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Ancien tissage de coton Pelletier, grillage de tissus Lenain, puis usine de confection

Dossier IA02002843 inclus dans Les établissements industriels et commerciaux de la ville close et des boulevards réalisé en 2005

Fiche

Á rapprocher de

Dossiers de synthèse

Précision dénomination tissage de coton
grillage
Appellations Pelletier, Lenain
Destinations immeuble
Parties constituantes non étudiées logement patronal, atelier de fabrication, logement d'ouvriers
Dénominations tissage, usine d'apprêt des étoffes, usine de confection
Aire d'étude et canton Saint-Quentinois - Saint-Quentin
Adresse Commune : Saint-Quentin
Lieu-dit : Ville close
Adresse : 6 place du Général-Foy , 2 à 6 rue du Général-Foy , 1 à 1 bis rue de la Tour Sainte-Catherine
Cadastre : 1821 D 2364 ; 2004 AI 136, 137, 138, 139

En 1817, Henri Pelletier, industriel et architecte, importe de Silésie la technique de tissage de linge de table damassé, qu'il développe dans un atelier, sur ce site, face à l'actuelle place du Général Foy. Dès 1818 il produit un service de table en coton, aux armes du Duc d'Angoulême. Il poursuit la production de linges damassés en coton et en lin qu'il présente aux expositions industrielles de 1819, 1823 et 1827, où il obtient les plus hautes récompenses. Il est alors considéré comme l'industriel ayant "naturalisé" la production de linge de table damassé en France. Parallèlement, il sous-loue une partie de ses ateliers au début des années 1820 à Victor Joly qui y installe le tout premier tissage mécanique de Saint-Quentin, mû par une machine à vapeur. Ce tissage stoppe vers 1825, et le matériel est vendu en 1827.

A la fin des années 1850, l'étroitesse du marché et la concurrence obligent Pelletier à stopper sa production. Probablement vers 1865, date à laquelle la reconstruction d'ateliers est attestée, le site est reconverti en usine d'apprêt des étoffes, spécialisée dans le grillage des tissus de coton. Elle est exploitée successivement par M. Dehanse, puis M. Favereaux. En 1892, Emile Lenain, grilleur de tissus depuis 1880 environ, rachète le fonds de commerce de M. Favereaux, puis acquiert progressivement les ateliers. Ils sont restaurés ou reconstruits après un incendie en 1899, agrandis en 1906. En 1909, les bâtiments de la place du Général Foy et ceux bordant le début des rues du Général Foy et de la Tour Sainte-Catherine sont reconstruits par l'entrepreneur Thomas Kotland, sur les plans de l'architecte Fernand Israël : ils donnent accès aux ateliers, et sont réservés au logement locatif. En 1913, Emile Lenain s'associe à son gendre, André Tabary. Lors de la Première Guerre mondiale, la partie en fond de parcelle, où se trouvent les ateliers, est durement touchée par les destructions, probablement en raison sa proximité immédiate avec la filature Léon Frères. En 1922, l'usine d'apprêt reprend les opérations de grillage subordonnées à la reprise de production de gaz de ville. Mais rien n'atteste une activité industrielle au milieu des années 1920.

En 1930, un petit atelier de confection (étudié) est implantée sur le site par les établissements Huyart, puis entre 1946 et 1949 une entreprise de salaisons, qui modifie les ateliers. Ils sont aujourd'hui désaffectés.

Le tissage mécanique installé dans les ateliers Pelletier au début des années 1820 est doté de 25 métiers mécaniques et d'une machine à vapeur. En 1914, les ateliers d'apprêt sont dotés de deux "grilleuses" du constructeur Descat Leleux, actionnées par deux moteurs à gaz de ville de 4 ch. des constructeurs Otto et Brasseur Frères, ainsi que deux moteurs électriques de même puissance du constructeur saint-Quentinois Gibert.

A la veille de la Première Guerre mondiale, l'usine d'apprêt emploie 8 personnes.

Période(s) Principale : 1er quart 19e siècle
Principale : 3e quart 19e siècle
Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Dates 1817, daté par travaux historiques, daté par source
1865
1899
1906
1909
Auteur(s) Auteur : Israël Fernand, architecte, attribution par source
Auteur : Kotland Thomas, entrepreneur, attribution par source
Personnalité : Pelletier Henri, commanditaire
Personnalité : Lenain Emile, commanditaire

