Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Grand orgue à positif

Dossier IM02005393 réalisé en 2004

Fiche

Voir

Dénominations orgue
Titres
Aire d'étude et canton Soissonnais - Soissons-Sud
Adresse Commune : Soissons
Adresse : Cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais , place Cardinal-Binet
Emplacement dans l'édifice tribune occidentale

On doit à Claude Dormay la plus ancienne mention de l'orgue de la cathédrale, installé par décision du doyen du chapitre, Guillaume, vers la fin du 12e siècle. Les écrits sont ensuite muets sur l'histoire de cet instrument jusqu'aux années 1567-1568, époque à laquelle cet orgue ou son successeur est détruit par les protestants.

Il faut attendre 1580 pour qu'un orgue, sans doute modeste, soit reconstruit aux dépens du chapitre, avec la participation du cardinal de Bourbon, abbé de Saint-Jean-des-Vignes. Soucieux de procurer à la cathédrale un instrument plus digne d'elle, les chanoines confient le 30 décembre 1619 la confection de grandes orgues au facteur rouennais Crépin Carlier, originaire de Laon. L'instrument, exigé conforme à celui de la cathédrale de Poitiers que Carlier vient de construire, mais sans positif néanmoins, doit être terminé pour le jour de Pâques 1621, moyennant 4200 lt. Un second marché est passé avec le même facteur le 21 août 1621 et permet la réalisation du positif – espéré pour la Pentecôte suivante -, moyennant 1400 lt. L’instrument est reçu par le chapitre le 7 septembre 1628. Dans les années 1680, le facteur parisien Robert Clicquot, également chargé de la construction d'un instrument à l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes (1680-1683), fait de fortes réparations et augmentations à celui de la cathédrale. Ces interventions sont renouvelées en 1725-1727 par le facteur parisien François Thierry. Mais, malgré ces améliorations, l'orgue manque toujours de puissance pour le volume de l’édifice et en outre, selon le chanoine Cabaret, tombe de vétusté. En 1766, le chapitre confie donc sa réfection à François-Henri Clicquot. Au moyen d'un petit buffet qu'il lui adapte, le facteur augmente l'orgue de nombreux jeux et transforme le huit pieds de la cathédrale en un seize pieds, plus approprié à la majesté de l'office. Mais le projet de refaire à neuf le grand buffet est abandonné en faveur de la réfection complète du chœur.

En dépit de ces interventions, l'instrument menace ruine à nouveau au début de l’époque révolutionnaire. Le clergé réclame alors, avec succès, l'orgue de l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes qui vient de fermer ; puis un arrêté du directoire du département, en date du 18 avril 1792, autorise la fusion des deux instruments. Claude-François Clicquot, sollicité, suggère de remplacer le buffet de l'orgue de la cathédrale - à l’exception du positif conservé - par celui de l'orgue de Saint-Jean, réalisé en 1680 par le menuisier Germain Pilon (homonyme du sculpteur). Il s'engage aussi à compléter la partie instrumentale de ce dernier par les meilleurs jeux de l'orgue de la cathédrale et par de nouveaux tuyaux, pour le mois de mars 1793. Mais les événements politiques ne permettent pas à Clicquot de renvoyer les pièces qu'il restaure à Paris, ni de venir achever son travail sur place.

Après la restitution de la cathédrale aux habitants à l’aube du 19e siècle, la municipalité se préoccupe de reprendre possession de l'instrument et de payer le travail accompli aux héritiers du facteur d’orgues, décédé le 28 mars 1801. Le 16 mars 1802, les facteurs parisiens Pierre Dallery et Antoine Somer, chargés de l'expertise à l'atelier de Clicquot, ne peuvent que constater le mauvais état des pièces de l'orgue, endommagées par divers transports et par un séjour dans une cave humide. De nombreux tuyaux ont en outre été vendus. La fabrique confie alors aux Dallery père et fils, le 28 avril 1802, la réparation et le perfectionnement de l'instrument. Par ce marché, le positif doit être en place pour les fêtes de Noël 1802, et le grand corps, pour celles de Pâques 1803. La première partie du contrat est parfaitement respectée. Mais le grand corps devient si considérable qu'il faut placer des tuyaux sur les côtés, à l'extérieur du buffet devenu insuffisant, et les masquer par un décor de palmes commandé au sculpteur sur bois Gérard. En janvier 1804, la boiserie qui porte la partie instrumentale s’affaisse et plie sous le poids, imposant des travaux de renforcement imprévus. Enfin, le nouvel orgue peut être reçu et inauguré le 15 mars 1804 par Nicolas-Philippe Desprez, organiste de la cathédrale de Paris, et Eloi-Nicolas-Marie Miroir, organiste de l’église parisienne Saint-Eustache.

