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Le territoire communal de Favières

Dossier IA80007288 réalisé en 2005

Fiche

Œuvres contenues

Evolution des limites administratives et du paysage

Il est délicat de rendre compte de l'organisation territoriale de Favières et de ses environs (inclus dans le périmètre communal d´aujourd´hui), au moins jusqu'à la fin du 18e siècle puisque les limites communales de l´Ancien Régime étaient formées, nous l´avons vu, par des fiefs relevant de différentes seigneuries.

Les hameaux qui dépendaient du village n'ont pas toujours été ceux que nous connaissons aujourd´hui. Jusque dans le dernier quart du 19e siècle, la répartition n'est pas encore figée : on trouve par exemple le Poplimont et la ferme de Romiotte actuellement sur le territoire communal de Ponthoile. De même, une carte de 1744 indique sur le territoire de ‘Favier´, la présence de deux lieux-dits aujourd'hui disparus : Les Brulots (au sud) et Hemon (au sud-ouest). Une annexe, qui existait encore en 1948, a également disparu : Maisonnettes.

Quoi qu´il en soit, de grandes étendues de marais ou de zones marécageuses couvraient, au moins jusqu´au début du 20 siècle, une partie importante de ces terres, en particulier au nord et au nord-est, comme le laisse voir la carte de Cassini (1758).

Un moulin à eau était situé sur le canal de la Maye (aujourd´hui dépourvu de son mécanisme). Il existait également deux moulins à vent, détruits au début du 20e siècle (le moulin Hacquet en 1906 au sud-ouest de Favières et le moulin dit du Pêtre, situé sur la route de Romaine) dont un figure sur la carte de Cassini (1758). Sur le cadastre napoléonien, un lieu-dit donne la mention ‘Ancien Moulin´ sur la section du Hamelet, signifiant probablement la présence au début du 19e siècle d´un tel édifice.

Le territoire possédait un poste de garde côtes au 18e siècle.

Evolution de la population

Le nombre d´habitants du territoire connut une forte croissance entre la fin du 17e siècle et le début du 19e siècle (on passa de 355 habitants en 1698 à 561 en 1836). Ce chiffre augmenta de manière régulière jusqu´en 1872 (670 individus). Le recensement indique qu´entre 1876 et 1926, le nombre d´habitants varia légèrement d´une année sur l´autre pour finalement aboutir à une tendance générale relativement stable, tandis qu´à partir de l´entre-deux guerres et jusqu´en 1990, la courbe indique une décroissance régulière et ininterrompue. Delimeux, dans sa monographie communale (1911), explique les causes de cette diminution par "l'émigration des populations vers les pays miniers, vers les villes et par la faible natalité".

Le document précise également que la population agglomérée était trois à quatre fois plus importante que la population dispersée tout au long de la période étudiée (1836-1936).

Le nombre des maisons resta stable (aux alentours de 150 habitations).

Evolution de l´économie

Selon le cahier de doléances, les moines de l´abbaye de Saint-Valery ne cherchèrent pas à tirer profit des vastes marais qui couvraient une grande partie du territoire. Les habitants vécurent donc misérablement jusqu´à l´époque où la mer se retira, laissant de grandes étendues de terres vierges propres à la culture ainsi qu´aux pâtures.

D´après Delimeux, Favières se transforma ainsi au 19e siècle : le territoire s´était assaini, les routes s´étaient construites. L´ouverture de la station balnéaire du Crotoy étendit les relations et ouvrit des débouchés aux produits agricoles. Au 19e siècle, la polyculture et le commerce des bestiaux constituaient donc l´activité principale des habitants, à la tête de petites exploitations.

