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Bienvenue sur le site de l'Inventaire général du patrimoine culturel des Hauts-de-France

L'Inventaire général du Patrimoine culturel recense, étudie et fait connaître le patrimoine urbanistique, architectural et mobilier de la région.

 

 

 

Lumière sur

Anciens moulins à farine et moulins à bois, puis filature Arquembourg, Saint-Frères, Otto-Petersen, manufacture de laines Renaissance, devenue usine de gaz comprimés, dite Oxygène de Picardie (vestiges)

Comme la plupart des moulins établis sur la Selle, les moulins de Pont-de-Metz sont acquis par un négociant amiénois au lendemain de la Révolution. Comme à Saleux et à Salouël, les moulins à bois et à farine sont progressivement détruits pour céder la place à une usine textile. L'activité de meunerie disparaîtra également à la fin du 19e siècle.

Le site est connu par un plan de 1819 qui figure huit moulins, dont six appartiennent au maire d'Amiens, M. Morgan d'Epagny, à l'ouest de la Selle, et deux au meunier Riquier, à l'est.

Vers 1858, l'ensemble devient la propriété des filateurs Louis et Charles Arquembourg, alors établis à Bacouël, qui font construire une filature (achevée en 1858). La filature de lin est ensuite agrandie par Louis Arquembourg, domicilié à Pont-de-Metz, en 1882 puis par sa veuve, en 1896. L'usine appartient ensuite à la famille Saint Frères (1898), qui fait construire la maison du directeur, une conciergerie et une écurie en 1901, puis au teinturier Otto Petersen, qui y installe une usine de traitement des chiffons à l'acide chlorhydrique en 1902, équipée d'un outillage industriel (1905) et agrandie en 1909 et 1911. Enfin en 1910, la propriété est divisée entre l'ingénieur Emile Henri Arquembourg et la S.A. dite manufacture de laines Renaissance (anciens établissements O. Petersen). La manufacture de laines Renaissance fait agrandir le magasin d'outillage industriel en 1913 et 1914 et fait construire bureau, garage et magasin en 1930. L'usine comprend alors la maison du directeur, un moulin, une maison du concierge et une écurie et fait construire une aire de battage et un réfectoire, en 1926. Entre les deux guerres, les établissements Petersen sont également installés à Amiens.

Vers 1952, la S.A. des anciens Ets Petersen avait une activité diversifiée.

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