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La station balnéaire de Cayeux-sur-Mer

Dossier IA80001272 inclus dans L'agglomération de Cayeux-sur-Mer réalisé en 2002

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Activités touristiques et clientèle de la station

La plage est le principal lieu de réunion de la station. Un guide touristique de 1895 relate que : L´après-midi, les baigneurs ont coutume de se réunir dans leurs cabines, disposées à la file sur les galets, devant lesquelles court un long chemin de planches ; les femmes travaillent, les hommes lisent ou jouent aux cartes ou aux dominos, les enfants se livrent à leurs joyeux ébats, et ainsi se passe une douce vie de famille, simple et bourgeoise, sans étiquette, mais d´une grande monotonie.

Selon Moisand (1883), une des distractions des baigneurs est de regarder le passage des navires qui se rendent au port de Saint-Valery et restent au mouillage au large en attendant le pilote. Le port du Hourdel est aussi un but d'excursion.

Les guides parlent aussi de la pêche aux coques et à la crevette, des jeux de tennis et croquet sur la plage découverte à marée basse.

Dans les années 1910 se développent des fêtes de l'aviation, avec des démonstrations des frères Caudron, qui viennent du Crotoy, sur la plage de Cayeux. Par ailleurs, l'aéroplage, ancêtre du char à voile, connaît ses premiers adeptes. Les enfants en possèdent en modèle réduit et sont l'objet de concours de vitesse. Enfin, des courses de bicyclettes sont organisées sur la plage et des courts de tennis sont aménagés.

Durant l'entre deux guerres, Cayeux-sur-Mer vante sa plage de sable découverte à marée basse, longue de 14 kilomètres (guide de 1929). Les guides vont jusqu'à affirmer que les pluies sont le plus souvent nocturnes, le vent nettoie l'atmosphère. Ce vent est pourtant contre-indiqué aux tuberculeux, ce qui assure les baigneurs de la non contamination de la plage de santé comme elle est nommée.

Les affiches touristiques montrent l'évolution de l'image de la station : de la plage exotique et pittoresque pour le Parisien qui y cotoie des pêcheurs autochtones, à la plage où trône le casino et la plage de santé, paradis des enfants.

La clientèle de la station bénéficie, comme l'ensemble des stations de la Côte picarde, de l'engouement des Parisiens, largement majoritaires en tant que maîtres d'ouvrage de maisons de villégiature, et ce toutes périodes confondues (35%, source : matrices cadastrales). Si l'on compte l'ensemble des Franciliens, les chiffres atteignent les 46%, les habitants de Hauts-de-Seine étant les plus nombreux. Le dépouillement des matrices cadastrales des propriétés bâties a montré que de nombreux Cayolais ont construit dans la station, le long des voies nouvelles consécutives à l'essor balnéaire (24%). De même, les habitants de villes proches comme Amiens ou Abbeville sont particulièrement bien représentés (18%).

Dénominations village, station balnéaire
Aire d'étude et canton Trois Vallées - Saint-Valery-sur-Somme
Adresse Commune : Cayeux-sur-Mer

