, qui avait épousé en 1820, Mélanie Victoire, et qui fait construire une demeure bourgeoise dans les murailles de l’ancienne forteresse. La persistance des vestiges médiévaux à cette époque est confirmée par Oswald Macqueron qui dessine, "d’après nature en 1828", la porte gothique dans le fond de la cour du château de la Ferté en Ponthieu (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale ; AIL 151A). Ainsi, à la veille des transformations attribuées à Hippolyte Chamont, une partie au moins de l’ancienne entrée du château demeurait en élévation. En 1856, la démolition des vestiges médiévaux du château se poursuit pour laisser place à de nouvelle constructions, à l'exception d'une tour du XVIIe siècle
Jacques Thiébaut place une nouvelle étape de transformation en 1856 : les vestiges encore importants de l’ancien château auraient alors été rasés pour laisser place à une construction nouvelle, à l’exception d’une tour qu’il date du XVIIe siècle (Thiébaut, 1978, p. 286).
Pendant une bonne partie du XXe siècle, cette maison devient le lieu de fêtes champêtres. mais le défaut d'entretien rend l'ensemble des bâtiments inhabitables. La carcasse de murs devenant de plus en plus dangereuse, les propriétaires sont contraints de la faire abattre en 1989.
Des vestiges de la forteresse subsistaient toutefois encore dans les bâtiments agricoles. En 1984, une note de la Conservation régionale des monuments historiques signale notamment un pan de mur et la base d’une tourelle, auparavant englobés dans des bâtiments agricoles puis remis à découvert après leur destruction par une violente tempête. (DRAC Hauts-de-France, CRMH, note de Jean-Pierre Blin, 1984).
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Période(s)
- Principale : 2e moitié 15e siècle
L'ancien château de la Ferté est en grande partie détruit. Le corps de ferme actuel reprend approximativement la forme au sol de la forteresse médiévale. Seuls subsistent, sur le côté nord, un pan de mur en pierre calcaire ainsi que la base d’une tour circulaire qui lui est attachée. Ce mur s'élève sur 33 assises de moyen appareil, percé de trois étroites ouvertures, correspondant probablement à d'anciennes archères. Il sert de mur extérieur à un hangar couvert de tôles. La base de la tour, quant à elle, présente trois niveaux superposés, chacun réduisant le diamètre de la tour par rapport au précédent.
L'accès et les vues actuelles n'ont pas été autorisés.
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Murs
- pierre de taille
- moyen appareil
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État de conservationvestiges
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Statut de la propriétépropriété d'une personne privée
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Référence MH
L'intégralité du dossier est consultable au centre de documentation de l'Inventaire et du Patrimoine culturel.
- (c) Département de la Somme - Archives départementales
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- (c) Archives communales
Documents d'archives
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Paris, Archives nationales ; X¹A 9, fol. 135 v° : Arrêt du Parlement de Paris pour Gaucher de Châtillon, seigneur de La Ferté-en-Ponthieu, 11 janvier 1341.
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Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale, ms. 157, pièce 8. Permission de l’évêque d’Amiens pour la fondation de la chapelle dans le château de la Ferté, août 1318.
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Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale, documentation Delignières, vol. III, n° 127. Note reproduisant le dénombrement de la terre de La Ferté donné le 10 février 1693 par Claude de Roncherolles.
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Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale, Albums Delignières. n.c. Notice manuscrite sur les anciens seigneurs de la Ferté Saint-Riquier et Suite de la notice sur les anciens seigneurs de la Ferté-lès-Saint-Riquier. S.d.
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DRAC Hauts-de-France, Conservation régionale des monuments historiques. BLIN, Jean-Pierre. Notes relatives aux vestiges du château et à la ferme de La Ferté, 1984.
Bibliographie
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BACQUET, Gérard. Le Ponthieu. Auxi-le-Château, Gérard Bacquet, 1992.
p. 480. -
BUCAMP, Philippe, RASKIN, Joël. Saint-Riquier : regard sur le passé. Abbeville : Paillart, 1996.
p. 136-137. -
BEAUREPAIRE, Charles de. La Bibliothèque du château de La Ferté en Ponthieu au XIVe siècle. Bibliothèque de l'École des chartes, 1852, p. 559-562.
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DURAND, Georges. Saint-Riquier. In : SOCIÉTÉ DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. FONDATION EDMOND SOYEZ. La Picardie historique et monumentale. Tome IV, Arrondissement d'Abbeville. Seconde partie. Amiens : Impr. de Yvert et Tellier, 1907-1911. 358 p. et pl.
p. 356-357 pour le château de La Ferté. -
HUGUET, Adrien. Aspects de la guerre de Cent Ans en Picardie maritime, 1400-1450. Amiens : Yvert ; Paris : Picard, 1941-1944 (Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie, t. XLVIII et L).