Les ateliers (non visités), implantés en fond de parcelle, sont couverts d'un toit à longs pans à lanterneau et d'un toit en pavillon. Les logements qui bordent la parcelle trapézoïdale se composent d'un bâtiment en U, prolongé à chaque extrémité par un corps de bâtiment accolé. Ils sont dotés d'un sous-sol, d'un étage carré et d'un étage de comble. Ils sont couverts de toits à longs pans, brisés ou non, en ardoise. Le bâtiment en U donne accès à la cour par une vaste porte cochère, encadrée de pilastres en pierre de taille, orientée sur la place, et constituant l'axe de symétrie de la composition. Cette travée centrale, traitée en ressaut, est constituée à l'étage de deux baies jumelées couvertes en plein cintre, surmontées d'un élément ornemental de céramique (grès-cérame ?), l'ensemble s'inscrivant dans un arc en pierre de taille. Sous la corniche de cette travée sont disposées deux consoles en pierre de taille, portant les monogrammes E et L d'Emile Lenain. Au niveau des combles, cette travée est formée d'une importante lucarne en façade, en pavillon, coiffée d'un pignon avec rampants en pierre de taille, pinacle et amortissements. Cette travée est construite en pierre de taille et briques jaunes à joints rouges. Les travées latérales sont construites en briques rouges, et jaunes pour les encadrements de baie. Les baies du rez-de-chaussée sont couvertes d'arcs en anse de panier, celles de l'étage d'arcs segmentaires en briques vernissées, surmontés de larmiers en accolade. Les allèges de l'étage sont ornées de plaques de pierre ou pierre reconstituée (motifs végétaux et animaliers). La corniche est constituée d'une frise d'arceaux en pierre de taille et briques vernissées. Les lucarnes, légèrement en encorbellement, sont constituées de lourds devants alternant briques et pierres de taille. Le corps de bâtiment prolongeant le corps principal en U, rue du Général Foy, reprend sensiblement le même registre décoratif, toutefois moins dense : une seule allège ornée de panneaux de céramique, des briques vernissées moins nombreuses dans les arcs des linteaux, disparition de la frise d'arceaux de la corniche au profit de moulurations en pierre de taille et de briques disposées en dents d'engrenage.... Rue de la Tour-Sainte-Catherine, sur le bâtiment que l'ont peut supposer avoir été le logement patronal, la céramique vernissée disparaît complètement, remplacée par le jeu de briques rouges et jaunes. La pierre de taille se fait plus discrète dans les encadrements de baie. Le toit à longs pans est percé de simples lucarnes. L'avant-toit est porté par des consoles de bois, qui font écho à la frise d'arceaux de la corniche voisine. Toutes les toitures sont en ardoise. La façade place du Général Foy porte l'inscription, sur une plaque de céramique glaçurée, "Fernand Israël - THOMAS KOTLAND entrepreneur -1908". Refus de visite.

Murs calcaire
brique
pierre de taille
Toit ardoise
Plans plan régulier en U
Étages sous-sol, 1 étage carré, étage de comble
Couvertures toit à longs pans
toit à longs pans brisés
toit en pavillon
lanterneau
Énergies énergie thermique
produite sur place
États conservations établissement industriel désaffecté
Techniques céramique
Représentations ornement végétal animal
Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Henri-François Pelletier, Alexandre Dollé et le linge de table damassé

    M. Henri-François Pelletier a créé un nouveau genre d'industrie à Saint-Quentin : il exerçait dans cette ville l'art de dessinateur pour la fabrique des tissus brochés ; ce genre de travail le mit à même de connaître à fond le mécanisme du tissage ; et d'étudier les divers moyens de perfectionnement dont il le crut susceptible. Il se fraya une nouvelle route, et parvint à fabriquer, avec beaucoup de succès, des tissus brochés et nuancés, qui leur attirèrent les éloges de tous les fabricans.

    Cette première réussite lui inspira une autre tentative bien plus importante ; il conçut la possibilité de fabriquer, en coton et en fil de lin du pays, des linges de table damassés, à l'instar de ceux que nous tirions de la Saxe et de la Silésie. Ses essais furent des coups de maître. On a vu à l'exposition de 1919, des produits de toute espèce de cet ingénieux fabricant, qui ont attiré les regards de tout le monde, et que le jury central a récompensés par une médaille d'argent..

    Cette branche d'industrie, nouvelle pour Saint-Quentin et pour la France, nous affranchit déjà du tribut que le luxe de notre pays a jusqu'ici payé aux manufactures étrangères. La faveur qu'obtiennent les fabriques françaises sur celles des autres pays, pour tout ce qui est objet de goût, peut permettre d'espérer que cette branche d'industrie ouvrira de nouvelles sources à la prospérité publique.

    Cet excellent citoyen, peu favorisé par la fortune, voit sans jalousie que l'exemple de son zèle a excité celui de plusieurs fabricans qui se sont empressés de l'imiter, en faisant leur profit des lumières qu'il a répandues, des écoles qu'il a nécessairement faites et de la capacité des ouvriers qu'il a formés à grands frais. La manufacture de M. Pelletier occupe environ 100 ouvriers.

