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Le territoire communal de Port-le-Grand

Dossier IA80007328 réalisé en 2005

Limites administratives

Dom Grenier indique la présence de deux tumuli entre Port-le-Grand et Noyelles, qui délimitaient les territoires des deux communes en 1243, dans la charte de Noyelles.

La carte de Cassini (vers 1756) figure au sud du territoire bordé par la forêt de Cantate, la présence d'une justice maison nommée "chantier du port". Au 18e siècle, le comte d´Artois était propriétaire de cet espace boisé.

L´abbaye de Saint-Valery possédait sur le territoire de Port-le-Grand un moulin à huile en 1384.

D´après les documents de la Fabrique de l´église, il semble que la paroisse de Grand-Laviers faisait partie de la commune de Port-le-Grand au 18e siècle.

En 1899, le chef-lieu, Port-le-Grand, était le centre administratif, scolaire et religieux. Des hameaux sont signalés sur le territoire communal, dans les recensements de population : le Moulin (1851, 1872, 1881, 1906), la ferme de Bonance (1851, 1872), ferme de la Creuse (1851), Le Chantier (1851, 1872, 1881, 1906), le Bois de Bonance (1872), Bonance (1881, 1906, 1911), les Tilleuls (1906, 1911), Les Sables (1906, 1911), Blanquetaque (1906, 1911).

Archéologie

L´implantation ancienne de Port-le-Grand s´explique par sa position stratégique au voisinage de la Somme et de la mer. En effet, les populations se regroupaient dès la Préhistoire le long des voies navigables, qui constituaient le principal moyen de communication et de commerce dans la Gaule romaine. Le territoire conserve quelques gisements paléolithiques ainsi que plusieurs exemplaires rares de rectangles allongés. C´est aussi le long de la basse vallée de la Somme que se dresseraient les camps de César, forteresses sans doute contemporaines aux tombes de Port. Des restes de nécropole mérovingienne ont été mis au jour dans le village.

Histoire

Au début du 6e siècle, Aymeric, l´un des premiers comtes du Ponthieu, fait sa résidence à Port-le-Grand, où naît son fils, saint Honoré, évêque d´Amiens en 554 (ou 566). Peu après sa mort (au début du 7e siècle), une abbaye de Bénédictines est élevée près du rivage de la Somme. Ce monastère, dans lequel séjourne sainte Austreberthe, se trouvait au lieu-dit « le Chantier ». Pillé et incendié au 9e siècle par les Normands, attirés dans le Ponthieu par les nombreuses abbayes fondées par les rois francs, il est transféré à Montreuil au 11e siècle.

Au 12e siècle, les terres de Bonance, sont données aux moines cisterciens de l´abbaye de Valloires par le comte Guy II de Ponthieu. Les moines défrichent ainsi une grande partie du territoire. Au fur et à mesure de la dépopulation des campagnes causée par les invasions, les épidémies et les famines, la culture des champs cesse, faute de sécurité, faute de bétail et faute de bras. La forêt reprend alors son droit sur les terres autrefois destinées à la culture. En 1820, il existe encore 560 hectares de bois sur le territoire.

D´autres religieux occupent le territoire. En effet, les chartreux de Thuison, qui possédent plusieurs fermes à Port, exploitent leurs terres ainsi que quelques vignobles. A la Révolution, ces nombreuses terres sont achetées par les habitants de la commune.

Pendant la Guerre de Cent Ans (1346), le village est fortement ravagé par les Anglais en raison de sa position stratégique. Il reste relativement miséreux jusqu´en 1713. C´est alors qu´un négociant abbevillois, Plantard, fait revivre le commerce maritime abbevillois. Port-le-Grand en profite largement puisque les navires viennent y chercher les cargaisons de bois. Avec la création du canal, dont les travaux débutent sous Napoléon Ier et s´achèvent sous Charles X, les eaux se retirent et la vallée se trouve recouverte par les limons. La construction de renclôtures empêche alors définitivement les eaux de la baie d´atteindre Port-le-Grand, mettant fin à l'activité du port.

Le cahier de délibérations du Conseil municipal indique, qu'en 1845, le maire présente les premiers plans du chemin de fer Paris/Boulogne. Les carrières de craie du territoire sont largement utilisées pour les travaux. L´arrivée du train modifie les habitudes et accélère l´exode rural. La précarité du service de la halte empêche le développement de plusieurs spécialités de la petite industrie (notamment la serrurerie). L´arrêt n´est plus assuré depuis le milieu des années 1990.

