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Les objets mobiliers de la basilique Saint-Quentin

Dossier IM02004627 inclus dans L'ancienne collégiale royale, puis église paroissiale, actuellement basilique Saint-Quentin réalisé en 2008

Œuvres contenues

Parties constituantes non étudiées tambour de porte, pavement, garde-corps, garde-corps de tribune, niche, chapiteau, corbeau, clef de voûte, croix de consécration, enfeu, plaque funéraire, dalle funéraire, sarcophage, plaque commémorative, autel, pierre d'autel, plate-forme d'autel, gradin d'autel, tabernacle, confessionnal, bénitier, lavabo en niche, clôture de chapelle, tronc, agenouilloir, banc de fidèles, prie-Dieu, tabouret d'église, siège de célébrant, meuble de sacristie, ombrellino de basilique, porte-cierges votifs, chandelier pascal, canon d'autel, chandelier d'autel, clochette d'autel, croix d'autel, sonnette d'autel, boîte à hosties, calice, ciboire, lunule, plateau de communion, corbeille à quêter, croix de procession, croix, ex-voto, châsse, bourse de corporal, pale, chape, chasuble, étole, manipule, voile de calice, statue, buste, socle, peinture monumentale
Aire d'étude et canton Saint-Quentinois - Saint-Quentin
Localisation Commune : Saint-Quentin
Adresse : Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin

