Cette verrière comporte la signature du peintre-verrier François Haussaire qui avec son frère Clément était à la tête depuis 1874 de l'atelier rémois "Haussaire frères", mais aussi d'un de leurs collaborateurs, le peintre-verrier Léon Payan. Elle porte également le lieu d'exécution, Reims, et sa date de réalisation, 1906, qui correspond aussi très vraisemblablement à la construction de la chapelle funéraire. La date de 1906 indique que l'atelier Haussaire frères était encore actif à cette date, bien que la date de cessation d'activité jusqu'ici connue était 1905.
- inventaire topographique, canton d'Aubenton
- enquête thématique régionale, mobilier et objets religieux
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- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes des Trois Rivières - Aubenton
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Commune
Martigny
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Adresse
rue de Vervins
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Emplacement dans l'édifice
baie 0
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Dénominationsverrière
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Titres
- Déploration du Christ au pied de la croix
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Période(s)
- Principale : 1er quart 20e siècle
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Dates
- 1906
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Lieu d'exécutionÉdifice ou site : Champagne-Ardenne, 51, Reims
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Auteur(s)
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Auteur :
Haussaire Françoispeintre-verrierHaussaire FrançoisCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Charles-François Haussaire est né à Petit-Failly (Meurthe-et-Moselle) le 30 janvier 1851. Lors de son premier mariage le 26 juillet 1875 il demeure 22 rue Lesage à Reims et est fabricant d’ornements d’église. Le recensement de 1876 le qualifie de sculpteur, tandis que celui de 1881 lui attribue la profession de peintre. Quoi qu'il en soit, jusque dans le courant de la décennie 1890, il va diriger une fabrique de vitraux et de mobilier d'églises à Reims.
Il forme temporairement une Société avec son cousin Ernest Haussaire (18 rue des Stations à Lille), pour la fabrication et la vente des vitraux d’église et d’appartements, Société dissoute dès le 31 mars 1901. Puis le 8 novembre 1902, il s'associe pour quelques années avec Léon Payan (vitraux d'art - ancienne maison Henri Mathieu), installé 131 rue de Vaugirard à Paris.
Il passe les dernières années de sa vie à Paris, où il remonte un atelier de vitraux en 1920.
Il décède le 5 février 1924, à Paris (14e). Son atelier parisien sera repris par le peintre-verrier Georges Merklen.
- Auteur : peintre-verrier
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Atelier ou école :
Haussaire frèresatelierHaussaire frèresCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Auteur :
La verrière a été exécutée selon la technique de la sanguine et grisaille sur verre. La bordure a été peinte au pochoir.
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Catégoriesvitrail
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Structures
- lancette, 1, en plein cintre
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Matériaux
- verre transparent, en plusieurs éléments peint, polychrome, sanguine sur verre, grisaille sur verre
- plomb, réseau
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Précision dimensions
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Iconographies
- scène biblique, Déploration
- ornement à forme géométrique
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Précision représentations
La scène représente la Déploration du Christ par la Vierge, saint Jean qui s' appuie sur l' échelle en se cachant le visage, sainte Marie-Madeleine, saint Joseph d' Arimathie et saint Nicomède, au pied de la croix contre laquelle est appuyée une échelle, le corps du Christ venant tout juste d' être déposé. Au premier-plan une nature morte mystique est composée de la couronne d' épis et des trois clous ayant servi à la Passion du Christ. La bordure est ornée d' un rang de perles.
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Inscriptions & marques
- date, peint, sur l'œuvre
- signature, peint, sur l'œuvre
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Précision inscriptions
Date et signature (en bas à gauche) : F. Haussaire et Leon Payan/ Reims 1906.
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État de conservation
- mauvais état
- grillage de protection
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Précision état de conservation
La verrière est cassée au niveau de la partie inférieure du corps de sainte Marie-Madeleine.
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Tombeau (chapelle) de la famille Monjot-Lejeune
Adresse : rue de Vervins
Photographe au Service régional de l'Inventaire des Hauts-de-France (2023).