Dossier d’œuvre architecture IA80000137 | Réalisé par
Barbedor Isabelle
Barbedor Isabelle

Chercheur du service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de Picardie, puis des Hauts-de-France, depuis 2002.

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  • enquête thématique régionale, édifices religieux d'Amiens des 19e et 20e siècles
  • inventaire topographique, Amiens métropole
Ancien couvent de Franciscains, dit des Cordeliers, actuellement église paroissiale Saint-Remi et square Pierre-Marie-Saguez
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Grand Amiénois
  • Commune Amiens
  • Lieu-dit faubourg Saint-Remi
  • Adresse rue des Cordeliers
  • Cadastre 1974 VE 106
  • Dénominations
    couvent, église paroissiale
  • Genre
    de frères prêcheurs
  • Vocables
    Saint-Remi
  • Appellations
    Cordeliers
  • Destinations
    couvent, église paroissiale
  • Parties constituantes non étudiées
    chapelle, cimetière

L´ancien couvent de franciscains ou cordeliers est l´un des établissements des ordres mendiants arrivés à Amiens au 13e siècle. Les Cordeliers s´établissent hors les murs, en 1233 (Hubscher) ou 1244 (Goze, Soyez), sur un terrain cédé par un bourgeois amiénois Jehan Le Mongnier. L´église Saint-André et Saint-Jean, hors les murs, leur servait de lieu de culte. Vers 1300, le couvent est agrandi grâce aux donations de Jehan de Saint-Fuscien, chambellan du Roi, et Robert du Caurel. Construit en 1353 (Goze), il est incendié cinq ans plus tard, lors du siège des Navarrais puis rebâti grâce aux libéralités de Charles V. L´église est reconstruite en 1360 et agrandie en 1484 (Goze, Soyez) ; le cloître est érigé en 1485, à l´initiative d´Adrien de Hénencourt (Goze).

A nouveau dévasté par un incendie en 1585, le couvent est réparé et agrandi après l´acquisition de maisons voisines. Son jardin est aménagé à l´emplacement d´un ancien cimetière de pestiférés agrandi en 1580. Celui de l´Infirmerie est donné en 1530 par l´évêque d´Hébron, Nicolas de la Couture.

Le clocher de milieu, visible sur le dessin des frères Duthoit, datait du 17e siècle.

Le couvent, qui n´abritait déjà plus que 18 religieux en 1700, est presque entièrement démoli durant la Révolution. Les terrains sont lotis, après 1793, date à laquelle est décidée l'ouverture d'une rue dans les terrains de l'ancien couvent. Après avoir abrité le club des Jacobins, l´église est affectée à usage de manège, puis de magasin à fourrage avant d´être rachetée et donnée à la paroisse Saint-Remi par Charlotte Pingré en 1802. Comme l´écrit A. Goze, «on s´est borné à lui donner le plus grand air de propreté sans y exécuter des décors importants ; on a tout peint en tons et appareils de pierre». L´auteur mentionne cependant les décorations intérieures dues aux frères Duthoit (décor néogothique de la chapelle de la Vierge) et à l´artiste amiénois Féragu (décor « dans un style sévère tenant du byzantin » du choeur).

Démoli au début du 19e siècle, le couvent n´est connu que par des représentations tardives (cadastre de 1812) qui permettent difficilement de restituer la disposition des lieux. La description qu´en fait E. Soyez, en 1895, ne concerne que l´église de plan allongé à deux vaisseaux, conservée pour desservir la paroisse Saint-Rémy. Selon le Dictionnaire historique et archéologique de Picardie (1919), elle conservait un portail du 13e siècle.

Selon E. Soyez (1895) l'ancienne église des Cordeliers devient église paroissiale d'abord sous le vocable de Saint-Firmin, en 1797, puis de Saint-Remi, en 1802, remplaçant l'ancienne église désaffectée.

Un dessin des frères Duthoit de 1834, en donne une représentation, vue depuis l'ouest.

