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Les usines agroalimentaires (moulins à blé, moulins à huile, féculerie, sucrerie de betteraves, distilleries d'alcool, féculeries, brasseries) dans l'arrondissement de Compiègne

Dossier IA60003001 réalisé en 2005

Fiche

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L´industrie agro-alimentaire est prédominante sur l'ensemble du territoire, avec près d'une centaine d'usines documentées et identifiées lors du repérage, dont 26 ont fait l'objet d'un dossier d'étude. L'importance de ce secteur d'activité s'explique évidemment par l'importance de l'agriculture qui y est associée. Les moulins à blé, qu'ils soient à vent ou dotés d'une roue à eau, sont présents en grands nombre. Sur les trente cinq moulins à blé et minoteries localisées par les sources ou simplement mentionnés comme ayant existé dans la commune, dix moulins ont été sélectionnés pour étude. Malgré la faible importance des bâtiments, ils constituent la première marque industrielle présente sur le territoire et souvent aussi le point de départ et d'ancrage de l'industrie. Cette production de farine est alimentée directement par l'agriculture locale. Seule la partie sud du territoire envoie sa production dans d'autres usines extérieures à l'arrondissemment de Compiègne, soit à Verberie ou dans la vallée de l'Automne. Même si les farines sont essentiellement destinées à la consommation locale, une partie est envoyée à Paris ainsi que dans le département du Nord. Chronologiquement, la plupart des moulins à blé sont établis dans le courant du premier tiers du 19e siècle ; certains remontant même sous l'Ancien Régime. Mais progressivement, vont être touchés par un phénomène de concentration et de reconversion. Dans la seconde moitié du 19e siècle, les moulins à vent souvent en bois commencent à être abandonnés, tandis que les moulin hydrauliques accueillent d'autres activités. C'est le cas du moulin Flobert à Attichy, démoli en partie pour l'installation d'une sucrerie, ou d'autres moulins à blé établis à Cuise-la-Motte, qui sont transformé en féculerie (féculerie Soupplet) pour l'un et en usine de matériel optique pour l'autre. Le phénomène s'observe à Ressons-sur-Matz où une laiterie industrielle est installée sur le site d'un ancien moulin à blé, ou encore à Evricout (moulin d'Espinoy) ou à Mélicocq (moulin à blé converti en usine de chaudronnerie).

L'autre grand pan de l'industrie agro-alimentaire du territoire est assuré par l'industrie sucrière, avec en corollaire la distillerie d'alcool. Ce secteur est représenté par 25 sucreries et distilleries d'alcool de betteraves, dont 10 ont été étudiés. Il illustre un phénomène de concentration dans cette partie est du département, et qui prend toute sa mesure à l'échelle régionale. Les sucreries de Villeselve, Appilly, Attichy et Francières, toutes situées dans l'arrondissement de Compiègne sont parmi les toutes premières à avoir existé et produit durablement du sucre de betteraves dans les années 1825-1835. Aujourd'hui, la sucrerie de Chevrières est la seule encore en activité dans le département de l'Oise.

La culture de la pomme de terre a aussi favorisé l'implantation d'une quinzaine de féculeries qui extraient l'amidon. Cinq d'entre-elles ont fait l'objet d'un dossier spécifique. Enfin, le territoire est également marqué par trois brasseries (dont une a été étudiée), deux laiteries industrielles (une étudiée) et trois moulins à huile (un étudié), souvent anciens. Le nombre de ces moulins à huile ou tordoirs a néanmoins pu être beaucoup plus important. Graves, dans son Précis statistique sur le canton d'Attichy précise par exemple qu'il existait onze moulins à huile dans ce canton dans les années 1830-1840, qui utilisaient généralement des graines de chanvre (chènevis) ou de colza. Comme beaucoup d'activités liées à une production agricole, la production d'huile était saisonnière et ne faisait fonctionner les moulins à huile que trois ou quatres mois dans l'année. Le moulin Fréminet à Cuise-la-Motte, est l'un des moulins de ce type à avoir été étudié.

