Dossier d’œuvre architecture IA62000982 | Réalisé par
Laget Pierre-Louis
Laget Pierre-Louis

Né en 1950 en Algérie. Titulaire d’un doctorat en médecine - thèse soutenue en 1995 : « Histoire et architecture des amphithéâtres d’anatomie et des salles de dissection à Paris sous l’Ancien Régime » -, d’un certificat de médecine tropicale-santé dans le monde, d’une licence de langue et civilisation arabe, enfin d’un D.E.A. d’histoire de l’art soutenu en 1999 : « Histoire des locaux destinés à l’enseignement de l’anatomie dans les institutions parisiennes : de la création de l’École de santé de Paris à la construction du premier institut d’anatomie (1794-1832) ».

Après sa réussite au concours de conservateur du patrimoine en juin 1985, Pierre-Louis Laget a occupé de 1985 à 2017 un poste de chercheur dans le service de l’Inventaire de la Région Nord-Pas-de-Calais (puis Hauts-de-France).

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  • enquête thématique régionale, patrimoine hospitalier du Nord - Pas-de-Calais
  • patrimoine hospitalier
Ancien asile d'aliénés, puis hôpital psychiatrique et centre hospitalier spécialisé, actuellement établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois
Œuvre étudiée
Auteur (reproduction)
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
  • Commune Saint-Venant
  • Adresse 20 rue de Busnes
  • Cadastre 1964 AB 11 à 35 1964 AB 11 à 35
  • Précisions anciennement canton de Lillers
  • Dénominations
    asile d'aliénés, hôpital psychiatrique
  • Appellations
    centre hospitalier spécialisé, établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois

Un établissement conventuel fut établi en 1679 à Saint-Venant par la congrégation du tiers ordre de Saint-François d’Armentières, laquelle avait fondé un premier couvent en 1615 à Armentières. L'établissement conventuel de Saint-Venant était donc une maison-fille de celui d'Armentières qui n'avait pas tardé à s'orienter vers l’accueil de personnes atteintes de troubles mentaux et où pareille spécialisation dans le type d'accueil semble avoir débuté à partir de la fin du XVIIe siècle. Une inflexion similaire de l'accueil se produisit presque concomitamment à la maison-fille de Saint-Venant.

Si les mesures législatives de l'époque révolutionnaire entraînèrent le départ à court terme des religieux desservant l'établissement, celui-ci continua tant bien que mal à fonctionner durant les périodes les plus troublées de la Révolution. L'établissement fut mué en dépôt de mendicité en application du décret du 5 juillet 1808 sur l’extirpation de la mendicité, mais il continua vraisemblablement à recevoir comme auparavant en priorité ces malades dits "insensés". Aussi, en 1818, au moment où l'on commença en haut lieu à se préoccuper de créer un réseau d'asiles pour les recevoir, Saint-Venant comptait-il alors, selon le témoignage du grand aliéniste Jean-Étienne Esquirol, au nombre des huit seules maisons hospitalières spécialisées au plan national dans l'accueil de ce type de malades. L'établissement fut affecté le 23 juin 1819 comme maison départementale d'aliénés avant qu'un arrêté du 29 mai 1822 n'avalisât définitivement cette affectation particulière.

