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Ancienne poudrerie, puis minoterie et huilerie Hardempont, puis entrepôt commercial

Dossier IA02002850 inclus dans Ancien apprêt, dit Ployrie du Faucon, filature de coton Paillette, puis Touron, tissage Touron-Everwear, puis Saint-Quentex réalisé en 2005

Fiche

Á rapprocher de

Appellations Hardempont
Destinations entrepôt commercial
Parties constituantes non étudiées logement patronal, logement de contremaître
Dénominations minoterie, huilerie
Aire d'étude et canton Saint-Quentinois - Saint-Quentin
Adresse Commune : Saint-Quentin
Lieu-dit : Ville close
Adresse : 29 rue de la Grange , boulevard Victor-Hugo
Cadastre : 1821 D 1041 ; 2004 BC 78, 80, 253, 331, 332, 335

En 1817, M. Hardempont, entrepreneur de roulage, fonde sur ce site, précédemment occupé par une poudrière, une minoterie associée à une huilerie, équipée d'un mécanisme à quatre paires de meules et d'une machine à vapeur de 6 CV provenant d'Angleterre. L'édifice comprend également un vaste établissement de roulage, menacé par la construction d'un bastion, en 1818 (cf. annexe). Les nuisances sonores, dues au fonctionnement nocture de l'huilerie, entraînent la condamnation de M. Hardempont, en 1834, à la suite des plaintes portées notamment par ses concurrents (cf. annexe). M. Hardempont, en association à M. Minard-Mismaque, acquiert une ancienne filature, située plus à l'ouest, sur l'actuel boulevard Victor-Hugo. La minoterie-huilerie de la rue de la Grange, mise en faillite par le tribunal de commerce dès 1835, semble cesser toute activité entre 1843 et 1850. L'ensemble est alors constitué de la minoterie et de l'huilerie (ou tordoir) entre lesquelles s'intercale la salle de la machine à vapeur, ainsi que des magasins et entrepôts, et deux logements de contremaître et patronal. Vers 1854, la Compagnie des Messageries Générales de France, sans doute propriétaire des terrains, envisage le lotissement et le percement d'une voie nouvelle, parrallèle au boulevard. Le projet est abandonné. Au cours des années 1860 le site est scindé en deux : à l'ouest, à l'angle du boulevard et de la rue de la Grange, se situent les logements, acquis et remaniés par les industriels Boca-Wulvérick (logement patronal d'Ernest Boca en 1890), à l'est l'ancienne minoterie-huilerie. Cette dernière, transformée en entrepôt commercial, abrite un négoce de charbon dans les années 1860 (Dickens et Cie), repris dans les années 1890 par Alfred Hémond, autre négociant en charbon implanté alors place du Huit-Octobre. Celui-ci cède le site à Eugène Touron en 1910, qui le loue à un autre marchand de charbon, M. Rostaing (les Docks de Saint-Quentin), en 1914. Au lendemain de la guerre, Eugène Touron réunit l'ancienne minoterie-huilerie à sa filature de coton et construit, à l'emplacement des bâtiments qu'il fait raser, la chaufferie de l'usine. En 1921, la famille Bris-Boca cède à Eugène Touron le logement patronal et le logement de contremaître qu'il réaffecte au personnel de la filature. Avec les logements construits en bordure de la rue de la Grange en 1924, ce sont les seuls vestiges du site de la filature Touron rasée en 2002. Cette minoterie est dotée dès 1817 d'un ensemble de quatre paires de meules, mises en mouvement par une machine à vapeur. Selon certaines sources, la machine proviendrait d'Angleterre. En réalité, il semble plutôt qu'elle soit construite par un ingénieur anglais, Edwards (collaborateur de Woolf), qui, installé après 1815 en France, reprendra par la suite les ateliers des frères Périer à Chaillot. L'autorisation de remplacement de cette machine est accordée dès novembre 1820.