La construction de la nouvelle église paroissiale Saint-Remi, à l'emplacement de l'église du couvent des Cordeliers, est envisagée dès 1855, à l'initiative du magistrat Hecquet de Rocquemont, président de la société des antiquaires de Picardie. La reconstruction de l´église est également souhaitée, en 1861 par A. Goze, «car elle manque de solidité, de grandeur pour contenir ses nombreux paroissiens, surtout les jours de fêtes ; enfin, elle n´est pas convenable pour les exercices religieux de la partie la plus riche de la ville d´Amiens». E. Soyez à son tour considère, en 1895, que la destruction de l'édifice "n´excitera que peu de regrets [...] il avait été de plus altéré par des remaniements successifs qui, à l'intérieur plus encore qu'à l'extérieur, avait modifié sa disposition primitive d'une façon peu avantageuse".

La construction de la nouvelle église, sur les plans de l'architecte Paul Louis Delefortrie (doc), commence en 1889, à l´initiative de M. Debeaumont, curé de la paroisse. La première pierre est posée le 16 novembre 1890. Elle est conçue dans le style « noble et pur du 13e siècle », suivant le modèle présumé de l´église Saint-Sulpice de Favières (91), voulu par M. Debeaumont. La tour unique, qui devait s´élever à l´angle des rues Jules-Lardière et des Cordeliers, résulte d´une suggestion de l´architecte amiénois Edmond Douillet. Une polémique s´éleva sur le choix de conserver une église orientée, ouvrant sur la petite rue Jules-Lardière suivant le voeu de M. Debeaumont, et non sur la rue de la République.

Le manque de ressources la laissera inachevée, seuls le choeur et le transept ont été construits et agrandis d´une sacristie, en 1929, sur les plans des architectes A. Pruvost et P. Philippe.

Documents figurés : Les cadastres de 1812 et de 1851 (doc. 1 et 2) figurent une église orientée de plan allongé, au sud de laquelle se trouve un bâtiment qui peut avoir été un ancien cloître. A cette date, les terrains sont lotis. La comparaison des deux plans montre qu´entre ces deux dates, le chœur de l´église a été agrandi au sud. Un dessin des frères Duthoit de 1834, donne une représentation de l'église, vue depuis l'ouest. L'édifice de plan allongé présente un chœur à chevet polygonal et un clocher de milieu. Le projet de la nouvelle église est connu par une brochure de souscription (fig). Sources :

Les sources conservées à la bibliothèque municipales (série G) mentionnent la construction d'un pupitre en pierre blanche, en attente de sculpture, en 1599, les religieux demandent l'autorisation d'employer Pierre Lenoir tailleur d'images. En 1605, demande subvention pour toiture et clocher, l'année suivante, demande de subvention pour réparer l'église et le dortoir en ruines. En 1645, demande alignement pour la construction de maisons de rapport, le long d'une partie du couvent. Les sources conservées aux archives départementales (série V) indiquent que l´ancienne église conventuelle acquise par Françoise Charlotte Pingré, veuve Brunel, est donnée à l´évêque en 1802 "pour y établir à perpétuité le culte en faveur des catholiques".

Dans la série O, un rapport rédigé en 1860 par l´architecte Vigreux indique que la restauration de l´église conventuelle permettrait sa conservation à long terme, "son abandon ne résulterait que de ses dispositions et de sa taille" ou encore de "l´incommodité de ses abords [...] et surtout de la trop grande simplicité relative à son caractère architectonique". La toiture est réparée en 1873. La reconstruction des sacristies (financée par les dommages de guerre) par l´entrepreneur Abel Herouard, sur des plans réalisés en 1928 et 1929 par les architectes P. Philippe et A. Pruvost, est achevée en 1931.