L´époque de la construction Jusqu´à l´arrêt de la construction à la fin du 15e siècle, la réalisation du décor et l´installation du mobilier liturgique suivent la progression du chantier. Quelques éléments de l´église précédente sont pourtant conservés, tels un grand Christ en croix que sa longue tunique permet de dater du 12e siècle, ou des fonts baptismaux de plomb, installés au 11e ou 12e siècle, si ce n´est avant. Le choeur liturgique, terminé vers 1257, est alors pavé de dalles carrées en pierre dont quelques éléments ont été retrouvés lors de travaux en 1877. Leur décor, traité en relief méplat, représente des personnages de l´Ecriture ou des monstres, et se détachait sur un matériau coloré rapporté qui a aujourd´hui disparu. Rien n´est connu sur la clôture d´origine du choeur. Mais à partir de 1316, cet espace liturgique est entouré d´un mur continu, dont l´élévation externe reçoit au cours des décennies suivantes un décor en relief peint, consacré à la vie et au martyre de saint Quentin. Cette clôture intègre à l´ouest un jubé, dont l´élévation tournée vers la nef est ornée dans sa partie supérieure de quatorze scènes en relief de la vie du Christ, de l´Annonciation au Jugement dernier. Deux autels s´y adossent. Au nord, « l´autel de cuivre », consacré à saint Quentin, est élevé sur l´emplacement de la tombe du martyr. À cet autel-table en pierre et bois, bordé de lames de cuivre, répond, au sud de la porte, « l´autel de marbre », autel-table en marbre noir voué à saint Victorice. Les auteurs du 17e siècle mentionnent au-dessus du jubé une poutre de gloire, au décor sculpté et peint, dont la date de création n´est pas connue. À l´intérieur du choeur, deux ensembles de stalles se font face, le long des murs latéraux. Ils sont surmontés, au moins depuis le 15e siècle, de peintures murales représentant des portées musicales et servant d´antiphonaire aux chanoines. Plus loin, le sanctuaire accueille le maître-autel, dominé depuis une estrade en pierre par les trois châsses des saints en argent doré, ouvragées en 1229. Tout au fond, l´autel des morts, dont le retable est orné d´un relief représentant la résurrection des corps, date probablement du 13e siècle. Il voisine avec une armoire destinée aux reliquaires et aux vases sacrés, construite en 1409. Des verrières, consacrées à des saints de haute taille sous des arcs polylobés, ornent le clair-étage. Les chapelles de l´édifice, dans lesquelles sont instituées chapellenies et fondations obituaires, reçoivent fréquemment, outre leur autel de pierre et une éventuelle clôture, une parure de vitraux, de peintures murales ou de sculptures, se rapportant au saint qui y est honoré et entretenant le souvenir des donateurs. Le pavement de l´église participe au décor, par la présence d´un labyrinthe installé en 1495. Il accueille également de nombreuses dalles funéraires taillées dans un calcaire sombre, sculptées ou gravées, rehaussées d´incrustations en pierre blanche ou en cuivre. Le mobilier se complète de cloches et d´un orgue. Ce dernier occupe le bras sud du petit transept jusqu´au milieu du XVe siècle, date après laquelle il est reconstruit dans la nef. Du début du XVIe siècle, jusqu´à l´incendie de 1669 La parure vitrée de l´édifice reçoit des compléments dans la première moitié du XVIe siècle, comme l´attestent les deux verrières monumentales attribuées à Mathieu Bléville et les autres éléments de cette époque encore présents. Le siège de Saint-Quentin par les Espagnols et leurs alliés en août 1557, les tirs d'artillerie et la prise de la ville provoquent de nombreux dommages à l'édifice et la disparition d'une partie de son mobilier. D'après l'ouvrage de Charles Gomart, les vitres sont brisées par les projectiles, les tapisseries du choeur sont envoyées à Madrid par le vainqueur, les reliques et le plomb qui couvrait une partie de la toiture partent dans les Flandres, enfin les ornements et vases sacrés sont remis aux Anglais. Mais après ce siège, les sources sont muettes sur d´éventuelles créations et ne mentionnent plus que de coûteuses réparations. Depuis la fin du 15e siècle, les dalles funéraires sont fréquemment accompagnées ou remplacées par des « tableaux » ou « épitaphes », monuments fixés aux piliers ou aux murs à proximité des sépultures et intégrant des statues, reliefs ou tableaux peints. Ces oeuvres sont parfois commandées à des artistes réputés de l´époque, comme le sculpteur amiénois Nicolas Blasset qui réalise de 