Directement liées à une ressource locale présente sur l'ensemble du territoire, les usines agroalimentaires sont également assez bien réparties. Toutefois, les rivières qui permettent aux moulins notamment, de recourir à l'énergie hydraulique, constituent des axes privilégiés pour leur implantation. Certaines communes concentrent même une grande partie de ces établissements, comme Longueuil-Sainte-Marie (6 usines), Ressons-sur-Matz (5 usines), Remy (5 usines), Mélicocq (5 usines), Monchy-Humières (4 usines), Cuise-la-Motte (4 usines).

Aires d'études Sources et Vallées, Compiégnois
Dénominations moulin à farine, moulin à blé, minoterie, moulin à huile, sucrerie, distillerie, féculerie
Période(s) Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Décompte des œuvres repérés 72
étudiés 32

Annexes

  • Annexe 1 : Liste complémentaire des moulins à vent documentés ou identifiés lors de l´enquête de 1990

    COMPIEGNE (Canton)

    Il y a 9 moulins à vent dans l´étendue du canton de Compiègne qui manutentionnent 6.000 hl de gain par an (Graves. Précis statistique sur le canton de Compiègne).

    LONGUEIL-SAINTE-MARIE

    - Moulin à vent du Fayel (lieu-dit Le Moulin du Fayel). Moulin existant au début du 19e siècle, exploité jusqu´en 1888 par Félicité Madeleine Honorée Gabrielle Derouhaut, femme séparée de corps et biens d´Achille Derich. Le moulin est vendu ensuite à Olivier Louis Charles Robert de Walst Serrant, marquis [sic], puis au comte de Cossé Brissac à partir de 1891. Le moulin est en ruines en 1897 (AD Oise ; EDT 99 / IG16).

    - Moulin à vent (lieu-dit Le moulin d´en bas). En 1882, le moulin appartient à François Decaye Batton, meunier à Longueil. Il est en ruines en 1884 (AD Oise ; EDT 99).

    TRACY-LE-MONT

    - Moulin à vent, situé au sud du village (Graves. Précis statistique du canton d´Attichy, 1840, p. 157).

  • Annexe 2 : Liste complémentaire des moulins à blé documentés ou identifiés lors de l´enquête de 1990

    ATTICHY

    - Moulin à blé appartenant à Nicolas Florentin Caron, marchand de chaux à Thorigny. Le moulin est soumis à l´impôt à partir de 1864 en tant que construction neuve (AD Oise. Etat des sections de la commune, 1836).

    AUTRECHES

    - Moulin à blé, dit Moulin Rouge, sur le ru des Tanneries, établi en 1792 (Graves. Précis statistique du canton d´Attichy. 1840, p. 157).

    - Moulin à blé, dit de Ponfare, sur le ru d´Hozier. Mentionné en 1840 (Graves. Précis statistique du canton d´Attichy. 1840, p. 157).

    - Moulin à blé de Hautebraye sur le ru d´Hozier (Graves. Précis statistique du canton d´Attichy. 1840, p. 157).

    BIENVILLE

    - Moulin à blé, dit de Bienville (ruelle du Moulin). Moulin, situé sur la rive droite de l´Aronde, existant au 18e siècle, date à laquelle, il est la propriété du seigneur de Bienville. En 1830, il subit de nombreuses améliorations sous la direction de M. Antin, ingénieur mécanicien à Paris. A partir de 1863, il appartient à Joseph Alexis Constantin Lépaullard, meunier à Vic-sur-Aisne. Le moulin passe ensuite à Jean-Louis Constant Chenneval, mécanicien à Compiègne, puis à Henri André Constant Cheneval (Lanvin ?), domicilié à Lyon. Il devient ensuite la propriété de Paul Edmond Daussy, domicilié à Compiègne, qui fait démolir et reconstruire le moulin, en 1905 ou 1906. Un magasin à charbon est imposé comme construction neuve, à partir de 1909. En 1962, le moulin est toujours en activité et emploie 7 salariés (Base INSEE des établissements industriels).

    En 1986, le moulin comprenait un atelier de fabrication à étage carré et des dépendances en briques (dont une écurie) avec meules incorporées dans les murs. Le moulin est équipé d´une roue à aubes de 4 m de diamètres sur 3 m de large. Il est alimenté par-dessous et possède une chute est de 1,33 m. La roue met en mouvement quatre paires de meules (AD Oise ; 7 Sp 186 ; Pp 3536 ; Graves. Précis statistique du canton de Compiègne. 1850, p. 248).