Lors de la première guerre mondiale, le front étant à moins de 100 km, des voies de chemin de fer supplémentaires sont créées à Port-le-Grand afin que le camp de munition situé à Boismont puisse alimenter sans défaillance le front (ligne entre Port et Gouy). Une batterie de canons est alors installée entre Port-le-Grand et Noyelles-sur-Mer pour le protéger.

Évolution de l´économie

D'après Delattre (1959), au 13e siècle, Port possède un certain degré commercial qui ressort d´un article de sa charte octroyée en 28 juillet 1218 : "il est interdit d´occasionner aucun trouble aux marchands qui viennent dans la banlieue".

Au cours du Haut Moyen Age, le port (dont on trouve des traces archéologiques dès l´époque gallo-romaine) retrouve son ampleur dans le cadre du cabotage de la Hanse. Abbeville et Port-le-Grand commercent alors avec l´ensemble des ports riverains des mers du Nord et de la Baltique (commerce du bois de la forêt de Crécy). De cette époque subsistent les fondations du grenier à sel et des quais (au bord de la route départementale). La toponymie entretient le souvenir de cette époque : Bonance signifierait "bonne anse". Un chemin porte encore le nom de Chemin des Pêcheurs. Les bateaux venaient à Port afin de s´abriter avant de profiter de la marée pour atteindre Abbeville.

Le « Chantier de Port », (actuel lieu-dit les Tilleuls), était un entrepôt dans lequel, jusqu´en 1833 (date jusqu'à laquelle la mer atteignait le territoire), était déposé le bois issu des forêts de Crécy, de Cantatre (partie de la forêt de Crécy, aujourd’hui défrichée), de Guelde et de Forest-Montiers. Il était ensuite transporté par bateaux jusqu´à Abbeville ou dans le Vimeu ou encore, débarqué sur la rive gauche. Les gribanes, venues de Picquigny, les navires retournant à Dieppe, au Havre ou à Rouen venaient y prendre leur chargement.

Le dépouillement de l´état civil indique la présence à Port de nombreux corps de métier (au 19e siècle), reflets de l´économie du village : charrons, laboureurs, journaliers, bergers, fermiers, tisserands, tonneliers, charpentiers, employés ou brigadiers des fermes du Roy, gardes du sel, passagers, gardes des forêts, tailleurs d´habit, pantoufliers, commis au chantier de Port, employés des douanes... L´agriculture occupait une place importante dans l´économie du village, même si l´artisanat était encore quelque peu présent au milieu du 19e siècle (en 1865, on pouvait compter encore sept serruriers et six jusqu´en 1879). Dès 1861, apparaissent des employés du chemin de fer ainsi que des vanniers. La chute de l´activité des manufactures textiles abbevilloises au 19e siècle entraîne la perte des petits artisans dans les campagnes environnantes. La vie du village tourne donc peu à peu uniquement autour de la terre. Au début du 20e siècle, certains ouvriers travaillent à l´usine de serrurerie et robinetterie de Sailly-Flibeaucourt. Beaucoup sont également ouvriers agricoles.

Évolution de l'agriculture

En 1853, plus de la moitié des terres est cultivée en céréales (seigle, blé, avoine, orge) et le tiers en plantes et racines fourragères (luzerne, trèfle, sainfoin, betteraves). En 1899 (monographie communale), sur les 1041 hectares de la commune, le territoire agricole compte 1030 hectares répartis en terres labourables (610 ha), prés (200 ha), vergers (22 ha), bois (185 ha). Les 530 parcelles du territoire appartiennent alors à 180 propriétaires et se répartissaient en 15 exploitations dont quatre supérieures à 30 ha.

En 1899, il s'agit d'élevages des chevaux (85), de bovins (160 dont 54 vaches laitières) mais aussi de moutons (900) et de porcs (75) dont le nombre reste stationnaire tout au long du 19e siècle. En 1911, le nombre de moutons a diminué en raison de l´éloignement de la baie et des bas champs dans lesquels allaient paître le bétail. L´élevage semble s´être développé ultérieurement puisque la gare la plus proche permettait l´embarquement des bestiaux. Les foires et marchés fréquents, notamment ceux d´Abbeville, offrent un débouché certain aux produits. La vie agricole ne se modifie donc que très tard, après la seconde guerre mondiale.

Une briqueterie, cuisant environ 80 000 briques par an (lieux-dits La Brique de fer et l´Argillière sur le cadastre de 1832, au nord est du village), semble avoir cessé son activité au milieu du 19e siècle. En 1882, il existe trois forges dans le village (état de section, 3P637/3).