La restauration du campanile sur les plans de l´architecte Gérard Ansart est achevée en 1938, date à laquelle on dispose les sarcophages dans le square aménagé dans l´ancienne église (fig. 3 et 5). Le discours de M. de Roquemont, prononcé en juin 1890, à l´occasion de la pose de la première pierre de la nouvelle église (archives de la fabrique), indique que l´abbé Leraillé avait acquis un terrain sur laquelle elle devait être construite. Le « style ogival par lequel s´est manifesté le plus sublime élan de foi et de piété du moyen âge » est le choix du doyen. L´architecte, quant à lui, « n´a épargné jusque dans ces derniers temps, aucun voyage pour visiter les modèles que vous signaliez à son attention et le plan définitivement arrêté est le fruit de vos veilles et de vos études communes. » Travaux historiques :

Selon A. Goze (1861), les Cordeliers s´établissent à Amiens en 1244, sur un terrain cédé par un bourgeois amiénois Jehan Le Mongnier. L´église Saint-André et Saint-Jean, hors les murs, leur servait de lieu de culte. Vers 1300, Jehan de Saint-Fuscien, chambellan du Roi, et Robert du Caurel font des donations destinées à l´agrandissement du couvent. Construit en 1353, il est incendié cinq ans plus tard, lors du siège des Navarrais. Rebâti grâce aux libéralités de Charles V, il est agrandi d´un cloître, en 1485, à l´initiative d´Adrien de Hénencourt. A nouveau dévasté par un incendie en 1585, il est réparé et agrandi après l´acquisition de maisons voisines. Le jardin remplace un ancien cimetière de pestiférés agrandi en 1580. Celui de l´Infirmerie est donné en 1530 par l´évêque d´Hébron, Nicolas de la Couture. Le couvent abritait 18 religieux en 1700.

L´église conventuelle, construite en 1360, comportait une abside à pans coupés, masquée par l´agrandissement du choeur réalisé en 1484. Le clocher de milieu datait du 17e siècle. Le couvent fut presque entièrement démoli durant la Révolution. Après avoir abrité le club des Jacobins, l´église est affectée à usage de manège, puis de magasin à fourrage avant d´être rachetée et donnée à la paroisse Saint-Remi, en 1822. Désormais dédiée à saint Rémi, l´église est rendue au culte, "on s´est borné à lui donner le plus grand air de propreté sans y exécuter des décors importants ; on a tout peint en tons et appareils de pierre". La chapelle de la Vierge est décorée dans un style flamboyant par les frères Duthoit. L´artiste amiénois Féragu décore le chœur dans un style sévère tenant du byzantin.

A. Goze conclue sa description détaillée de l´église et de son mobilier en rappelant l´inutilité d´effectuer des travaux d´embellissement. "Elle est à reconstruire, car elle manque de solidité, de grandeur pour contenir ses nombreux paroissiens, surtout les jours de fêtes ; enfin, elle n´est pas convenable pour les exercices religieux de la partie la plus riche de la ville d´Amiens." Selon E. Soyez (1895) l'ancienne église des Cordeliers devient église paroissiale d'abord sous le vocable de Saint-Firmin, en 1797, puis de Saint-Remi, en 1802, remplaçant l'ancienne église désaffectée (cf. dossier).

L'auteur indique que les Cordeliers s'établissent à Amiens en 1244, sur un terrain donné par Jehan le Mongnier, riche bourgeois amiénois. Le couvent subit les ravages du siège des Navarrais en 1358 mais fait l'objet de restaurations. L'église datait de 1360 (partie antérieure) et de 1484 (chœur) et le cloître fut construit en 1485.

L'église conventuelle de plan allongé comportait deux vaisseaux, une nef et un collatéral plus étroit et une abside polygonale.

L'auteur précise que la destruction de l'édifice "n´excitera que peu de regrets [...] il avait été de plus altéré par des remaniements successifs qui, à l'intérieur plus encore qu'à l'extérieur, avait modifié sa disposition primitive d'une façon peu avantageuse". A. de Calonne (1906) mentionne une délibération du conseil municipal de 1793, relative à l'ouverture d'une rue dans les terrains de l'ancien couvent. Le manuscrit Pinsart indique que la création du cimetière est autorisée en 1392. Le Dictionnaire historique et archéologique de Picardie (1909), situe l´installation du couvent des Cordeliers dans le faubourg Saint-Rémy, en 1244. L'ouvrage signale également que l'église du 16e siècle, conservait un portail du 13e siècle. Selon P. Roy (1983), les cordeliers s´installent à Amiens en 1224. Plusieurs dons faits par l´échevinage permettent de suivre la succession des travaux de construction et de reconstruction, tout au long du 15e siècle. En 1408 (reconstruction de l´église) ; en 1486 (agrandissement du chœur) ; en 1489 (rallongement de l´église) ; en 1490 et 1491 (pavement du chœur édifié de neuf) ; en 1497 (déplacement du clocher) ; enfin en 1501 (lambrissage du comble). Les frères installent une brasserie dans leur couvent, en 1505.