1652 à 1654 le monument du chancelier du chapitre Pierre Le Conte, sur le modèle de celui de Claude Pierre à la cathédrale d´Amiens. Durant toute la période, les autels sont renouvelés, dotés de rideaux et garnitures en tissus précieux, agrémentés de retables, d´abord sculptés, au XVIe siècle (retable de l´autel de la chapelle Notre-Dame de Lorette en 1523), puis intégrant des tableaux peints, au XVIIe siècle (retable de l´autel Saint-Antoine vers 1630). Les chapelles reçoivent de nouvelles clôtures, de pierre ou de bois, tandis que leurs parois se couvrent de peintures murales ou parfois de lambris. Ces réaménagements sont souvent une entreprise collective, religieuse ou laïque. Si le chapitre fait poser un dorsal à l´arrière des stalles au XVIe siècle, refaire l´orgue et son buffet en 1546 et la clôture du maître-autel en 1627, c´est en revanche la corporation des marchands-merciers qui rénove entièrement la chapelle Saint-Nicolas vers 1618 et la dote d'une clôture (de menuiserie ?), sculptée par l'Amiénois Philippe Blasset. Mais en dépit des conflits et des difficultés, nombreux sont les chanoines qui rivalisent pour offrir ou léguer tapisseries, tableaux, ornements et objets de culte en métal précieux, dans l´intention probable de compenser les pertes inhérentes à l´occupation de Saint-Quentin en 1557 et de rajeunir progressivement l´ameublement de la collégiale. Des suites de l´incendie à celles de la Révolution Le sinistre de 1669 anéantit les cloches et l´orgue, et endommage le jubé, la poutre de gloire et l´autel de cuivre. Pendant de longues années, l´attention du chapitre semble concentrée sur la restauration du bâtiment et le remplacement du mobilier détruit. Des cloches sont fondues entre 1676 et 1681, parrainées par la famille royale, et un orgue sans égal est construit par le menuisier Pierre Vaideau et le facteur d´orgues Robert Clicquot, sur un dessin de Jean Bérain, de 1694 à 1703. Ce chantier contribue à accélérer la transformation du choeur et des chapelles, parfois un peu plus tardive dans d´autres lieux de culte majeurs. Dans le premier tiers du 18e siècle, des grilles en fer forgé succèdent aux anciennes clôtures de chapelle en pierre ou bois, des lambris masquent les peintures murales, et des retables avec tableau peint prennent place au-dessus des autels. Le jubé médiéval, passé de mode et irréparable, est détruit vers 1730 et remplacé de 1734 à 1736 par une clôture de choeur, conçue par l´architecte De La Tour. Elle comporte une grille à deux vantaux, forgée par le serrurier Charles Denelle et bordée par deux autels et retables en marbres de Rance et d´Italie, taillés par le marbrier Jean Pestiaux. Tout au long du XVIIIe siècle, des pièces d´argenterie sont commandées à des orfèvres réputés, tels le Saint-Quentinois Guillaume, ou les Parisiens Jacob ou Germain, ce dernier ayant réalisé la suspension eucharistique du maître-autel. Les débuts de la Révolution enrichissent encore l´ancienne collégiale qui recueille le mobilier, l´argenterie et les ornements des églises paroissiales de la ville, toutes supprimées. Mais rapidement, l´anticléricalisme croissant cause la fermeture du monument et la mutilation d´éléments de son décor. Les énormes besoins financiers de l´Etat, provoqués par les guerres contre les nations étrangères, entraînent l´envoi de l´argenterie des lieux de culte à la Convention nationale en novembre 1793, et la vente du mobilier, au moins jusqu´en 1795. Au moment où le Concordat lui donne son premier curé, en 1803, l´église est à regarnir presque entièrement. L´apport des XIXe et XXe siècles Au début du XIXe siècle, les efforts tendent vers l´effacement des traces de la Révolution et vers l´installation du mobilier et des objets de culte indispensables à la célébration des sacrements. En dépit des ventes, l´édifice a conservé quelques témoins de sa splendeur passée, comme l´armoire à reliquaires, plusieurs éléments du décor des autels, le bourdon Marie-Pontoise ou les grandes orgues. Des pièces du mobilier des églises paroissiales supprimées viennent les rejoindre. La générosité des fidèles contribue à l´ameublement et à l´ornementation de l´édifice, par le don d´objets acquis lors de la vente des biens nationaux. Des lambris de chêne sculpté, provenant de l´abbaye de Nogent-sous-Coucy, gagnent ainsi le choeur en 1808, tandis que des tableaux sur toile perpétuent le souvenir des abbayes d´Isle, de Saint-Prix ou de Genlis. Enfin, l´indispensable