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Ensemble des huit cloches de la cathédrale, dites : Marie-Henriette-Amérique-France-Victoire, Julie-Paule-Simone, Gervaise, Protaise, Crépine, Crépinienne, Sixtine et Juliette

Dossier IM02005425 réalisé en 2004
Dénominations cloche
Appellations Marie-Henriette-Amérique-France-Victoire, Julie-Paule-Simone, Gervaise, Protaise, Crépine, Crépinienne, Sixtine, Juliette
Aire d'étude et canton Soissonnais - Soissons-Sud
Adresse Commune : Soissons
Adresse : Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais , place Cardinal-Binet
Emplacement dans l'édifice beffroi de la tour sud-ouest

La disparition presque totale des archives du chapitre ne permet pas de suivre avec précision, sous l’Ancien Régime, l'histoire des cloches de la cathédrale qui étaient destinées à un usage liturgique, mais aussi au guet et à l'horloge de la ville.

Le Rituel de Nivelon, composé vers 1200, signale déjà l’existence de deux séries de cloches - les grosses et les petites - parmi lesquelles les cloches nommées "Lettarda" et "Gloriosa" font individuellement entendre leur voix au cours de certains offices. Dans la seconde moitié du 15e siècle, le chanoine Nicolas Hennessen (plus probablement Hennequin ?) fait refondre la cloche nommée "Guillaume", et l’évêque Jean Milet (1442-1503) offre également à la cathédrale une grosse cloche et une horloge.

Les protestants qui s’emparent de la ville en 1567 détruisent la plupart des cloches de ses églises. Claude Dormay rapporte que celles de la cathédrale sont "mises en pieces, excepté deux ou trois qui furent reservées pour le guet, pour l’Horloge, & pour les Assemblées". D’après le chanoine Cabaret, les occupants laissent pourtant à leur départ un clocher entièrement vide, les protestants ayant vendu les cloches encore en place - y compris celles de l’horloge - la veille de leur départ. Toutefois, un doute plane sur l’exactitude de cette allégation, puisque deux petites cloches fondues en 1498 sous l’épiscopat de Jean Milet sont encore présentes à la cathédrale dans le courant du 19e siècle. Mais peut-être proviennent-elles d'un autre édifice ?

Il faut attendre au moins trois décennies pour que l’église-mère du diocèse retrouve une sonnerie. Quatre petites cloches sont fondues le 1er juin 1597 (certains auteurs écrivent 1697), grâce à l’aide financière de chacun des chanoines. On ignore à quelle date sont coulées les grosses cloches, qui sont refondues le 30 janvier 1715 par les fondeurs Jean Lambert et Claude Causard. Ce dernier ouvrage laisse le chapitre insatisfait à cause de faux tons irrémédiables. Enfin, en 1781, le chapitre fait installer une nouvelle cloche pour le guet, la précédente et les cloches de la petite sonnerie étant refondues pour former une sonnerie plus forte, destinée au service quotidien de l’église. Les quatre nouvelles cloches sont bénies le 25 mai 1781. La première a pour parrain Monseigneur Henri-Claude de Bourdeilles, évêque de Soissons, et pour marraine, Madame la comtesse de Bourdeilles ; la deuxième a pour parrain Monsieur Le Pelletier, intendant de la province, et pour marraine, Madame d’Ormesson ; la troisième a pour parrain le corps de ville de Soissons et pour marraine, Madame de La Rochefoucauld-Maumont, abbesse de Notre-Dame de Soissons ; enfin la quatrième a pour parrain l’abbé Le Moine de Reuve, prévôt du chapitre, et pour marraine, Madame la marquise de Champlaye. Ces cloches paraissent avoir été fondues par les Rémois F. et J.-B. Lecomte, père et fils.

L’administration révolutionnaire réquisitionne les cloches des édifices religieux en 1791. Pourtant, à la demande de l'évêque constitutionnel Marolles, les huit grosses cloches de Saint-Jean-des-Vignes rejoignent la tour de la cathédrale en 1792. Mais une loi révolutionnaire réduit rapidement cette prestigieuse sonnerie à une unique cloche : le bourdon de Saint-Jean nommé "Simone", fondu en 1645 sous l'épiscopat de Simon Legras. Ce bourdon - refondu depuis - mesurait 1,40 m de hauteur et 1,77 m de diamètre, et portait l’inscription suivante : Illustrissimo Domino Simoni Legras, Suessionum episcopo regularis canonici prior et capitulum Sancti Joannis in vineis. Campanam hanc tanquam defensori suo dicarunt anno Domini 1645.