D´après Gaudefroy, au Moyen Age, les salines étaient exploitées au lieu-dit les « Salinettes » (à l´emplacement actuel du cimetière au nord-ouest du territoire). Le sel était expédié par bateau ou par terre. L´état civil mentionne la présence de gardiens du sel et de douaniers. Le grenier à sel alimentait Abbeville et Forest-Montiers.

Il semble que le territoire ait également compté des tourbières entre Abbeville et Port-le-Grand.

Évolution de la démographie

En 1469, la population était composée de 36 feux. Le graphique, établi à partir de l´évolution de la population, permet d´observer une forte hausse entre 1772 et 1836. Le nombre de maisons stagne pourtant du 18e siècle à aujourd’hui.

Aires d'étudesCommunauté de communes Ponthieu-Marquenterre
AdresseCommune : Port-le-Grand

L´origine du nom de la commune est liée à sa situation sur la rive droite de la Somme. L´épithète "Grand", qui distingue notre commune du hameau de Petit-Port situé sur la rive opposée, provient peut-être de la forte activité économique du territoire. Demangeon propose l´hypothèse suivante : "avant la construction du canal de la Basse-Somme, c´est sur le côté droit que l´eau avait le plus de profondeur".

D´après Gérard Bacquet (1992), la charte de Port-le-Grand est accordée le 28 juillet 1218 par Guillaume, comte de Ponthieu (BN ms lat 10112 f° 87). En 1282, Renault, comte de Gueldre (Hollande) et duc de Limbourg, héritier de nombreux biens dans le Ponthieu, vend son château de Port et une partie de la forêt de Cantatre au roi d´Angleterre (12 février 1283).

Louvencourt (1880) indique que, dès le 13e siècle, la terre et seigneurie des Grand et Petit-Port appartiennent au roi, comte de Ponthieu. Ce territoire est tenu du roi par les chartreux d´Abbeville. Ces biens leurs avaient été donnés et constituaient à l´origine six fiefs différents tenus par des seigneurs. Les moines chartreux de Thuison sont également au cours du Moyen Age et ce, jusqu´à la Révolution, seigneurs d´une partie de Port (à la suite de dons des seigneurs et comte de Ponthieu), tout comme l´évêque d´Amiens s´occupant de doter le monastère de quelques revenus.

Annexes

  • Évolution du bâti sur le territoire de Port-le-Grand

    Évolution du bâti sur le territoire de Port-le-Grand

    D´après le graphique des mutations du bâti établi à partir de la matrice des propriétés foncières (1836-1914) (A. D. 80 : 3 P 637/7), les constructions nouvelles restèrent peu nombreuses à cette période : le pic fut atteint en 1872 avec quatre constructions seulement. Il en est de même pour les démolitions : 1840 et 1889 engendrèrent quatre démolitions ces deux années. On peut observer en moyenne une démolition par an.

    Les recensements de population montrent également une faible activité : 75 maisons en 1836 pour 77 en 1911.

    L´organisation de l'habitat est directement liée à la topographie du secteur. La comparaison des cadastres napoléonien (1832) et actuel indique que l'urbanisation n'a pas réellement évolué. Le village possédait déjà un bâti concentré, pour la plupart reconstruit à la fin du 19e siècle. Les isolés ont été implantés au milieu du 19e siècle, parfois sur des fondations anciennes.

  • Évolution du paysage du territoire de Port-le-Grand

    La mer parvenait au pied du village jusqu´en 1833. La faiblesse du courant de la Somme a facilité la sédimentation du lit du fleuve, si bien qu´entre Port-le-Grand et Petit-Port, la traversée du fleuve pouvait se faire à gué. Lors du creusement de ce canal en 1791, la question de la traversée à hauteur de Petit-Port fut abordée : un second bac était indispensable pour assurer les échanges commerciaux entre le Vimeu, le Marquenterre et le Boulonnais. Beaucoup de voyageurs, que la marée empêchait de traverser la baie à Saint-Valery, venaient trouver un passage devant Petit-Port via Port-le-Grand.

    Avant la construction du canal, la rive droite présentait un meilleur site d´abordage parce que c´est là que l´eau avait le plus de profondeur. Au Moyen Age, les bateaux entraient dans la baie en longeant la rive nord. En raison des marées, ils devaient faire escale au Crotoy ou à Port-le-Grand, parfois aux deux, et devaient également s´alléger d´une partie de leur cargaison.

