Dossier d’œuvre architecture IA00076574 | Réalisé par
Dufournier Benoît
Dufournier Benoît

Chercheur au service régional de l'Inventaire de 1985 à 1992, en charge du recensement du patrimoine industriel.

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Noyer-Duplaix Léo (Rédacteur)
Noyer-Duplaix Léo

Chercheur associé à l'Inventaire pour l'étude sur Abbeville (2018).

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  • patrimoine industriel, Somme
  • inventaire topographique, Abbeville
Ancienne sucrerie dite Société des anciennes sucreries de la Cie de Fives Lille, puis Société des Raffineries Say, puis Béghin Say (vestiges)
Œuvre recensée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
  • (c) AGIR-Pic
  • (c) Commune d'Abbeville

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Communauté d'agglomération de la Baie de Somme - Abbeville
  • Commune Abbeville
  • Adresse 5 rue Jean-Mennesson
  • Cadastre 1982 AY 38 à 40, 63 à 66, 384 à 386, 388, 389, 392, 393, 397 à 401, 492, 493  ; 1982 BD 15
  • Dénominations
    sucrerie
  • Appellations
    Société des anciennes sucreries de la Cie de Fives Lille, Société des raffineries Say, Société des raffineries Beghin-Say
  • Parties constituantes non étudiées
    bureau, conciergerie, enclos, atelier de fabrication, cheminée d'usine, four à chaux, réservoir industriel, magasin industriel, entrepôt industriel, silo, pont bascule, aire de lavage, aire des matières premières, station de pompage

Sucrerie de betteraves fondée en 1872.

En 1902, elle devient la Société des Anciennes Sucreries de la Cie de Fives-Lille, puis en 1905la société des raffinerie Say.

L'essentiel des bâtiments et des installations de la sucrerie sont reconstruit après 1940, seule la râperie (limite 19e siècle 20e siècle) est conservée. Des magasins et réservoirs industriels sont édifiées à partir 1960 par la société Béghin-Say.

La sucrerie après 1945

En 2003, Tereos succéda à Béghin-Say. En 2008 l'établissement industriel cesse ses activités, suite à la directive européenne visant à réduire la production sucrière. L'ensemble est intégralement détruit, à l'exception de la cheminée qui fut intégrée, comme élément de mémoire, à un ensemble commercial inauguré en 2017-2018.

Equipement industriel, machines et évolution de la production

En 1900 la sucrerie comptait 20 générateurs à vapeur, 7 récipients à vapeur divers

Evolution des effectifs

En 1939, avant sa destruction, l'usine emploie 450 personnes, répartis en 300 ouvriers le jour et 150 la nuit. En 1962, celui-ci employait plus de 500 salariés, contre 165 en 1983.

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  • Période(s)
    • Principale : 3e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle , (détruit)
    • Principale : 1er quart 20e siècle, milieu 20e siècle

Site industriel desservi par embranchement ferroviaire ; atelier de fabrication central en brique, à un étage carré et un étage de comble, toit à longs pans avec comble à surcroît ; ateliers de fabrication nord comprenant une partie en shed insérée entre deux ateliers sous toit à longs pans et comble à surcroît ; ateliers de fabrication sud, en brique et pan de béton armé ; magasin industriel en brique et pan de béton armé, toit à longs pans ; four à chaux en brique et pan de fer, toit à longs pans avec comble à surcroît ; ateliers de fabrication de la râperie en trois corps de bâtiments en brique, toits à longs pans avec comble à surcroît, avec bâtiment central à deux étages carrés.

  • Murs
    • brique
    • béton pan de béton armé
    • fer pan de fer essentage de tôle
  • Toits
    tuile mécanique, matériau synthétique en couverture, tôle ondulée, ardoise, verre en couverture
  • Étages
    2 étages carrés, étage de comble, comble à surcroît
  • Couvrements
    • charpente métallique apparente
  • Couvertures
    • toit à longs pans pignon découvert
    • pignon couvert
    • terrasse
    • appentis
    • shed
  • Escaliers
    • escalier de distribution extérieur
    • escalier intérieur
  • État de conservation
    vestiges, détruit après inventaire
  • Statut de la propriété
    propriété privée

Ce dossier de recensement du patrimoine industriel de la Somme, établi en 1988 par Benoît Dufournier, a été mis à jour et enrichi par Léo Noyer-Duplaix en 2018, dans le cadre de l’inventaire topographique de la ville d'Abbeville.

Documents d'archives

  • AD Somme. Série M : M 96855 : Déclarations et autorisations d'appareils à vapeur.

  • AD Somme. Série M ; M 96857. Déclarations et autorisations d'appareils à vapeur.

    AD Somme : M 96857
  • AD Somme. Série M ; M 96860. Déclarations et autorisations d'appareils à vapeur, sucrerie d'Abbeville.

  • AD Somme. Série M. Sous-série 5 M : 5 M 451 : Demande d'autorisation émises par les administrations de la Société anonyme de la Sucrerie d'Abbeville pour l'établissement d'une râperie (1873-1882).

  • AD Somme. Série M. Sous-série 5 M : 5 M 489 : Déclarations d'utilisations d'appareils à vapeurs par la Société sucrière d'Abbeville, 1877-1883.

    AD Somme

Documents figurés

  • Sucrerie de betteraves d'Abbeville. Râperie d'Abbeville, dessin, 1873 (AD Somme ; M 81725).

  • Vue aérienne, flanc sud-est, photographie Henrard, [vers 1965] (AD Somme ; 6 Fi 19207).

    AD Somme
Date(s) d'enquête : 1988; Date(s) de rédaction : 1988, 2017
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
(c) Syndicat mixte Baie de Somme - Trois Vallées
Dufournier Benoît
Dufournier Benoît

Chercheur au service régional de l'Inventaire de 1985 à 1992, en charge du recensement du patrimoine industriel.

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Noyer-Duplaix Léo
Noyer-Duplaix Léo

Chercheur associé à l'Inventaire pour l'étude sur Abbeville (2018).

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