La reconstruction de l'asile d'aliénés et sa translation en dehors de la ville furent rendues nécessaires par l'exiguïté des locaux de l'ancien établissement qui ne pouvait guère s'étendre en raison de son implantation en plein centre d'un bourg, corseté en sus d'une enceinte bastionnée. Par ailleurs dans cet édifice d'une étendue de 8300 mètres carrés, cours comprises, s'entassaient 450 patients. Le 12 février 1844, probablement afin de désencombrer les locaux et éviter en outre un excès de promiscuité, on procéda au transfèrement de tous les hommes aliénés vers l'asile privé de Lommelet, sis à Saint-André-lez-Lille dans le département du Nord, tenu par les frères de Saint-Jean-de-Dieu. Le 20 janvier 1868, dans la perspective d'une délocalisation hors des murs de la ville, la direction de l'asile fit l'acquisition d'un terrain de 3 hectares, 84 ares, 90 centiares au prix de 37 700 francs ; la municipalité de Saint-Venant s'engageait par ailleurs à compléter les achats de terrains pour atteindre les 6 ha estimés nécessaires pour la construction d'un nouvel asile. Un avant-projet fut dressé dès 1868 par Théophile-Philippe Gieseler (1830-ca 1901), architecte en chef du département du Pas-de-Calais, en collaboration avec Paul Lenoir, architecte des bâtiments civils et précédemment auteur de l'asile d'aliénés de Montdevergues, sis sur l'ancienne commune de Montfavet, rattachée depuis à celle d'Avignon, dans le département du Vaucluse ; les dessins aquarellés correspondant à cet avant-projet furent exposés à Paris, au Salon des artistes français, en 1870. Cependant les perturbations institutionnelles engendrées par les campagnes militaires de la guerre franco-allemande de 1870-1871 et les lourdes conséquences financières de la défaite française, avec en particulier le paiement par l'État français d'une considérable dette de guerre à l'Empire allemand, expliquent très probablement l'abandon ou tout au moins le report de ce premier projet.

Lorsque le Conseil général du Pas-de-Calais prit, le 19 août 1875, la décision de reconstruire l'édifice sur les terrains précédemment acquis d'une contenance de 6 ha, situés hors des murs d la ville, Paul Lenoir (1826-1893), désormais seul architecte resté en lice, établit un projet entièrement nouveau qu'il présenta le 25 septembre 1875. Contrairement au premier projet qui relevait du système pavillonnaire avec galeries de liaison, celui-ci répondait à une disposition à pavillons complètement indépendants. Il est hautement probable qu'une telle configuration ait été inspirée par le inspecteurs généraux du service des aliénés, c'est-à-dire Augustin Constans, Jules-Joseph-Ludger Lunier et Octave Du Mesnil. Les travaux de construction du gros-œuvre furent adjugés le 10 mars 1877 et ceux-ci furent commencés, le 1er juin 1877, par l'entrepreneur Cordillot, alors que le Conseil général avait entre temps décidé, le 11 avril 1877, l'extension du terrain d'assiette qui passait de ce fait d'une contenance de 6 à 12 ha. On procéda à l'adjudication des travaux de second œuvre, le 12 octobre 1878, et tant la construction que les aménagements intérieurs se trouvaient entièrement achevés en 1884 puisque, dans les premiers mois de l'année 1885, les derniers malades encore hébergés dans l'ancien asile purent être transférés dans le nouvel établissement.

La réalisation s'écartait du projet présenté en 1875 par Paul Lenoir sur plusieurs points relativement mineurs : en particulier les cellules des deux quartiers dits de sécurité, destinés aux aliénés agités et a fortiori furieux, furent édifiés non selon la disposition semi-circulaire, de type panoptique, qui figurait tant sur les plans de 1875 que sur ceux de 1876, mais selon une disposition quadrangulaire ; en outre les divers bâtiments de malades se trouvèrent finalement reliés entre eux par des galeries de service pourvues d'une couverture vitrée - ainsi que l'on peut l'observer sur une photographie prise en 1885 juste après l'ouverture de l'établissement.

Une série d'agrandissements successifs réalisés par la suite porta le nombre des bâtiments d'hospitalisation de dix à dix-sept : d'abord construction, vers 1900, de deux bâtiments pour y recevoir les malades payants ou pensionnaires dit pavillons 11 et 12, encore appelés pensionnats puisque la famille de ces malades payait une pension, ensuite d'un bâtiment dit pavillon 4bis vers 1910, d'un bâtiment dit pavillon 7bis vers 1913, d'un bâtiment pour les épileptiques dit pavillon 6bis vers 1931, enfin de deux bâtiments dit pavillons 1bis et 5bis vers 1937. Les pavillons 6bis, 1bis et 5bis furent réalisés sur les plans de l'architecte départemental Paul Decaux (1881-1968).