    BUSSY

    - Moulin à blé Egret, mentionné par source du 28 janvier 1854 (AN F14/ 6209).

    CAMBRONNE-LES-RIBECOURT, lieu-dit Bellerive

    - Moulin à blé de Bellerive ou du Bac. Moulin à bassin de retenue d´eau et roue par-dessus, qui appartient en 1889 à Eggermont (AD Oise. fonds Silvert et 7 Sp 207 - plan 1889).

    CARLEPONT

    - Moulin à blé appartenant aux évêques de Noyon (Graves. Précis statistique sur le canton de Ribécourt, 1839, p. 113).

    CHELLES, R.D. 85

    - Moulin à blé figurant sur carte IGN (AD Oise ; 7 Sp 218).

    CHELLES

    - Moulin à blé Crété. Moulin à un seul tournant (roue), réglementé par arrêté du 17 septembre 1858 (AN F14/6209).

    CHEVINCOURT, rue Principale

    - Moulin à blé existant au 19e siècle et figurant sur carte IGN, rive gauche (AD Oise ; 7 Sp 219).

    CLAIROIX

    - Moulin à blé des Avenelles ou d´Avenel (8 à 12 rue de Bouloire). Moulin hydraulique établi sur l´Aronde existant au début du 18e siècle, reconstruit en 1763 et amélioré en 1840 par Liénard, mécanicien à Soissons. L´ensemble des bâtiments existants datent essentiellement du 19e siècle, même si l´une des dépendances porte la date (présumée fausse) de 1707. En 1827, il est équipé d´une roue hydraulique verticale. En 1850, le moulin des Avenelles appartient à M. Lesguillon. Il est décrit avec deux roues hydrauliques par-dessous, avec prises d´eau séparées, actionnant quatre paires de meules de petites dimensions, ainsi que des conducteurs et régulateurs à boules. La production annuelle est de 9.000 hl de blé et 2.000 hl de seigle. La moitié est employée dans une boulangerie mécanique annexée au moulin (Graves. Précis statistique sur le canton de Compiègne, 1850, p. 249 et AD Oise ; 7 Sp 223).

    - Moulin à blé Bacot, (appelé improprement sur le cadastre moulin d´Avenel). Ce moulin hydraulique établi sur un des bras de l´Aronde, est attesté au milieu du 18e siècle. En 1846, il possède deux roues à aubes actionnant deux paires de meules. Le moulin ne fonctionne que 6 mois de l´année et écrase 6.000 hl de grain, dont un sixième en seigle (Graves. Précis statistique sur le canton de Compiègne, 1850, p. 249 ; AD Oise ; 7 Sp 223).

    COMPIEGNE

    - Moulin à blé de Coquerel, bâti sur pilotis au bord de l´Oise. La tradition rapporte qu´il remontait au début du 12e siècle et qu´il aurait été vendu et démoli en 1812, à la suite de contestations entre les propriétaires. D´après Graves, les meules auraient été réutilisé au moulin à blé de Le Meux, canton d´Estrée-Saint-Denis (Graves. Précis statistique du canton de Compiègne, 1850, p. 250).

    CROUTOY

    - Moulin à blé hydraulique mentionné dans une matrice cadastrale de 1882.

    CRISOLLES

    - Moulin à blé de La Cloye, appartenant à M. Capeaumont et réglementé par arrêté préfectoral du 22 septembre 1854 (AN F14/6209). Rapprochement avec un autre moulin connu sous l´Ancien Régime, documenté à partir de 1230 et dépendant de l´abbaye Saint-Eloi de Noyon. Ce moulin est figuré sur plusieurs plans des 16e et 17e siècles.

    COUDUN

    - Moulin à blé (rue Notre-Dame). En 1882, ce moulin hydraulique, installé sur le Matz, appartient à Pierre Etienne Veissière. Le site se compose à l´époque de deux bâtiments : l´un décrit à 50 ouvertures et un autre à usage de maison, comprenant 20 ouvertures. A partir de 1889, la maison appartient à Jules Germain Veissière, notaire à Pontoise. C´est à cette époque que le moulin est agrandi et converti en atelier de faussets par Eugène Emile Nortier, qui exploite le site jusqu´en 1894. A cette date, l´usine est transmise à Virgile Emile Nortier-Melique. En 1897, l´usine appartient à Achille Alexandre Bochard ; l´activité est poursuivie en 1905 par Ernestine Nortier, domiciliée à Villers-Cotterêts, et par Achille Fréguin à partir de 1908 (AD Oise ; Pp 3732).