Période(s) Principale : 1er quart 19e siècle
Principale : 3e quart 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Dates 1817
Auteur(s) Personnalité : Hardempont, commanditaire

L'ancien logement patronal, situé à l'angle de la rue de la Grange et du boulevard Victor-Hugo, est construit en brique. Les façades sur cour sont enduites. Il se compose d'un sous-sol, d'un étage carré et d'un étage de comble, couvert d'un toit en pavillon en ardoise. Le soubassement du bâtiment, les encadrements de baies, les bandeaux qui parcourent les façades au niveau des linteaux et des appuis de fenêtre, sont en pierre de taille. L'angle sur rue du bâtiment est légèrement coupé. Une extension au logement patronal, formant le hall d'entrée, est couvert en terrasse. L'ancien logement de contremaître est entièrement construit en brique. L'étage carré est couvert d'un toit à longs pans avec une croupe, en ardoise.

Murs calcaire
brique
enduit
pierre de taille
Toit ardoise
Étages sous-sol, 1 étage carré, étage de comble
Couvertures terrasse
toit à longs pans
toit en pavillon
croupe
Énergies énergie thermique
produite sur place
États conservations établissement industriel désaffecté, vestiges

Il s'agit alors de l'une des deux premières minoteries à vapeur construite à Saint-Quentin, avec celle de M. Nobécourt-Caulier (ou Cordier), rue du Gouvernement. Elle est conçue pour adopter la nouvelle méthode de mouture importée en France à partir de 1815, la "mouture à l'Anglaise".

Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Les établissements Hardempont en 1818, et leur importance industrielle et commerciale à Saint-Quentin

    En 1818, suite au projet de refortification de la ville de Saint-Quentin proposé par le colonel du génie Paris, une conférence est tenue le 7 janvier 1818 pour débattre de la question.

    Le maire de Saint-Quentin évoque à l'occasion les établissements Hardempont, menacés en cas de construction de nouveaux remparts :

    Par ce projet, le grand établissement de roulage et de commission du sieur Hardempont (lettre d sur le plan ci joint) se trouve entièrement détruit par l'établissement d'un bastion sur son terrein. Cependant cet établissement est nécessaire et indispensable au commerce puisque c'est par son intermédiaire que toutes les matières premières telle que coton en laine et en fil, potasse etc arrivent en cette ville et que l'on fait l'expédition des marchandises fabriquées. On ne pourrait point le reporter dans l'intérieur de la ville ou déjà les logemens sont trop resérrés. Cet établissement contient aussi une usine mue par une machine à vapeur que la compagnie Hardempont vient d'y établir à grand frais et qui est très utile.

    Extrait de : AC Saint-Quentin - 1 N 2 : Fortifications - Demandes de cession de terrains - Procès-verbaux d´adjudication 1810-1831.

  • La condamnation pour nuisance sonore en 1834

    Hardempont est condamné en 1834 à 5 fr d'amande pour avoir fait fonctionné son huilerie durant la nuit (Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°787, 14-09-1834). Cette condamnation fait suite à une plainte du voisinage, dont Rivage & Lefebvre, propriétaire de la minoterie voisine de Tour-Y-Val, et M. Quennesson, propriétaire de l'huilerie situé face à celle d'Hardempont, rue de la Grange.

    A Monsieur l'éditeur du journal de St-Quentin.

    Dans votre dernier N° (art. communiqué), M. Hardempont-Lagnier dit que c'est sur la plainte de la Maison Rivage et Lefebvre-Carpentier, écrite par M. Rivage, qu'il a été condamné à 5 fr. d'amende pour avoir fait travailler son tordoir à huile pendant plusieurs nuits.

    Avec un peu de conscience, M. Hardempont aurait dû s'abstenir de toute réflexion à la suite de l'insertion de la condamnation par lui encourue, et la Maison Rivage et Lefebvre n'aurait pas à lui rappeler qu'elle a épuisé auprès de lui tous les procédés de bon voisinage.