Une fois le culte rétabli au début du 19e siècle, il s'impose de donner à la cathédrale une sonnerie, signe extérieur de religion. En 1802, la municipalité met à la disposition des paroissiens une cloche de l'abbaye Saint-Léger, deux de Saint-Paul, qui servaient de timbre à l'horloge de la ville, deux autres encore provenant de Bucy, et autorise enfin l'installation de la petite cloche "Renée", surnommée "Mignonne", et réalisée pour l’abbaye Saint-Léger en 1754. L’une des cloches provenant de Bucy est refondue par Jean-Baptiste Antoine, de Neuilly-Saint-Front, et baptisée le 17 juin 1803 sous le nom d’Octave-Marguerite. Elle portait comme inscription : L’an onze de la République, j’ay été bénite par M. Jean Claude Le Blanc de Beaulieu Evêque de Soissons et de Laon ; je me nomme Octave Margueritte, par M. Octave Gabriel Henry de Ségur sous-préfet de l’arrondissement et ville de Soissons, et par Madame Margueritte Sainte James épouse de M. Amand Marc Jacques Chastenet de Puységur maire de la ville de Soissons. J’ai été fondue le 24 prairial an onze par Jean Baptiste Antoine à Neuilly Saint Front.

Cette multitude de provenances empêchant un accord parfait des cloches entre elles, une convention est finalement passée le 12 juin 1810 entre les fabriciens et Nicolas Cavillier, fondeur à Carrépuis, pour la réalisation de trois grosses cloches proportionnées au bourdon de Saint-Jean, conservé, et de quatre petites accordées aux quatre grosses. À l’exception des cloches cédées à la paroisse de Crouy, les anciennes cloches sont donc fondues. Leur métal, accru par 3 t de métal de cloches en morceaux fournies par un marchand spécialisé installé 29 rue du Temple à Paris, donne naissance vers la fin de l'année à Marie, Gervaise, Protaise, Crépine, Crépinienne, Sixtine et Sinicie. Outre "Simone" de Saint-Jean-des-Vignes et la petite "Renée" provenant de Saint-Léger, la cathédrale paraît également conserver à l’époque trois de ses anciennes cloches qui sonnent à l’horloge du monument dans le courant du 19e siècle. Un inventaire des cloches du département de l’Aisne commencé en 1866 signale en effet à la cathédrale la présence d’une des cloches réalisées par ordre du chapitre en 1781, mais surtout de deux cloches faites à la demande de l’évêque Jean Milet en 1498. Hautes de 32 et 45 cm, ces deux dernières portaient la même inscription, qui a été relevée par plusieurs historiens locaux : "M. I. premier de ce nom E. de S. / No[us] fist faire MCCCC. IIIIxx et XVIII", et qu’il faut comprendre comme "Jean Milet, premier de ce nom, évêque de Soissons, nous fit faire en 1498".

En 1872, force est de constater que le bourdon de la sonnerie est fêlé et la fabrique doit se résoudre à le faire refondre. Ainsi s'efface Simone en faveur de Julie-Paule, issue de la fonderie d'Amédée Cavillier et baptisée le 6 novembre 1881.

Les bombardements de la Première Guerre mondiale et l'effondrement de la tour sud n'épargnent que deux des huit cloches : Julie-Paule et Protaise. Grâce aux efforts du clergé et des fidèles et surtout au généreux don du Comité américain pour les Régions dévastées de la France, six cloches supplémentaires sont fondues par la maison parisienne Armand Blanchet, puis baptisées le 22 juin 1924. Elles sonnent d’abord dans un beffroi provisoire, avant de regagner en 1937 la tour sud restaurée. Depuis cette époque, les deux bourdons : Marie-Henriette-Amérique-France-Victoire et Julie-Paule-Simone, ainsi que Gervaise, Protaise, Crépine, Crépinienne, Sixtine et Juliette accompagnent la vie religieuse de la paroisse.