D´après Delimeux dans sa monographie communale (1899), sur les 1263 hectares de la commune, le territoire agricole était composé de 58% de terres à labour, de 10 % de pâtures, de 18 % de marais, de 5 % de vergers et de 8 % de laisses de mer, fossés, rivières, canal et chemins. D´après le graphique de l´évolution de la répartition des cultures, on observe une diminution de la surface cultivée entre 1837 et 1945. Favières produisait à la fin du 19e siècle principalement de l´orge d´automne et de l´orge de mars. Le blé et l´avoine avaient au cours de cette période largement perdu en surface. La betterave sucrière apparut après 1837 et atteint un pic de culture en 1929 (105 ha). La betterave fourragère était en augmentation au cours de la première moitié du 20e siècle. Les prés naturels, donnant une herbe excellente, occupèrent de plus en plus de superficie (275 ha en 1837 et 423 ha en 1945). Le rendement était généralement très bon.

Le nombre de bovins stagna entre 1899 et 1918 (315 dont 210 vaches laitières). Celui des moutons diminua fortement passant de 600 têtes à 127 (entre 1899 et 1918). Les porcs connurent, eux, une forte hausse du cheptel passant de 280 unités à 400.

Selon le graphique présentant la variation du nombre d´exploitations entre 1899 et 1945, on remarque une certaine diminution (de 120 à 88). En effet, en 1899, les 1715 parcelles du territoire appartenaient à 761 propriétaires et se répartissaient en 120 exploitations (dont 100 inférieures à 5 ha). Cette baisse toucha essentiellement les petites fermes entre 5 et 10 ha (passant de 100 à 62). Seules les exploitations moyennes (entre 10 et 20 ha) connurent une hausse, passant de 7 à 16 entre 1899 et 1929 ; elles disparurent totalement en 1945. Les exploitations de grande importance subirent le même phénomène. Jusque dans les années 1970, il y avait à Favières 40 à 50 exploitations de cinq à six hectares chacune. Elles ne sont aujourd´hui plus que quatre.

Il ne semble pas que ce soit l´arrivée du tracteur qui ait amené la disparition des petites exploitations. Ce sont, semble-t-il, les normes hygiéniques et l´introduction de la TVA qui engendrèrent, dès les années 1970, une perte de revenu ainsi qu´une concurrence accrue des exploitations de taille qui pouvaient investir dans un matériel aux normes.

Professions

Le recensement de la population indique les professions les plus souvent rencontrées. En 1836, les habitants étaient majoritairement cultivateurs, journaliers, domestiques, serruriers, horlogers, charrons ou artisans textiles (dont une vingtaine de tisserands, de fileuses, de tailleurs et d´artisans spécialisés). Ces derniers travaillaient pour deux fabricants de bas implantés à Quend et à Rue. Il est très vraisemblable que l´artisanat était alors déjà en déclin à cette date. En 1860, Favières ne disposait plus d´aucune industrie (A.D. 80 : 6 M 2407). En 1865, apparût un atelier de tissage de lin et chanvre employant quatre ouvriers. Il ferma en 1869.

Au début du 20e siècle, dans le domaine industriel, il n´y avait, pour tout le canton de Rue, que la sucrerie-distillerie et l´usine métallurgique du chef-lieu ainsi que la râperie de Vron employant 11 habitants de Favières.

Composant la classe sociale la plus représentée suite à la chute de l´artisanat (fin 19e siècle), les ouvriers agricoles connurent un recrutement important en 1872 (139) et une baisse progressive jusqu´en 1936 (93). La classe des ménagers disparut dès 1911.

En tout état de cause, la RD 940 semble avoir joué un rôle prépondérant dans le développement économique de la commune, tout comme la voie ferrée au 19e siècle.

Aires d'études Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre
Adresse Commune : Favières

Le village est mentionné dans les sources depuis le 12e siècle. La charte communale fut rédigée vers 1205 et les coutumes locales le 17 septembre 1507. A l´origine, le territoire était divisé en deux. D´après Louvencourt, une partie dépendait de la commune et seigneurie de Marquenterre, qui avait haute et basse justice, mairie, lois...le tout tenu du roi, comte de Ponthieu. Les seigneurs du lieu sont connus depuis le 12e siècle. Dom Grenier indique que, dès le 15e siècle, la seigneurie appartenait en totalité à l´abbaye de Saint-Valery. L´auteur précise : ‘Il y a trois fiefs, dont deux venant des Prevost, qui appartenaient en 1703 au sieur Vaillant Favières, en mouvance de l´abbaye. Le troisième appartenait au sieur le Blond Favières, qui l´a vendu audit Vaillant´.