    Sans entrer dans de plus grandes explications, que nous nous réservons au besoin, nous en référons au témoignage de M. le Maire de la ville, contenu en la pièce suivante, vous priant, M. l'éditeur, d'y donner place dans votre prochain n°.

    Signature : Rivage et Lefebvre-Carpentier.

    Les voisins s'étant plaints du bruit épouvantable que faisait le tordoir de M. Hardempont, je me suis transporté dans ce quartier, vers onze heures du soir, pour juger par moi-même si la plainte était fondée ; j'ai entendu le vacarme effrayant que faisaient les pilons en tombant en force, tapage redoublé par le silence de la nuit. Appréciant alors les plaintes des voisins bien fondées, j'ai fait signifier à M. Hardempont un ancien arrêté pris par un de mes prédécesseurs, dans l'intérêt de la tranquillité publique, lui donnant huit jours pour cesser ses travaux de nuit. M. Hardempont s'est pourvu au préfet ; néanmoins l'arrêté est toujours exécutoire. Je certifie au surplus qu'on a usé envers M. Hardempont de tous les égards de bon voisinage.

    Saint-Quentin, le 16 septembre 1834. Le Maire de la ville, Namuroy.

    Extrait de : Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°788, 21-09-1834, p. 17.

    Suivra une enquête commodo et incommodo (Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°790, 05-10-1834), puis un arrêté préfectoral autorisant M. Hardempont à faire fonctionner son huilerie la nuit (n°798, 30-11-1834) !

  • Mise en vente de la minoterie Hardempont en 1854

    Vente par expropriation forcée, à l'audience des criées du tribunal civil de Saint-Quentin, au Palais-de-Justice dudit St-Quentin, le Mercredi 26 juillet 1854, heure de midi, de l'usine ci-après désignée, à l'usage de : fabrique d'huile et moulin à farine, mus par la vapeur, située à Saint-Quentin sur le boulevart.

    Cet immeuble se compose comme suit :

    1° - Au fond d'une vaste cour pavée, et faisant face au boulevart, deux grands bâtimens contigus, en briques, communiquant ensemble, et servant : celui du coté de la rue de la Grange, d'usine à farine, et l'autre de Fabrique d'huile.

    Trois générateurs, de la force d'ensemble cinquante à soixante chevaux, sont placés au rez-de-chaussée, dans le bâtiment de la Fabrique, et servent à mettre en mouvement les machines des deux usines.

    Une grande cheminée règne contre le pignon de la Fabrique.

    Bâtiment du Moulin.

    Ce bâtiment, construit en briques, couvert en ardoises, est formé de deux parties réunies, l'une donnant sur la cour, et l'autre par derrière, et est élevé de deux étages avec grenier. Il comprend, au rez-de-chaussée, dans sa partie principale, une remise ouvrant par une porte cochère. Une machine à moyenne pression et à deux cylindres, placée près des générateurs, donne le mouvement au mécanisme du Moulin, dont le beffroi, soutenu par cinq colonnes en fonte, se trouve dans une vaste place en entrant. Après cette place, où est placée aussi la bluterie à son, et dans la partie accessoire est une pièce servant aux chauffeurs, et une à côté est une forge composée d'un fourneau avec sa chape, soufflet, bac à charbon, établi de forgeron avec trois étaux, une enclume, marteaux, un tour universel avec sa roue, outils divers de maréchal et de serrurier, petite armoire et rayons pour la ferraille.

