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Hôtel de ville et ancien tribunal de Péronne

Dossier IA80010441 inclus dans Grande place de Péronne réalisé en 2003

Fiche

  • Vue générale.
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  • Parties constituantes

    • tribunal
    • musée
    • commissariat de police
Précision dénominationbailliage
Appellationsmusée Alfred-Danicourt
Parties constituantes non étudiéestribunal, musée, commissariat de police
Dénominationshôtel de ville, tribunal
Aire d'étude et cantonCommunauté de communes de la Haute-Somme - Péronne
AdresseCommune : Péronne
Adresse : place du, Commandant-Louis-Daudré, ancienne
Grande place
Cadastre : 1830 B 298, 299

Selon Martel (1860), l'hôtel de ville de Péronne, d'abord aménagé dans une demeure acquise en 1292. Sa reconstruction est projetée en 1509 et en 1539 ; il est rebâti en 1583. "La façade de l’ancienne municipalité, aujourd’hui le tribunal, s’écroule le 24 avril 1701. On releva cette façade en 1703 et ce fut le roi Louis XIV qui fît les frais de cette restauration. Le conseil, dans sa séance du 18 juin, décide qu’on ornerait le dessus de cette façade des armes du roi, savoir : un soleil de plomb doré avec sa devise au bas : Nec pluribus impar." En 1776, il est à nouveau question de la reconstruction d’un hôtel-de-ville, rebâti à son emplacement actuel et non au milieu de la place, en raison du préjudice qu'il aurait peu porter à certaines maisons.

Selon Decagny (1844 et 1865), la ville est autorisée à construire un hôtel de ville par des lettres patentes de 1293. Il est reconstruit ainsi que le bailliage après le siège de 1586, avec des secours accordés par François Ier. Les murs sont ornés de "salamandres sculptées en relief avec le millésime 1583 et [la devise de François Ier] Nutrisco Et Extingo mais l'ensemble ne présente plus les caractères particuliers de la Renaissance". Une plaque de plomb mise au jour au cours de la restauration effectuée en 1863 indique que l'édifice, écroulé le 24 avril 1701 est reconstruit en 1703, aux frais du roi Louis XIV. Le conseil décide que par reconnaissance, on placerait au-dessus des armes du roi, un soleil de plomb doré avec la devise ordinaire : Nec pluribus impar. L'hôtel de ville est encore agrandi en 1751 et 1771 et reconstruit en grande partie en 1783.

Les sources conservées aux archives départementales (série 1C) documentent les travaux réalisés dans la deuxième moitié du 18e siècle : réparations effectuées en 1759 et 1760, sur les plans de l'ingénieur Kolly de Montgazon (le projet est accompagné d'un Plan de l'auditoire royal du bailliage de Péronne (ill.)) et travaux effectués de 1783 à 1785, sur les plans de François Nozo, maçon et architecte à Péronne, pour l'agrandissement des prisons royales de la ville de Péronne et la construction de nouveaux cachots, pour construire à neuf les bâtiments de l'hôtel commun dudit lieu, et faire l'acquisition de deux petites maisons nécessaires à la confection des bâtiments dont il s'agit. (cf. annexe).

Georges Durand (1923) le décrit ainsi : "Cet édifice, qui porte la date de son achèvement (1583) et celle de sa restauration en 1863, se dresse sur la grande place à l'angle de la place Saint-Sauveur. C'est un charmant pavillon, bâti sur plan barlong, et comprenant, au rez-de-chaussée, un porche voûté à ogives, surmonté d'un seul étage, formant loggia, décoré de bas-reliefs représentant les quatre grandes vertus antiques [...]. Cet unique étage, percé de quatre hautes fenêtres à meneaux sur la grande place, est recouvert d'une haute toiture, à pente rapide, dominée par un élégant campanile, servant de beffroi, depuis la démolition de l'ancien. L'entrée principale se trouve sous les arcades du porche ; une entrée latérale existe sur la place Saint-Sauveur. La façade en retour sur cette place est dans le même style ; mais, plus longue que l'autre, elle est percée de cinq fenêtres, sans galerie au rez-de-chaussée. Dans le courant du XIXe siècle, cet édifice fut annexé à l'Hôtel de Ville auquel il est contigu. L'Hôtel de Ville proprement dit avait été presque entièrement reconstruit en 1783. Sa façade, de style Louis XVI, donnant sur la place Saint-Sauveur, avec une entrée sous un porche à colonnes, surmonté d'un balcon de pierre à balustres, ne présente qu'un médiocre intérêt architectural. Outre les services municipaux, l'Hôtel de Ville renfermait la bibliothèque et un remarquable musée". Le beffroi de 1397 a été détruit vers 1840.