Une trentaine d'années plus tard, victimes de l'explosion de la poudrière le 13 octobre 1815, de la poussière et de l'oxydation, la plupart des tuyaux ne rendent plus aucun son. Le facteur parisien Louis Callinet s'engage, le 20 août 1836, à effectuer les réparations et à refaire à neuf les tuyaux de montre. Satisfait de la restauration de l'instrument (reçu le 23 octobre 1837), Mgr de Simony confie au même facteur la confection d'un orgue d'accompagnement de cinq jeux, réalisé en 1839. Mais en dépit d'un entretien régulier, le grand orgue se détériore. Vers le milieu du siècle, la soufflerie défectueuse menace de laisser l'instrument muet, et l'installation de nouveaux jeux est souhaitée pour s'adapter à l'évolution de la facture. La priorité accordée à d'autres projets, puis les conséquences financières de la guerre de 1870-1871, font repousser aux années 1871-1872 la réalisation des travaux les plus urgents, confiée au facteur parisien Jules Merklin (successeur de la maison Daublaine-Callinet). Vingt années sont ensuite nécessaires pour que Merklin puisse enfin mener à bien la reconstruction complète de l'orgue, inauguré à la satisfaction générale le 19 janvier 1893.

Les bombardements de la Première Guerre mondiale détruisent progressivement l'instrument, atteint par des projectiles dès septembre 1914. Dans le courant du mois de juin 1915, l’architecte en chef Émile Brunet, venu prendre des mesures conservatoires en faveur du mobilier, ne peut que faire démonter quelques éléments du buffet. Finalement l’orgue est écrasé par la chute de la voûte de la tribune, au cours des opérations militaires de 1918. Seuls quelques éléments du buffet peuvent être sauvés. Ces vestiges du décor, parmi lesquels se remarquent les deux puissants atlantes des tourelles, sont aujourd'hui conservés au musée municipal.

Le programme de restauration de la cathédrale, établi par Émile Brunet, inclut naturellement l’installation d’un nouvel instrument, prévue dès la restitution de la nef aux fidèles en 1931. Dès ce moment, l’architecte commence à en esquisser la silhouette, qui doit s’accorder harmonieusement avec la tribune et la rose occidentale récemment posée. Mais la poursuite des travaux de gros œuvre jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale, puis ce nouveau conflit et ses suites, repoussent continuellement la réalisation d’un devis proposé par le facteur Victor Gonzalez dès 1933.

En 1950, Soissons est le seul siège épiscopal de France, détruit en 1914-1918, qui n’ait pas encore retrouvé ses grandes orgues. La demande insistante de l’évêque et de l’archiprêtre, passionnément soutenus par le chanoine Henri Doyen, organiste et maître de chapelle de la cathédrale et ancien élève de Louis Vierne, provoque enfin la reprise de l’étude. Le principe de construction d’un nouvel instrument est approuvé par la commission des Orgues le 11 octobre 1950 et, dans les mois suivants, quatre facteurs (les maisons Jaquot, Rœthinger, Muhleisen et Gonzalez) sont invités à soumettre un devis d’après un projet de l’architecte en chef Maurice Berry. Le choix de la commission se porte sur le facteur Victor Gonzalez - auteur des grandes orgues des cathédrales de Bayonne, Meaux et Reims -, dont le projet est le plus complet et le moins onéreux. Les modifications demandées par la commission ayant été introduites et les crédits ouverts, les travaux peuvent commencer en septembre 1952, sous la direction du facteur et de celle de son collaborateur et petit-fils par alliance, Georges Danion. L’instrument, fabriqué à Châtillon (Hauts-de-Seine), se fait entendre pour la première fois à Noël 1954, alors que 36 jeux sont montés sur les 67 prévus. Après réalisation des parties manquantes (dont le positif posé en octobre 1955), le grand orgue est inauguré le 6 mai 1956 par Marcel Dupré, organiste de l’église Saint-Sulpice à Paris et directeur du Conservatoire national de musique. Ce dernier instrument de Victor Gonzalez, décédé peu après, est considéré comme un chef d’œuvre de l’esthétique néo-classique, destiné à servir le répertoire de toutes les époques, et a été touché par les plus grands interprètes, tels Marie-Madeleine et Maurice Duruflé. Il a fait l’objet de nombreux enregistrements, parmi lesquels la première intégrale française de l’œuvre pour orgue de J.-S. Bach réalisée par Jean-Jacques Grünenwald de 1957 à 1962.

