Photographe au service de l'Inventaire général du patrimoine culturel - Région Hauts-de-France.
- enquête thématique régionale, le gothique en Picardie
- inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre - Rue
-
Commune
Saint-Riquier
-
Cadastre
1984 AB 61, 253, 225 ;
1984
AB
154
;
1984
AB
163
;
1984
AD
150
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Dénominationsfortification d'agglomération
-
Précision dénominationenceinte urbaine
La première enceinte fortifiée (XIIe siècle)
La première fortification urbaine documentée remonterait à l’abbatiat d’Anscher de La Ferté (1097-1136). Hénocque place au début du XIIᵉ siècle la restauration des murs de la ville et du monastère, ainsi que la construction, sous l’autorité de cet abbé, d’une enceinte continue flanquée de nombreuses tours (Hénocque, t. III, p. 1-2). Ces travaux semblent achevés avant le siège du 28 juillet 1131, au cours duquel Hugues de Campdavaine, comte de Saint-Pol, s’empare de la ville et l’incendie. L’octroi de la commune par Louis VI en 1126 éclaire le contexte institutionnel de cette mise en défense, mais ne permet pas, à lui seul, de dater précisément le chantier.
Le tracé extérieur formait un périmètre ample et irrégulier, commandé par le réseau des chemins convergeant vers le monastère et le marché. Hénocque y dénombre explicitement sept portes : au nord, la porte du Boulevert vers Gapennes ; au nord-est, la porte d’Yvrench, dite porte Peinte ; à l’est, la porte de Neuville ; au sud-est, la portelette de Vincheneux ou Vironchaux ; au sud, la porte Notre-Dame vers la Ferté ; au sud-ouest ou à l’ouest, la porte du Pont-Hulin, dite porte d’Abbeville ; enfin, la porte du Couchant à l’ouest, d’où le tracé rejoignait la porte du Boulevert. Au sud et à l'ouest, marqués par la présence de la rivière du Scardon qui à pu participer naturellement à la défense du bourg, la restitution demeure plus incertaine. Les fossés profonds entre les routes de Gapennes, d’Yvrench et de Neuville, les chemins creux et certaines limites parcellaires en conservent toutefois la mémoire. Une lecture graphique du plan par masses de cultures du 6 août 1807 (AD Somme, 3 P 1105) fournit un ordre de grandeur voisin de 3 km de périmètre.
La deuxième enceinte fortifiée (XIIIe - XVIe siècle)
La seconde enceinte, intérieure, dite des "Nouveaux Fossés", resserre la défense autour du noyau urbain. Le double système est attesté au début du XIIIᵉ siècle. Pour autant, aucune source n'évoque une campagne précise de construction. Sa création répond probablement à une adaptation défensive et à une occupation plus concentrée du bâti du bourg qui a perdu une grande partie de son attractivité et donc de sa population.. Le nouveau tracé forme alors un quadrilatère irrégulier d’environ 2 km de périmètre.
Si cette nouvelle enceinte est donc attestée au XIIIe siècle, de nombreux éléments bâtis sont plus tardifs et relèvent de campagnes de reconstructions et de réparations liées aux sièges récurrents de la villes aux XVe et XVIe siècles : en 1421, Philippe le Bon assiège par exemple la ville où se sont réfugiés les Armagnacs. Seule l'une des portes de la ville demeure utilisée pour les communications et les secours avant la levée du siège et la bataille de Mons-en-Vimeu. En 1475, le conflit entre Louis XI et les Bourguignons entraîne un nouvel incendie de la ville et de l’abbaye. D’autres attaques sont rapportées au XVIe siècle, notamment en 1524, en 1536 et lors de l’incendie de 1544, perpétré par les Anglais. La multiplication de ces épisodes explique la fréquence des réparations (La Fons-Mélicocq, 1857).
Quatre portes principales ouvraient cette enceinte : Haimont, ou Haymont/Hémont, au nord, communément appelée porte d’En-Haut ; Saint-Jean à l’est ; Hairon au sud ; Saint-Nicolas à l’ouest. Une portelette supplémentaire est mentionnée sans localisation sûre. La proximité phonétique de Haimont et Hairon, renforcée par les graphies Hémont et Héron, a produit des confusions : la porte d’En-Haut est bien Haimont, au nord ; la porte Hairon fermait au sud la rue du Mont-Pèlerin, dans l’axe de l’ancienne porte Notre-Dame. Les images du XIXᵉ siècle représentent la porte septentrionale comme un passage en arc encadré de deux tours (Hénoque, 1888, t. III, p. 3-4 ; ill.).
