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Ancienne buerie d'Isle, filature de coton Samuel Joly et fils, dite Filature Rouge, puis filature et tissage de coton, puis raffinerie de sucre (détruit)

Dossier IA02002878 inclus dans Les établissements industriels du faubourg d'Isle réalisé en 2005
Précision dénomination filature de coton
tissage de coton
Appellations Buerie d'Isle, Joly Samuel et fils, Filature Rouge
Dénominations filature, tissage, raffinerie de sucre
Aire d'étude et canton Saint-Quentinois - Saint-Quentin
Hydrographies Somme la
Adresse Commune : Saint-Quentin
Lieu-dit : faubourg d' Isle
Adresse : rue du Général-Leclerc , avenue Léo-Lagrange
Cadastre : 1821 C 436 ; 2004 BR 61, 63, 64, 65, 66, 68, 116, 127

En 1808, Pierre-Louis-Samuel Joly de Bammeville (maire de Saint-Quentin) et Louis-Jean-Samuel Joly, cousins germains associés avec leurs fils au sein de la société Samuel Joly & Fils, font édifiés une filature de coton sur ce site. Il s'agit de leur seconde fondation de ce type, après celle de 1804, dans l'actuelle rue du Gouvernement. Cette seconde filature prendra le nom de Filature Rouge (en briques non enduites ?) probablement après 1816, date de construction de la Filature Blanche voisine (en briques enduites ?).

Elle est bâtie sur les terrains d'anciens ateliers de blanchiment appelés Buerie d'Isle (exploitée par Rigault Frères et Chatelain entre 1792 et 1800), eux-mêmes fondés à l'emplacement de l'abbaye de Saint-Quentin-en-Isle.

En 1816, la société fondée entre les deux cousins est liquidée. Le fils de Louis-Jean-Samuel Joly, Victor Joly-Duboscq, reprend la Filature Rouge. En 1825, il crée un tissage mécanique de mousseline, doté de 25 métiers, à quelques centaines de mètres de la Filature Rouge, dans les locaux de la filature construite par Henri Pelletier, le long de l'actuel boulevard Victor-Hugo. Victor Joly est conduit à liquider son entreprise en 1825 et tous ses biens sont vendus en 1826. La Filature Rouge passe aux mains du banquier Jean-Baptiste Desquilbert (probablement proriétaire d'une filature à Guise), avant d'être reprise vers 1832 par Fernand Joly, frère mineur de Aimé et Jules Joly de Bammeville lors de la liquidation en 1816 de la société Samuel Joly & Fils. Il y installe une raffinerie de sucre, en remplacement de celle qu'il exploitait près de Saint-Quentin, à Roupy, incendiée en 1830.

En 1838-1839, la municipalité de Saint-Quentin achète une partie de la raffinerie, pour le percement d'une voie publique, qui prend alors le nom de rue de la Raffinerie. L'établissement industriel, scindé en deux parties par ce percement, est repris en exploitation par la société Jacquemin, Millon & Cie vers 1840. L'activité cesse peu après 1850, la raffinerie étant transférée dans de nouveau locaux, en bordure de l'actuel boulevard Gambetta.

La Filature Rouge, dont le système hydraulique fut en partie réalisé par le mécanicien écossais William Aitken, est équipée à sa création de 15 000 broches. Elle est équipée de 50 métiers à filer lors de sa liquidation. Victor Joly aurait été le premier industriel saint-quentinois à mettre en place un tissage mécanique mû par une machine à vapeur, composé de 25 métiers à tisser, stoppés dès 1825 (atelier de M. Pelletier, actuel place du Général Foy, étudié). La raffinerie de sucre emploie comme source d'énergie les installations hydrauliques de l'ancienne filature et un générateur de vapeur.

Période(s) Principale : 1er quart 19e siècle
Dates 1808, daté par source
Auteur(s) Personnalité : Joly de Bammeville Pierre Louis Samuel,
Pierre Louis Samuel Joly de Bammeville
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commanditaire
Personnalité : Joly Louis Jean Samuel, commanditaire
Énergies énergie hydraulique
énergie thermique
produite sur place
États conservations détruit

La Filature Rouge comptait parmis les toutes premières filatures de la ville de Saint-Quentin et des plus importantes. Elle fut par ailleurs la seule filature employant la force hydraulique, les autres étant alors équipées soit de manèges, soit de machines à vapeur à partir de 1812. Vistor Joly-Duboscq est à ce titre l'introducteur du tissage mécanique à Saint-Quentin.

Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • La vente par expropriation forcée en 1826

    A la requête de Jean Collon, banquier parisien (liquidateur de Collon & Martin), saisie réelle de la moitié des immeubles sur Alexandre-Victor-Samuel Joly et Virginie Dubosq son épouse :

    1° L'ancienne buerie d'Isle et ses dépendances, situées au faubourg d'Isle de Saint-Quentin, composées de différens bâtimens, ustensiles et dépendances, terrain en pré et jardin, resté après la confection et le changement de la grande route ;

    2° Un terrain sur lequel était construite la petite chapelle de St. Quentin en Isle, situé au faubourg de ce nom, tenant d'un bout vers orient au pignon du bâtiment dit de l'ourdissage, faisant partie de la buerie ci-dessus ;

    3° Une maison, bâtimens et héritages, situés audit faubourg d'Isle de Saint-Quentin, etc.

    4° Les moulins à eau nommés moulins Becquret, avec les bâtimens qui en dépendent, construits en pierres et briques couverts en ardoises, situés audit faubourg d'Isle, faisant face à l'ancien abreuvoir et à la grande route de Saint-Quentin à Lafère ; ayant quatre moulages avec les ustensiles et équipages qui en dépendent, ensemble le bâtiment neuf qui joint actuellement lesdits moulins à la maison dépendante dudit étang et actuellement employée à l'usage de la filature, dont il va être parlé ;

    5° Une petite maison, bâtimens, lieux et héritage, situés audit faubourg d'Isle, n°19, servant actuellement de boutique de forgeron et tourneur ;

    6° Un vaste et bâtiment neuf, construit en pierres et briques, couvert en ardoises, composé d'un rez de chaussée surmonté de trois étages avec greniers au-dessus, situé audit faubourg d'Isle de St.-Quentin, partie sur l'emplacement de la corne Vauban, partie sur l'ancienne chaussée de Lafère à Guise, à usage de filature de coton, avec ses coursier [sic], mouvement et pompe hydraulique, latrines et étuves, ensemble les terrains provenant tant de la corne Vauban que de la ci-devant chaussée de Lafère à Guise, à gauche de la nouvelle route et de l'ancien abreuvoir d'Isle ;

    7° [terrains divers]

    8° [Etang de haut]

    9° [Etang de bas]

    Tous les immeubles ci-dessus désignés, appartiennent indivisément et pour moitié auxdits sieur Victor Joly et dame Virginie Dubosq, son épouse, et pour l'autre moitié à M. Louis-Jean-Samuel Joly, propriétaire à Remaucourt, leur père et beau-père etc.

    Extrait de : Annonces judiciares et légales, in Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°355, 04-06-1826. pp. 1-4.

  • La vente par adjudication du matériel de la filature en 1827

    Faillite du sieur V[ict]or Joly.

    A vendre par adjudication définitive, en l'étude de etc.

    Savoir : 46 métiers à filer en fin, 4 [métiers à filer en] gros, 32 bardes [cardes], 6 bancs d'étirage, 40 dévidoirs, 16 tables à éplucher, 5 [tables] à étaler, 2 presses à paquets, 129 quinquets, 380 pots, tant en tôle qu'en fer blanc.

    La vente est détaillée en juin 1827 (Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°408, 10-06-1827, p. 20) :

    Faillite du Sieur Victor Joly. Filature de coton à vendre.

    14 métiers en fin, bâtis en fonte, de 300 broches,

    2 métiers en fin, bâtis en fonte, de 204 broches,

    1 métier en fin, bâtis en bois, de 228 broches,

    11 métiers en fin, bâtis en bois, de 240 broches,

    14 métiers en fin, bâtis en bois, de 252 broches,

    2 métier en fin, bâtis en bois, de 312 broches,

    1 métier en fin, bâtis en bois, de 240 broches (en réparation),

    1 métier en fin, bâtis en bois, de 150 broches,

    3 métiers en fin, bâtis en bois, de 132 broches,

    32 cardes dont 18 finissoirs et 14 brisoirs.

    1 tambour à éguiser.

    4 étirages à 5 systèmes.

    2 étirages à 4 systèmes.

    40 dévidoirs.

    2 presses à paquets.

    4 bobinoirs.

    9 tables à éplucher.

    7 tables à battre.

    Extrait de : Annonces judiciares et légales, in Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°400, 15-04-1827, p. 4.

  • La vente du matériel de tissage mécanique en 1827

    Vente mobilière par autorité de justice.

    A la requête de M. Henri-François Pelletier, propriétaire et architecte, demeurant à Saint-Quentin etc.