Au moment de la commande, il avait été précisé que seule la disposition des tuyaux apparents produirait l’effet décoratif, et que l’instrument serait dépourvu de buffet. Toutefois, dès l’achèvement de l’orgue, il est prévu de le doter de discrètes boiseries, destinées à le clore et le protéger de la poussière et de l’humidité. Ce projet de « buffet », plusieurs fois révisé, ne semble avoir été réalisé que vers le milieu ou la fin de la décennie 1970, par la Société Gonzalez (d’après les archives des Monuments historiques).

Période(s) Principale : 3e quart 20e siècle
Dates 1956, daté par source
Stade de création
Lieu d'exécution Commune : Châtillon
Auteur(s) Auteur : Gonzalez Victor, facteur d'orgues, attribution par source
Auteur : Danion Georges,
Georges Danion

Collaborateur de Victor Gonzalez (et mari de sa petite-fille).


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
facteur d'orgues, attribution par source

L’instrument, qui repose sur un large soubassement en chêne verni, ne possède pas de véritable buffet. Le bois intervient également dans sa charpente en sapin, sa console en tilleul (plaqué ivoire et ébène) et dans une partie des tuyaux (bois résineux ?). Les tuyaux en bois possèdent une section quadrangulaire. La majeure partie des tuyaux sont réalisés dans un alliage à base d'étain, et fabriqués à partir de feuilles de métal, coupées, roulées et soudées. Les tuyaux en métal sont de section circulaire.

La façade du grand corps est composée de chaque côté par trois plates-faces de 4, 9 et 4 tuyaux de hauteur décroissante, se répondant symétriquement de part et d’autre d’un vide central qui dégage l’oculus de la grande rose occidentale. La façade du positif dorsal est constituée de cinq plates-faces juxtaposées, de trois tuyaux chacune à l’exception de la plate-face centrale qui en a reçu cinq. Les plus hauts tuyaux occupant ici la partie médiane de la façade.

Cet orgue est un 32 pieds, et est composé de 67 jeux.

Grand Orgue : 16 jeux, 61 notes : Ut 1 à Ut 6.

Positif : 15 jeux, 61 notes : Ut 1 à Ut 6.

Récit : 19 jeux, 61 notes : Ut 1 à Ut 6.

Pédalier : 17 jeux, 32 marches : Ut 1 à Sol 3.

Catégories menuiserie, facture d'orgue
Structures de tribune plan, rectangulaire horizontal élévation, droit
Matériaux chêne, en plusieurs éléments, taillé, vernis
bois résineux, taillé
tilleul, taillé
étain, fondu, taillé
Précision dimensions

Mesures approximatives du grand corps : h = 1000 ; la = 920 ; pr = 600. Mesures du positif dorsal : h = 265 ; la = 245 ; pr = 175.

Précision représentations

Le soubassement du grand corps est orné d'un motif de carrés posés sur la pointe.

États conservations
Statut de la propriété propriété de l'Etat
Intérêt de l'œuvre À signaler

Références documentaires

Documents d'archives
  • AN. Série F ; Sous-série F 19 (Cultes) : F 19, carton 7889 (Travaux exécutés dans la cathédrale de Soissons au cours de la période concordataire ; 1884-1886).

    Document du 12 février 1869.
  • AN. Série F ; Sous-série F 19 (Cultes) : F 19, carton 7891 (Travaux exécutés dans la cathédrale de Soissons au cours de la période concordataire ; 1894-1906).