    Au premier étage sur la cour, dans une pièce correspondante à celle du rez-de-chaussée, fonctionnent cinq paires de meules qui sont mises en mouvement par les cinq pignons auxquels le hérisson du Moulin sert de moteur. Dans la même place se trouvent deux bluteries, l'une pour la farine et l'autre pour les gruaux, un ensachoir dit poche anglaise, une grue à lever les meules, avec ses accessoires, une armoire à farine, une paire de balances avec poids en fonte, neuf brouettes pour transporter les sacs. Dans le mur est une petite armoire qui sert aux meuniers. A côté, dans le bâtiment accessoire, est un nettoyage vertical au blé, système Corrège. Un grenier à sacs et un autre grenier fermé servant de magasin aux modèles en bois pour machines, au nombre de cent cinquante-trois, existent aussi dans ce premier étage, ainsi qu'un grenier au-dessus de la remise.

    Au deuxième étage, une grande place pareille à celle du premier étage et du rez-de-chaussée, renfermant cinq trémies en bois servant à recevoir le blé destiné aux meules et la farine qui se rend dans les bluteries ; deux élévateurs à godets, dont un pour le blé et l'autre pour la farine. Sur la cour, un grenier au dessus de la remise. Un grenier règne sur toute la longueur du bâtiment accessoire, et sur la même ligne est le dessus du nettoyage au blé placé au premier étage.

    Dans le grenier ou pièce supérieure, se trouve le râteau refroidisseur avec sa cage en bois, mis en mouvement par des poulies, et un tire-sacs avec sa corde.

    Bâtiment de la Fabrique d'huile.

    Au rez-de-chaussée de ce bâtiment, qui est élevé extérieurement de quatre étages, se réduisant à trois à cause de la distribution intérieure, et à côté des générateurs, vers le Moulin, est placée une machine à moyenne pression, à un seul cylindre, munie d'une détente système Trésel, donnant le mouvement à deux paires de meules verticales qui servent à écraser la graine et qui sont pourvues de tous leurs accessoires. Dans l'huilerie à côté, quatre chauffoires à graines, à feu nu, une presse de froissage verticale, divisée par trois plateaux qui comprennent ensemble neuf compartimens garnis de neuf étendelles et qui est mise en mouvement par une pompe hydraulique à balancier. Deux presses horizontales, l'une de vingt-quatre tourteaux et l'autre de douze, avec leurs pompes hydrauliques à balancier. Trois caisses à tourteaux ; une meule de rechange.

    Au deuxième étage extérieur, qui est le premier intérieurement, est le nettoyage de l'huilerie.

    Le troisième et le quatrième étage[s] servent de greniers.

    Une terrasse ferme le sommet du bâtiment, et une cave aux huiles règne sous ledit bâtiment. Dans la cour et contre le même bâtiment se trouve une forte bascule pour peser les huiles, avec revêtement en bois.

    2° - En retour d'équerre de la fabrique d'huile, et y attenant, sur la limite de la cour et du jardin, un magasin à tourteaux en forme de hangar, puis un bâtiment en briques servant à l'épuration, avec cave et grenier. Au rez-de-chaussée de ce bâtiment est un filtre, avec pompe aspirante, répartissant l'huile dans les tonneaux, un poêle ancien à demeure, six pipes, dont une cylindrique. Dans la cave, dix réservoirs et quatre pipes-cuves en bois, pompe rotative pour élever les huiles. Un escalier prenant naissance dans le bâtiment, conduit à la cave aux huiles qui règne sous la Fabrique.

    3° - A droite de la porte d'entrée sur la rue de la Grange, et à l'angle de cette rue et du boulevart, maison d'habitation construite en pierres et briques, couverte en ardoises. Elle est élevée d'un étage et a cave et grenier. Le rez-de-chaussée est divisé en quatre pièces et la même distribution existe au premier. Près de la porte est un petit appentis couvert en ardoises. De l'autre côté, vers la porte sur le boulevart et rentrant sur la cour, un autre petit appentis avec terrasse en plomb et un bâtiment sans étage servant d'office et de cuisine. A côté de la cuisine, cage de lieux d'aisances doubles. Sur la même ligne et en continuant, un bâtiment construit en briques, couvert en ardoises, avec grenier planchéié, à usage d'écurie pour une partie, et pour l'autre partie d'atelier de tonnelier. Dans cet atelier, une chaudière en cuivre, un bloc, une colonne, un batissoir en fer pour tonnes à huile et l'outillage de tonnelerie.