Période(s) Principale : 1er quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle
Dates 1810, daté par source
1881, daté par source
1924, daté par source
Lieu d'exécution Commune : Carrépuis
Lieu d'exécution Commune : Paris
Auteur(s) Auteur : Cavillier Nicolas,
Nicolas Cavillier

Mentionné en 1810.


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fondeur de cloches, attribution par source
Auteur : Cavillier Amédée,
Amédée Cavillier

Mentionné vers 1880.


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fondeur de cloches, attribution par source
Auteur : Blanchet Armand, fondeur de cloches, attribution par source

Les huit cloches, de plan circulaire, sont réalisées en bronze et dotées de battants en fonte de fer. Elles portent, sur leur surface extérieure, un décor en bas-relief qui a été fondu dans la masse. Les sonneries ont été électrifiées.

Catégories fonderie de cloches
Structures plan, circulaire
Matériaux bronze, fondu, moulé coulé, décor dans la masse, décor en bas-relief
fonte de fer, moulé coulé
Précision dimensions

Les dimensions n'ont pas été prises. D'après la documentation, Marie-Henriette-Amérique-France-Victoire pèse 5500 kg et sa note est le sol grave ; Julie-Paule-Simone pèse 3505 kg et sa note est le la ; Crépine pèse 2700 kg et sa note est le si ; Gervaise pèse 2140 kg et sa note est l'ut ; Protaise pèse 1475 kg et sa note est le ré ; Crépinienne pèse 1050 kg et sa note est le mi ; Sixtine pèse 770 kg et sa note est le fa dièse ; Juliette pèse 600 kg et sa note est le sol aigu.

Iconographies
Précision représentations

D'après la documentation, Julie-Paule-Simone est ornée de reliefs représentant les armoiries de Mgr Odon Thibaudier (1876-1889) et du chapitre, un Christ et plusieurs saints.

Les six cloches baptisées en 1924 ont toutes pour décor commun : la croix, les armoiries de Monseigneur Binet (1920-1927) et celles de la ville de Soissons. Marie-Henriette-Amérique-France-Victoire est également ornée d'un faisceau de deux drapeaux avec l'inscription : Vive la France et Vive l’Amérique. Crépine aurait une représentation des deux martyrs Gervais et Protais. A Gervaise, aurait été attribuée la Vierge en relief et à Crépinienne comme à Juliette, les saints Crépin et Crépinien martyrs. Enfin, Sixtine aurait été enrichie des armoiries du chapitre cathédral (l'un de ses donateurs).

Inscriptions & marques inscription, fondu, en relief, sur l'oeuvre
Précision inscriptions

La transcription des textes qui se détachent en relief sur les cloches provient de la documentation. En ce qui concerne les six cloches fondues en 1924, il s'agit d'une transcription partielle qui a été publiée dans l'hebdomadaire diocésain.

JULIE-PAULE-SIMONE : Quæ prius vocabar Simone illustrissimo et reverendissimo D.D. Simoni Legras episcopo suessionensi a capitulo sancti Joannis / in vineis tanquam defensori suo anno 1645 dicata et postea anno 1810 ecclesiæ cathedralis majoribus campanis associata nunc / Deperdita voce iterum fusa sumptibus illustrissimi et reverendissimi D.D. episcopi venerabilis capituli fabricæ que administratorum nec / non cleri populique fidelis rediviva vocor JULIA PAULA imposito nomine a domino Julio Henrico de la Prairie et a domina Joanna / Felicitate Julia Dorchy defuncti Pauli Augustini Deviolaine uxore et illustrissimi et reverendissimi D.D. Odonis Thibaudier episcopi suessionensis / et laudunensis solemni benedictione consecrata anno Domini octingentesimo octogesimo primo die vero octobris vigesima tertia. /Fondue par Cavillier père et fils à Carrepuits, Somme, l’an 1881.