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HENOCQUE, Abbé. Histoire de l'abbaye et de la ville de Saint-Riquier. Amiens : Douillet, 1883, 3 vol.
La Chatellenie de la Ferté-les-Saint-Riquier, p. 451-519. -
LA GORGUE-ROSNY, Louis-Eugène de. Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines et pays circonvoisins. Boulogne-sur-Mer : impr. Camille Le Roy, 1874-1877.
vol. II, p. 552. -
PRAROND, Ernest. Histoire de cinq villes et de 300 villages, hameaux ou fermes. Saint-Riquier et les cantons voisins. Tome 2. Paris, Abbeville : Dumoulin/Grave/Prévost, 1861-1868.
L'édition complète comprend : 1re partie. Abbeville (communes rurales des deux cantons) et Hallencourt ; 2e partie. Canton de Rue ; 3e partie. Saint-Valéry et les cantons voisins. - 2 vol. ; 4e partie. Saint-Riquier et les cantons voisins. - 2 vol.
p. 321-374. -
SOCIÉTÉ DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. FONDATION EDMOND SOYEZ. La Picardie historique et monumentale. Tome IV, Arrondissement d'Abbeville. Seconde partie. Amiens : Impr. de Yvert et Tellier, 1907-1911. 358 p. et pl.
Seconde partie. Notices de É. Delignières, H. Macqueron, R. de Guyencourt, R. Rodière et P. Des Forts.
Réunit : N° 1 - Canton de Gamaches / notices par MM. Ph. des Forts et R. de Guyencourt N° 2 - Canton de Crecy / notices par MM. R. Rodière, Ph des Forts et l'Abbé Armand Canton de Moyenneville / notices par M. H. Macqueron Canton d'Ailly-le-Haut-Clocher (1re partie) / notices par MM. R. de Guyencourt et Am. de Francqueville N° 3 - Canton d'Ailly-le-Haut-Clocher (2e partie) / notice par M. Georges Durand Saint-Riquier / notice par M. Georges Durand
p. 356-357. -
SEYDOUX, Philippe. Gentilhommières en Picardie. Ponthieu et Vimeu. Paris : Éditions de La Morande, 2003.
Avec [la collaboration de] Alain de BOIVILLE, Jean-Charles CAPRONNIER, Marcel ÉVRARD, Ludovic FROISSART, Christian du PASSAGE, François VASSELLE, Henri de WAILLY.
p. 27-28. -
THIEBAUT, Jacques. Dictionnaire des châteaux de France : 4, Artois, Flandre, Hainaut, Picardie : Nord, Pas-de-Calais, Somme, Aisne. Paris : Berger-Levrault, 1978, tome 4.
Sous la direction d'Yvan Christ.
p. 286.
Documents figurés
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Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Le château de la Ferté en 1795 d'après M de Saint-Amand, aquarelle et lavis, par Oswald Macqueron, [s.d.] (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale - fonds Macqueron ; B800016201 AIL 148).
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AD Somme
Plan de la commune de Saint-Riquier par masses de cultures, 6 août 1807 (AD Somme ; 3 P 1105).
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Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Ruines de l'ancien château de la Ferté près Saint-Riquier, dessin de Duthoit, 1822 (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale - fonds Macqueron ; B800016201 AIL 150).
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Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Porte gothique dans le fond de la cour du château de la Ferté en 1828, aquarelle et lavis, par Oswald Macqueron, [s.d.] (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale - fonds Macqueron ; B800016201 AIL 151A).
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Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Vestiges de l'ancien château de la Ferté à St Riquier, faisant aujourd'hui partie de l'habitation de M. Chamont, d'après nature, aquarelle, par Oswald Macqueron, 5 octobre 1861 (Abbeville, Archives et bibliothèque patrimoniale - fonds Macqueron ; B800016201 AIL 149).
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Archives communales
Saint-Riquier. Château de la Ferté, carte postale, Éditions Clabaut, S. Petit, photographe à Longpré, vers 1910 (AC Saint-Riquier. Fonds iconographique ; n. c.).
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Archives communales
[Ferme du château de la Ferté à Saint-Riquier, à l'occasion de la communion d'une fille Devisme], tirage photographique, [s.d.] (AC Saint-Riquier, fonds iconographique ; n.c.).
Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France
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