L´édifice est ensuite endommagé par l´ouragan de 1558 (couverture du comble et vitraux), dont plusieurs aumônes de l´échevinage contribuent aux réparations en 1558 (couverture du comble), 1574, 1576 et 1577 (vitraux). En 1578, un don permet le pavage du cloître.

En 1585, un incendie ravage le couvent, qui bénéficie de nouveaux dons en 1585 et en 1592, puis en 1606, à la suite des dommages produits par un nouvel ouragan. Enfin, en 1630, une nouvelle aumône leur est attribuée pour la réparation de l´église, qui est alors étayée.

Après la Révolution, l´église conventuelle devient le siège de la paroisse Saint-Remi, après avoir servi de manège et de magasin aux fourrages. Durant l´occupation prussienne de 1870-1871, l´édifice aurait servi au culte protestant. Au sud de l'ancienne église conventuelle, l´imprimerie-lithographie T. Jeunet est installée au n°3 impasse des Cordeliers en 1860. Le chœur est reconstruit en 1891 et l´ancienne église lui sert de sacristie.

Endommagée par les bombardements de 1918, l´ancienne église est partiellement démolie. Seuls sont conservées les parties basses de la façade nord et le mur sud, grâce au service d´architecture de la ville. Un square y est aménagé, conservant le portail du 14e siècle. Un musée lapidaire y trouve place, conservant des sarcophages de pierre exhumés in situ par Pierre Marie Saguez, dont le nom est associé. Selon l'ouvrage publié sous la direction de Ronald Hubscher (1986), les Franciscains arrivent à Amiens en 1233. Selon Jacques Foucart (1995), la première pierre de la nouvelle église est posée le 16 novembre 1890. Elle est construite en pierre de Saint-Maximin, sur les plans de l´architecte Paul Louis Delefortrie, dans le style « noble et pur du 13e siècle », avec une ornementation du début du 14e siècle, suivant le modèle présumé de l´église Saint-Sulpice de Favières (91), voulu par M. Debeaumont. La tour unique, qui devait s´élever à l´angle des rues Jules-Lardière et des Cordeliers, résulte d´une suggestion de l´architecte amiénois Edmond Douillet. Une polémique s´éleva sur le choix de conserver une église orientée, ouvrant sur la petite rue Jules-Lardière suivant le voeu de M. Debeaumont, et non sur la rue de la République. Selon le dossier établi par Nathalie Mette (1996), l'église paroissiale Saint-Remi est construite à l'emplacement de l'église du couvent des Cordeliers, sur un projet envisagé en 1855, à l'initiative du magistrat Hecquet de Rocquemont, président de la société des antiquaires de Picardie. L'édifice est dessiné par l'architecte Paul Louis Déleforterie (sic) ; l'adjudication des travaux a lieu en 1889 mais, en l'absence de ressources suffisantes, seuls le choeur et le transept ont été construits.

L'église actuelle, inachevée, occupe une parcelle d'angle. L´édifice orienté est construit en granite, appareillé en pierre de taille, et couvert d´ardoises. De plan en croix latine, il comprend un choeur à bas-côtés et un transept. Il dispose d´un accès principal dans le bras nord du transept. La sacristie, qui s´élève dans l´angle nord-est dispose d´un accès indépendant. Une chapelle, dite des Polonais, y a été aménagée. L´édifice présente une élévation intérieure à trois niveaux. Les vaisseaux sont couverts de voûtes d´ogives en pierre. Le sanctuaire et la chapelle de la Vierge, aménagée dans le bras sud du transept, sont éclairés par trois niveaux de baies. Le choeur est éclairé par des baies hautes et indirectement par les baies des bas-côtés. L´accès à la sacristie s´effectue par une porte ouverte dans le bas-côté nord du choeur. Présence d'une tribune d´orgue au dessus de l´accès principal et de tribunes aménagées contre le mur ouest. L'ancienne église conventuelle subsiste partiellement à l´état de vestiges (fig. 2 à 9). Un vestige des bâtiments conventuels est également conservé, au sud de l´église (fig. 10). Un bâtiment en briques à étage carré et étage d´attique, s´élève au sud (fig. 11).