L'état des sections signale que le bâtiment comprend tribunal (298) et hôtel de ville (299).

Le plan dressé en 1920 en donne la distribution intérieure après les aménagements de 1863 (ill.).

Le projet de restauration et de reconstruction du bâtiment orienté sur la Grande place est confié à Jacques Debat-Ponsan, lauréat du concours lancé en 1922 (Progrès de la Somme, 29/04/1922). La restauration est achevée en 1927. La reconstruction est l'occasion d'agrandir l'hôtel de ville au nord, sur l'emplacement de l'ancienne poste, située à l'angle de la rue du Paon. Le tribunal de la Justice de Paix est installé dans cette extension.

Période(s)Principale : 3e quart 16e siècle, 4e quart 18e siècle, 3e quart 19e siècle , (détruit)
Principale : 4e quart 18e siècle, 1er quart 20e siècle
Dates1583, daté par travaux historiques
1783, daté par source
1923, daté par source
Auteur(s)Auteur : Kolly de Montgazon
Kolly de Montgazon

Sous-ingénieur des ponts et chaussées.


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ingénieur civil attribution par source
Auteur : Nozo François , dit(e)
Nozo François , dit(e)

Maçon et architecte à Péronne en 1782.


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architecte attribution par source
Auteur : Debat-Ponsan Jacques
Debat-Ponsan Jacques (1882 - 1942)

Architecte. Fils du peintre Edouard Debat-Ponsan, Grand prix de Rome en 1912. Architecte en chef de l'Administration des PTT (1928), puis des Bâtiments civils et palais nationaux (1931), il participe à la reconstruction des régions libérées en tant qu'architecte agréé par la Préfecture de la Somme.

Agence à Amiens, 4 boulevard de Belfort (1923) et 18 rue Delamorlière (1926 et 1929).


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architecte attribution par source

L'édifice occupe une vaste parcelle ilot marquant la limite entre la Grande Place et la rue Saint-Sauveur. Une maison mitoyenne à pignon sur rue lui est rattachée.

L'édifice dispose de deux accès principaux sur la Grande place, l'un au sud (pavillon), l'autre à l'est, et d'un troisième accès rue du Paon. Il est couvert d'ardoises et construit en calcaire appareillé en pierre de taille (façades sur la Grande Place et rue du Paon) et en briques avec ossature en béton armé (façades rue Alferd-Rey).

L'hôtel de ville est un bâtiment de plan en U, dont la façade principale (à l'est) compte treize travées. Il est formé d'un corps central à sept travées, rythmées par un portique et un fronton, prolongé de trois travées au nord et au sud. Au nord (rue du Paon), la façade compte cinq travées. La cage d'escalier est placée à l'arrière en demi hors-oeuvre empiétant sur la petite cour (rue Alfred-Rey).

Au sud, le corps de bâtiment forme un pavillon à trois travées en façade (au sud et à l'est). Galerie au rez-de-chaussée. Lucarnes en pierre, clocheton. Décor sculpté.

La maison à encorbellement et pignon sur rue est construite en briques masquées par un enduit (faux pan de bois en partie haute) et par un essentage d'ardoises (pignon sur rue). Elle compte deux étages carrés et un étage de comble. L'accès s'effectue depuis l'angle à pan coupé.