    CUISE-LA-MOTTE

    - Moulin à blé Verlet. Moulin établi sur le ru de Vandy, appartenant à M. Fillon, meunier, réglementé par arrêté préfectoral du 17 décembre 1856 Le moulin possède une vanne motrice de 0,35 m de large (AN ; F14/6209 - AD Oise ; 7 Sp 235).

    - Moulin à blé appartenant à Labbé, meunier. Ce moulin hydraulique existe vraisemblablement depuis 1772. Il est destiné à moudre le blé. Il reçoit son règlement d´eau suivant l´arrêté préfectoral en date du 3 août 1854. La vanne motrice est de 0,77 m (AN ; F14/6209 - AD Oise ; 7 Sp 235).

    - Moulin à blé de Warnier. Moulin hydrauliques à deux tournants (roues) réglementé par arrêté préfectoral du 12 octobre 1854. A l´époque, il est déclaré que l´un des moulins est à blé et l´autre sans usage (AN ; F14/6209 - AD Oise ; 7 Sp 235).

    DRESLINCOURT

    - Moulin à blé Pauquet. Moulin hydraulique bâti en 1789 sur le ru du Hamel (Graves. Précis statistique sur le canton de Ribécourt, 1839, p. 112).

    ELINCOURT-SAINTE-MARGUERITE

    - Moulin à blé, dit moulin Brûlé, milieu 20e siècle.

    - Moulin à blé, dit moulin d´Elincourt (R.D. 15), moulin existant avant le milieu du 19e siècle et encore présent au milieu du 20e siècle.

    HAUTEFONTAINE

    - Moulin à blé, dit moulin de la Vierge

    LASSIGNY (Canton)

    Il y a 12 moulins à eau. Sur le Matz : moulin de Laberlière, moulin d´Elincourt. Sur le ru de Mareuil : moulin de Mareuil. Sur le ruisseau d´Orémus : moulin au dessous de Cuy. Sur la Dive : deux moulins dans le même bâtiment à Espinoy. Sur la Broyette : les moulins Neuf, moulin Bleu et moulin de la Broyette à Thiescourt. Sur le ruisseau d´Ecassy : trois moulin à pots dépendant de Cannectancourt (Graves).

    MAREST-SUR-MATZ

    - Moulin à blé supposé dater du 19e siècle et attesté au début du 20e siècle.

    MARQUEGLISE

    - Moulin à blé de Becquerel mentionné sur la carte de Cassini et sur la carte IGN (cf. aussi AD Oise ; 7 Sp 283).

    MELICOCQ

    - Moulin à blé (Jardin Rousseau). Ce moulin à blé appartient d´abord à Hyppolite Bullot, meunier à Melicocq, puis à Jean-Baptiste Hachet à partir de 1851. En 1859, le moulin est victime d´un incendie. Par la suite, le site est exploité par Joseph-Basile Pillon, meunier à Chevincourt, puis par Denis Alfred Queste, meunier à Melicocq puis à Boulogne-la-Grasse. Ce dernier le fait agrandir à trois reprises : le moulin (26 ouvertures) est imposé pour agrandissements en 1883, 1891 (32 ouvertures) et 1901 (AD Oise ; Pp 4145).

    NEUVILLE-SUR-RESSONS (LA)

    - Moulin à blé (lieu-dit La Mare). En 1882, ce moulin à vent appartient au meunier à Alexandre Ernest Delayen, Il est en ruines en 1886 (AD Oise ; Pp4 009)

    - Moulin à blé (Grande rue). Moulin à vent qui appartient également Alexandre Ernest Delayen en 1882. Il est agrandi en 1887 et démoli en 1889 (AD Oise ; Pp 4009).

    PIMPREZ

    - Moulin à blé rétabli à neuf en 1802 sur le ru de Lannoy (Graves. Précis statistique sur le canton de Ribécourt, 1839, p. 112).