Annexes

  • Architecture et urbanisme du territoire de Favières

    Relativement étendu, le territoire se répartit en plusieurs entités, implantées le long des voies de communication, possédant chacune son identité propre. Le bâti est concentré dans le chef-lieu, plus ou moins réparti autour d´une centralité atypique (puisque les bâtiments communaux sont situés dans une impasse). Le hameau du Marais dispose d´une urbanisation se concentrant autour d´un carrefour. Le reste des constructions sont relativement lâches et aérées (Hamelet, les Routieux, le Pomplimont et la ferme isolée de Becquerelle).

    Au 18e siècle (A.N. : N III Somme 74), le parcellaire était déjà très bien divisé : en effet, chaque exploitation était accompagnée, à l´arrière, de quatre parcelles. Le territoire, alors très peu peuplé en raison des rudes conditions de vie, accueillait de plus en plus de constructions (déjà en 1828) avec le dessèchement et l´assainissement des terres.

    Le cadastre napoléonien présente donc l´aspect du territoire en 1828. Le nord, à la limite de Rue, disposait d´un éparpillement de maisons (cf section les Routieux, A1), généralement situées parallèlement à la rue.

    L´est de Favières (à la frontière de Ponthoile) ne rassemblait qu´une faible concentration de constructions qui se composaient essentiellement de logis longs accompagnés de petites annexes.

    Dans la rue de Romaine, toutes les constructions étaient disposées parallèlement à la route, en léger retrait de celle-ci, longée par un fossé d´écoulement.

    Les fermes imposantes étaient (et sont toujours) davantage concentrées au Hamelet.

    De nombreuses constructions ont été édifiées dès la fin du 19e siècle jusqu'à aujourd'hui sur cette portion du territoire, à l'origine peu accueillante. Les dents creuses qui caractérisaient le pays au 19e siècle ont été largement comblées depuis, essentiellement dans la seconde moitié du 20e siècle (cf le Marais) suite au recul de la pression immobilière subie par le littoral. Favières est un des villages de l´arrière-pays les plus touchés.

    La terre à torchis ou argile, grise ou blanche, était issue des bas-champs appelés ‘bassure´ ou plus souvent, des digues anciennes. Les réparations s´effectuaient les jours sans travail : au printemps et aux fêtes en particulier à la Saint Jean-Baptiste, le 24 juin (fête du village).

    Aujourd´hui, les étables sont caractérisées, sur le mur gouttereau postérieur, par une extension permettant l´abri du matériel, élément souvent rencontré sur le territoire de Favières. D´autres avancées, plus petites, indiquent un petit abri destiné au bois (185 impasse des Avocettes).

    Il est flagrant de voir, dans toute la commune, une reconstruction systématique du logis et parfois des annexes agricoles, en brique, dès la fin du 19e siècle et essentiellement au cours du deuxième quart du 20e siècle, témoignant d´un certain enrichissement des exploitants. Il semble que ces dernières réfections aient été le fruit du travail d´un maçon autochtone, Raoul Gallemant, utilisant pour toutes les maisons dont il est l´auteur, un seul et même plan, largement inspiré des habitations traditionnelles en torchis et pans de bois.

    Mais ces rénovations et ce remplacement du torchis par la brique sont essentiellement liés au travail d´entretien trop exigeant des bâtiments ainsi qu´à leur vétusté. Dès qu´ils possédaient un certain pécule, les propriétaires bâtissaient, reconstruisaient, investissaient ou vendaient leurs terres.