A l'origine de la station balnéaire de Cayeux existaient trois pôles d'habitat ancien : le Bout-d'Amont, le Bout-d'Aval et le quartier de l'église, habités par des pêcheurs et des agriculteurs. Un guide touristique daté de 1895 relate : 'Le bourg par lui-même n´offre rien de bien curieux ni de tentant ; les maisons, bâties sans ordre et un peu au hasard, ont un aspect triste ; quelques unes sont très isolées'. Selon Moisand (1883), les rues sont, en cette fin de 19e siècle, souvent envahies par les sables soulevés par le vent, de telle sorte qu'une porte est souvent percée à l'arrière de la construction pour pouvoir en sortir. Certaines sources relatent d'ailleurs qu'en bord de mer, les habitants ont dû parfois reculer face à cette invasion des sables, et leur souhait dans les années 1860, est de retourner au plus près de l'eau sur une digue de galet en formation [annexe 1]. Le premier récit de voyageur décrivant Cayeux-sur-Mer est celui de Victor Hugo qui traverse la commune en 1837 et en fait une description assez désolante [annexe 2]. Dès les années 1850, les bains de mer sont réglementés sur la plage, signe d'une activité bien implantée : en juillet 1852, un certain François Dufresne demande l'obtention d'un bail de trois ans d'une partie de la plage pour y placer des bains (source : délibération du Conseil municipal). Au milieu du 19e siècle, comme en de nombreux points de la côte, Cayeux-sur-Mer devient par ailleurs un site visité par des artistes-peintres et des écrivains. Le poète Millevoye et l'historien Louandre, originaires d'Abbeville (Somme), sont parmi les premiers, attirés par la chasse à la hutte dans les bas-champs. L'écrivain Léon Bloy, les artistes-peintres Jules Dupré (1865) et son élève Auguste Boulard (1865) les rejoignent (source : H. Braeuener). Les sources d'inspiration sont à l'époque les travailleurs de la mer, leur habitat, et les paysages marins. Les édifices représentés sont le phare de Brighton (phare nord) et l'église paroissiale (aujourd'hui en partie détruite). Les peintres et les chasseurs séjournent à l'hôtel du Panier Fleuri, situé dans le quartier de la Vieille Eglise (source : A. Mopin). Puis, les premiers estivants prennent l'habitude de louer des maisons de pêcheurs au Bout-d´Aval et au Bout-d´Amont, quartiers anciens plus proches de la mer, comme l'attestent ces lignes : 'Les marins et ouvriers sans fortune qui louent pour les bains tout en continuant à habiter leur maison doivent être exemptés de la patente de loueurs en garni' (source : délibération du conseil municipal, 1887). Les premières constructions seraient celles de M. Blaize qui s´établit dans la Grande-Rue (actuelle rue du Maréchal-Foch), en face de la maréchalerie Delattre, et M. Cloëz, un peu plus loin, près du puits Serry (source : A. Mopin) (maisons non identifiées). Près de la plage, la construction de l´Hôtel des Bains dans les années 1860 par Fontaine, le propriétaire de l´Hôtel du Panier Fleuri, symbolise l'essor du quartier balnéaire en formation, alors que les deux hôtels situés au coeur du quartier de la Vieille Eglise se voient dans l'obligation de fermer, faute de clients (Hôtel du Duc d´Aumale, par Jules Fournier, entre rue d´Enfer et Rue des Mathurins, et l'Aigle Impérial, fondé par Dufrenne sur la place de l´Eglise). Le succès de la station est immédiat : en 1883, de 7000 à 8000 estivants viennent à Cayeux chaque année (source : H. Moisand). En 1903, 45.000 billets de chemins de fer auraient été délivrés pour la destination de Cayeux (source : A. Mopin). Le village de Cayeux se transforme rapidement en station balnéaire en raison de l'attrait grandissant pour la plage et ses abords. La construction d'une nouvelle église paroissiale en 1900 non loin de celle-ci confirme le basculement des centres d'intérêts. Dans les années 1930, la villa Eole, située quai Neptune, héberge les pratiquants du culte protestant (source : guide touristique). Le lotissement en 1877 par l´administration des Domaines d'une large bande de galets située le long de la plage amorce cette transformation. Terrain improductif, cette bande de galets s'était accumulée en bas de l'ancienne plage. La vente par lots répond à des demandes continuelles de concessions par la mairie et par des particuliers, afin de pratiquer les bains et poser des cabines. En 1879, la construction d'un casino en position médiane accélère les ventes et les constructions de villas. Le lotissement du front de mer provoque un basculement des intérêts vers ce nouveau pôle : le lotissement Dumont-d'Urville est ouvert vers 1883 au sud de la commune, et celui de Brighton, au nord, vers 1882. En 1887, l'arrivée du chemin de fer accélère le processus. Dès lors, les visiteurs sont plus nombreux, de même que les besoins d'hébergement. La gare étant implantée à l'est du village, il est nécessaire de percer deux voies nouvelles afin de joindre l'édifice à la plage et au quartier balnéaire. Le long des avenues Carnot et Paul Doumer, tirées au cordeau, sont construites des villas et des magasins de commerce. La rue du Maréchal-Foch, qui relie la vieille ville aux quartiers balnéaires, devient une seconde rue commerçante, au plus près des nouveaux quartiers. Alors que le front de mer se couvre de constructions, les anciens quartiers du Bout-d'Aval et du Bout-d'Amont sont progressivement absorbés par le quartier balnéaire. L'habitat de pêcheurs est investi pour la location, et certaines dents creuses reçoivent des maisons de plaisance. L'activité est grandissante durant toute la première moitié du 20e siècle. Pendant la guerre 1914-1918, la commune sert de base arrière pour l´armée britannique, le hâble d'Ault sert de champ de tir pour l'armée belge. Pendant l'hiver, des cavaliers hindous séjournent à Cayeux. Le casino municipal et la colonie de Vitry servent d'hôpital temporaire, le palace-hôtel de Brighton devient centre de repos et de convalescence pour les Anglais, et l'hôtel des Bains sert de lieu d'enseignement pour se défendre contre les armes chimiques (source : Cayeux d'hier). En 1922, M. Vergnes, architecte à Paris, est chargé du projet d'embellissement et d'assainissement de Cayeux-sur-Mer. Les travaux, évalués à 800.000 fr. environ, doivent comporter notamment l'agrandissement du boulevard sur front de mer, la création de jardins et kiosques, de jeux, etc.