    REMY

    - Moulin à blé établi sur l´Aronde à Beaumanoir, acquis en 1812 par les Lesguillons, réglementé en 1856. Ce moulin était équipé de trois paires de meules et doté d´une chute d´eau de 2,17 m, permettant de développer une force motrice d´environ 12 cv.

    SAINT-ETIENNE-ROILAYE

    - Moulin à blé et à huile établi en 1843 (?) par Dervillez sur le ru de Vandy. Le moulin à deux tournants est règlementé par arrêté préfectoral du 19 juillet 1853. La vanne motrice du moulin à blé est de 1,51 m de large (AN ; F14/6209).

    TRACY-LE-MONT

    - Moulin à blé hydraulique, dit Moulin Carbonnel, fondé en 1735 par Carbonnel (Graves. Précis statistique du canton d´Attichy. 1840, p. 157).

    TRACY-LE-VAL

    - Moulin à blé du château, sur le ru de Danjol : moulin comportant deux roues (Graves. Précis statistique sur le canton de Ribécourt, 1839, p. 113).

  • Annexe 3 : Liste complémentaire des sucreries de betteraves et distilleries d´alcool documentées ou identifiés lors de l´enquête de 1990

    ANTHEUIL-PORTES

    - Distillerie d´alcool de betteraves Boulanger, Debourge et Gibert, construite en 1883, et imposée comme construction neuve en 1886 (21 ouvertures, parcelle B 127). Le bâtiment est agrandi en 1889, date d´une nouvelle imposition pour agrandissements. L´activité est arrêtée au cours de la Première Guerre mondiale et ne reprend pas après (AD Oise ; Mp 2404 ; Pp 3376). Lors de l´enquête, il ne restait que quelques logements.

    ATTICHY

    - Râperie de betteraves Moranval. Cette râperie, installée près de la ferme de Moranval, sur le territoire d´Attichy, est connue dès sa création en 1870. Elle dépend de la sucrerie de Berneuil-sur-Aisne, à laquelle elle est reliée par canalisation.

    COMPIEGNE

    - Sucrerie de betteraves Jules Deslandes (faubourg Saint-Germain, sur la route de Paris). Sucrerie connue par une demande du propriétaire en 1825 (AD Oise Mp 2447). Il est possible que cette demande n´ait finalement pas été suivie, ou que la sucrerie ait eu une période très courte d´activité. L´établissement n´apparaît plus dans la liste des sucreries du département établie en 1829.

    GUISCARD

    - Distillerie d´alcool de betteraves, mentionnée en 1921 comme étant récemment reconstruite, peut-être à l´emplacement de la sucrerie Martin & Leens (AD Oise ; Mp 2481 - plans).

    GOLANCOURT

    - Râperie Bosthène, mentionnée en 1899 et rattachée à la sucrerie d´Eppeville (Somme) après 1920 (Générale sucrière, 1988, p. 121).

    MARGNY-LES-COMPIEGNE, lieu-dit Le Village

    - Sucrerie de betteraves Beaurain et de Bomini construite en 1851 par Guillaume Beaurin, augmentée en 1879, 1891 et 1893 par la S.A. Sucrerie de Margny. L´usine est active jusqu´en 1902. Les bâtiments ont été détruits en 1904. L´usine était située à l´emplacement de l´actuelle place de la République.

    MELICOCQ

    - Distillerie Dorchy : Etablissement fondé par Louis Bernard Dorchy, mentionné par imposition de construction neuve (5 ouvertures) en 1869. Le bâtiment est démoli en 1887 (AD Oise ; Pp 4145).

    - Distillerie S.A. de la Distillerie de Melicocq, (lieu-dit Le Village). Distillerie mentionnée par imposition de construction neuve (29 ouvertures) en 1888. L´établissement devient propriété de Pierre Chabanier à partir de 1889. Il est démoli en 1892 (AD Oise ; Pp 4145).