    D´après Bertier (journal de voyage, ATP, Fonds Maget, 1945), les briques, provenant de la ville de Eu (à 40 kilomètres), de Rue ou de Saint-Josse, étaient cuites à la meule jusqu´en 1914 et dans un four à feu après cette date. Il semble que Favières ait possédé une briqueterie, dont les briques étaient de couleur claire en raison de la qualité de l´argile. Une voie de communication possédait d´ailleurs le nom de ‘Chemin de la Briqueterie´ près du canal (entre Becquerelle et Favières).

    L´utilisation du chaume persista jusqu´au milieu du 20e siècle (cf 115-117 rue Mondaine). Les tuiles qui l´ont remplacé proviennent généralement de Saint-Paul-sur-Thernoise.

    Les fondations primitives étaient composées de gros galets ou silex, noyés aujourd´hui dans le ciment (provenant de Rue, de Dame Camin ou de Neufchâtel dans le Pas-de-Calais), à l´origine dans la chaux.

  • Evolution du paysage sur le territoire de Favières

    Evolution du paysage sur le territoire de Favières

    D´après Demangeon, quelques millénaires avant notre ère, ‘les premiers bancs de galets libérés par les falaises et transportés par les courants apparaissent en avant du littoral au nord de la baie de Somme´. Ces foraines (dépôts de galets fossiles) constituèrent les premiers points d´ancrage des établissements humains. En effet, pendant la période gauloise et gallo-romaine, le territoire se composait d´une infinité de lagunes qui faisaient suite aux étangs de Rue. Le territoire primitif était marécageux. La partie délaissée par la mer est donc de formation moderne.

    D´autres parties au sud/sud-ouest du territoire étaient mordues par la mer. Ainsi, Rodière ("Statistiques féodales") rapporte qu'une digue fut construite entre le Crotoy et Favières à la fin du 14e siècle (le 27 août 1396), à la suite d'un accord entre l'abbaye de Saint-Valery et les municipalités de Mayoc et du Crotoy. A plusieurs reprises, au fil des siècles et des tempêtes, ces ouvrages furent édifiés et réparés dans ce secteur : Demangeon rappelle qu'une digue fut établie en 1782, sous l'administration du comte d'Artois, et une seconde l´année suivante.

    Les habitants de Favières, d´après les conventions, devaient entretenir ces digues.

    La topographie communale subit d´autres modifications lors de la construction du canal de la Maye, entreprise à l´instigation du comte d'Artois entre la fin du 18e siècle (1782) et le début du 19e siècle. Le canal de la Maye permit ainsi le drainage des terrains du nord vers le sud (également utile pour le transport des bois de la forêt de Crécy et des betteraves sucrières jusqu´au Crotoy).

    En 1802, de nombreux travaux eurent lieu afin de lutter contre la stagnation des eaux dans les terres (curement des rivières et des courses) puis en 1813 (réparation de la digue et de l´écluse).

    Un conflit régnait donc entre l´Etat et les particuliers pour déterminer à qui reviendrait le financement des travaux (même document). Les terres étaient drainées par le Syndicat du Marquenterre.

    Un projet d´assèchement et de drainage des marais fut mis en place dès 1863 (A.D. Somme, 99 O 1645). La superficie des zones humides diminua peu à peu en raison de la réalisation du bassin de chasse du Crotoy dont le rôle était de limiter le phénomène d´ensablement de la baie.

    Dans la seconde moitié du 20e siècle, les pratiques culturales se modifièrent, engendrant la diminution des milieux humides et des surfaces occupés par les prairies.

  • Description du territoire de Favières

    Situé sur la route d´Abbeville au Crotoy, possédant une façade directe sur la baie de Somme (au sud), le territoire est longé au nord par Rue et Forest-Montiers, à l´est par Ponthoile, à l´ouest par le Crotoy. La commune de Favières se compose actuellement du village de Favières, de quatre hameaux (‘Le Chemin de Rue´, également appelé "les Routieux", ‘Le Marais´, ‘Le Moulin à eau´ et ‘le Hamelet´), ainsi que d'un bâtiment isolé, Le Moulin Hacquet. On observera que les toponymes, pour une part, reflètent assez bien la situation topographique de Favières.