La période de l'entre-deux-guerres est marquée par le classement de la ville en station climatique, le 23 mai 1928. La Seconde Guerre mondiale marque une rupture importante. La commune est entièrement occupée par l'armée allemande entre juin 1940 et décembre 1944, des blockhaus sont construits (il en subiste plusieurs dans le quartier balnéaire, rue du Maréchal-Joffre et rue du Général-Leclerc), de nombreuses destructions sont opérées en front de mer. Ce n'est qu'en septembre 1944 que les occupants quittent la zone (source : Massart), et la commune mettra plusieurs décennies à s'en remettre.

Période(s) Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle
Auteur(s) Auteur : Vergnes Eugène, architecte, attribution par source

La station balnéaire de Cayeux-sur-Mer est composée de l'agglomération de deux quartiers anciens, le Bout-d'Amont et le Bout-d'Aval, avec le nouveau quartier de villégiature longeant le front de mer, et le quartier de la gare. Par absorption, la station mêle plusieurs types de bâtis : ancien et à caractère rural, et de villégiature, depuis la fin du 19e siècle. De même, le percement de voies modernes (avenues Carnot et Paul-Doumer) fin 19e et début 20e siècles perturbe le parcellaire ancien.

Annexes

  • Extrait du registre des délibérations du conseil municipal

    Extrait du registre des délibérations du conseil municipal, 16 janvier 1859 : restitution de la plage en face de Cayeux

    Monsieur le maire expose au Conseil que vers 1830, les sables de la mer ayant envahi complètement le quartier dit du Bout d´Amont, des habitations entières furent englouties par le fléau. Beaucoup de personnes durent abandonner les lieux où étaient élevées leurs demeures pour en construire d´autres plus avant dans les terres. Mais cet envahissement des sables a cessé : la mer apportant journellement des galets sur la plage de Cayeux, et naturellement les habitants demandent à rentrer en possession des terrains qu´ils ont été autrefois contraints de quitter. Les pêcheurs surtout pourraient construire de nouvelles habitations, qui à cause de leur proximité de la mer, leur donneraient plus de facilité pour exercer leur industrie.

    Le conseil, reconnaissant la vérité de cet exposé, se joint à M. Le Maire pour prier l´administration de laisser aux habitants de la commune de Cayeux la faculté d´y construire des habitations, depuis le corps de garde des douaniers jusqu´au chantier Poidevin.