    Dossier relatif aux grandes orgues.
  • AD Aisne. Série G ; G 254. Inventaire ou somme des chartres, titres, pièces importantes, registres et papiers contenus dans les archives du chapitre de l'église cathédrale de Soissons, t. 1.

    p. 645-646.
  • AD Aisne. Sous-série 4 J : 4 J 2 (copie des "Mémoires pour servir à l'histoire de Soissons et du Soissonnais" d'Antoine-Pierre Cabaret, seconde partie).

    p. 320, 330-331, 335.
  • AMH (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Série 81 : 81/02, carton 193. Soissons, cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais, Correspondance : renseignements (1836-1975) ; Travaux, Subvention, mauvais état (1905-1994) ; Vitraux (1910-1992) ; Faits de guerre (1915-1918) ; Autres ; (1919-1941) ; Dégagement (1922-1930) ; Plaques commémoratives (1923-1984) ; Mobilier (1932-1941) ; Orgues (1934-1976) ; Aliénation d'un terrain (1936) ; Dégâts (1959) ; Fouilles (1970) ; Abords (1977) ; Dépôt lapidaire (1985-1993) ; Statue (1987) ; Mécénat (1994).

    Sous-dossier : composition et mise en place d’un buffet d’orgues (1967) ; Sous-dossier : remise en état de l’orgue ; Notice sur la cathédrale, rédigée par Émile Brunet, datée du 15 avril 1931, p. 7.
  • AMH (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Série 81 : 81/02, carton 194. Soissons, cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais, restaurations diverses (1908-1922).

    Lettre d’Émile Brunet au ministre des Beaux-Arts (15 février 1920).
  • AMH (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Série 81 : 81/02, carton 201. Soissons, cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais, restauration salle capitulaire, portail, croisillon, transept, tour sud (1931-1933).

    Rapport d’Émile Brunet (13 juillet 1933).
  • AMH (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Série 81 : 81/02, carton 203. Soissons, cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais, Restitution des parties détruites de la tour sud (1935) ; Restauration des parties endommagées (1937) ; Réparation des dommages de guerre (1937-1938).

    Rapport d’Émile Brunet (15 mai 1935).
  • AMH (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Série 81 : 81/02, carton 205. Soissons, cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais, dommages de guerre (1945-1950) ; travaux (1953-1979).

    Approbation du marché de l’orgue par l’État (9 août 1952).
  • A. Evêché Soissons. Série L (temporel) ; Sous-série 6 L : 6 L Soissons 1800-1842.

    Lettre du préfet à l’évêque (24 juin 1836), lettre du préfet à l’évêque (8 juin 1838), lettre du délégué du préfet à l’évêque (7 mars 1849), observations sur le grand orgue (mi-mars 1849).
  • A. Evêché Soissons. Série L (temporel) ; Sous-série 6 L : 6 L Soissons 1819-1843.

    Lettre du ministre des cultes adressée à l’évêque (20 juillet 1872).
  • A. Évêché Soissons. Série L (temporel) ; Sous-série 6 L : 6 L Soissons 1823-1903 (Entretien de la cathédrale de Soissons).

    Brouillon ou copie de lettre de l’évêque adressée au sous-préfet de Soissons (17 avril 1838), lettre émanant du ministère adressée à l’évêque (juillet 1849), brouillon ou copie de lettre envoyée au ministre (2 janvier 1863).
  • A Évêché Soissons. Série P (paroisses) : P Soissons-Cathédrale, 1 C 5. Bulletin paroissial de l'église cathédrale de Soissons.

    juin 1931.
  • A Évêché Soissons. Série P (paroisses) : P Soissons-Cathédrale, 3 D. Travaux, aménagements liturgiques, mobilier de la cathédrale de Soissons.

    Dossier Grand orgue.
  • A Évêché Soissons. Série P (paroisses) : P Soissons-Cathédrale, 1 E 2. Conseil d'administration de la cathédrale (délibérations du 17 juillet 1797 au 30 décembre 1805).

    Délibérations des 28 avril 1802, 8 mai 1802, 30 juin 1802, 8 septembre 1802, 26 novembre 1802, 1er août 1803, 27 septembre 1803, 16 mars 1804.
  • A Évêché Soissons. Série P (paroisses) : P Soissons-Cathédrale. 1 E 3. Délibérations de la Fabrique (1802-1804).

    Séances des 8 septembre 1802, 16 novembre 1802, 11 février 1803, 27 avril 1803, 23 juin 1803, 26 juillet 1803, 18 août 1803, 15 septembre 1803, 10 novembre 1803, 24 novembre 1803, 29 décembre 1803, 13 janvier 1804, 26 janvier 1804, 8 mars 1804.
  • A Évêché Soissons. Série P (paroisses) : P Soissons-Cathédrale, 1 E 6. Délibérations de la Fabrique (1846-1876).