    Desservi par de nombreuses voies de communication, il est traversé au nord par la ligne de train Paris-Calais. Le chemin de fer économique de Noyelles au Crotoy passe dans sa partie méridionale. La RD 140 le traverse également d´est en ouest et rattache l´agglomération à la RD 940 (dite route panoramique), ceinturant la baie de Somme.

    Le recul de la mer et le colmatage de la baie ont créé de nouveaux espaces conquis par les hommes. Les habitants, pour étendre leur territoire cultivable, ont établi des levées de terre appelées renclôtures s´opposant à l´incursion des marées. Au-delà de ces digues, les sédiments marins continuent de se déposer à un niveau inférieur aux terres précédentes, créant un exhaussement en gradins successifs (molières et bas-champs).

    Les digues forment des talus d´une hauteur d´environ trois mètres et accueillent sentiers et voies de communication. Le paysage est donc composé de molières qui limitent le territoire au sud, perceptibles une fois passée la RD 940. Ce sont aujourd´hui de grands espaces de pâturages pour les ovins et les chevaux, de surfaces cultivées, de prairies humides.

    En dehors du canal de la Maye (traversant le marais de Favières qu´il doit dessécher) et de trois ruisseaux principaux (à Favières, Neuville et Becquerelle), de nombreuses courses parsèment le territoire communal. Le marais de la commune est inondé presque entièrement pendant la période hivernale. L´eau est donc omniprésente. Les bas-champs sont structurés par un réseau de fossés qui assure globalement le rôle de limite parcellaire, ce qui explique leur nombre, leur faible surface et leur tracé sinueux, à l´origine du morcellement du territoire. Dans le village, les canaux doivent être franchis pour pouvoir atteindre la propriété.

    Les habitants versent d´ailleurs encore aujourd´hui une contribution pour le nocage des fossés (réseau de canaux de drainage). L´eau est directement jetée dans la mer par une rivière traversant le territoire du Crotoy ; le niveau d´eau de la commune est contrôlé par l´écluse du Crotoy.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Somme. Monographies communales rédigées par les instituteurs du département de la Somme pour l´exposition de 1900. Notices géographique et historique, 1899.

    rédigée par M. Delimeux
  • AD Somme. Série A ; A 82. Convention entre les seigneurs de Commesnil, Buisseau et de la Haye et le comte d'Artois, 6 et 16 juillet 1788.

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2408. Situation industrielle dans l'arrondissement d'Abbeville, [2e moitié 19e siècle].

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2407. Situation industrielle dans l´arrondissement d´Abbeville [1860-1869].

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2299. Statistiques des animaux existants, communes de l'arrondissement d'Abbeville, [1911].

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2579. Questionnaire concernant les récoltes par commune, 1929.

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2032. Enquête auprès des maires. Recensement du bétail existant au 30 juin 1918 et disponibilité pour la boucherie ou la vente. Tableau récapitulatif communal,[1918].

  • AD Somme. Série O ; 99 O 1645. Généraux, divers personnels, objets et police de Favières, [19e siècle].

  • AD Somme. Série E ; E_DEP 885. Cahier de délibérations du Conseil Municipal de Favières, 1826-1855.

  • AD Somme. Série M ; 2 M_LN 236. Recensement de population de la commune de Favières, [1836-1936].

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2271. Tableau des principales productions agricoles de l´arrondissement d´Abbeville, 1893-1899.

  • ATP. Fonds Maget. Journal de voyage par Bertier, 1945.

Documents figurés
  • Plan du Marquenterre, de la Baie de Somme à la Baie d´Authie, 18e siècle, encre et lavis sur papier, 18e siècle (AD Somme : RL 343).

  • Plan des molières de Noyelles et Ponthoiles entre la Somme et la forêt de Crécy, encre et lavis sur papier, 1715 (A.N. : N III Somme 74).

  • Favières. Plan cadastral, 1828 (AD Somme ; 3 P 1348).