  • En 1835, 1837 et 1849, Victor Hugo visite par trois fois la Côte picarde. En 1835, il se rend uniquement au Tréport, mais lors d'un second voyage dans le Nord de la France, en 1837, après des étapes à Amiens, Picquigny, Abbeville, Saint-Riquier, Doullens, Arras, Boulogne, Étaples, Montreuil-sur-Mer, Crécy, Bruxelles, Bernay, Victor Hugo entreprend de visiter la côte plus au nord. Il visite notamment Le Crotoy, Ault, Saint-Valery-sur-Somme (voir ces villes) et Cayeux.

    Le 8 septembre 1837, il écrit de Dieppe et décrit le paysage des Bas-Champs autour de Cayeux : "Où naît la falaise, la dune meurt. La dune meurt dignement dans une grande plaine de sable de huit lieues de tour qu'on appelle le désert et qui sépare le Bourg-d'Ault, où la falaise commence, de Cayeux, village presque enfoui dans les sables, où finit la dune.

    Il m'a fallu traverser ce désert à pied. Le nom n'est en vérité, pas trop grand pour la chose. Figure-toi chère amie, une immense solitude bornée à l'horizon par de vagues collines. Pas un homme, pas une cabane, pas un arbre. On marche ainsi trois grandes heures. La mer se rue souvent sur ces plaines et jette sur le sommet de toutes les basses ondulations de sable dont elle est formée comme une lèpre de galets. Dans les petites vallées que ces ondulations laissent entre elles, il pousse du gazon maigre et court. Rien dans ces landes ne rappelle la vie dont nous vivons et le monde auquel nous tenons, si ce n'est une batterie qu'on rencontre de distance en distance au bord de la mer avec quelques canons qui font ce qu'ils peuvent pour avoir un air de force et de puissance, mais à chaque marée l'océan crache dessus.

    A six heures, j'entrais à Cayeux. J'étais vraiment las. Depuis midi je marchais au soleil dans les sables et dans les galets. A Cayeux, j'ai quitté mon guide, je l'ai payé et je lui ai indiqué son chemin pour s'en revenir.

    J'ai eu là un bonheur. Il me restait deux lieux à faire à pied pour gagner Saint-Valery-sur-Somme, et j'en étais effrayé. Je rêvais assez mélancoliquement à cette route, tout en suivant la trace de petites croix que les pattes d'un pigeon avaient laissées sur le sable. En ce moment là un bon gros fermier passait dans sa carriole, il m'a aperçu au milieu des monticules de poussière impalpable où s'enlisent les masures de Cayeux ; il paraît que je lui ai plu, et il m'a offert l'hospitalité de sa carriole. Il allait comme moi à Saint-Valery. J'ai accepté vivement, et puis il s'est trouvé que c'était de la vraie hospitalité, plante fort rare ; car lorsque j'ai voulu offrir un prix quelconque à ce brave homme, il s'est presque offensé. J'ai dû me résigner à voyager gratis. Cela ne m'était pas encore arrivé.

    Le cheval trottait rapidement, la route était redevenue bonne ; avant sept heures nous descendions à Saint-Valery. Là j'ai quitté mon excellent fermier. J'arrivais à temps pour prendre la patache qui va à Abbeville." (pp. 46-50) Extraits de : BLIN, Jean-Pierre, BALANDRA, Eric. Victor Hugo. Lettres et dessins de Picardie. Amiens : Association Monuments de Picardie, 1985.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Cayeux-sur-Mer. Registre des délibérations du Conseil municipal de Cayeux-sur-Mer (mai 1877 - mai 1894).

    délibération du 13 octobre 1887
  • "Cayeux-sur-Mer (Somme). Embellissement et assainissement". L'architecture usuelle, 1922.

    p. 15.
  • Guide pratique des familles aux bains de mer. Plages du Nord, de Normandie, de Bretagne et de Vendée. Paris : La Fare, 1895.

    pp. 56-57
  • La plage de Cayeux-sur-Mer et Brighton-les-Pins. Amiens : Imprimerie A. Valade, s.d. [1929].