Murscalcaire pierre de taille
brique enduit partiel
enduit d'imitation
essentage d'ardoise
Toitardoise
Étages1 étage carré, étage de comble, 2 étages carrés, étage de comble
Escaliersescalier demi-hors-oeuvre
Typologiescampanile
Statut de la propriétépropriété de la commune

Annexes

  • Les travaux effectués à l'hôtel de ville et à l'ancien bailliage de 1755 à 1785

    Les réparations du bailliage et de l’hôtel de ville (AD Somme ; 1C1024 Péronne. 1723-1776)

    Le 17 novembre 1755, l'intendant ordonne une visite des bâtiments composant l'auditoire royal du bailliage de Péronne, auquel il y a à faire des réparations urgentes, par un architecte ou un expert, en présence de M. De Sachy, subdélégué à Péronne, et du procureur du Roi dudit bailliage. Le 1er juin 1758, Kolly de Montgazon, sous-ingénieur des ponts et chaussées à Saint-Quentin, fournit un Détail estimatif des réparations à faire au bâtiment de l'auditoire de Péronne, ainsi qu'un Devis des réparations les plus urgentes. Le procès-verbal d'adjudication des travaux date du 19 août 1759 et la réception des travaux du 21 janvier 1761. Ce projet est accompagné d'un Plan de l'auditoire royal du bailliage de Péronne (ill.). Le 3 octobre 1759, Kolly de Montgazon fournit un second Détail estimatif des ouvrages à faire à l'hôtel-de-ville de Péronne et un Devis des ouvrages de maçonnerie à faire au bâtiment de l'hôtel-de-ville. Le procès-verbal d'adjudication date du 23 mars 1760.

    Un Arrêt du conseil d'Etat, du 22 avril 1770, autorise les officiers municipaux de Péronne à faire reconstruire l'escalier de l'hôtel-de-ville, et à faire une nouvelle horloge au beffroi.

    Un mémoire, daté du 21 novembre 1775, et des lettres de plusieurs habitants de Péronne sont adressés à l'Intendant, pour s'opposer au projet du corps municipal qui souhaite la reconstruction de l'hôtel de ville, "non sur l'emplacement de l'ancien mais sur une partie de la place", ce qui aurait pour conséquence de gravement préjudicier aux habitants. Le 20 janvier 1776, M. de Fiéville écrit à l'Intendant, que le projet en question "est trop peu réfléchi pour devoir jamais être suivi. On convient qu'il y a nécessité de reconstruire l'hôtel-de-ville de Péronne : les bâtiments en sont si vieux et si défectueux, qu'ils ne sont point susceptibles d'être utilement réparés. Mais pourquoi vouloir le placer en un autre endroit... lorsqu'on peut le reconstruire sur le même emplacement, pour deux tiers moins de dépense, et sans nuire à aucun citoyen ?.... Je pense, Monsieur, que les maire et échevins actuels ne peuvent rien changer à ce qui a été résolu dans l'assemblée des notables du 22 avril 1771, sans consulter de nouveau la commune, qui vraisemblablement n'adoptera pas leur projet, dont l'exécution coûterait, de leur aveu, au moins 60,000 l., et nécessiterait à demander de nouveaux octrois pour acquitter cette dépense".

    Le 28 août 1777, les officiers du bailliage de Péronne adressent à l'Intendant, un procès-verbal de réparations faites à leur auditoire et de celles restant à faire, pour lesquelles il n’y a pas de financement.

     

    La reconstruction et l’agrandissement de l’hôtel de ville (AD Somme ; 1C1025 Péronne. 1781-1785)

    Le 28 juillet 1781, M. Lemerchier de Gonnelieu, avocat, conseiller en l'élection de Péronne, expose à l’Intendant que "les magistrats de Péronne, n'ayant osé se promettre des secours sur le trésor royal ou sur l'octroi de Picardie, pour reconstruire l'hôtel-de-ville, ont imaginé de faire faire une réparation qui équivaudrait un bâtiment neuf. Ces ouvrages décidés dans leurs assemblées, ils en ont dressé plans et devis, et par malheur, c'est moins pour l'utilité publique, que pour celle du greffier. […] On voulait détruire des ouvrages faits depuis peu, au seul avantage du greffier, par le seul motif de lui faire une cour plus spacieuse".

    M. de Fiéville informe l'Intendant que le parti proposé par l'hôtel-de-ville fut adopté par 25 voix contre 5. […] Péronne, 11 août 1781. –

    En Juin 1782, le lieutenant général du bailliage et les officiers municipaux de Péronne, souhaitent être autorisés à agrandir, "par l'acquisition de deux maisons, leur hôtel-de-ville qu'on est sur le point de reconstruire, et leurs prisons qui sont très resserrées et fort malsaines".

