Logo ={0} - Retour à l'accueil

Ancienne râperie de betteraves, de la Vermandoise de Sucreries (S.V.S.), devenue conserverie Unagro, puis Bonduelle

Dossier IA00076679 réalisé en 1990

Fiche

Á rapprocher de

Avant 1914, la râperie de betteraves d'Etricourt est l'une des quatre râperies qui alimentent la sucrerie de Sainte-Emilie (commune de Villers-Faucon). A l'époque, avec une capacité de traitement de 500 tonnes de betteraves par jour, elle est l'une des râperies les plus importantes du département. Dès le début de la Première Guerre mondiale, Le site est occupé par l'armée allemande. Elle occupe les lieux dès le 27 août 1914, et procède à un démontage en règle de l'outillage de production et envoie systématiquement le métal en Allemagne. En février 1917, lors du retrait des forces allemandes, l'usine est dynamitée.

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, la râperie reste sous la dépendance de l'usine principale de Sainte-Emilie, sous la direction du nouveau groupe industriel : la Société Vermandoise de Sucrerie (S.V.S.). C'est elle qui décide de reconstruire entièrement la râperie en 1922. L'établissement reste en activité jusqu'en 1954. Les bâtiments sont ensuite repris par la conserverie Unagro, puis par Bonduelle.

Précision dénominationrâperie de betteraves
AppellationsVermandoise de Sucreries , Unagro , Bonduelle
Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, aire de lavage, bureau, pont bascule, logement de contremaître, aire des matières premières, entrepôt industriel, entrepôt agricole, transformateur
Dénominationsrâperie, conserverie
Aire d'étude et cantonSanterre Haute-Somme - Combles
AdresseCommune : Étricourt-Manancourt
Lieu-dit : les Quinze
Adresse : 22-26 route de
Péronne
Cadastre : 2016 AI 206, 211, 268 à 270, 296 à 303

Râperie de betteraves construite en 1922, au lendemain de la Première Guerre mondiale. Elle dépend de la sucrerie de Sainte-Emilie. Elle cesse son activité en en 1954. L'usine est reprise par la conserverie Unagro qui a étendu les bâtiments milieu 20e siècle, puis par la Société Bonduelle.

2 chaudières à vapeur Cail, en place.

Période(s)Principale : 1er quart 20e siècle
Principale : milieu 20e siècle
Dates1922, daté par source

Ateliers de fabrication de la râperie en brique, résidu industriel en gros œuvre et pan de fer, à un étage carré sous toits à longs pans en tuile mécanique ; atelier central à deux étages carrés et entresol à décor losanges ; ateliers de fabrication et entrepôts de la conserverie principalement en parpaing de béton et pan de fer, couverture en ciment.

Mursbrique pan de fer
résidu industriel en gros oeuvre
parpaing de béton
Toittuile mécanique, tôle ondulée, ciment en couverture
Étages2 étages carrés
Couvrementscharpente métallique apparente
Couverturestoit à longs pans pignon couvert
croupe
demi-croupe
Escaliersescalier dans-oeuvre : escalier droit en charpente métallique
Énergiesénergie thermique
énergie électrique
État de conservationmenacé, établissement industriel désaffecté
Techniquescéramique
Précision représentations

Décor géométrique de losanges sur les élévations ouest et est de l'atelier principal.

Statut de la propriétépropriété privée
Intérêt de l'œuvreà signaler
Éléments remarquablesatelier de fabrication

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Somme. Série R ; 10 R 79. Villers-Faucon. Dossier de dommages de guerre 1914-1918, sucrerie de Sainte-Emilie.

Documents figurés
  • Plan de l'usine d'Etricourt, 25 mars 1923. En rouge, les travaux réalisés, en bleu, les travaux en cours d'exécution. (AD Somme ; 10 R 684).

(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Dufournier Benoît
Dufournier Benoît

Chercheur au service régional de l'Inventaire de 1985 à 1992, en charge du recensement du patrimoine industriel.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Fournier Bertrand