  • Murs
    • granite
    • calcaire
    • brique
    • pierre de taille
    • pierre de taille
  • Toits
    ardoise
  • Typologies
    église halle ; style néogothique
  • État de conservation
    vestiges
  • Statut de la propriété
    propriété publique
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Protections
    inscrit MH, 2001/08/17

Ce dossier établi par Nathalie Mette en 1996 lors d'une enquête thématique sur les édifices religieux d'Amiens a été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor en 2004 dans le cadre de l'inventaire topographique d'Amiens métropole.

Documents d'archives

  • AD Somme. Série O ; 99 O 223. Amiens. Eglises avant 1869.

  • AD Somme. Série O ; 99 O 303. Amiens. Églises.

  • AD Somme. Série V ; 2V 18. Érections de cures de deuxième classe, succursales, vicariats et chapelles de secours (an XII-19000).

  • BM Amiens. Série G ; GG 534 Couvent de cordeliers.

  • BM Amiens. MS E 1377. Fonds Pinsard. PINSARD, Charles. Rues, places et monuments d'Amiens. Recueil de notes, tome 49.

    p. 80

Bibliographie

  • GOZE, Antoine. Histoire des rues d'Amiens. Amiens : Alfred Caron imprimeur éditeur, 1861.

    tome 4, p. 115-125
  • SOYEZ, Edmond. Amiens. Eglises Saint-Leu et Saint-Rémi. La Picardie historique et monumentale. Amiens : Yvert et Tellier, 1895.

  • CALONNE, A. de. Histoire de la ville d'Amiens au XIXe siècle. Bruxelles : éditions culture et civilisation, [1906] réed. 1976.

    p. 115
  • SOCIETE DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie. Tome I : Arrondissement d'Amiens, cantons d'Amiens, Boves et Conty. Amiens : Société des antiquaires de Picardie, 1919. Réed. Bruxelles : Editions culture et civilisation, 1979.

    p. 5, 78
  • ROY, Paule. Chronique des rues d'Amiens. Amiens : CRDP, 1983.

    tome 7, p. 52-53 ; 55 ; 57
  • HUBSCHER, Ronald (dir.). Histoire d'Amiens. Privat, 1986.

    p. 72
  • FOUCART, Jacques. "Le présent et l'avenir de l'église Saint-Remi d'Amiens". Eklitra, n° 29, 1995.

    p. 20-34.
  • INVENTAIRE GENERAL DU PATRIMOINE CULTUREL. Région Picardie. Églises et chapelles des XIXe et XXXe siècles. Amiens métropole. Réd. Isabelle Barbedor. Lyon : Lieux-Dits, 2008.

    p. 32-34

Documents figurés

  • Amiens. Plan cadastral. Section NN, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme ; 3 P 1162).

  • Ancienne église des Cordeliers. Portail, héliogravure de P. Dujardin. In SOYEZ Edmond. La Picardie historique et monumentale. Amiens : Yvert et Tellier, 1895.

  • Ancienne église des Cordeliers. Fenêtres du collatéral sud, gravure. In SOYEZ Edmond. La Picardie historique et monumentale. Amiens : Yvert et Tellier, 1895.

  • Eglise Saint-Rémi. Ancienne église des Cordeliers, gravure. In SOYEZ Edmond. La Picardie historique et monumentale. Amiens : Yvert et Tellier, 1895.

  • Section J, dite de la ville intra-muros, 4e feuille, dessin par Desroches géomètre, 1851 (DGI).

  • Eglise Saint-Remi. Elévations principale et latérale, imprimé, 1890 ca (BM Amiens).

Date(s) d'enquête : 1996; Date(s) de rédaction : 1997, 2004
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Barbedor Isabelle
Barbedor Isabelle

Chercheur du service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de Picardie, puis des Hauts-de-France, depuis 2002.

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