    RIBECOURT

    - Sucrerie Poulain, puis Lefebvre, Poulin et Cie, puis Ducharron et Cie, puis Courboin, puis Lucy, puis Sadas, puis SA sucrière, puis Alfred Macherez (route de la Montjoie, rue Emile-Zola). Première des deux sucreries ayant existé à Ribécourt. En 1852, Isidore Alfred Poulain, propriétaire à Noyon, demande au préfet l´autorisation d´utiliser des machines à vapeur dans sa nouvelle fabrique de sucre. A partir de 1857, l´usine est exploitée sous la raison sociale Lefebvre, Poulain et Cie. En 1861, Léon et Jules Courboin apparaissent comme les nouveaux propriétaires qui font installer une machine à vapeur plus puissante en 1870. L´usine passe encore sous la direction d´Alexandre Eugène Lucy (1873), fabricant de sucre à Querry, puis, d´Alfred Macherez, ingénieur parisien (1886). L´état des matrices cadastrales fait mention d´agrandissements en 1883 et 1893 (AD Oise ; Pp 4417). L´ensemble est démoli en 1894 (AD Oise ; Mp 2538).

    TRACY-LE-VAL

    - Sucrerie de betteraves Lalouette et Larcanger. Sucrerie fondée en 1843 par Narcisse Lalouette et Larcanger, qui exploitaient déjà la sucrerie de Villeselves. La société formée entre les associés est dissoute en 1856. Elle reprend en 1861, sous le nom de Lefranc. La sucrerie cesse son activité en 1894 (AD Oise ; Mp 2561).

    VILLESELVE

    - Sucrerie de betteraves Larcanger, Torchon de Chiqueux et de Louvencourt. Sucrerie établie en 1828 par Honoré Etienne Larcanger, François Marie Torchon de Choqueuse et Jules Auguste de Louvencourt (AD Oise ; Mp2573).

    Selon Graves, en 1833, "on y fait usage d´une machine à vapeur de la force de deux atmosphères qui met en mouvement une râpe, deux pompes d´injection, servant à mouvoir deux presses hydrauliques, une pompe à eau et une pompe à jus. Il y a aussi deux générateurs qui font bouillir le jus de betteraves dans six chaudières. La cristallisation a lieu pendant la nuit dans des formes. Cette manufacture a fait cultiver en grand la betterave, et elle emploie, tant à la culture de la betterave qu´à la fabrication, près de deux cents quarante ouvriers. La houille consommée vient de Belgique. Le noir animal est acheté à Ham et à Saint-Quentin. La chaux est prise à Guiscard. La fabrication comprend 12 à 15 t. de mélasse et 5 t. de sucre en trois qualités. L´établissement a permis l´enrichissement de la commune de Villeselve". En 1835, l´usine est reprise par Crespel-Delisse. L´établissement semble cesser son activité à la suite d´un incendie survenu en 1860 (Graves. Précis statistique sur le canton de Guiscard, 1833, p. 96).

  • Annexe 4 : Liste complémentaires des moulins à huile documentées ou identifiées lors de l´enquête de 1990

    CHEVINCOURT

    Moulin à huile sur le Matz. Il s´agit du 2e tournant d´un des moulins à blé qui presse les huiles. Cette activité a été commencée en 1820 par Recullez et continuée par Gadifert, propriétaire du moulin en 1839 (Graves. Précis statistique sur le canton de Ribécourt, 1839, p. 113).

    CROUTOY

    Moulin à huile mentionné dans une matrice cadastrale des propriétés bâties de 1882.

    LASSIGNY

    Deux tordoirs (moulins à huile) qui préparent chaque année pendant trois mois de l´huile de chènevis (Graves. Précis statistique sur le canton de Lassigny, 1833, p. 107).

    MONCHY-HUMIERES

    - Moulin à huile pour les graines oléagineuses, situé R.D. 391. Le moulin a appartenu au vicomte Philibert Adolphe Curial, puis à Marcotte de Sainte Marie de 1836 à 1851, puis à Aimé Dominique Queste d´Hardivilliers. Un arrêté le concernant porte la date du 17/02/1853 ; à cette époque, le moulin appartient à Noury, et est situé sur une propriété appartenant au vicomte Philibert Adolphe Curial.

    Un second moulin (E 655), démoli en 1842, puis reconstruit avant 1882, a également appartenu au vicomte Philibert Adolphe Curial et à Aimé Dominique Queste d´Harvilliers. Moteur et gazogène y sont imposés comme construction neuve en 1911 (AD Oise ; Pp 4152 ; Mp 2509).

    REMY

    - Atelier de fabrication d´huile Alfred Baton, mentionnée en 1880.