    A la vente publique au plus offrant etc, des meubles, effets mobiliers et ustensiles propres à un atelier de tissage à la mécanique, saisis-exécutés sur lesd. Syndics, ès-noms, et consistant principalement en vingt-cinq métiers à tisser par mécanique, six métiers à parer, lesquels recevaient le mouvement par une pompe à feu, bobinoirs, ourdissoirs ; en une grande quantité d'objets accessoires et de pièces détachées de rechange, courroies, arbre d couche, tambours de renvoi, chaises en fonte, brosses à parer, rouets, pignons, boulons, galets, écrous, crapaudines, anneaux, forets, ustensiles et outils de menuiserie, ensoubles [ensouples], outils de forge et de mécanique, enclume, marteaux, tenailles, limes, tour de mécanicien allant au manège, avec ses accessoires, poêles, buses, quinquets, balances, poids, paniers, romaine, et une très-grande quantité d'objets garnissant ordinairement les ateliers de cette nature ; comme aussi vingt-cinq paquets de cotons, pesant chacun cinq livres ; en cinq balles de coton en laine, pesant chacune cent kilogrammes, et en treize pièces de calicots, de 15 à 30 aunes chacune.

    La vente sera faite dans les locaux où se trouvait établi l'atelier de tissage dudit sieur Victor Joly, dépendant de la maison dudit sieur Pelletier, sise à St-Quentin, place Bourbon etc.

    Trois semaines plus tard, l'annonce ci-dessous est publiée dans le même hebdomadaire (n°407, 03-06-1827, p. 7) :

    A vendre ou à louer, en une ou plusieurs parties, un ourdoir, deux métiers à parer, et plusieurs métiers à tisser par mécanique, allant au manège. On procurerait un ouvrier au fait du tissage sur ces machines. S'adresser chez M. Pelletier, place Bourbon, à Saint-Quentin.

    Extrait de : Annonces judiciaires et légales, in Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°404, 13-05-1827, p. 5-6.

  • La vente par licitation en 1827

    Vente par licitation entre majeurs d'un vaste bâtiment, à usage de filature, d'un grand et d'un petit étangs, moulins à eau, et autres dépendances ; le tout situé à Saint-Quentin, faubourg d'Isle, suite au jugement rendu le 20-12-1826 entre Christophe-Ferdiand Martine, créancier de Louis-Jean-Samuel Joly l'aîné, et Victor Joly, Alexandre-Victor-Samuel Joly, Louis-Jean-Samuel Joly l'aîné, Jean Collon.

    Désignation des lots :

    Premier lot.

    3° Derrière la filature, et sur le bord de l'étang, un bâtiment appelé celui des tisseurs, construit en bois et briques, et couvert en paille, de vingt-six mètres onze centimètres, sur cinq mètres trente centimètres

    4° Le bâtiment de la filature, construit en briques, et couvert en ardoises, avec rez de chaussée ; deux étages au-dessus, et un dans le comble, et grenier, mesurant quarante-un mètres de long, sur quinze mètres soixante-quinze centimètres de large à l'extérieur ; composé, au rez de chaussée, d'un épluchoir, d'une salle servant de déviderie, d'une étuve du côté du moulin, d'un petit magasin, de deux bureaux, un coursier et sa vanne à manivelle, une roue de moulin ; près de l'entrée d'une loge de portier, en face de la loge, un escalier fermé et conduisant à chaque étage et au grenier ; au premier, une salle servant de carderie, plafonnée et planchéiée ; un bureau vitré, une trappe et ses poteaux en forme de pilastres.

    Au deuxième étage, une seule salle ; au troisième étage, dans le comble, une seule salle, et au-dessus des entraits, un grenier plafonné, et propre à retirer des déchets ; à l'extérieur en aval du coursier, se trouve une cage de cinq mètres quarante-sept centimètres, sur trois mètres trente-huit centimètres, servant de latrines pour chaque étage : sa construction est en charpente briquetée dans les intervalles, avec enduit en plâtre à l'extérieur.

    A l'extérieur en amont, à côté de la prise d'eau, se trouve un petit bâtiment en briques, couvert en ardoises, servant à placer l'instrument à battre le coton, nommé diable.

    Ledit bâtiment et accessoires, ensemble le jardin et le terrain ci-devant désignés, sont estimés, suivant rapport des experts, la somme de 73 000 frs.