Traduction de l’inscription : J’ai été faite pour l’abbaye de Saint-Jean-des-Vignes et nommée Simone par illustrissime et révérendissime Simon Legras, évêque de Soissons, en l’an 1645. En l’an 1810, j’ai été consacrée de nouveau pour l’église cathédrale et réunie à d’autres cloches dont je suis la plus grosse.Ayant perdu la voix, je renais par les soins de Monseigneur l’évêque et des administrateurs de la Fabrique. Je me nomme Julia Paula. J’ai pour parrain Monsieur Jules-Henri de la Prairie et pour marraine Madame Jeanne Félicité Julie Dorchy, veuve de Monsieur Paul Augustin Deviolaine. J’ai été bénite par Monseigneur Odon Thibaudier, évêque de Soissons et Laon, l’an du Seigneur 1881, le 23 octobre.

Fondue par Cavillier père et fils à Carrépuits, Somme, l’an 1881.

PROTAISE : L’an de Jésus-Christ 1810 / J’ai été bénie par Mgr Jean-Claude Leblanc de Beaulieu / évêque de Soissons et Laon et nommée PROTAISE. / Cavillier à Carrépuits (Somme).

Sur le mouton, est fixée une plaque de cuivre sur laquelle on lit : MDCCCX. / J’ai eu pour parrain / Monsieur / Jean Joseph Brayer / président du tribunal de première instance de l’arrondissement de Soissons et pour marraine / Madame / Catherine Mignot / épouse de Monsieur Louis Joseph Capitain de Clacy / commandant de gendarmerie impériale / de l’arrondissement de Soissons représentée par Melle Joséphine Capitain de Clacy, sa fille.

Bourdon offert par l’Amérique : Je me nomme MARIE-HENRIETTE-AMÉRIQUE-FRANCE-VICTOIRE. J’ai eu pour parrain le général de division Ed. de Curières de Castelnau, député de l’Aveyron, membre du Conseil supérieur de la Guerre, et pour marraine Lady Eleanor Jenkins Whedbee. J’ai été offerte gracieusement à la cathédrale de Soissons par les compatriotes et admiratrices de Lady Marie Conrad Lehr, décédée à Baltimore, Amérique, première présidente à Soissons du Comité américain pour les Régions dévastées de la France. Je donne le sol grave. Je pèse 5500 kg.

CRÉPINE : Je me nomme RENÉE-ANDRÉE-MARIE-CRÉPINE. J’ai eu pour parrain : M. André Fossé d’Arcosse-Grevin, membre du Conseil de Fabrique, président du Tiers-Ordre de Saint- François, de la Conférence de Saint-Vincent de Paul, du Comité des Écoles chrétiennes et du Cercle Catholique, maître-imprimeur, et pour marraine : Mme Marie de Rochechouart-Mortemart, veuve du Comte Guy de La Rochefoucauld. Je renais des fragments des six cloches brisées par les barbares soldats de l’Allemagne, au cours de la grande guerre 1914-1918. Je donne le si naturel. Je pèse 2700 kg.

GERVAISE : Je m’appelle JEANNE-LOUISE-MADELEINE-EUGÉNIE-GERVAISE. J’ai eu pour parrain : Jean Delaby-Fuzelier, et pour marraine : Jeanne Deviolaine-Hébrard de Villeneuve. J’ai été offerte gracieusement à l’église cathédrale par un groupe de paroissiens et de bienfaiteurs, désireux de faire revivre, en aidant à la compléter, la belle sonnerie d’avant-guerre. Je donne l’ut. Je pèse 2140 kg.

CRÉPINIENNE : Je m’appelle JULIETTE-MARIE-LOUISE-JOSÈPHE-ANNA-CRÉPINIENNE. J’ai eu pour parrain : André Thirard, et pour marraine : Henriette Durieux, épouse Thirard. J’ai été offerte gracieusement à la Cathédrale de Soissons par Mme Juliette-Marie Déjardin, décédée, en souvenir de son mari Anatole Brouilliaud et de sa fille Marie-Louise Brouilliaud. Je donne la note mi. Je pèse 1050 kg.

SIXTINE : Je m’appelle HENRIETTE-ERNESTINE-AUGUSTINE-PAULINE-MARIE-EUGÉNIE-GENEVIÈVE-SIXTINE. J’ai eu pour parrains : M. Paul Waendendries, chevalier de la Légion d’honneur, et Pierre Ferrey-Avezou ; pour marraines : Mme veuve Blanche-Marie Caillois, née Socquart, et Melle Geneviève Segoin-Dufour. J’ai été offerte gracieusement à la Cathédrale de Soissons par : Monseigneur l’Evêque, M. le vicaire général Mennechet, archidiacre, président du Conseil ; M. le vicaire général Delorme, archidiacre ; M. le chanoine G. Landais, curé-archiprêtre [suivent les noms de MM. Les Membres du du Chapitre et du Clergé de la Cathédrale]. Je donne le fa dièse. Je pèse 770 kg.