est acquis progressivement (sept cloches en 1803 et une chaire en 1806), faisant plus souvent appel au bois doré et au bronze argenté qu´aux matériaux précieux, pour les objets liés au service de l´autel. Peu à peu, le mobilier et les objets de culte croissent en nombre, taille et qualité. L´attention se porte sur le choeur, à l´entrée duquel deux autels en marbre sont construits en 1825 et 1826, pour remplacer les deux autels détruits de Saint-Quentin et de la Vierge. Une nouvelle clôture de choeur, intégrant deux vantaux en fer forgé, est installée à partir de 1836. Quant au maître-autel dont la première pierre avait été posée le 4 septembre 1827 par le roi Charles X, le clergé doit encore y renoncer et se contenter en 1839 d´une adaptation de l´ancien maître-autel de l´église Saint-Jacques. Avec l´aide de confréries, la restauration gagne les chapelles du tour du choeur, qui reçoivent à l´occasion lambris et fermetures en bois. Les modestes reliquaires du chef et de la main du saint martyr font place en 1828 et 1829 à deux châsses en bronze du parisien Louis-Stanislas Lenoir-Ravrio. Enfin, le bois de la vraie Croix est enchâssé en 1835 dans une nouvelle croix d´argent doré, ouvragée par l´orfèvre saint-quentinois Philippe Auguste Rigeasse. L´arrivée de l´architecte Pierre Bénard en 1856 permet d´entreprendre une restauration intérieure et systématique de l´édifice. Elle est menée jusqu´à la fin du siècle dans le respect du style néogothique, considéré comme le seul capable de traduire le sentiment religieux et de s´adapter à l´architecture du monument. L´église reçoit alors un ensemble de verrières, sortant d'abord des ateliers parisiens d´Adolphe-Napoléon Didron et de Claudius Lavergne, puis surtout du Saint-quentinois Auguste Tallon. Une ornementation sculptée ou peinte et l´installation d´un nouveau mobilier, parfois monumental, accompagnent cette réhabilitation. À quelques exceptions près, les artistes sollicités sont réputés dans le domaine du décor et de l´ameublement religieux, tels le peintre Désiré Laugée, l´atelier lillois du sculpteur Buisine, les orfèvres et bronziers parisiens Trioullier ou encore les sculpteurs Francis et Aimé Jacquier, de Caen. La Première Guerre mondiale réduit à néant ou presque, ces efforts persévérants. Jusqu´en 1917, seules les verrières semblent victimes du conflit, endommagées le 1er juillet 1916 par l´explosion d´un dépôt de munitions installé à la gare. La menace s´appesantit au début de l´année 1917, avec le déplacement de la zone de combats à l´ouest de Saint-Quentin. Tandis que les habitants sont évacués en mars, le commandement allemand fait procéder à la dépose de plusieurs verrières anciennes, envoyées à Maubeuge avec les six statues les plus précieuses de la basilique. Ces dernières y participent aux collections du musée temporaire « Au pauvre Diable » où elles sont exposées avec d´autres exemples de l´art français, dont les célèbres pastels de Maurice-Quentin de La Tour. En avril 1917, le ralentissement occasionnel des tirs d´artillerie permet encore la dépose d´autres panneaux vitrés et oeuvres d´art, les meubles et objets moins remarquables étant abandonnés à leur sort. L´incendie du 15 août 1917 atteint les stalles et les lambris du choeur, et l´effondrement de la voûte au cours des mois suivants écrase le mobilier encore présent, exposant en outre l´intérieur de l´église aux intempéries. Le rétablissement de la paix s´accompagne du retour des oeuvres d´art déposées. De nouvelles cloches sont baptisées en 1922 et, fidèles à la tradition, les paroissiens offrent statues, reliquaires, verrières et objets de culte qui ornent l´église provisoire installée dans la basilique en restauration. Il faut attendre la période qui sépare la Seconde Guerre mondiale de l´inauguration du monument en 1956, pour que soient reposées les anciennes verrières restaurées et que soient réalisés de nouveaux vitraux, confiés équitablement à la Société des vitraux d´art des Gobelins et au verrier Jean Labouret. Quant à l´orgue, dont seul le buffet subsiste, un nouvel instrument de 75 jeux est construit de 1961 à 1966 par la firme Haerpfer-Erman, de Boulay (Moselle), et inauguré le 27 mai 1967. La dernière intervention notable a occupé la décennie 1980 et concerne l´installation de verrières abstraites et figurées dans les baies du déambulatoire, de la chapelle Saint-Quentin et de la façade, par les verriers Jean-Jacques Gruber, Anne et Guy Le Chevallier.