    Mr A. Dolé fils, à Saint-Quentin, a appliqué le métier de Jacquart à la fabrication du linge de table damassé à figures ; il l'a même perfectionné, et est parvenu, par les simplifications qu'il a apportées dans les manipulations, à établir ces marchandises à 20 % au-dessous du cours de l'étranger. Les produits de sa manufacture ont paru à l'exposition de 1819, et quoiqu'ils ne fussent là que comme des essais, ils ont mérité d'être distingués et ont obtenu une mention honorable.

    Extrait de : Suite du mémoire sur quelques Manufactures du Département de l'Aisne, Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes. n°131, 17-02-1822. p. 10-11.

  • La vente du matériel de tissage mécanique en 1827

    Vente mobilière par autorité de justice.

    A la requête de M. Henri-François Pelletier, propriétaire et architecte, demeurant à Saint-Quentin etc.

    A la vente publique au plus offrant etc, des meubles, effets mobiliers et ustensiles propres à un atelier de tissage à la mécanique, saisis-exécutés sur lesd. Syndics, ès-noms, et consistant principalement en vingt-cinq métiers à tisser par mécanique, six métiers à parer, lesquels recevaient le mouvement par une pompe à feu, bobinoirs, ourdissoirs ; en une grande quantité d'objets accessoires et de pièces détachées de rechange, courroies, arbre d couche, tambours de renvoi, chaises en fonte, brosses à parer, rouets, pignons, boulons, galets, écrous, crapaudines, anneaux, forets, ustensiles et outils de menuiserie, ensoubles [ensouples], outils de forge et de mécanique, enclume, marteaux, tenailles, limes, tour de mécanicien allant au manège, avec ses accessoires, poêles, buses, quinquets, balances, poids, paniers, romaine, et une très-grande quantité d'objets garnissant ordinairement les ateliers de cette nature ; comme aussi vingt-cinq paquets de cotons, pesant chacun cinq livres ; en cinq balles de coton en laine, pesant chacune cent kilogrammes, et en treize pièces de calicots, de 15 à 30 aunes chacune.

    La vente sera faite dans les locaux où se trouvait établi l'atelier de tissage dudit sieur Victor Joly, dépendant de la maison dudit sieur Pelletier, sise à St-Quentin, place Bourbon etc.

    Trois semaines plus tard, l'annonce ci-dessous est publiée dans le même hebdomadaire (n°407, 03-06-1827, p. 7) :

    A vendre ou à louer, en une ou plusieurs parties, un ourdoir, deux métiers à parer, et plusieurs métiers à tisser par mécanique, allant au manège. On procurerait un ouvrier au fait du tissage sur ces machines. S'adresser chez M. Pelletier, place Bourbon, à Saint-Quentin.

    Extrait de : Annonces judiciaires et légales, in Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°404, 13-05-1827, p. 5-6.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Saint-Quentin. Série F ; 7 F 16 et 17. Conseil des Prudhommes - Listes électorales : Patrons, 1908 à 1927.

    1913 - Emile Lenain, né en 1860, grilleur à Saint-Quentin depuis 1880
  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 61. Matrice des propriétés baties [1842-1846].

    Henri François Pelletier (fabricant de linge) - Atelier de tissage (place de Foy)
  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 24 à 93. Matrices des contributions personnelles et des patentes. 1864-1914.

    années 1901 (1 G 67/68), 1907 (1 G 74/75), 1914 (1 G 89/90)
  • AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; non coté. Cadastre - Etat des sections en 1831.

    Henry Pelletier, architecte - Maison, bâtiment et manufacture
  • AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 600 - Rue Tour-Sainte-Catherine.

    Lenain - Reconstruction - 1920.
  • AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 276 - Place du Général-Foy. Société de Salaisons et Charcuteries - Modification de distributions intérieures -1946.

  • AD Aisne. Série P ; 4 P 691/10. Matrices des propriétés mixtes et non bâties - Première série (1827-1883).

    état de sections - Henri Pelletier (architecte), maison, bâtiment et manufacture à vapeur
  • AD Aisne. Série U ; 255 U 174. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.

    31-12-1913 - Création de la société Lenain et Tabary
  • BM Saint-Quentin. Fonds local. GL 445. [Recueil de pièces relatives à la préparation de l'Exposition Universelle de 1855]. Gomart, Charles. 665 pièces, [4] p. 37 cm.

