Dossier d’œuvre objet IM02005335 | Réalisé par
Riboulleau Christiane
Riboulleau Christiane

Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, région Hauts-de-France jusqu'en 2022.

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Plouvier Martine
Plouvier Martine

Historienne, Martine Plouvier a été conservateur régional de l'Inventaire général de Picardie, conservateur en chef aux Archives nationales et directrice du Centre d'études et de recherches prémontrées.

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  • mobilier et objets religieux, la cathédrale de Soissons
Verrière figurée (verrière à personnages) : Quatre ancêtres du Christ, le Zodiaque, les Saisons et les travaux des mois, les Arts libéraux (baie 103)
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Grand Soissons Agglomération - Soissons-Sud
  • Commune Soissons
  • Adresse Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais , place Cardinal-Binet
  • Emplacement dans l'édifice abside (baie 103)
  • Dénominations
    verrière
  • Titres
    • Quatre ancêtres du Christ
    • Zodiaque (le)
    • Saisons et les travaux des mois (les)
    • Arts libéraux (les)
  • Dossier dont ce dossier est partie constituante

En l'état actuel des connaissances, et en l'absence de descriptions ou de relevés anciens, rien ne permet de connaître avec précision, vers la fin de l'Ancien Régime, l'emplacement exact, l'iconographie et l'état de conservation des verrières qui dominaient alors le chœur liturgique de la cathédrale de Soissons. Leur apparence actuelle - et tout particulièrement celle de la verrière 103 - est le résultat de nombreuses interventions humaines ultérieures, qui ont provoqué dans la parure vitrée de l'édifice, autant de destructions et de déplacements que de compléments et de restitutions qui en modifient à jamais l'aspect original.

Telle qu'elle s'offre aujourd'hui au regard, la verrière 103 est constituée d'éléments empruntés à plusieurs fenêtres. Si les quatre rois assis, soustraits à une généalogie du Christ, ornaient sans doute avec d'autres monarques les fenêtres hautes d'un édifice religieux indéterminé (qu'il s'agisse de la cathédrale ou d'une autre église du Soissonnais), les petits médaillons circulaires qui les entourent ne peuvent provenir que de grandes roses, autant par leur taille que par l'iconographie développée. Une comparaison avec d'autres roses en place (cathédrales de Laon et de Paris, etc.) permet de déceler des emprunts à deux, voire trois roses différentes qui peuvent difficilement avoir orné la cathédrale de Soissons.

Pour l'origine des éléments constitutifs de cette verrière, deux possibilités s'offrent à nous. Les archives de la fabrique signalent que la cathédrale profite d'une restauration générale vers 1807 à l'aide de matériaux provenant de l'église abbatiale Saint-Jean-des-Vignes de Soissons qu'on commençait alors à détruire. Plus précisément, le 18 mars 1807, la fabrique extérieure passe contrat avec un serrurier et un horloger de la ville pour déposer toutes les fenêtres, roses et rosettes de Saint-Jean-des-Vignes et fournir cent panneaux garnis de leurs plombs et de leurs verres. Malheureusement, l'éventuel décor de ces panneaux (personnages, scènes, motifs décoratifs) n'est pas connu. En outre, le terme "rose" ne peut s'appliquer ici aux grandes roses à remplage rayonnant, ces dernières ayant été victimes du saccage de Saint-Jean-des-Vignes par les protestants en 1567-1568, puis remplacées par des fenêtres d'un autre dessin.

Mais surtout, après l'explosion de la poudrière du bastion Saint-Remy, le 13 octobre 1815, qui provoque des dégâts très étendus, les verrières de la cathédrale sont réparées en 1816 ou 1817, en intégrant des panneaux de verre peint provenant cette fois de l'église abbatiale Saint-Yved de Braine, en cours de démolition à cette époque. Le devis de l'architecte-expert Louis Duroché, daté du 8 février 1816, souligne les graves dommages subis par les verrières de l'abside de la cathédrale, dans lesquelles la quasi totalité des panneaux sont à "refaire à neuf". Il ne faut pas voir dans cette expression un renouvellement complet des verrières, mais plus probablement une dépose des panneaux, un remplacement de verres brisés et une réfection complète du réseau de plomb déformé par le souffle de l'explosion. Les verrières sont alors complètement remaniées, les manques étant comblés par des éléments figurés ou décoratifs empruntés à d'autres verrières de la cathédrale, ou aux deux édifices religieux précédemment cités. Grâce à l'abbé Claude Carlier, la vitrerie de Saint-Yved de Braine - église abbatiale bâtie à la limite des 12e et 13e siècles - est moins mal connue que celle de Saint-Jean-des-Vignes. En particulier, cet auteur du 18e siècle y signale la présence de trois roses : un Jugement dernier à l'ouest derrière l'orgue, les Apôtres et les vieillards de l'Apocalypse à la rose d'un bras du transept, enfin, les signes du zodiaque, le triomphe des vertus sur les vices et celui de la religion sur l'hérésie, à la rose de l'autre bras. Au vu des sujets traités, les médaillons circulaires de la verrière 103 proviennent probablement de l'une de ces roses, si ce n'est de plusieurs.