Auteur(s) Auteur : Gigot Alain, architecte, auteur du modèle
Auteur : Jacquier Francis et Aimé, sculpteur
Auteur :
Auteur : Buisine-Rigot, puis Buisine et Fils
Buisine-Rigot, puis Buisine et Fils

L'ébéniste et sculpteur sur bois Charles Buisine-Rigot (1820-1893) dirige à partir des années 1850 un important et prolifique atelier de mobilier, sculpture et décoration religieuse à Lille. Il est sans doute le successeur (et peut-être le fils) de l’ébéniste et sculpteur Désiré Buisine, actif durant la première moitié du 19e siècle dans le département du Nord, également dans le domaine de l’art sacré.

Son fils Édouard Buisine (1856-1935) lui succède dans les années 1880 à la tête de l’entreprise « Buisine et Fils », qu’il transfère ultérieurement au nord de Paris.


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Auteur : La Statue Religieuse

Références documentaires

Documents d'archives
  • AMH (Médiathèque du Patrimoine) : 81/02, carton 159.

  • Société académique de Saint-Quentin. Journal d'Edmond Oudart, secrétaire de l'église Saint-Quentin (non coté).

Documents figurés
  • Vue du sanctuaire et du maître autel du choeur de l'église de Saint Quentin, en 1789, dessin à l'encre aquarellé, par Edouard Pingret, 1804. In : PINGRET, Edouard. Vues extérieures et intérieures de l'église de Saint Quentin, ainsi que de plusieurs autres monuments de la dite église ; contenant légendes historiques, remarques et explications sur le martyr de saint Quentin, 1804 (coll. part.).

    folios 30 verso-31 recto
  • Autel de la Chapelle de Notre Dame de Lorette, dessin à l'encre aquarellé, par Edouard Pingret, 1804. In : PINGRET, Edouard. Vues extérieures et intérieures de l'Eglise de Saint Quentin, ainsi que de plusieurs autres Monuments de la dite église ; contenant Légendes historiques, Remarques et Explications sur le Martyr de saint Quentin, 1804 (coll. part.).

    folios 38 verso-39 recto
  • Saint-Quentin. La Basilique. Intérieur. C. Bloch éditeur, [vers 1900]. Impr. photoméc. (carte postale).

Bibliographie
  • BACQUET, Augustin. Collégiale de Saint-Quentin - Aisne - Basilique mineure. Etude des carrelages, pavages, dalles tumulaires, plaques mortuaires, cénotaphes, sarcophages. Etude lue au Congrès des Sociétés Savantes, Nice 1938, par Augustin Bacquet (architecte). 1948.

  • BENARD, Pierre. Considérations sur quelques anciennes peintures murales de l'Eglise de Saint-Quentin. Travaux de la Société académique des Sciences, Arts, Belles-Lettres et Agriculture de Saint-Quentin (Aisne) , 3e série, t. 1, travaux de 1855 à 1857.

    p. 351-364
  • BENARD, Pierre. Découvertes archéologiques dans la collégiale de Saint-Quentin. Travaux de la Société académique des Sciences, Arts, Belles-Lettres et Agriculture de Saint-Quentin (Aisne) , 3e série, t. 6, travaux de 1864 à 1865.

    p. 286-299
  • DEBRIE, Christine. Nicolas Blasset, Architecte et Sculpteur Ordinaire du Roi, 1600-1659. Paris : Nouvelles Editions Latines, 1985.

    p. 55, 273-275, 450
  • DEMOULIN, Gustave. Restauration décorative de la collégiale de Saint-Quentin. Travaux de la Société académique des Sciences, Arts, Belles-Lettres et Agriculture de Saint-Quentin (Aisne) , 3e série, t. 2, travaux de 1858 à 1859.

    p. 69-99
  • DESAINS, Auguste. Notes sur l'église de St-Quentin (Extraites d'un Manuscrit portant la date de 1744). Travaux de la Société académique des Sciences, Arts, Belles-Lettres et Agriculture de Saint-Quentin (Aisne) , 3e série, t. 1, travaux de 1855 à 1857.

    p. 58-59
  • FRANCE. Corpus Vitrearum Medii Aevi. Les vitraux de Paris, de la Région parisienne, de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais. Recensement des vitraux anciens de la France, vol. 1. Paris : éditions du CNRS, 1978.

    p. 166-169
  • GOMART, Charles. Siège et bataille de Saint-Quentin, en 1557. Valenciennes : A. Prignet imprimeur, 1850.

    p. 55
  • HADELN, Detlev von. Das Museum AU PAUVRE DIABLE zu Maubeuge. Ausstellung der aus St. Quentin und Umgebung geretteten Kunstwerke. Im Auftrage eines Armee-Oberkommando herausgegeben von D. Frh v. Hadeln Lt. d. Res. Stuttgart : Verlag von Julius Hoffmann, 1917.

    p. 3, 77, 78
  • LECOCQ, Georges. Journal de l'incendie & de la restauration de l'église de St-Quentin (1669-1681) par le chanoine De Croix, publié et annoté par Georges Lecocq. Saint-Quentin : Imprimerie Ch. Poette, 1877.

  • Procès-verbal de la pose solennelle d'une pierre, au massif de l'autel dédié à St Quentin, dans l'église paroissiale de ce nom, le jeudi 11 mai 1826, par les mains de S.A.R. Marie-Thérèse de France, (Madame la Dauphine) fille du roi Louis XVI. Saint-Quentin : imprimerie de Tilloy, 1826.

(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Riboulleau Christiane