Bibliographie
  • Agence Roux-Tognella, Agence Outside. Commune de Favières, Plan local d´urbanisme, rapport de présentation, 1ère partie : analyse.

  • BACQUET, Gérard. Le Ponthieu. Auxi-le-Château, Gérard Bacquet, 1992.

    p. 308-310.
  • BOUTHORS, Alexandre. Coutumes locales du baillage d'Amiens, rédigées en 1507. Amiens, Imprimerie Duval et Herment, 1845.

    tome I, p. 485-489
  • BOUTHORS, Alexandre. Les usages locaux du département de la Somme précédés d'un essai d'application des usages ruraux du Nord de la France au projet de code rural. Amiens, Alfred Caron Editeur, 1861.

    p. 134-136
  • BOUTHORS, Alexandre. Essai d´application des usages locaux du nord de la France au code rural. Amiens, Alfred Caron édieur, 1861.

    p. 135-136
  • DALLERY, Francis. Les rivages de la Somme, autrefois, aujourd´hui, demain. Paris, Editions A. et J. Picard et Cie, 1955.

    p. 151
  • DELATTRE, Edmond. La Baie de Somme. Saint-Valery, s. ed., 1973.

    p. 26
  • DEMANGEON, Albert. La Picardie et les régions voisines. Artois, Cambrésis, Beauvaisis. Paris, Guénégaud, 1905.

    p. 187
  • Documents pour servir à l´histoire de la Révolution française. Etat généraux de 1789, élections, rédaction des cahiers. Amiens, Typographie et Lithographie T. Jeunet, t. II, 1901.

    p. 208
  • GARNIER, J. Dictionnaire topographique du département de la Somme. Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie, 3e série. Paris, Amiens, t. I, 1867.

    p. 356
  • LEDIEU, Alcius. Dictionnaire d´histoire locale. L´arrondissement d´Abbeville de nos jours et le Ponthieu en 1763. Abbeville : Imprimerie E. Caudron, 1881.

    p. 39-40
  • LEFILS, Florentin. Géographie historique et populaire des communes de l´arrondissement d´Abbeville. Marseille, Laffitte Reprints, 1981. Réimpression de l'édition originale publiée à Abbeville, J. Gamain, 1868.

    p. 54
  • LOUVENCOURT, Comte A. Etat des fiefs et arrière-fiefs du comté de Ponthieu. La Picardie, 1880, 2e série, t. 3.

    p. 43
  • PINCHEMEL, Philippe. Structures sociales et dépopulation rurale dans les campagnes picardes de 1836 à 1936. Paris, Librairie Armand Colin, 1957.

    p. 46, 47, 49, 50, 58, 63, 81, 93, 102, 112, 125, 127, 133, 143, 146, 153, 155, 177, 192, 199, 201, 214, 216, 218, 220, 222
  • PRAROND, Ernest. Histoire de cinq villes et de 300 villages, hameaux ou fermes. Le Canton de Rue. Paris, Abbeville, Dumoulin, Grave, Prévost, 1862.

    p. 315-319
  • PRAROND, Ernest. Le Marquenterre. Rue, Le Crotoy, Quend, etc. Les seize communes du canton de Rue. Abbeville, Imp. Lafosse et Cie, 1905.

    p. 315-316
  • RODIERE, Roger. Les gouverneurs de Montreuil de la maison des Essarts de Maigneulx, 1581-1620. Montreuil-sur-Mer, Imp. Charles Delambre, 1906.

    p. 182-186
  • RODIERE, Roger. Statistique féodale du baillage de Rue et de quelques villages voisins. Première partie. Communes du canton actuel de Rue. Bulletins de la Société d'Emulation d'Abbeville, 1935-1939, t. XVI

    p. 368-375
  • SIFFAIT DE MONCOURT, Albert. Le dessèchement des terres basses du Ponthieu. Mémoires de l'Académie des Sciences, des Lettres et des Arts. 1914-1915, t. LXI.

    p. 295-296
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