Le baron Ferdinand de Guilhermy, qui visite la cathédrale de Soissons vers le milieu du 19e siècle, décrit l'aspect de cette verrière avant que soit entreprise la restauration méthodique du vitrage de l'édifice. Le vitrail occupe alors la baie voisine ou baie 101. Guilhermy y mentionne les quatre rois assis, des anges et personnages qui encensent, un vieillard tenant une fiole et une viole, un mort qui ressuscite, le Sagittaire et les Gémeaux, un homme qui taille la vigne, un autre qui porte du bois, enfin des fleurs de lys. À l'exception du mort qui ressuscite et qui provient peut-être du Jugement dernier voisin, les personnages et scènes énumérés par le savant voyageur sont encore présents aujourd'hui dans la verrière et en constituent les éléments les plus anciens. La description du baron de Guilhermy révèle en outre que d'autres éléments des mêmes ensembles se trouvaient alors disséminés dans différentes fenêtres de la cathédrale. Le roi Jacob assis était intégré à la verrière d'Adam et Ève. Il est aujourd'hui conservé au Glencairn Museum de Bryn Athyn en Pennsylvanie (USA). Le mois d'Avril (Aprilis), tenant une clef dans la main droite et une fleur dans la gauche, avait été remployé dans la verrière 104. La Vierge, les Poissons, enfin deux vieillards de l'Apocalypse ornaient quatre petites roses polylobées des fenêtres hautes du chœur et de la nef.

Les archives de l'administration des Cultes permettent de suivre les étapes de la restauration des verrières de l'abside, commencée vers 1865 par la verrière 104, consacrée à la Mort de la Vierge. Au cours des années suivantes, le projet de rétablir les quatre verrières voisines émerge progressivement. Ces verrières et celles de deux chapelles du déambulatoire sont déposées en 1882, puis mises en caisses, tandis que les baies sont bouchées par une maçonnerie de brique. Il faut attendre quelques années pour que la fabrique accepte de participer financièrement à cette restauration. En 1889-1890, le vitrail central (baie 100) est restauré par le peintre-verrier parisien Édouard Didron. Puis, au milieu de l'année 1890, plusieurs peintres-verriers soumissionnent pour restaurer les trois autres verrières figurées de l'abside. Cette fois, le marché est emporté par Félix Gaudin, qui a consenti le rabais le plus important. Les éléments étrangers sont écartés, la verrière est restaurée, puis les panneaux et personnages manquants sont créés dans le style du 13e siècle. Enfin, cette verrière est posée dans la baie 103 pour les fêtes de Pâques 1891.

Pendant la Première Guerre mondiale, la verrière est déposée en deux campagnes : en 1915 pour le tiers inférieur, puis en 1917 pour les deux tiers supérieurs. Comme le montrent les photographies réalisées au moment de la restauration, la verrière a été assez peu endommagée par les tirs de l'artillerie allemande, pourtant installée au nord de Soissons. À l'issue du conflit, le chœur, moins atteint que la nef, est rapidement restauré. Le vitrail est remis en état en 1923-1924 par le peintre-verrier parisien Jean Gaudin (fils de Félix Gaudin) qui, dans les archives de son atelier, dispose de la documentation nécessaire à ce travail. Déposé une nouvelle fois en 1939, et conservé pendant toute la Seconde Guerre mondiale au musée des Monuments français, le vitrail a été restauré par le peintre-verrier parisien Georges Bourgeot (3 rue des Gobelins) et reposé en 1946 (d'après les archives du service des Monuments historiques).

