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Ancienne scierie, dite caisserie Harmand-Fercot, puis Jean Valentin, devenue usine de matériel électroacoustique Electrotechnique moderne, puis AAC

Dossier IA60001116 réalisé en 1990

Fiche

Appellations Harmand-Fercot, Jean Valentin, Electrotechnique moderne, AAC
Destinations usine de matériel électroacoustique
Parties constituantes non étudiées atelier de fabrication, cheminée d'usine, bureau, cour
Dénominations scierie
Aire d'étude et canton Compiégnois - Compiègne-Sud
Adresse Commune : Lacroix-Saint-Ouen
Adresse : 1 avenue de la Forêt
Cadastre : 1982 C 1301, 1302, 1303

La scierie et caisserie Harmand-Fercot, est fondée en 1848. Les bâtiment industriels remontent selon toute vraisemblance à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle. En 1929, l'usine, toujours spécialisée dans la fabrique de boîtes et caisses en bois, porte la raison sociale Jean Valentin. Au milieu du 20e siècle, l'usine est agrandie. Elle est convertie avant 1962 en usine de matériel électroacoustique portant la raison sociale Electrotechnique moderne, spécialisée dans la fabrication de postes radio amateur et radio récepteur de télévision. L'entreprise est rachetée ensuite vers 1990 par AAC (Application Acoustique de Composites), spécialisée dans l'assemblage de membranes de hauts-parleurs Neos. En 1901 : installation d'une nouvelle chaudière à vapeur construite par Montupet, ingénieur à Paris, destinée à alimenter la machine à vapeur. Du 11 au 26 juin 1936, une grève suscitée par les négociations sur la semaine de 40 heures et les congés payés sans réduction de salaire touche l'entreprise Valentin. On compte 23 salariés grévistes sur un total de 37 salariés. En 1962, l'entreprise compte plus de 50 salariés. En 2000 : 8 salariés.

Période(s) Principale : limite 19e siècle 20e siècle, milieu 20e siècle

Les ateliers de fabrications comportent deux halles longitudinales attenantes en brique et chaînage de pierre. Ils ont été élargis sur un côté par des constructions en parpaings de béton et ont subi plusieurs modifications dans leurs percements. Le sommet des pignons est en essentage de tôles nervurées. Les couvertures à longs pans et pignons couverts sont en matériau synthétique ou en tôle ondulée. A l'arrière, de l'un de ces ateliers, le hangar destiné au séchage est à charpente en bois apparente, recouvert d'un essentage de planches et couvert en appentis. Les bureaux, établis à l'emplacement de l'ancienne chaufferie, sont en brique et comportent une toiture en bâtière constituée de tôles nervurées. La cheminée d'usine en brique est établie sur un socle carré et s'élève actuellement à 15 mètres environ. Elle devait autrefois atteindre plus de 25 mètres. Perpendiculaire à la rue, un bâtiment, dont la destination originelle est inconnue, est construit en brique. Il comporte un comble à surcroît et une couverture en tuile plate.

Murs brique
pierre
béton
bois
essentage de tôle
essentage de planches
parpaing de béton
Toit tuile plate, tôle ondulée, matériau synthétique en couverture
Étages sous-sol, rez-de-chaussée, étage de comble, comble à surcroît
Couvertures toit à longs pans
appentis
toit en bâtière
pignon couvert
Énergies énergie thermique
énergie électrique
produite sur place
achetée
Statut de la propriété propriété privée

Références documentaires

Documents figurés
  • [En-tête commercial de la fabrique de caisses d'emballage Harmand Fercot], document imprimé, 1901 (AD Oise ; 9 Sp 178).

  • La Croix-Saint-Ouen (Oise). Une fabrique de boîtes, carte postale, édition Ajasse, [vers 1909] (AP).

  • [Vue intérieure de l'atelier de layetterie], photographie, [vers 1910] (collection particulière).

(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Dufournier Benoît
Benoît Dufournier

Chercheur au service régional de l'Inventaire de 1985 à 1992, en charge du recensement du patrimoine industriel.


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- Fournier Bertrand