    RIBECOURT

    - Moulin à huile établi en 1815. Mentionné en 1839 comme "ayant cessé d´existé depuis plusieurs années" (Graves. Précis statistique sur le canton de Ribécourt, 1839, p. 113).

    SAINT-ETIENNE-ROILAYE

    Moulin à huile et à blé Dervillez. Moulin à deux tournants installé sur le rû de Vandy vers 1843, date de la demande d´installation par Dervillez. L´ensemble est réglementé par arrêté préfectoral du 19 juillet 1853. La vanne motrice du moulin à huile est de 1,58 m ; celle du moulin à blé de 1,51 m. Vanne motrice blé : 1,51 mètre de large. Vanne motrice huile : 1,58 mètre de large (AN F14/6209 et AD Oise ; 7 Sp 337).

  • Annexe 5 : Liste complémentaire des féculeries documentées ou identifiées lors de l´enquête de 1990

    CHEVRIERES

    - Féculerie Lefebvre (rue Parmentier), le 5 août 1854, Louis Jean-Baptiste Lefèvre, féculier à Longueil-Sainte-Marie, est autorisé à établir une féculerie à Chevrières, à l´extrémité du village, vers Houdancourt. L´établissement, constitué de deux corps de bâtiments, est soumis à l´impôt à partir de 1858 en tant que construction neuve. Ses impôts sont augmentés en 1859 pour agrandissements. Il a successivement pour propriétaires Jean-Pierre Hongre, domicilié à Longueil ; Charles Julien Souplet, fabricant de fécules à Chevrières ; la veuve de Charles Julien Souplet ; Toussaint Souplet, marchand de bois à Compiègne ; et Adonis Louis Eugène Crappier, domicilié à Chevrières En 1900 (arrêté préfectoral du 15 janvier 1900), René Crappier fait installer un gazomètre à acétylène (AD Oise ; Mp 2440 ; EDT 96).

    CLAIROIX

    - Féculerie Raux, puis Ancel. La féculerie est fondée en 1827 par Raux. Elle passe ensuite à Félix Ancel, propriétaire d´une brasserie (lettre à en-tête d´Ancel, dénommé "successeur de Raux"). Après avoir reçu quelques extensions, la féculerie réduit son activité, en raison des maladies qui touche la pomme de terre (morbide). La fabrique occupe encore 10 hommes en 1850 et prépare, tant en fécule blanche qu´en bise, 50 t. / an. La plus grande partie de ce produit est expédiée à Paris. Les salaires sont les mêmes que pour la brasserie Ancel. Suite à de nombreuses plaintes, la féculerie est arrêtée officiellement le 24 mars 1851. Néanmoins, il semble que l´activité ait continué après cette date, puisqu´en 1854, Ancel reçoit une autorisation pour faire usage dans sa fabrique de fécule à Compiègne, d´une chaudière à vapeur, timbrée à 6 atmosphères, d´une machine à vapeur de la force de 12 chevaux destinée à faire mouvoir un lavoir à pomme de terre et autres accessoires (AD Oise ; 9 Sp 178 ; Mp 2447 ; Graves. Précis statistique sur le canton de Compiègne, 1850, p. 258.)

    GRANDFRESNOY

    - Féculerie Boursier (AD Oise ; Mp 2479), également figurée sur la carte IGN.

    LONGUEIL-SAINTE-MARIE

    - Féculerie Peters repérée sur la base INSEE des établissements industriels de 1962, où elle employait plus de 50 salariés. L´usine a été rasée avant le repérage.

    MONCHY-HUMIERES

    - La féculerie de Monchy-Humières tire son origine d´un premier moulin à blé ayant existé au 18e siècle. Le Petit Moulin de Monchy est converti en une petite distillerie d´eau de vie de pomme de terre, créée en 1819 par le comte Curial. A partir de 1825, l´activité évolue vers l´extraction de la fécule de pomme de terre. L´établissement conserve la roue hydraulique. Il occupe pendant cinq mois d´hiver une vingtaine d´hommes qui gagnent un franc vingt cinq par jour. La production annuelle est évaluée à 200 à 250 t. (Graves. Précis statistique sur le canton de Ribécourt, 1838, p. 123).