Associée aux portes, l'enceinte était jalonnée d'un certain nombre de tours. Plusieurs auteurs ont pu évoquer avec une certaine emphase la "ville aux cent tours". Ce chiffre est évidemment exagéré. Le nombre exact reste toutefois difficile à estimer avec justesse. Sans prétendre à l'exhaustivité, Hénocque (Hénocque, 1880-1888) identifie de manière plus raisonnablement six ouvrages : la tour Robert-de-Poix, la Grosse Tour, la tour Margot ou Margot-du-Four, la tour Hénotte, la tour Fourrée et la tour des Poulies. Aujourd'hui, les vestiges identifiés comprennent la tour Margot, la tour du Noch (ill.) et la tour dite "sans nom". Leurs maçonneries, qui ne semblent pas antérieures au XVᵉ siècle, sont les témoins de reconstructions successives de l’enceinte intérieure. Aucune des tours conservées ne peut donc être attribuée aux travaux entrepris sous l’abbé Anscher. Si la tour Margot marque l’emplacement où les anciens et les nouveaux fossés se rejoignaient, son élévation visible appartient à une phase de construction plus tardive. Enfin, la tour Saint-Jean, parfois présentée parmi les vestiges des remparts urbains, dépend en réalité de l’enceinte de l’abbaye et doit être distinguée des fortifications de la ville.
Le démantèlement
À partir du XVIIe siècle, la disparition de certaines portes de la première enceinte accompagne la resserrement du bourg. Au XVIIIe siècle, les fortifications, devenues sans utilité militaire, ne sont plus régulièrement entretenues. À la fin du XVIIIe siècle, la volonté d'élargir les voies d'accès au bourg provoque, sur ordre du 11 germinal an II [31 mars 1794], la démolition des portes Saint-Jean et Saint-Nicolas. La porte septentrionale de Haimont, dite porte d’En-Haut, échappe provisoirement à la destruction (Hénocque, 1880-1888).
Le plan de 1807 (AD Somme ; 3 P 1105) montre cependant que les fossés, les remparts et plusieurs tours structurent encore fortement la périphérie du bourg. Les terrassements et les récupérations de matériaux se poursuivent au XIXe siècle. En décembre 1843, le journal L’Abbevillois (20 décembre 1843) rend compte du désaccord entre les partisans de la conservation de la porte d’En-Haut, invoquant son ancienneté et la mémoire militaire de la ville, et ceux qui veulent faciliter le passage des voitures ; le manque de fonds ajourne alors la démolition. Le 5 novembre 1845, le même journal (L’Abbevillois, 5 novembre 1845) annonce la destruction prochaine de la porte, jugée délabrée, trop basse et trop étroite sur le parcours de la route départementale d’Airaines à Douriez. Enfin, les aquarelles d’Oswald Macqueron de juillet 1852 montrent encore des tours élevées et des portions de courtines, déjà ruinées et envahies par la végétation. Ces différents éléments tendent à situer le démantèlement de la dernière porte de la ville au milieu du XIXe siècle.
Au début du XXe siècle, Georges Durand constate qu’il ne reste plus que trois tours rondes — dont la tour Margot —, quelques pans de murs et des fossés à demi comblés (Durand, 1907-1911, p. 334 ; ill). C'est dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale que la tour la mieux conservée est inscrite au titre des Monuments historiques en 1943, "avec les restes de remparts voisins de la tour", indépendamment des autres éléments fortifiés, qualifiés de "vestiges pittoresques" (DRAC - CRMH ; dossier de protection 1943).
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Période(s)
- Principale : 13e siècle , daté par travaux historiques , (incertitude)
- Secondaire : 15e siècle , daté par travaux historiques
- Secondaire : 16e siècle , daté par travaux historiques
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Auteur(s)
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Auteur :
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Auteur :
Le système défensif urbain de Saint-Riquier comprend deux tracés emboîtés, non parallèles. L’enceinte extérieure des Vieux Fossés, attribuée au début du XIIᵉ siècle, suivait un contour ample et irrégulier. Ses courtines et éléments de défense ont complètement disparu. Son tracé n'est ne se lit plus que dans les fossés (noch) partiellement comblés, des chemins creux, des ruptures de pente et des limites parcellaires. Le plan de 1807 demeure le principal document de restitution. Il autorise seulement un ordre de grandeur.
L’enceinte intérieure des "Nouveaux Fossés" dessine un quadrilatère irrégulier plus resserré. Elle comportait quatre portes principales et une portelette. Toutes les portes ont disparu.
Les vestiges urbains conservés appartiennent principalement au tracé intérieur et à ses reprises du XVᵉ siècle ou postérieures. Ils comprennent plusieurs tours circulaires ou semi-circulaires, découronnées et ouvertes par de larges brèches, ainsi que des fragments de courtines.
Les tours sont construites en calcaire, avec des parements de moyen ou de grand appareil et des noyaux ou raccords en moellons. La tour du Noch conserve à sa base un appareil décoratif et structurel en damier, associant des blocs clairs de calcaire à des assises ou compartiments sombres de silex et de grès. Ses élévations sont percées de petites ouvertures rectangulaires ; leur distribution laisse restituer deux ou trois niveaux. Certaines tours conservent ou conservaient des voûtes d’ogives, particulièrement perceptibles à la tour du 15 rue du Général-de-Gaulle. Les courtines sont très arasées. Rue de l’Hôpital, un vestige de maçonnerie calcaire est intégré à un mur largement repris en brique et pierre, couvert d’un chaperon de brique. Les couronnements, chemins de ronde et couvertures ont disparu.