L'établissement fut desservi pendant toute la période qui va de la date de son ouverture jusqu'en février 1964 par des sœurs de la congrégation des religieuses de l'Enfant-Jésus qui étaient déjà présentes dans l'asile depuis 1844 et donc du temps ou celui-ci était encore situé en centre ville.

  • Période(s)
    • Principale : 4e quart 19e siècle, 2e quart 20e siècle
  • Dates
    • 1877, daté par source
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Gieseler Théophile-Philippe
      Gieseler Théophile-Philippe

      Théophile Philippe Gieseler, né à Paris le 22 août 1830, architecte en chef du département du Pas-de-Calais à Arras, élève de Joseph Uchard,

      architecte à Arras, Pas-de-Calais ; travaille d'abord comme 1er commis dans le cabinet de son oncle Épellet; agréé pour les travaux des communes et établissements publics pour le Pas-de-Calais le 5 mai 1851, architecte départemental adjoint pour l'arrondissement d'Arras et de Saint-Pol le 26 décembre 1851, puis pour l'arrondissement de Béthune le 1er juillet 1861; succède à son oncle au poste d'architecte en chef du département du Pas-de-Calais le 15 février 1866, démissionne le 19 juillet 1879, étant atteint de cécité partielle; architecte de la Banque de France; églises de Mondicourt en 1876, Brêmes-lès-Ardres en 1878-85, et Marœuil en 1880-81; expose au Salon des artistes français à Paris en 1870, Projet d'un asile d'aliénés pour les deux sexes, à Saint-Venant (Pas-de-Calais), trois dessins, en coll. avec Paul Lenoir; quitte Arras vers 1886; honoraire en 1895; mort entre 1901 et 1906;

      Archives nationales de France, AJ/52/366, dossier d'élève; Bellier et Auvray; Delaire; G. L. Marchal et P. Wintrebert, Arras et l'art au XIXe siècle, Dictionnaire… (1880-1914), Arras, 1987; Delaire; Olivier Liardet in AKL; Musée d'Orsay, documentation)

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      attribution par source
    • Auteur :
      Lenoir Paul
      Lenoir Paul

      Paul Lenoir, né à Paris 11è le 7 avril 1826, élève de Philippon et Charles Édouard Isabelle,

      architecte à Paris 9è [entre 1867 et 1869, 1876 et 1880], Paris 5è [entre 1882 et 1888], et Paris 6è [en 1890]; inspecteur des Bâtiments civils, architecte de la Ville de Paris; immeubles de rapport à Paris, asiles d'aliénés à Mont-de-Vergues (Vaucluse), de Vaucluse à Épinay-sur-Orge (Essonne); expose au Salon des artistes français à Paris en peinture en 1865 et en architecture en 1867,

      Projet d'une nouvelle disposition des loges et des galeries dans les théâtres, quatre dessins, 1868, Asile public d'aliénés pour les deux sexes, construit à Montdevergues, près Avignon, quatre châssis, 1869, Avant projet de construction d'un asile d'aliénés pour les deux sexes, à Saint-Venant (Pas-de-Calais), trois châssis, en coll. avec Philippe Gieseler, et 1882, Plan de la maison de santé du docteur J. F…, à Vanves, pavillons isolés, récemment construits ou projetés; membre de l'Association Taylor en 1861, sociétaire perpétuel; officier d'Académie; mort au Pecq au printemps 1893;

      Archives nationales de France, AJ/52/372, dossier d'élève; Delaire; Dugast et Parizet)

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      architecte des Bâtiments civils attribution par source
    • Auteur : entrepreneur attribution par source
    • Auteur :
      Decaux Paul
      Decaux Paul

      Paul Decaux est né à Serqueux (Seine-Maritime) le 28 mai 1881. Après des études à Dieppe puis à l'École des Beaux-Arts de Paris où il obtient son diplôme d'architecte, il fait ses premières armes à Valenciennes, chez M. Lemaire. Il devient architecte en chef du département du Pas-de-Calais en décembre 1909 et un an et demi plus tard, architecte ordinaire des monuments historiques.