    Plus les mouvemens intérieurs de ladite filature, consistant en une roue hydraulique, ne pouvant plus servir à cause de l'attribution faite aux moulins du cours d'eau, croisillons, tourillons, coussinets, roues coniques, étriers, frêtes, boulons et autres ustensiles en fer plat, fer ouvré, cuivre, fonte, arbres verticaux et autres etc.

    Deuxième lot :

    [Grand étang d'Isle, moulin à blé dit moulin Becqueret, et bâtiment de 30 m x 8,35 m, à un étage et étage de comble correspondant aux vestiges de la buerie d'Isle]

    Troisième lot :

    [Le petit étang dit Coupement de 6 hectares dans lequel se trouve enclavé le jardin du sieur Floquet, ancien tanneur].

    Extrait de : Annonces judiciares et légales, in Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°392, 18-02-1827. pp. 1-7.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 6. Matrices cadastrales de la commune de Saint-Quentin - 1821.

    Victor Joly-Duboscq
  • AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; non coté. Cadastre - Etat des sections en 1831.

  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 61. Matrice des propriétés baties [1842-1846].

    Adam Jacquemin - Maison et raffinerie
  • AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2-1. Rapport de l'ingénieur des ponts-et-chaussées contenant diverses observations sur le résultat de la visite qu'il a faite des appareils à vapeur en activité dans les usines de l'arrondissement de Saint-Quentin. Rapport expédié le 25-11-1850 par la sous-préfecture au maire de Saint-Quentin.

    Jacquemin - Raffinerie de sucre
  • AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 17 à 27. Correspondance générale - lettres du Sous-Préfet - 1806 à 1838.

    Juin et Juillet 1817 - Filature Joly - Pose d'un repère pour le niveau d'eau de l'étang d'Isle
  • AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 26. Correspondance générale : lettres du sous-préfet - 1833-1834.

    Demande de la sous-préfecture pour la vérification de la légalité de l'implantation de la raffinerie de sucre récemment établie
  • AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 68. Correspondance générale.

    29-12-1846 - Lettre de recommandation du personnel renvoyé [temporairement] de la raffinerie de sucre Jacquemin Millon & Cie
  • AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 70. Correspondance générale.

    08-01-1848 - Lettre de Jacquemin Millon & Cie au sujet de la sécurité de leur raffinerie
  • AD Aisne. Série P ; 4 P 691/11 à 19. Matrices des propriétés mixtes et non bâties - Première série (1827-1883).

    Folio 1958 - Victor Joly-Duboscq ; folio 338 - Jean-Baptiste Desquilbert ; folio 2380 - Fernand Joly
  • AD Aisne. Série P ; 4 P 691/10. Matrices des propriétés mixtes et non bâties - Première série (1827-1883).

    registre des augmentations et des diminutions - 1838 et 1840
Documents figurés
  • Copie d'un plan authentique déposé aux archives du département de l'Aisne, série 5, intendance d'Amiens, liasse 10 C 25, dossier n° 13, faite et levée par Nicolas Testart, arpenteur au baillage de Vermandois, résident au Gran-Fresnoy, dans le courant du mois de mai 1772. Plan, calque (copie), encre, lavis, 64 x 48 cm, [1 : 150], 1772 [copié vers 1850-1860]./Testart, Nicolas (arpenteur) ; [Gomart, Charles (copiste)]. (Musée Antoine Lecuyer).

  • Plan général du port de Saint-Quentin. Plan, encre et lavis, 22 x 37 cm, 2 fragments, [1810-1820] (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Voirie. Dossier n° 308 - Place de la Liberté).

  • Saint-Quentin. Plan cadastral. Développement des n° 169 à 453 de la section C. Plan, encre, lavis, 1 : 2500, [1814-1821] (AC Saint-Quentin ; non coté).

  • Département de l'Aisne - Nouveau plan de St-Quentin agréé par S.A.R. Mme La Dauphine - Année 1826. Plan imprimé, lavis, retombe, 1 : 800, 1826, par H. Pelletier (géomètre). (Société Académique de Saint-Quentin ; non coté).

  • Plan de la ville de Saint-Quentin avec ses agrandissements sur l'emplacement des fortifications cédées à la ville par décret impérial du 28 avril 1810. Plan imprimé, surchargé en rouge (plan des fontaines), 1 : 4000, 58 x 77,5 cm, gravé en 1828, par Védié (architecte voyer), Pelletier (architecte), Tardieu Pierre (graveur). (AC Saint-Quentin. Série O ; 1 O 2. Voirie urbaine. Plan des rues, voies et ruelles - 1807 à 1860).

