Photographe de l'Inventaire général du patrimoine culturel, Région Hauts-de-France depuis 2021.
- inventaire topographique, canton de Cassel
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes de Flandre Intérieure-Cœur de Flandre Agglo - Hazebrouck
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Commune
Bavinchove
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Adresse
1 contour de la Gare
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Cadastre
Non cadastré, emprise SNCF.
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Précisions
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Dénominationsentrepôt industriel, atelier de réparation, remise ferroviaire
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Précision dénominationentrepôt ferroviaire
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Destinationsentrepôt industriel
Aucune donnée précise n’a, à ce jour, été retrouvée concernant la date exacte de construction de cet entrepôt ferroviaire, parfois interprété comme atelier ou halle à marchandises. Son édification est très vraisemblablement à rapprocher de la mise en service de la ligne ferroviaire d’Arras à Dunkerque et de l’ouverture de la gare dite "de Cassel", implantée sur le territoire de Bavinchove. La ligne est mise en service en 1848 par la Compagnie des chemins de fer du Nord, et la gare de Cassel ouvre à cette même période, au milieu du XIXᵉ siècle. Il est donc probable que l’entrepôt soit contemporain de la première phase d’aménagement ferroviaire, ou qu’il ait été construit dans les décennies suivantes afin d’accompagner l’essor du trafic marchandises.
Son implantation, au contact immédiat de la voie ferrée, confirme sa fonction stratégique dans l’économie locale. Ce type d’entrepôt joue un rôle essentiel dans la collecte, le stockage temporaire et l’expédition des productions agricoles de la Flandre intérieure, notamment céréales, houblon et produits maraîchers. La relation directe entre la façade latérale et le quai ferroviaire facilite les opérations de chargement et de déchargement, limitant les ruptures de charge et optimisant la logistique.
Malgré les transformations visibles et l’obturation progressive des grandes baies, l’édifice conserve une forte lisibilité architecturale. Il demeure un témoin significatif du patrimoine industriel et ferroviaire de Bavinchove, représentatif de ces infrastructures logistiques secondaires qui accompagnent le maillage ferroviaire régional dès le milieu du XIXᵉ siècle et dont le développement se poursuit jusqu’au début du XXᵉ siècle, au rythme de l’intensification des échanges commerciaux.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 19e siècle , daté par tradition orale , (incertitude)
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Dates
- 1848, daté par tradition orale
Implanté en bordure immédiate de la voie ferrée, l’ancien entrepôt ferroviaire de Bavinchove s’inscrit pleinement dans l’architecture utilitaire du tournant des XIXᵉ et XXᵉ siècles.
Le bâtiment adopte un plan allongé, parallèle à la voie, traduisant sa fonction de halle de stockage et de transbordement. Sa volumétrie est simple et efficace : un vaisseau unique, de plain-pied, couvert d’une toiture à deux versants faiblement inclinés. Le pignon principal, tourné vers la rue, affirme une composition symétrique structurée par de larges baies en arc plein cintre, adaptées à la manutention et à l’entrée de marchandises volumineuses.
La construction est réalisée en brique rouge. Les encadrements des baies et les arcs sont soulignés par un appareillage en brique formant un contraste chromatique discret, parfois enrichi d’un jeu de briques légèrement saillantes. Les arcs en plein cintre rythment la façade longitudinale, créant une succession régulière de travées. Chaque travée correspond vraisemblablement à une unité de stockage intérieure, révélant l’organisation modulaire de l’espace.
Les grandes ouvertures, aujourd’hui obturées par des bardages métalliques, témoignent de l’ancienne vocation logistique du bâtiment. Leur hauteur importante permettait le passage direct des marchandises entre wagons et entrepôt. Les linteaux cintrés et les claveaux de brique confèrent à l’ensemble une solidité visuelle, typique des architectures industrielles ferroviaires de la région.
Les murs-pignons sont traités avec la même sobriété. Le pignon principal présente une large baie centrale en plein cintre, encadrée par deux ouvertures plus basses, créant une hiérarchie fonctionnelle. La maçonnerie révèle un appareillage régulier, vraisemblablement de briques pleines cuites, posées en lits horizontaux. Les chaînages d’angle sont marqués par un léger ressaut ou un traitement différencié de la brique, renforçant la stabilité visuelle de l’édifice.
La toiture est couverte de tôles métalliques. L’absence d’étage et la hauteur généreuse sous couverture suggèrent un vaste volume intérieur.
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Murs
- brique
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Toitstôle galvanisée
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Plansplan rectangulaire régulier
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Étagesrez-de-chaussée
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Couvertures
- toit à longs pans pignon découvert
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Typologies
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Statut de la propriétépropriété de l'État (incertitude)
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
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Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel - Région Hauts-de-France depuis 2019.
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