    4° - A gauche de la porte d'entrée sur la rue de la Grange, un petit bâtiment élevé d'un étage, servant actuellement de logement à l'enployé, construit en pierres et briques, couvert en ardoises, divisée en deux pièces au rez-de-chaussée et trois pièces au premier, cave et grenier ;

    5° - Un grand bâtiment en briques, couvert en ardoises, ayant trois toits placés en large l'un après l'autre, à la suite du logement d'employé, autrefois à usage de boulangerie, servant aujourd'hui de magasin pour les tonneaux. Dans l'angle de ce bâtiment, sur la cour, où il avance, un bureau dont dépendent une table à quatre tiroirs avec pupitre, un casier avec huit cartons et deux tiroirs, une table noire ;

    6° - Au-delà du magasin à tonneaux et longeant comme lui la rue de la grange, un bâtiment en briques, servant autrefois de magasin à charbon, percé sur la rue d'une porte cochère.

    7° - Devant ce bâtiment et derrière le Moulin et la Fabrique d'huile, s'étend une cour destinée à recevoir les dépôts de charbon. Après cette cour, fermée du côté de l'usine par un petit bâtiment ancien, servant d'étable, est un petit jardin ;

    8° - A droite de la porte cochère ouvrant sur le boulevart, lieux d'aisances, trou au fumier en maçonnerie ; un premier jardin fermé d'une grille sur la cour, planté de quelques arbres et renfermant un bûcher en briques, couvert en ardoises ; un autre jardin, séparé du premier par un mur percé d'une porte, à l'extrémité duquel, vers les bâtimens, est un poulailler ;

    9° - Vaste cour pavée en grès, dans laquelle existe un puits ;

    Le tout, contenant une superficie de terrain de cinquante ares quatre-vingt-dix centiares, d'après la matrice cadastrale, tient d'un côté à la rue de la Grange, d'autre à la rue des Faucons, par devant au boulevart Saint-Martin, et par derrière à MM. Casalis et Doublet.

    Mise à prix :

    Outre les charges, clauses [etc], les enchères s'ouvriront sur la mise à prix fixée par le poursuivant à la somme de quarante-cinq mille francs.

    Etude de Me Béranger, avoué à Saint-Quentin. Vente par expropriation forcée [etc], extrait de Le Journal de Saint-Quentin. 25-06-1854.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 61. Matrice des propriétés baties [1842-1846].

  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 24 à 93. Matrices des contributions personnelles et des patentes. 1864-1914.

    année 1895 (1 G 44)
  • AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 17 à 27. Correspondance générale - lettres du Sous-Préfet - 1806 à 1838.

    établissements insalubres - autorisations du 27/10/1820 (remplacement d'une machine à vapeur - usine à blé et à huile - Hardempont) et du 31/10/1834 (Hardempont-Lagnier - maintien d'un tordoir à huile)
  • AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2. Hygiène et salubrités - Etablissements insalubres et dangereux - [1836-1877].

    Décembre 1834 - Hardempont, fabricant d'huile - procédure pour stopper la production nocturne
  • AC Saint-Quentin. Non coté. Matrices cadastrales - 3e série - 1911/1926, [les mêmes matrices sont conservées aux archives départementales : AD Aisne. 4 P 691/2 à 9].

    Case 2957 - Alfred Hémond Veuve
  • BM Saint-Quentin. Fonds local. Annuaires et almanachs.

    années 1834-1914
  • AD Aisne. Série P ; 4 P 691/11 à 19. Matrices des propriétés mixtes et non bâties - Première série (1827-1883).

    état des sections (matrices lacunaires : folio manquant) - 1831 - Hardempont (D''2656) - Maison et moulin à vapeur - Boulevard Saint-Martin
  • AD Aisne. Série U ; 255 U 174. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.