    Au début du 19e siècle, selon Hecquet d´Orval, la route actuelle n´existait pas encore. Une grève en tenait lieu ; celle-ci était baignée à mer basse par les eaux de la Somme et couverte à certaines heures par la marée. La circulation s´y trouvait interrompue deux fois par jour.

    L´aspect de ces lieux s´est profondément modifié pendant le troisième quart du 19e siècle ; le lit de la rivière, comblé peu à peu par les alluvions maritimes, se confondait alors avec les bas-champs de la rive gauche. Des cultures variées, des pâtures bordées de peupliers et de saules, occupaient l´espace que les navires sillonnaient encore jusqu´en 1840.

  • Description du territoire de Port-le-Grand

    Description du territoire de Port-le-Grand

    En aval d´Abbeville à sept kilomètres et à proximité immédiate de la baie de Somme et de la mer (12 km), la commune est limitée au sud par la voie ferrée Amiens/Boulogne et la route départementale 940 Abbeville/Saint-Valery, au nord par le plateau de Ponthieu (une zone à dominante de culture et d´herbage, à l´ouest en partie par un boisement et à l´est par la vallée les Vaux. Port s´élève donc en amphithéâtre, parallèlement au grand axe de la baie.

    Implanté à flanc de coteau, au-dessus des zones inondables du fond alluvial et marécageux de la Somme, le territoire est borné par cinq communes : au nord Sailly-le-Sec, à l´est Buigny-Saint-Maclou, au sud-est Grand-Laviers, au sud-ouest Saigneville, au nord-ouest Noyelles-sur-Mer.

    Situé à sept mètres d´altitude sur la falaise morte et à 60 mètres à l´est du bois de Bonnance, le village occupe donc, sur la rive droite de la vallée de la Somme, la pente inférieure d´un versant qui s´incline jusqu´à l´ancien lit du fleuve. Le sol de la commune repose sur un sous-sol calcaire et perméable ; vers le nord, il est formé de terres franches. La partie située au sud de la voie de chemin de fer provient d´alluvions maritimes. Ces terrains mous voient paître les bovins.

    Le massif forestier qui recouvre le plateau de Port est aujourd´hui composé des bois des Chartreux, de Bonance et de Guesle ; il ne semble pas remonter au-delà de l´occupation romaine et est même postérieur, d´après Hecquet d´Orval.

    D´après le rapport établi par la DDE et le CAUE, le territoire agricole couvre aujourd´hui 911 hectares, soit plus de 80% de la superficie totale cadastrée. Neuf fermes exploitent une superficie de 786 hectares soit 87 ha par ferme, plus que la moyenne départementale. Les exploitations produisent une part prépondérante de céréales (53%), cultures industrielles et plantes sarclées (25%) et culture fourragère et prairies permanentes (20%). Le cheptel bovin est plus intensif.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Somme. Série P ; 3 P 637/3. Etat de section de la commune de Port-le-Grand, [19e siècle].

  • AD Somme. Série M ; 9 M 106897/1. Culture du chanvre, 1892-1897.

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2408. Situation industrielle dans l'arrondissement d'Abbeville, [2e moitié 19e siècle].

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2407. Situation industrielle dans l´arrondissement d´Abbeville [1860-1869].

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2103. Tableaux synoptiques des réponses par communes concernant la superficie réservée à chaque culture, arrondissement d'Abbeville, 1853-1855.

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2299. Statistiques des animaux existants, communes de l'arrondissement d'Abbeville, [1911].

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2032. Enquête auprès des maires. Recensement du bétail existant au 30 juin 1918 et disponibilité pour la boucherie ou la vente. Tableau récapitulatif communal,[1918].

  • AD Somme. Série M ; 2M_LN 302. Recensement de population de la commune de Port-le-Grand, [1836-1936].

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2030. Enquête auprès des maires à propos de la production de viandes, questionnaire relatif à la quantité de viande abattue dans la commune en 1914.

  • AD Somme. Série V ; 5 V 25. Fabrique de Port, [19e siècle].

  • AD Somme. Série V ; 5 V 562. Fabrique de Port, [19e siècle].

  • AC Port-le-Grand. Cahier de délibérations du Conseil Municipal, 1844-1879.

  • AC Port-le-Grand. Stalen. Notes provisoires sur l´histoire de Port le Grand dans le Ponthieu. Document dactylographié.

  • AD Somme. Monographie communale par Mabille. Document manuscrit, 1899.

Documents figurés
  • Carte de la Somme, carte, par Cassini, vers 1756.

  • Port-le-Grand. Plan cadastral, 1832 (AD Somme ; 3 P 1451).