  • Plans d'alignements tracés suivant l'alignement proposé le 23 juin 1832 et suivants. Planche n° 10. Plan, encre et lavis, 100 x 65 cm, 16-08-1836, par H. Pelletier (géomètre). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; non coté).

  • Plan de la rue de la Raffinerie sise au faubourg d'Isle de St-Quentin. Plan, encre, lavis, 1 : 500, 27 x 39 cm, 21-01-1837, par H. Pelletier (géomètre). (AC Saint-Quentin. Série O ; 1 O 3. Voirie - Alignements : pétitions, rapports, correspondance - an XII à 1857).

  • Plan de la raffinerie du faubourg d'Isle à Saint-Quentin lors de l'ouverture de la rue de la Raffinerie en 1840, d'après un plan dressé par A.te Mennechet provenant de l'étude de M. Cordier géomètre à Saint-Quentin. ch. G. 25 mars 1868. Plan, calque collé, 1 : 200, 68 x 52 cm, 1868./Mennechet A. (dessinateur) ; Gomart Charles (copie). (Musée Antoine Lécuyer).

  • Plan d'une partie de la rue de la Raffinerie. Plan, encre et lavis, non mesuré, 1841 (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Voirie. Dossier n° 415 - Rue de la Raffinerie).

  • Plan de la gare de Saint-Quentin calqué sur un plan de M. Guillen, ingénieur des Chemins de fer du Nord, 1857. Plan, calque, encre, lavis, 1 : 1000, 72 x 54 cm, 1857./Guillen (dessinateur) ; Gomart Charles (copie). (Musée Antoine Lécuyer).

  • [Plan du quartier de la gare de Saint-Quentin]. Plan, calque, encre, lavis, 36 x 43 cm, [1 : 500] [vers 1860]. (Musée Antoine Lécuyer).

  • Filatures de MM. Joly à Saint-Quentin. Lithographie, 34 x 50 cm, 1821. Dessiné par Pingret, Edouard. Dans : "Monumens, établissemens et sites les plus remarquables du département de l'Aisne". J.-B. Brayer. Paris : Engelmann-Ponthieu, 1821. Pl 33.

  • 45 - Saint-Quentin - Moulins d'Isle. Imp. photoméc. (carte postale), [vers 1900] (BM Saint-Quentin. Fonds local : cartes postales).

Bibliographie
  • BRAYER, J.B.L. Statistique du département de l´Aisne, publiée sous les hospices de M. Le Comte de Floviac, préfet et de MM. Les membres du Conseil Général. Laon : imp. De Melleville, 1824-1825.

    pp. 230-236, 290
  • CHASSAGNE, Serge. Le coton et ses patrons - France, 1760-1840. Paris : Editions de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, 1991.

    pp. 254, 285-287
  • Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes.

    n°355, 04-06-1826, p. 1-4 ; n°392, 18-02-1827, p. 1-7 ; n°400, 15604-1827, p. 4 ; n°404, 13-05-1827, p. 5-6 ; n°408, 10-06-1827, p.20 ; n°500, 15-03-1829, p.12 ; n°721, 09-06-1833, p. 18
  • MIROY-DESTOURNELLES. Annuaire du département de l'Aisne : pour l'année 1812, présenté à Monsieur Malouet, Baron de l'Empire, Chevalier de la Légion-d'honneur, préfet de ce département. Saint-Quentin : Moureau Fils, 1812.

    p. 75
  • MOLEON, Jean-Gabriel-Victor de ; LENORMAND, Louis-Sébastien. Description des expositions des produits de l'industrie française, faites à Paris depuis leur origine jusqu'à celle de 1819 inclusivement. Paris : Bachelier, 1824.

    p. 349
  • PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866). Jules Moureau, 1867. Tome 2.

    p. 175
  • SEVERIN, Monique. La famille Joly de Bammeville. Fédération des Sociétés d'Histoire et d'Archéologie de l'Aisne - Mémoires, tome 29, 1984.

    p. 132
  • SEVERIN, Monique. La famille Joly de Bammeville - Les manufactures, cinq générations. Fédération des Sociétés d'Histoire et d'Archéologie de l'Aisne - Mémoires, 1985, tome 30.

    pp. 77, 86
  • TERRIER, Didier. Les deux âges de la proto-industrie - Les tisserands du Cambresis et du Saint-Quentinois, 1730-1880. Paris : EHESS, 1996.

    pp. 157-158
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général ; (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin - Pillet Frédéric - Dufournier Benoît
Benoît Dufournier

Chercheur au service régional de l'Inventaire de 1985 à 1992, en charge du recensement du patrimoine industriel.


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