    1913 - Création des Docks de Saint-Quentin (achat et vente de charbon)
Documents figurés
  • Place de Saint-Quentin - Plan des limites intérieures militaires [détail]. Plan, encre, lavis, 67 x 54 cm, 22 messidor an 8, par Védié (adjudant du génie). (Musée Antoine Lecuyer ; non coté).

  • Ville de Saint-Quentin. Supplément à la section D de la ville. 2e feuille. Plan cadastral, manuscrit, couleur, 1 : 2500, [1821-1831] (AC Saint-Quentin ; non coté).

  • Plan de l'usine de Tour-I-Val située sur le boulevard Saint-Martin, à Saint-Quentin (Aisne). Plan, encre, 1 : 400, 25 x 35,5 cm, [1857] (AC Saint-Quentin. Série O ; 1 O 4. Cession de terrains par suite d'alignement et numérotage - 1819 à 1870).

  • Plan de la rue projetée sur le terrain de l'usine de Tour-Y-Va à St-Quentin. Plan sur toile, encre, lavis, 1 : 200, 69 x 59 cm, 1857 (AC Saint-Quentin. Série O ; 1 O 4. Cession de terrains par suite d'alignement et numérotage - 1819 à 1870).

  • [Plan du site de l'ancien moulin Hardempont]. Plan, encre, 1 : 250, 63 x 49 cm, [1875-1900] (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Voirie. Dossier n° 224 - rue de la Grange).

  • Propriété de Monsieur Touron - Plan général de l'immeuble 35 bd Victor-Hugo (St-Quentin) - Dommage n° 2. Tirage de plan, 1 : 200, 42 x 53 cm, 04-09-1919, par Nalet Maurice (architecte). (AD Aisne. Série R ; 15 R 1871. Dommages de guerre. Dossier n° 7611 - Eugène Touron).

  • Alfred Hémond. Papier à en-tête, 9-01-1891 (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Voirie. Dossier n° 185 - rue des Faucons).

  • Alfred Hémond. Papier à en-tête, 9-02-1894 (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Voirie. Dossier n° 185 - rue des Faucons).

  • Vue aérienne. Photogr. pos., n. et b., 16 h, altitude 5000 m., format 178 x 238 mm., 30-06-1918 (AD Aisne ; 28 Fi Saint-Quentin 1).

  • [Vue aérienne de Saint-Quentin vers 1933-1936]. Photogr. pos., n. et b., série H 306, 23 x 16,5 cm [1933-1936]. Photographie de la Compagnie Aérienne Française (BM Saint-Quentin. Fonds local : photographies aériennes).

  • [Vue aérienne du site vers 1989]. Photogr. pos., coul., n° 71, 17,5 x 24,5 cm, [1989] (BM Saint-Quentin. Fonds local : photographies aériennes).

Bibliographie
  • Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes.

    n°787, 14-12-1834 ; n°814, 22603-1835
  • BRAYER, J.B.L. Statistique du département de l´Aisne, publiée sous les hospices de M. Le Comte de Floviac, préfet et de MM. Les membres du Conseil Général. Laon : imp. De Melleville, 1824-1825.

    p. 37
  • LECOINTE, Alexandre. Annuaire du département de l'Aisne : pour l'année 1845. Laon : Lecointe, n.d. 35e année.

    Liste des brevets déposés en 1840 - Hardempont Auguste Louis - Procédé de décoloration et filtration des huiles
  • PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866). Jules Moureau, 1867. Tome 2.

    p. 568
  • Etude de Me Béranger, avoué à Saint-Quentin. Vente par expropriation forcée [etc]. Le Journal de Saint-Quentin, 25-06-1854.

(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général ; (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin - Pillet Frédéric - Dufournier Benoît
Benoît Dufournier

Chercheur au service régional de l'Inventaire de 1985 à 1992, en charge du recensement du patrimoine industriel.


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