  • MOISAND, Horace. Guide pratique et indispensable du baigneur et du touriste dans Le Tréport et ses environs. Beauvais : C. Moisand, 1883.

    pp. 276-296
Documents figurés
  • Cayeux, section F, 2eme feuille, dite de Cayeux, cadastre napoléonien, encre et lavis sur papier, par Daullé géomètre, [1831], 1/1250e (Service du cadastre, Abbeville : non coté).

  • Banque Adam, Cayeux-sur-Mer, façades, tirage sur papier bleu, par Bonnard-Teppe et Lavanant architectes, 16 octobre 1929 (AC Cayeux-sur-Mer : non coté).

  • Chemin de fer du Nord, plages de Cayeux, à 3h1/2 de Paris, 3 express par jour dans chaque sens, affiche en couleur, par A. R., imprimé par G. Dreulle et Cie à Paris, 1er quart 20e siècle (AC Cayeux-sur-Mer : non coté).

  • Chemin de fer du Nord, Cayeux-sur-Mer, à 3 heures de Paris, 14 km de plage de sable fin, 800 cabines, chemin de planches de 2 km, casino, grands hôtels (prix modérés), affiche en couleur, par C. Delavat, imprimé par A. Valade à Amiens, 2e quart 20e siècle (AC Cayeux-sur-Mer : non coté).

  • Cayeux-sur-Mer, Brighton-les-Pins, joie, sport, santé, à 2 h 45 de Paris-Nord, affiche en couleur, par Jip, milieu 20e siècle (AC Cayeux-sur-Mer : non coté).

  • Cayeux-sur-Mer, Brighton-les-Pins, station climatique, France, Somme, affiche en couleur, crayon et lavis sur papier (projet réalisé ?), par C. Marchand, 1959 (AC Cayeux-sur-Mer : non coté).

  • 93 - Cayeux-sur-Mer. Grande Rue et l'Hôtel de la Renaissance, carte postale, par L.L. photographe éditeur, 1er quart 20e siècle (coll. part.).

  • 108 - Cayeux-sur-Mer. Hôtel Continental, carte postale, par Veuve Bon-Morel éditeur, 1er quart 20e siècle (coll. part.).

  • 143 - Cayeux-sur-Mer. La place du calvaire, carte postale, par L.L. photographe éditeur, 1er quart 20e siècle (coll. part.).

  • 5121 - Cayeux-sur-Mer (Somme). Rue du Maréchal-Foch, carte postale, par A. Terrier photographe éditeur, 2e quart 20e siècle (coll. part.).

  • 76 - Cayeux-sur-Mer. La nouvelle poste, carte postale, par CAP photographe éditeur, 2e quart 20e siècle (coll. part.).

  • Cayeux, route du phare, carte postale, par B.J.C. éditeur à Paris, 1er quart 20e siècle (coll. part.).

  • 68 - Cayeux-sur-Mer, la plage, carte postale, par N.D. photographe éditeur, 1er quart 20e siècle (coll. part.).

Bibliographie
  • BRAEUENER, Hélène, PRADIE-OTTINGER, Bénédicte. Les peintres de la baie de Somme, autour de l'impressionnisme. Tournai : La Renaissance du livre, 2001.

  • Cayeux d'hier. Vie quotidienne à Cayeux-sur-Mer de 1850 à 1940. Abbeville : Chemins de Traverses, Imprimerie F. Paillard, 1990.

    p. 19, 98-100
  • LE HERON, P. Cayeux-sur-Mer en 1882 avec le plan des terrains à vendre sur la nouvelle avenue d´Umont-d´Urville. Amiens : Carton-d´Hangest, 1883.

  • MOPIN, Anatole. Histoire de Cayeux-sur-Mer. Woignarue : la Vague verte, 1998.

(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général ; (c) Département de la Somme (c) Département de la Somme ; (c) SMACOPI (c) SMACOPI - Justome Elisabeth
Elisabeth Justome

Chercheur à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Picardie de 2002 à 2006, en charge du recensement du patrimoine balnéaire de la côte picarde.


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