    En juillet 1782, M. Gonnet de Fiéville est d’avis d’autoriser les travaux : "On ne peut disconvenir du trop peu d'étendue des bâtiments et de la cour des prisons de Péronne, du mauvais air qu'on y respire, à cause des édifices fort élevés qui les environnent de toutes parts, et des maladies contagieuses qui y règnent quelquefois, surtout lorsque les prisonniers s'y trouvent en plus grand nombre que d'ordinaire. Il n'est personne qui ne déplore le sort des malheureux qui y sont renfermés, d'autant que presque tous ne sont détenus que pour faits de contrebande, et à défaut de paiement des amendes auxquelles ils ont été condamnés. Leur situation intéresse vraiment l'humanité, et la circonstance de la reconstruction de l'hôtel-de-ville est la seule occasion qu'on puisse saisir, pour remédier au mal. Mais il est à observer que la ville, déjà épuisée par la dépense de l'ouverture d'une poterne ou fausse porte, qui vient d'être percée sous le rempart, pour communiquer dans la campagne, se trouve dans l'impuissance de faire exécuter le projet d'agrandissement des prisons, sans un secours de 20.000 l. au moins".

    Le 23 octobre 1782, l'Intendant ordonne une estimation de deux maisons, dont l'acquisition est nécessaire pour l'agrandissement de l'hôtel-de-ville de Péronne.

    Le 28 octobre 1782, M. Huet, lieutenant criminel au bailliage de Péronne manifeste son étonnement, de ce que le projet d'agrandissement de prisons ne contienne pas de cachots. "Je puis vous assurer que, depuis 14 ans que j'exerce ici les fonctions de lieutenant criminel […] il ne m'a jamais été possible de faire usage des cachots pendant plus de 24 heures, l'humanité et la raison même se refusant absolument à laisser de malheureux accusés dans des caves en forme de souterrains, où l'on descend par quinze à vingt marches, et où l'eau source de toutes parts, depuis surtout que le niveau de la rivière est monté à un point, par le haussement continuel des digues des moulins, que les quartiers bas de cette ville se trouveront bientôt aussi entièrement submergés, si l'autorité n'y met ordre incessamment".

    Annonce de l'adjudication des travaux à faire à l'hôtel-de-ville de Péronne, pour le 10 décembre 1782 (impr. affiche).

    François Nozo, maçon et architecte à Péronne rédige les Devis et conditions à observer pour la reconstruction de l'hôtel-de-ville de Péronne, "tant en maçonnerie, charpente, couverture, plomberie, menuiserie, serrurerie, gros fers, vitrerie et peinture d'impression, placages, plafonds, carrelages, sculptures et pavés en grès, le tout exécuté suivant les clauses et conditions ci-après, et suivant les plans paraphés ci-joints", le 1er novembre 1782, et les procès-verbaux d'adjudication des travaux, les10-30 décembre 1782.

    Il dresse un Etat sommaire et estimatif concernant la reconstruction des bâtiments de l'hôtel-de-ville de Péronne (v. 1782), puis, le 7 avril 1783, un Etat sommaire de la somme à laquelle montera la dépense des ouvrages à faire, "tant pour la reconstruction des bâtiments de l'hôtel-de-ville de Péronne, que pour l'agrandissement des prisons royales, la construction de trois cachots, et la réunion de deux petites maisons au terrain dudit hôtel-de-ville".

    Le Projet de l'arrêt du Conseil à obtenir, "tant pour l'agrandissement des prisons royales de la ville de Péronne et la construction de nouveaux cachots, que pour construire à neuf les bâtiments de l'hôtel commun dudit lieu, et faire l'acquisition de deux petites maisons nécessaires à la confection des bâtiments dont il s'agit" rédigé en 1783 est suivi d’un Arrêt du conseil d'Etat du 6 mai 1783, qui ordonne la réunion des maisons nécessaires pour l'agrandissement de l'hôtel-de-ville et des prisons de Péronne, et autorise les officiers municipaux à emprunter 22.000 l. pour le paiement de partie des frais desdits travaux.

    Le 17 septembre 1783, M. de Fiéville atteste que le sieur Nozo, architecte, a déjà fait la moitié desdits ouvrages.