    Henri François Pelletier - Fabricant de linge damassé - Documents 468 à 471
  • BM Saint-Quentin. Fonds local. Annuaires et almanachs.

    années 1855 à 1914
Documents figurés
  • Ville de Saint-Quentin. Supplément à la section D de la ville. 3e feuille. Plan cadastral, manuscrit, couleur, 1 : 2500, [1821-1831] (AC Saint-Quentin ; non coté).

  • Plan de la ville de Saint-Quentin avec ses agrandissements sur l'emplacement des fortifications cédées à la ville par décret impérial du 28 avril 1810. Plan imprimé, surchargé en rouge (plan des fontaines), 1 : 4000, 58 x 77,5 cm, gravé en 1828, par Védié (architecte voyer), Pelletier (architecte), Tardieu Pierre (graveur). (AC Saint-Quentin. Série O ; 1 O 2. Voirie urbaine. Plan des rues, voies et ruelles - 1807 à 1860).

  • Plans d'alignements tracés suivant l'alignement proposé le 23 juin 1832 et suivants. Planche n° 7. Plan, encre et lavis, 100 x 65 cm, 16-08-1836, par H. Pelletier (géomètre). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; non coté).

  • Monsieur Lenain propriétaire - Reconstruction de ses ateliers - Plan du rez-de-chaussée. Tirage de plan, 1 : 50, 67 x 50 cm, 15-05-1920, par Israël Fernand (géomètre). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 600 - rue Tour-Sainte-Catherine. Lenain - Reconstruction - 1920).

  • Monsieur Lenain propriétaire - Reconstruction de ses ateliers [coupe]. Tirage de plan, 1 : 50, 60 x 40 cm, 15-05-1920, par Israël Fernand (géomètre). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 600 - rue Tour-Sainte-Catherine. Lenain - Reconstruction - 1920).

  • Monsieur Lenain Léon - Place Foy - Immeubles sis 1 rue de la Tour-Sainte-Catherine, Place Foy et 2 et 4 rue du Général Foy. Tirage de plan, 1 : 100, 61 x 49 cm, 20-01-1920, par Israël Fernand (géomètre). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 600 - rue Tour-Sainte-Catherine. Lenain - Reconstruction - 1920).

  • Monsieur Lenain Léon, propriétaire - Reconstitution de sa maison d'habitation et de son atelier de grillage. Tirage de plan, 1 : 100, 69 x 54 cm, 16-10-1919, par Israël Fernand (architecte). (AD Aisne. Série R ; 15 R 1205. Dossier n° 5394 - Lenain Emile).

  • Monsieur Lenain Léon, propriétaire - rue du Général Foy, n° 6 à Saint-Quentin (Aisne). Tirage de plan, 1 : 100, 62 x 45 cm, 24-02-1920, par Israël Fernand (architecte). (AD Aisne. Série R ; 15 R 1205. Dossier n° 5394 - Lenain Emile).

  • Vue aérienne. Photogr. pos., n. et b., 16 h, altitude 5000 m., format 178 x 238 mm., 30-06-1918 (AD Aisne ; 28 Fi Saint-Quentin 1).

  • 105 - Saint-Quentin - Place Foy. Imp. photoméc. (carte postale), [avant 1914] (BM Saint-Quentin. Fonds local : cartes postales).

Bibliographie
  • BRAYER, J.B.L. Statistique du département de l´Aisne, publiée sous les hospices de M. Le Comte de Floviac, préfet et de MM. Les membres du Conseil Général. Laon : imp. De Melleville, 1824-1825.

    p. 294-295
  • HERICART-FERRAND, Louis Etienne François. Rapport sur les produits de l'industrie française. Paris : Imprimerie Royale, 1824.

    p. 110
  • HERICART-FERRAND, Louis Etienne François. Rapport sur les produits de l'industrie française. Paris : Imprimerie Royale, 1828.

    p. 124
  • Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes.

    n°131, 17-02-1822, p.11
  • MIROY-DESTOURNELLES. Annuaire du département de l'Aisne : pour l'année 1820 ; 10e année, 1820. Saint-Quentin : Moureau fils, n.d.

    p. 207
  • MOLEON, Jean-Gabriel-Victor de ; LENORMAND, Louis-Sébastien. Description des expositions des produits de l'industrie française, faites à Paris depuis leur origine jusqu'à celle de 1819 inclusivement. Paris : Bachelier, 1824.

    tome 4, p.275
  • PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866). Jules Moureau, 1867. Tome 2.

    pp. 110-111, 129-130, 568
  • Rapport fait par M. Le vicomte Héricart de Thury, au nom du Comité des arts mécaniques, sur le linge damassé présenté à la Société par M. Pelletier, manufacturier, à Saint-Quentin, in Bulletin de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, 28e année. Paris : Imprimerie de Madame Huzart, 1829.

    pp. 131-134
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général ; (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin - Pillet Frédéric