    Séances des 10 novembre 1848, 9 juin 1855, 12 juin 1858, 27 novembre 1863, 27 novembre 1868, 6 octobre 1871.
  • A Évêché Soissons. Série P (paroisses) : P Soissons-Cathédrale, 2 E 12. Comptes de la Fabrique de la cathédrale de Soissons.

    Boîte 1 (église cathédrale et paroissiale de Soissons, minutes des budgets de la fabrique 1812-1893) : 27 avril 1863, 6 janvier 1868, 25 juillet 1868, 11 juin 1872.
  • A Évêché Soissons. Fonds du chanoine Henri Doyen (en cours de tri et de cotation) : Dossier Grand orgue, orgue de chœur.

Documents figurés
  • [Le buffet de l'orgue, vers la fin de la Première Guerre mondiale], carte postale en noir et blanc, [s. ed.], [vers 1918] (A Evêché Soissons : Y Soissons-Cathédrale).

  • [Rose occidentale de la cathédrale de Soissons], photographie en noir et blanc, par P. Cavin, photographe, [vers 1939] (A Évêché Soissons : 2 Y Soissons-Cathédrale).

Bibliographie
  • Association pour l'expansion et la coordination des activités régionales musicales (Picardie). Orgues de Picardie. Aisne. Amiens : ASSECARM, 1988.

    p. 172-176.
  • BRUNET, Émile. La restauration de la cathédrale de Soissons. Bulletin monumental, 87e volume, 1928.

    p. 89.
  • CALLAY, abbé Henri. Charles de Roucy-Sissonne et Soissons en 1567. Bulletin de la Société archéologique, historique et scientifique de Soissons, 1900, 3e série, t. 10, p. 167-186.

    p. 178.
  • DORMAY, chanoine Claude. Histoire de la ville de Soissons, et de ses rois, ducs, comtes et gouverneurs. Avec une suitte des Evesques, & un Abbregé de leurs actions : diverses remarques sur le clergé, & particulierement sur l'Eglise Cathedrale ; et plusieurs recherches sur les vicomtez & les Maisons Illustres du Soissonnois. Soissons : Nicolas Asseline, 1663-1664, 2 vol.

    t. 2, p. 177, 470, 477.
  • DOYEN, Henri (chanoine). Les orgues de la Cathédrale de Soissons. Notes d'histoire sur les anciens instruments et quelques organistes. Bulletin de la Société historique et scientifique de Soissons, 4e série, t. 9, 1944-1953.

    p. 46-55.
  • DOYEN, Henri (chanoine). Les orgues de la cathédrale de Soissons. Soissons : imprimerie Saint-Antoine, 1956.

  • DUFOURCQ, Norbert. Le livre de l'orgue français 1589-1789. Tome III : La facture. Volume 2 : Du Préclassicisme au Préromantisme. Paris : A. et J. Picard, 1978.

    p. 63, 79, 133.
  • DUFOURCQ, Norbert. Les Monuments historiques au service des orgues de France. Soissons. Les Monuments historiques de la France, année 1962, nouvelle série, volume VIII, bulletin trimestriel n° 2-3, avril-septembre, p. 143-146.

  • Inauguration solennelle du grand Orgue de la Cathédrale de Soissons. Le Monde Musical, 4e année, n° 20, 28 février 1893.

    NP [1ère page].
  • MARTINOD, Jean. Répertoire des travaux des facteurs d'orgues du IXe siècle à nos jours. Paris : Fischbacher, 1970.

    p. 128, 130, 148, 149, 159, 211, 284, 369, 375.
  • PÉCHEUR, abbé Louis-Victor. Mémoire sur le Jubé de la Cathédrale de Soissons, à l'occasion du projet qu'on paraît avoir de le démolir et de le supprimer. Bulletin de la société archéologique, historique et scientifique de Soissons, 1865, t. 19, 1ère séance, lundi 9 janvier 1865.

    p. 18.
  • PÉCHENARD, Monseigneur Pierre-Louis. La grande guerre. Le Martyre de Soissons (Août 1914-Juillet 1918). Paris : Gabriel Beauchesne, 1918.

    p. 84-85, 190-191, 263.
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Riboulleau Christiane - Plouvier Martine