    Le 7 juin 1785, l'Intendant ordonne de procéder à la réception desdits ouvrages.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Somme. Série C ; 1C 1022. Péronne (1755-1777).

  • AD Somme. Série C ; 1C 1024. Péronne (1723-1776).

  • AD Somme. Série C ; 1C 1025. Péronne (1781-1785).

  • AD Somme. Série O ; 99 O 3001. Collèges, Hôtel de ville.

  • AD Somme. série 3P ; 3P 620/3. Péronne. Etat des sections.

  • AD Somme. Série 10R ; 10R 1008. Péronne. Demande d'indemnisation des dommages de guerre.

  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 80/3/18. Etat des dommages aux édifices civils et cultuels.

    Péronne (Hôtel de ville 1923).
  • Le Progrès de la Somme.

    29 avril 1922, p. 4.
Documents figurés
  • Péronne. Plan cadastral. Section B de la ville (AD Somme ; 3P 2065/4).

  • Plan de l'auditoire royal du bailliage de Péronne, 1759 (AD Somme ; 1C_CP_1022/7).

  • Hôtel de ville de Péronne. Plan du rez-de-chaussée, dessin, Coulombel conducteur des travaux, 15 novembre 1920 (AD Somme ; 10R1008).

  • Ville de Péronne, Hôtel de ville, façade sur la Grande Place (rectifiée), tirage, Jacques Debat-Ponsan, février 1924 (AD Somme ; 99 O 3001).

  • Péronne. L'Hôtel de Ville, carte postale, Edition Laval, Péronne, [avant la guerre] (AD Somme ; 8 Fi 1770).

  • Péronne (Somme) 1927. L'hôtel de ville (façade Renaissance) et son Carillon sur l'air : La Madelon. Restauration Debas-Ponsant, Architecte Prix de Rome, Couverture-Plomberie R. Chassagnoux, carte postale, L. Dollé libraire, 1927 (AD Somme ; 8 Fi 4095).

  • Péronne. L'hôtel de ville, carte postale, édition E. Souillard, plaques Lumière, [avant la guerre] (AD Somme ; 8 Fi 33/7).

  • Péronne. La Mairie, carte postale, [s.d.] (AD Somme ; 8 Fi 1757).

  • Péronne (Somme) 1919. L'Hôtel-de-Ville, carte postale, édit. Mme Dollé, papeterie, 1919 (Historial de la Grande Guerre, Péronne, fonds Van Treeck).

  • Français souvenons-nous ! La France reconquise (1917). Péronne. Ce que les boches ont fait d'une place jadis si riante, carte postale, Phot. Express, [après 1917) (Historial de la Grande Guerre, Péronne ; fonds Van Treeck).

  • Péronne (Somme). Les ruines (mars 1917). A remarquer la grossière inscription : "Ne vous lamentez pas, souriez plutôt" (mars 1917), carte postale PND, 1917 (Historial de la Grande Guerre, Péronne ; fonds Van Treeck).

  • Péronne. Le Musée, carte postale, phot. E. Souillard, [s.d.] (Historial de la Grande Guerre, Péronne ; fonds Van Treeck).

  • Péronne. L'hôtel de ville, carte postale, LS, [s.d.]

  • Péronne (Somme). Le Musée bombardé par les "Huns" (les Allemands), carte postale, A.P., [s.d.] (Historial de la Grande Guerre, Péronne ; fonds Van Treeck).

Bibliographie
  • DECAGNY, Paul (abbé). Histoire de l'arrondissement de Péronne. 1865. Péronne : Quentin.

    p. 59-63.
  • MARTEL, Dr F.-J. Essai historique et chronologique sur la ville de Péronne. Péronne : J. Quentin, 1860.

    p. 30, 59, 90, 104, 107.
  • La Picardie historique et monumentale. Tome VI. Arrondissement de Peronne. Amiens : Yvert et Tellier, 1923-1931.

    p. 7

Liens web

(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Bailly Gilles-Henri - Caulliez Stéphanie - Laurent Philippe - Barbedor Isabelle
Barbedor Isabelle

Chercheur du service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de Picardie, puis des Hauts-de-France, depuis 2002.


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