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Murs
- calcaire
- moyen appareil
- grand appareil
- silex appareil en damier
- grès
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Couvrements
- voûte d'ogives
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État de conservationvestiges, mauvais état
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Statut de la propriétépropriété privée
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Protectionsinscrit MH, 1943/09/06
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Précisions sur la protection
Tour Margot (restes) : inscription par arrêté du 6 septembre 1943.
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Référence MH
Le soubassement en damier de silex, grès et calcaire de la tour du Noch constitue une particularité constructive remarquable.
- (c) Département de la Somme - Archives départementales
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Département de la Somme - Archives départementales
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
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Bibliographie
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[DUFOUR]. Signalement par M. Dufour de la prochaine destruction menaçant la tour d'Ailly-le-Haut-Clocher et la Porte du Héron de Saint-Riquier. In : Bulletin de la Société des Antiquaires de Picardie, t. I, 1841-1843.
p. 351 -
BACQUET, Gérard. Le Ponthieu. Auxi-le-Château : Gérard Bacquet, 1992.
p. 480. -
BALANDRA, Eric. Recherches sur la topographie carolingienne de Saint-Riquier. In : Bulletin de la Société d’Émulation historique et littéraire d'Abbeville, t. XXV, fasc. 1.
-
BALANDRA, Éric. Saint-Riquier : la topographie d’un carrefour au Moyen Âge. In : Bulletin de la Société d’Émulation historique et littéraire d’Abbeville, t. XXVI, 1986.
p. 31-48 -
BALANDRA, Éric. Documents sur le carrefour de Saint-Riquier au Moyen Âge. In : Bulletin de la Société d’Émulation historique et littéraire d’Abbeville, t. XXVI, fasc. 2, 1987.
p. 189-198 -
BALANDRA, Éric. Recherches sur la topographie du XIIIe siècle de Saint-Riquier. In : Bulletin de la Société d’Émulation historique et littéraire d’Abbeville, t. XXV, 1984.
p. 21-32. -
DURAND, Georges. Saint-Riquier. In : SOCIÉTÉ DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. FONDATION EDMOND SOYEZ. La Picardie historique et monumentale. Tome IV, Arrondissement d'Abbeville. Seconde partie. Amiens : Impr. de Yvert et Tellier, 1907-1911. 358 p. et pl.
-
HENOCQUE, Jules (Abbé). Histoire de l'Abbaye et de la ville de Saint-Riquier. In : Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie.
Documents inédits concernant la Province : tomes IX, X, XI. Tome I, 1880. Tome II, 1883. Tome III, 1888.
-
LA FONS MELICOCQ. Siège de Saint-Riquier et bataille de Mons en Vimeu. In : La Picardie : revue littéraire et scientifique, 1857, t.III.
p. 145-155 -
LE SUEUR, Achille (chanoine). La ville de Saint-Riquier, son origine, son extension, son déclin. In : Bulletin de la Société d'Emulation historique et littéraire d'Abbeville, 1943-1947.
Périodiques
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NORMAND, René. Saint-Riquier autrefois : Centule, la ville aux cent tours. In : L'automobile au pays picard, 1956.
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[Article relatif au débat sur la démolition de la porte d’En-Haut]. In : L’Abbevillois, 20 décembre 1843.
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[Annonce de la démolition de la porte d’En-Haut]. In : L’Abbevillois, 5 novembre 1845.
Documents figurés
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AD Somme
Plan de la commune de Saint-Riquier par masses de cultures, 6 août 1807 (AD Somme ; 3 P 1105).
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Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Ruines de la Porte de la Ville en 1769, dessin, H. Maissin (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale ; AIL 155).
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Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Ancienne porte du Bas à Saint-Riquier, route d'Abbeville, d'après Choquet vers 1870, aquarelle et lavis, Oswald Macqueron, [S.d.]. Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale - fonds Macqueron ; AIL 156).
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Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Porte du Haut, dite Porte du Héron, aquarelle d'après nature, Oswald Macqueron, 1842 (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale - fonds Macqueron ; AIL 152).
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Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Porte du Héron à Saint-Riquier, dessin de Duthoit, [s.d.] (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale ; AIL 153).
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Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Tour des anciennes fortifications de Saint-Riquier, côté vers Abbeville, aquarelle, Oswald Macqueron, juillet 1852 (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale - fonds Macqueron ; AIL_158).
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Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Ancienne enceinte de Saint-Riquier derrière le Petit Séminaire, aquarelle d'après nature, Oswald Macqueron, juillet 1852 (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale - fonds Macqueron ; AIL 159B).
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Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Tour des anciennes fortifications de la ville de Saint-Riquier d'après nature, aquarelle et lavis, Oswald Macqueron, juillet 1852 (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale ; AIL 159A).
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Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
Tour Margot, photographie, début XXe siècle (Abbeville, Archives et Bibliothèque patrimoniale ; AIL 162).
Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France
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