      Au lendemain de la guerre 1914-1918, il prend une part active à la reconstruction des communes du département : bâtiments communaux et monuments historiques (restauration de nombreuses églises dévastées et de la cathédrale d’Arras, palais Saint-Vaast et places d'Arras), mais également reconstruction d’un nombre considérable de maisons particulières. Il est ainsi l’architecte attitré de 14 coopératives de reconstruction (Préfecture du Pas-de-Calais, La reconstitution des régions libérées du Pas de Calais, situation au 1er janvier 1927).Son cabinet arrageois est installé rue d'Amiens à Arras. Il compte de nombreux collaborateurs et s’est souvent associé à Edouard Crevel, architecte installé 11 rue Deperré à Paris. On leur doit la construction d'établissements comme le sanatorium d'Helfaut ou l'École d'agriculture de Tilloy-lès-Mofflaines.

      Paul Decaux quitte le poste d'architecte départemental en 1950 et Arras en 1959. Il meurt à Dieppe le 6 septembre 1968. Il a été président du Conseil de l'Ordre des architectes, membre de la Commission départementale des monuments historiques du Pas-de-Calais, et de l'Académie d'Arras.

      (source : présentation du fonds Paul Decaux - 45J - Archives départementales du Pas-de-Calais)

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      architecte départemental attribution par source

Juste après son transfert sur le site qu'il occupe actuellement et l'achèvement de sa construction selon le projet initial, l'asile comportait dix pavillons d'hospitalisation répartis en deux divisons de cinq pavillons chacune, disposés de part et d'autre de l'axe longitudinal de l'édifice. Toutefois, dans chacune des deux divisions de cinq pavillons, celui des malades agités était placé nettement en retrait par rapport aux quatre autres. Dans l'intervalle médian entre les pavillons se succédaient, d'avant en arrière, la chapelle, le bâtiment de l'administration, la cuisine et les bains. Cet établissement qui était prévu pour abriter un total de 500 lits et était destiné à accueillir exclusivement des femmes aliénées, vit le nombre de ses patientes hospitalisées grimper jusqu'à environ 1200 dans les années 1980 avant que ne débutât une lente décroissance pour atteindre les 360 actuellement (2001).

Pareille configuration architecturale, avec les pavillons de malades groupés en deux divisons et alignés de part et d'autre d'un axe central et les bâtiments des services généraux disposés le long de l'intervalle médian, était apparue d'abord à l'asile d'aliénés du Mans, édifié à partir de 1828. Cette disposition avait été qualifiée en 1853 de "système asilaire français" par le second inspecteur général en date des asiles d'aliénés, Maximien Parchappe, ce qui constituait une manière de souligner les caractéristiques communes aux asiles français par rapport à celles des deux autres grands systèmes asilaires qui prévalaient alors en Europe, le britannique et le germanique.

L'existence de ces deux grandes divisons résultait originellement de la nécessité de séparer nettement dans un asile hommes et femmes ; or dans l'asile de Saint-Venant, un tel parti architectural fut adopté en dépit d'un accueil unisexe. Seule modulation par rapport au système asilaire français, les pavillons de malades étaient ici disposés en alternance parallèlement et perpendiculairement au grand axe de l'édifice, ce de manière sans doute à éviter une trop grande monotonie, ce que l'on peut l'observer dans la majorité des établissements obéissant au dit système.