  • Période(s)
    • Principale : limite 12e siècle 13e siècle
    • Secondaire : 4e quart 19e siècle
  • Dates
    • 1891, daté par source
  • Lieu de provenance
    Commune : Braine
    Édifice ou site : église abbatiale de Prémontrés, Saint-Yved<br/> Partie en remploi
  • Lieu d'exécution
    Commune : Paris
  • Auteur(s)

La verrière prend place dans une baie en forme de lancette, qui s'achève en arc brisé à sa partie supérieure. Elle est composée de quinze registres superposés de trois panneaux (bordure inférieure comprise). Elle accueille dans la "colonne" centrale quatre grands personnages superposés, tandis que les "colonnes" latérales sont exclusivement occupées par des médaillons circulaires. Elle est formée d'un assemblage de pièces de "verre antique", sur lesquelles les détails sont rendus à la grisaille. Comme souvent, le verre rouge, qui est un verre doublé, présente par endroits un aspect hétérogène.

  • Catégories
    vitrail
  • Structures
    • baie libre, rectangulaire vertical, en arc brisé
  • Matériaux
    • verre transparent, soufflé, taillé, peint, grisaille sur verre
    • plomb, réseau
  • Précision dimensions

    Mesures approximatives : h = 1000 ; la = 250.

  • Précision représentations

    La colonne centrale est occupée par quatre rois ancêtres du Christ, assis de face sur des sièges à haut dossier. Ils sont vêtus d'une longue tunique sur laquelle est drapé un manteau. Ils ne diffèrent que par leur coiffure, la direction de leur regard, l'attribut qu'ils portent ou le geste de leurs mains. En bas, Jéchonias couronné tient un sceptre à la main droite. Au-dessus de lui, Aminadab, tête nue, paraît saisir un livre ou un document posé sur ses genoux. Salathiel est porteur d'un bonnet à sommet pointu. Au sommet, Caïnan, tête nue, tient des deux mains un livre ou une tablette.

    Les autres personnages et les scènes représentés sur cette verrière sont inscrits dans des médaillons circulaires qui occupent principalement les deux colonnes latérales.

    Dans la partie inférieure de la verrière, les sept Arts libéraux sont représentés sous l'aspect de femmes assises, portant une longue robe ceinte à la taille, et un manteau agrafé sur l'épaule ou à la base du cou et dont un pan au moins revient sur les jambes. Un voile couvre leur chevelure. La Grammaire, de trois-quarts, tient une clef à la main droite (la clef de l'art du langage) et lit dans un livre ouvert dans lequel est inscrit l'alphabet. La Dialectique, de face, appuie son discours par les gestes de ses bras et de ses mains. La Rhétorique, de face mais la tête tournée vers la précédente, serre contre elle un livre et, du bras gauche, fait aussi un geste oratoire. La musique, de trois-quarts, frappe avec un petit marteau sur sept clochettes, correspondant sans doute aux sept notes de la gamme. L'Arithmétique, de profil, désigne du doigt une tablette sur laquelle sont inscrits douze chiffres romains. L'Astrologie, de face, porte et contemple un disque ou une sphère, dans laquelle il faut voir un astrolabe ou une sphère armillaire. La Géométrie, assise à une table, de face, trace des figures à l'aide d'un compas.

    Au-dessus, prennent place deux anges de trois-quarts, qui semblent porter chacun un objet. L'ange de droite tient une couronne d'or. L'autre est trop assombri pour qu'on puisse distinguer l'objet qu'il porte. Toutefois il porte cet objet sur un linge blanc, en signe de respect. Il pourrait donc s'agir de deux anges provenant d'un Jugement dernier, l'ange de droite tenant la couronne destinée aux élus et l'ange de gauche portant sur un linge l'un des Instruments de la Passion.

    Les douze signes du zodiaque leur succèdent, six de chaque côté. À gauche prend place le Bélier, vu de profil et semblant brouter une plante. Les Gémeaux ont reçu l'apparence de deux jeunes hommes nus, vus de face, se tenant par la taille. Le Lion est représenté de profil. La Balance adopte la forme d'une balance à colonne. Le Sagittaire n'a pas été représenté, comme souvent, sous l'aspect du centaure, mais sous celui d'un homme nu, de trois-quarts, doté d'une queue de cheval et bandant un arc. Peut-être avait-il également à l'origine des jambes équines ? Enfin, un homme nu, assis de face et versant l'eau d'un vase dans un cours d'eau, symbolise le signe du Verseau. À droite, viennent le Taureau, de profil, puis le Cancer, sous l'apparence d'un homard ou d'une écrevisse, vu de dessus. La Vierge est une jeune femme, assise de face sur un banc, qui contemple le lys qu'elle tient à la main. Au Scorpion, représenté de dessus, succède le Capricorne, créature hybride dessinée de profil, dont le corps de chèvre se termine en queue de poisson. La série s'achève avec les Poissons, représentés de profil, suivant la tradition, leurs deux bouches reliées par un fil, et nageant en sens contraires. Les signes du Zodiaque sont séparés de la série suivante par deux anges de trois-quarts, celui de gauche tenant une couronne d'or, et celui de droite balançant un encensoir.

