Photographe au Service régional de l'Inventaire des Hauts-de-France (2023).
- enquête thématique régionale, édifices religieux d'Amiens des 19e et 20e siècles
- inventaire topographique, Amiens métropole
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) AGIR-Pic
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté d'agglomération Amiens Métropole
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Commune
Amiens
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Lieu-dit
Saint-Acheul
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Adresse
564 rue de Cagny
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Cadastre
1990
DO
168
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Dénominationséglise
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VocablesCoeur-Immaculé-de-Marie
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Parties constituantes non étudiéescrypte
L'église paroissiale du Coeur-immaculé-de-Marie remplace une église provisoire élevée en 1930 pour desservir la nouvelle paroisse. Commencée en 1934, sur les plans des architectes Mallet et Carpentier, par l'entreprise Antoine frères, les travaux se limitent à la construction de la crypte par manque de financement.
Une souscription permettra son achèvement en 1955 avec une tour de clocher qui n'atteindra cependant que la moitié de la hauteur prévue.
Outre l'intérêt constructif de l'édifice avec la réalisation de voûtes porteuses en brique, suivant le procédé Fabre également utilisé à Longavesne (1926) et Moislains (1929) dans la Somme, le parti architectural qui rappelle les réalisations des années 1930 est tout à fait remarquable.
Une chapelle provisoire en bois est construite en 1930, à l'initiative du curé de la paroisse Saint-Acheul. L'édifice fut érigé sous le vocable du Coeur-Immaculé-de-Marie, en 1932. En 1934, l'église est construite par l'entreprise de bâtiments Antoine frères, sur les plans des architectes Mallet et Carpentier. Le manque de financement limita la construction de l'édifice à la crypte. Grâce à une souscription publique lancée dans le diocèse d'Amiens, les travaux reprirent en 1955, sous la direction de l'architecte Carpentier, et s'achèvent avec la bénédiction solennelle le 4 novembre 1956. L'édifice est le lieu d'une expérimentation dans l'utilisation de voûtes porteuses en brique suivant le procédé de l'entrepreneur parisien Fabre. Le clocher n'atteindra que la moitié de la hauteur prévue.
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Période(s)
- Principale : 2e quart 20e siècle, 3e quart 20e siècle
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Dates
- 1930, daté par travaux historiques
- 1934, daté par travaux historiques
- 1955, daté par travaux historiques
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Auteur(s)
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Auteur :
Mallet J.architecte attribution par travaux historiquesMallet J.Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte associé à Z. Carpentier, dans les années 1920-1930.
- Auteur : entrepreneur attribution par travaux historiques
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Auteur :
Pasquier Pierreverrier attribution par travaux historiquesPasquier PierreCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Peintre-verrier amiénois actif dans le second tiers du XXe siècle.
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Auteur :
Carpentier Z.architecte attribution par sourceCarpentier Z.Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte associé avec J. Mallet, dans les années 1920-1930. Actif à Amiens (annuaire 1960).
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Auteur :
L'édifice orienté, implanté en parcelle d'angle, est construit en brique sur ossature en béton armé et couvert d´ardoises. En rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol (crypte), il présente un plan allongé à chevet plat avec une tour de clocher indépendante accolée à l'angle sud-ouest. Un large emmarchement y donne accès à l'ouest. Sur la façade ouest à pignon couvert, qui compte trois accès, deux contreforts en béton montant de fond encadrent la porte occidentale principale surmontée d'une fenêtre haute. Un accès secondaire est visible dans le mur nord. Le transept non saillant est signalé par un pignon en façade latérale et une fenêtre plus large. La crypte (désaffectée) est accessible par une porte secondaire (mur nord). La nef couverte d'une voûte en berceau brisé est éclairée par des fenêtres basses également en arc brisé. Le choeur est matérialisé par un emmarchement, ainsi que le sanctuaire à pans coupés. Deux portes latérales, au nord et au sud du sanctuaire, donnent accès aux sacristies. La tribune, au bas de la nef, est accessible par un escalier en vis. Une porte placée sous la tribune, au sud, donne accès à la chapelle des Fonts située dans la tour.
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Murs
- brique
- béton armé
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Toitsardoise
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Étagesrez-de-chaussée surélevé, 1 vaisseau
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Typologiesparti bas ; clocher accolé ; crypte
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Statut de la propriétépropriété privée
Ce dossier établi par Nathalie Mette en 1996 lors d'une enquête thématique sur les édifices religieux d'Amiens a été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor en 2002 dans le cadre de l'inventaire topographique d'Amiens métropole.
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) AGIR-Pic
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- (c) AGIR-Pic
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Bibliographie
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INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région Picardie. Églises et chapelles des XIXe et XXXe siècles. Amiens métropole. Réd. Isabelle Barbedor. Lyon : Lieux-Dits, 2008.
p. 50-52
Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, région Hauts-de-France jusqu'en 2022. Responsable de service région Picardie puis Hauts-de-France jusqu'en 2022.
Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, région Hauts-de-France jusqu'en 2022. Responsable de service région Picardie puis Hauts-de-France jusqu'en 2022.