  • Murs
    • brique
  • Toits
    ardoise
  • Étages
    sous-sol, 2 étages carrés, 1 vaisseau
  • Couvrements
    • fausse voûte d'ogives
    • fausse voûte nervurée appareillée comme la voûte à arêtes triples
  • Élévations extérieures
    élévation à travées, élévation ordonnancée
  • Couvertures
    • toit à longs pans pignon couvert
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour en charpente, suspendu
  • Statut de la propriété
    propriété du département (incertitude)

Documents d'archives

  • Archives départementales du Pas de Calais. Série X ; 1 X 1081 : Reconstruction de l’asile d’aliénés (1875-1878).

    AD Pas-de-Calais

Bibliographie

  • CONSTANS, Augustin, LUNIER, Jules-Joseph-Ludger, DU MESNIL, Octave. Rapport général à M. le ministre de l’Intérieur sur le service des aliénés en 1874 par les inspecteurs généraux du service. Paris : Imprimerie nationale, 1878.

    p. 357-359.
  • DURIS, Laurent. Saint-Venant : dimensions psychiatrique et architecturale de la construction d’un asile au 19e siècle. [s.l.] : [s.d.], thèse de médecine, Paris 6 Saint-Antoine, 1987.

Périodiques

  • LAGET, Pierre-Louis. Naissance et évolution du plan pavillonnaire dans les asiles d’aliénés. Livraisons d’histoire de l’architecture, N°7 (1er semestre 2004).

    p. 51-70.

Documents figurés

  • Avant-projet de construction d'un asile d'aliénés. Plans de distribution générale du rez-de-chaussée et des 1er et 2e étages, élévations antérieures générales, coupes longitudinales et transversales générales, par Gieseler architecte, 15 novembre 1868 (Archives départementales du Pas de Calais ; N 1295/1).

    AD Pas-de-Calais
  • Projet par l’architecte Paul Lenoir, plans de distribution générale du rez-de-chaussée, 20 juillet 1876 (Archives nationales, Paris ; Atlas de plans des asiles d’aliénés (Ain à Yonne) : F15* 55 et 56 (1875-1876).

    Archives nationales de France
  • Asile d'aliénés de Saint-Venant, album de photographies, vers 1885-1890 (Archives départementales du Nord ; 15 J 119 : archives de la Commission historique du Nord, collection Le Blondel, carton 2, dossier N°7).

    AD Nord
  • Asile d’aliénés de Saint-Venant, projet de construction de nouveaux bâtiments, par Cordillot architecte, plans sur calques et tirages, 1929-1937 (AD Pas-de-Calais ; 45 J 378, fonds Paul Decaux).

    AD Pas-de-Calais
  • Asile d’aliénés de Saint-Venant, projet de constructions nouvelles ou de transformation de bâtiments : plans de détail par les architectes Paul Decaux et Jean Gondolo, 1929-1956 (Archives départementales du Pas de Calais ; N 1295/3).

    AD Pas-de-Calais
Date(s) d'enquête : 2001; Date(s) de rédaction : 2003, 2016
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Laget Pierre-Louis
Laget Pierre-Louis

Né en 1950 en Algérie. Titulaire d’un doctorat en médecine - thèse soutenue en 1995 : « Histoire et architecture des amphithéâtres d’anatomie et des salles de dissection à Paris sous l’Ancien Régime » -, d’un certificat de médecine tropicale-santé dans le monde, d’une licence de langue et civilisation arabe, enfin d’un D.E.A. d’histoire de l’art soutenu en 1999 : « Histoire des locaux destinés à l’enseignement de l’anatomie dans les institutions parisiennes : de la création de l’École de santé de Paris à la construction du premier institut d’anatomie (1794-1832) ».

Après sa réussite au concours de conservateur du patrimoine en juin 1985, Pierre-Louis Laget a occupé de 1985 à 2017 un poste de chercheur dans le service de l’Inventaire de la Région Nord-Pas-de-Calais (puis Hauts-de-France).

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