JULIETTE : Je m’appelle JEANNE-MARCELLE-VICTORINE-OCTAVIE-JULIETTE. J’ai eu pour parrain : Jean-Louis-Octave Mignot, et pour marraine : Anne-Marie-Marcelle Mignot, Comtesse de Beaumont. J’ai été offerte gracieusement par M. E. Mignot-Darteyra, officier de la Légion d’honneur, en souvenir de Victor Mignot et de Octavie Bouché, ses père et mère. Je donne le sol aigu. Je pèse 600 kg.

États conservations bon état
Statut de la propriété propriété de l'Etat (?)

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Aisne. Série G ; G 254. Inventaire ou somme des chartres, titres, pièces importantes, registres et papiers contenus dans les archives du chapitre de l'église cathédrale de Soissons, t. 1.

    p. 644-645.
  • AD Aisne. Sous-série 4 J : 4 J 2 (copie des "Mémoires pour servir à l'histoire de Soissons et du Soissonnais" d'Antoine-Pierre Cabaret, seconde partie).

    p. 182, 313, 335.
  • A Évêché Soissons. Série P (paroisses) : P Soissons-Cathédrale, 3 D. Travaux, aménagements liturgiques, mobilier de la cathédrale de Soissons.

    Dossier des cloches.
Documents figurés
  • [Les six nouvelles cloches de la cathédrale, suspendues dans le chœur à l'occasion de leur baptême], photographie, juin 1924 (A Évêché Soissons : 3 Y).

Bibliographie
  • BRUNET, Émile. La restauration de la cathédrale de Soissons. Bulletin monumental, 87e volume, 1928.

    p. 68, 90-91.
  • Bulletin de la Société archéologique, historique et scientifique de Soissons, 1907, 3e série, t. 14, Neuvième séance, Lundi 7 Octobre 1907.

    p. 186-187.
  • DORMAY, chanoine Claude. Histoire de la ville de Soissons, et de ses rois, ducs, comtes et gouverneurs. Avec une suitte des Evesques, & un Abbregé de leurs actions : diverses remarques sur le clergé, & particulierement sur l'Eglise Cathedrale ; et plusieurs recherches sur les vicomtez & les Maisons Illustres du Soissonnois. Soissons : Nicolas Asseline, 1663-1664, 2 vol.

    t. 2, p. 414, 417, 470-471, 484.
  • FOSSÉ D'ARCOSSE, André. Les cloches de la cathédrale de Soissons. Soissons : Argus, 1925.

  • LECLERCQ DE LAPRAIRIE, Jules-Henri. Notice sur les anciennes cloches du département de l’Aisne. Premier Article. Bulletin de la Société archéologique, historique et scientifique de Soissons, 1866, t. 20, Première séance, Lundi 8 Janvier 1866, p. 16-32.

    p. 18, 22, 23, 27, 29.
  • POQUET, abbé Alexandre. Rituale seu mandatum insignis ecclesiæ suessionensis, tempore episcopi Nivelonis exaratum. Soissons : Société archéologique, historique et scientifique, Paris : Didron, 1856.

    p. 176, 180, 196.
  • Q[…], Ch[…]. Bénédiction des six nouvelles cloches de la Cathédrale de Soissons (Dimanche 22 Juin 1924). La Semaine Religieuse du diocèse de Soissons, Laon et Saint-Quentin. Organe de l’Union des Catholiques de l’Aisne, 1924, n° 26, samedi 28 juin 1924, p. 367-374.

    p. 370-371.
  • Soissons. Bénédiction de la grosse cloche de la cathédrale. La Semaine Religieuse du diocèse de Soissons et Laon, destinée au clergé et aux familles chrétiennes, 8e année, 1881, n° 46, Samedi 12 novembre 1881, p. 855-858.

(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Riboulleau Christiane - Plouvier Martine