    Viennent ensuite deux fois deux médaillons, réservés aux travaux des mois ou des saisons. À gauche, un homme debout et de trois-quarts taille la vigne, occupation du mois de mars. Au-dessus, un homme de profil, chaudement vêtu, marche en portant un fagot, allusion à l'hiver. À droite, un homme debout et de profil coupe la tige d'épis de blé avec une faucille, évocation de l'été. Enfin, encadré par des ceps de vigne, un homme debout et de trois-quarts, les jambes nues et un bâton à la main, foule le raisin dans une cuve, activité de l'automne. Le sommet de la verrière est occupé par un vieillard de l'Apocalypse, vêtu de blanc et couronné, tenant un flacon à la main et une vièle de l'autre.

  • Inscriptions & marques
    • inscription donnant l'identité du modèle, peint, sur l'oeuvre
    • inscription concernant l'iconographie, peint, sur l'oeuvre, latin
  • Précision inscriptions

    Le nom des personnages assis est peint en réserve dans un bandeau qui est déroulé à l'arrière de leur tête, ou qui adopte un tracé incurvé au-dessus de leur tête. De bas en haut, on peut lire : IECHONIAS, AMINADAB, SALATHIEL, CAINAN. Il s'agit là de quatre rois, présents parmi les ancêtres du Christ qu'énumère saint Matthieu au début de son Évangile (chapitre I, versets 1-17).

    Les médaillons qui entourent le roi Jéchonias sont consacrés aux sept arts libéraux, dont le nom latin est peint en réserve dans un bandeau : ASTROLOGIA, MVSICA, GRAMMA/TICA, DIA/LECTICA, RHETORICA, ARITHMETICA, GEOMETRIA. L'allégorie de la grammaire tient un livre ouvert, sur les pages duquel sont peintes à la grisaille les lettres de l'alphabet : A/BC/DE/FG/HI/KL/MN/OP/QR/ST. L'allégorie de l'arithmétique porte une tablette où des chiffres romains sont inscrits à la grisaille : I II / III IV / V VI / VII VIII / IX X / XI XII.

    Les médaillons qui bordent les rois Aminadab et Salathiel représentent les signes du zodiaque et sont pour la plupart accompagnés de leur nom latin, peint en réserve dans un bandeau. On lit à droite : TAVRVS (le Taureau), CANCER (le Cancer), VIRGO (la Vierge), CAPRICORNVS (le Capricorne), PISCES (les Poissons), et à gauche : ARIES (le Bélier), GEMINI (les Gémeaux), LEO (le Lion), LIBRA (la Balance), SAGITARUS (le Sagittaire). Seuls, deux des sept médaillons qui environnent Caïnan, portent une légende en réserve : MARCI (mars) et HYEMS (l'hiver).

  • État de conservation
    • plombs de casse
    • oeuvre composite
    • oeuvre complétée
    • partie remplacée
    • oeuvre restaurée
  • Précision état de conservation

    La verrière n'est pas protégée par un grillage. Telle que nous la voyons aujourd'hui, cette verrière a été composée à partir d'éléments provenant de plusieurs vitraux. Lors de son remaniement et de sa restauration de la fin du 19e siècle, certains éléments ont été refaits et les séries de médaillons ont été complétées. La verrière a été restaurée après les deux guerres mondiales. Depuis cette époque, les verres médiévaux ont beaucoup noirci. On remarque quelques petits trous, dont un près du lion.

  • Statut de la propriété
    propriété de l'Etat
  • Intérêt de l'œuvre
    À signaler
  • Protections
    classé au titre immeuble, 1862
  • Référence MH

La cathédrale ayant été classée par liste de 1862, les objets qui, comme les verrières médiévales, étaient incorporés à l'édifice à cette date, profitent de la même protection.