  • Plan d'ensemble de Port-le-Grand, d'après Hecquet d'Orval (intellectuel), 4 juin 1874. In Mémoires de la Société d´Emulation historique et littéraire d´Abbeville. Abbeville : C. Paillart, 1878, 3e série, 2e tome, p. 17-23.

  • Vue de Port-le-grand, dessin, 1840. In : Le Ponthieu. Auxi-le-Château : Gérard Bacquet, 1992.

    p. 442
Bibliographie
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    p. 37, 40, 62, 101, 111, 182, 247, 254, 269, 331, 368, 448, 464
  • BACQUET, Gérard. Le Ponthieu. Auxi-le-Château, Gérard Bacquet, 1992.

    p. 440-443
  • BOUTHORS, Alexandre. Coutumes locales du baillage d'Amiens, rédigées en 1507. Amiens, Imprimerie Duval et Herment, 1845.

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  • BELLEVAL, René de. Chronologie d'Abbeville et du comté de Ponthieu. Paris, P. Chevalier, 1899.

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  • BELLEVAL, René De. Les fiefs et les seigneuries du Ponthieu et du Vimeu. Brionne, Gérard Monfort, 1975.

    p. 266
  • La charte d'Abbeville et le mouvement communal dans le Ponthieu. Société d´Emulation historique et littéraire d´Abbeville. Abbeville F. Paillart, 1984.

    p. 67-102
  • DARSY, F.-I. Bénéfices de l'Eglise d'Amiens ou Etat général de biens, revenus et charges du clergé du diocèse d'Amiens en 1730 ; avec des notes indiquant l'origine des biens, la répartition des dîmes, etc. Amiens, E. Caillaux, 1869.

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  • DELATTRE, Edmond. La Baie de Somme. Saint-Valery, s. ed., 1973.

  • DELATTRE, Jean. Le passage et le bac de Port-le-Grand. Société d'Emulation historique et littéraire d´Abbeville, 1959.

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  • DEMANGEON, Albert. La Picardie et les régions voisines. Artois, Cambrésis, Beauvaisis. Paris, Guénégaud, 1905.

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  • DDE, CAUE. Rapport de présentation de Port-le-Grand. S. d. [1982].

  • DUSEVEL, Hyacinthe, Scribe, P.-A. Description du département de la Somme, ornée de lithographies et suivie d´une biographie des hommes célèbres de ce département. Amiens, Ledien Fils, Paris, Lance, 1836.

    p. 39
  • GAUDEFROY. Les salines du Ponthieu et du Vimeu. Bulletin de la Société d'Emulation d'Abbeville. 1925 à 1928, t. 8.

    p. 39, 46, 47
  • GODARD, Jacques. Les ports maritimes de la Somme et leur arrière-pays, esquisse de leur évolution historique. In Hommes et Terres du Nord. 1967, n° 2, p. 71-76.

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  • GRENIER, Dom. Introduction à l´Histoire Générale de la Province de Picardie. Amiens, Imprimerie Duval et Herment, 1856.

    p. 180
  • GROUE, Lucien. Aux confins de la Picardie et de la Normandie. Abbeville : F. Paillart, 1994.

    p. 17, 42, 415
  • HECQUET D'ORVAL, Emile. Notes lues à la Société d'Emulation d'Abbeville sur des fouilles faites à Port-le-Grand en 1869, 1871 et 1872. Mémoires de la Société d´Emulation historique et littéraire d´Abbeville. Abbeville : C. Paillart, 1878, 3e série, 2e tome.

    p. 17-23
  • HECQUET D'ORVAL, Emile. Etude archéologique sur Port-le-Grand. Mémoires de la Société d'Emulation historique et littéraire d'Abbeville, 1878, 3e série, t. 2.

    p. 293-317
  • JAMINON, Raphaële. Les granges de l'abbaye de Valloires dans le Ponthieu. Quadrilobe, 2006, n° 1.

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  • RODIERE, Roger. DES FORTS, Philippe. La Picardie historique et monumentale, le pays du Vimeu. Collection Société des Antiquaires de Picardie, Paris, Libraire Auguste Picard, 1938.

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  • SAINT-POL, Comte de. Correspondance de la famille des Essars. Abbeville, F. Paillart, 1903.

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    p. 43, 68
  • WITASSE, MG de. Le PAGUS PONTIVUS et le PAGUS VIMNAUS. Mémoires de la Société d'Emulation d'Abbeville, 1889-1890, t. 17.

    p. 147
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