Documents d'archives

  • AN. Série F ; Sous-série F 19 (Cultes) : F 19, carton 7890 (Travaux exécutés dans la cathédrale de Soissons au cours de la période concordataire ; 1887-1893).

    Rapport de l'architecte Paul Gout (1er août 1889), lettre de Paul Gout au ministre (3 février 1890), mémoire de Félix Gaudin (5 mars 1891).
  • AMH (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Série 81 : 81/02, carton 195. Réparations diverses (1923).

    Dossier Travaux 1923 (rapport de l'architecte E. Brunet, présenté le 22 août 1923 ; note d'E. Brunet, du 15 septembre 1923).
  • AMH (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Série 81 : 81/02, carton 205. Soissons, cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais, dommages de guerre (1945-1950) ; travaux (1953-1979).

    Dossier 17 : travaux de 1945 à 1950 (Mémoire des travaux de pose de vitraux anciens exécutés par Monsieur Bourgeot).
  • A. Evêché Soissons. Série L (temporel) ; Sous-série 6 L : 6 L Soissons 1815-1818 (travaux de la cathédrale, à la suite de l'explosion).

    2e dossier, devis de l'architecte Duroché, daté du 8 février 1816.
  • A Évêché Soissons. Série P (paroisses) : P Soissons-Cathédrale, 1 E 1. Correspondance échangée avec la fabrique de la cathédrale (1791-1881).

    Document du 12 février 1807, contrat du 18 mars 1807.
  • BnF (Cabinet des Manuscrits) : naf 6109 (collection Guilhermy, 16). Description des localités de la France (Soissons).

    folios 255 v°-256 v°.

Bibliographie

  • ANCIEN, Jean. Vitraux de la cathédrale de Soissons. Réédition du livre du 24 juillet 1980. Neuilly-Saint-Front : imprimerie Lévêque, 2006.

    p. 86-99.
  • CARLIER, abbé Claude. Histoire du duché de Valois, ornée de cartes et de gravures, contenant ce qui est arrivé dans ce pays Depuis le temps des Gaulois, & depuis l'origine de la Monarchie Françoise, jusqu'en l'année 1703. Paris : Guillyn, Libraire ; Compiègne : Louis Bertrand, Libraire-Imprimeur du Roi & de la Ville, 1764. 3 vol.

    t. 2, p. 65.
  • [Exposition. New-York, The Metropolian Museum of Art. 1982]. Radiance and reflection : medieval art from the Raymond Pitcairn collection. Réd. Jane Hayward, Walter Cahn. New-York : The Metropolitan Museum of Art, 1982.

    p. 145-147.
  • FRANCE. Corpus Vitrearum Medii Aevi. Les vitraux de Paris, de la Région parisienne, de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais. Recensement des vitraux anciens de la France, vol. 1. Paris : éditions du CNRS, 1978.

    p. 171.
  • GRODECKI, Louis, BRISAC, Catherine. Le vitrail gothique au XIIIe siècle. Fribourg : Office du Livre, 1984.

    p. 38.
  • POQUET, abbé Alexandre, DARAS, abbé Louis-Nicolas. Notice historique et archéologique de la cathédrale de Soissons, avec la biographie de ses évêques. Soissons : Voyeux-Solin, 1848.

    p. 66.
  • PRIOUX, Stanislas. Histoire de Braine et de ses environs. Ornée de gravures sur acier par Jules Roze. Paris : Dumoulin Libraire-Éditeur, 1846.

    p. 298.
  • SANDRON, Dany. Picardie gothique. Autour de Laon et Soissons. Les édifices religieux. Collection Les Monuments de la France gothique. Paris : Éditions A. et J. Picard, 2001.

    p. 110-119, 380-392.
  • Soissons. - La Station de Carême - Restauration de la Cathédrale. La Semaine religieuse du Diocèse de Soissons et Laon, 1891, n° 15, samedi 11 avril 1891.

    p. 239.
Date(s) d'enquête : 2004; Date(s) de rédaction : 2012
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Riboulleau Christiane
Riboulleau Christiane

Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, région Hauts-de-France jusqu'en 2022.

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Plouvier Martine
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Historienne, Martine Plouvier a été conservateur régional de l'Inventaire général de Picardie, conservateur en chef aux Archives nationales et directrice du Centre d'études et de recherches prémontrées.

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