    - Féculerie Noreuil, fondée en 1831 par M. de Noreuil, qui auparavant exploitait la féculerie de Monchy L´établissement fonctionne au moyen d´un manège. Il emploie d´avril à septembre une trentaine d´ouvriers dont le salaire journalier varie entre 1,25 francs et 2,25 francs. Ils apprêtent environ 200 t de fécule (Graves. Précis statistique sur le canton de Ribécourt, 1838, p. 123).

    - Féculerie Pierre François Noury, appartenant à son gendre, Vaillant, et autorisée par arrêté préfectoral le 12 mars 1851 (AD Oise ; Mp 2509). L´établissement dirigé par Vaillant est fermé par arrêt du Conseil de préfecture (AD Oise ; Mp2509 - Plans et mémoire de 41 p.)

    MOYVILLERS

    - Féculerie Gaudier-Desaint (lieu-dit Le Poirier). Féculerie créée en 1891 par Raymond Gaudier-Desaint (ou Desain), cultivateur à Moyvillers. L´établissement est imposé comme construction neuve de 42 ouvertures en 1906. L´année suivante, il bénéficie d´un raccordement ferroviaire, et apparaît comme usine en 1913 (AD Oise ; Mp 2515 ; EDT 221).

    REMY

    - Féculerie construite vers 1880 par Albert Leguillons, autorisée en 1897, fonctionnant à l´hydraulique en alternance jusqu´en 1890. Machine à vapeur installée en 1900, destruction de la féculerie en 1918.

    RESSONS-SUR-MATZ

    - Féculerie Marchand (12, rue de la Gare). Féculerie construite vers 1885 pour Marchand. En 1902, André Pathou, alors directeur de la féculerie, en fait l´acquisition, et reste à la tête de l´entreprise jusqu´en 1925. Elle emploie alors une cinquantaine d´ouvriers. En 1962, dans le recensement de la base INSEE des établissements industriels, elle apparait parmi les entreprises employant plus de 20 salariés. La féculerie est démolie et remplacée en 1972 par une usine d´emballages en matière plastique (la SILAR) (Caillaux, p 57-58.)

    VENETTE

    - Féculerie Seroux, Leclerc, Dumage et Cie, fabricants de fécule à Venette. L´établissement est autorisé par arrêté préfectoral du 7 avril 1857. Il est équipé d´une machine à vapeur de 12 chevaux à cylindre horizontal, à détente fixe sans condensation. Elle est éprouvée et timbrée pour une pression de 5 atms. La cheminée attenante à la chaufferie est déclarée avoir 23 mètres de haut (AD Oise ; Mp 2567)

    - Féculerie Hebert (Lieu-dit Le village). Féculerie construite pour Alexandre Marin Hebert, féculier, sur un terrain à côté duquel le propriétaire venait de faire l´acquisition d´une maison appartenant à Louis Adolphe Hennique. La féculerie (29 ouvertures) est achevée en 1882. Elle est imposée pour agrandissements en 1887 (33 ouvertures). Elle devient la propriété de Bénonie Xavier Fixon, puis d´Antoine Achille Rémi Edmond Bouchez (cultivateur), en 1889 (AD Oise ; Pp 4636).

  • Annexe 6 : Liste complémentaire des brasseries documentées ou identifiées lors de l´enquête de 1990

    COMPIEGNE

    - Brasserie Ancel (14, rue Parmentier). Dès le milieu du 18e siècle, le site est occupé par une brasserie fondée par M. Guy. Elle est reprise vers 1850 par la famille Ancel qui emploie alors quatre ouvriers. La production annuelle est de 2000 hl. L´usine était complétée d´une féculerie et d´une malterie. Vis-à-vis de l'entrée du site, une rangée de maisons de briques formait une cité ouvrière destinée au personnel. L'usine pouvait comprendre un effectif d´une trentaine de personnes en hiver et 40 en été. De nombreuses transformations sont opérées en 1910, notamment l´ancienne cheminée de section carrée qui est remplacée par une nouvelle cheminée tronconique de 27 m de haut. La brasserie Ancel était réputée pour produire une bière de table, en fut et bouteilles sous la marque La Comète. Elle commercialisait également des vins et spiritueux en gros, des sirops, de l´eau de Seltz, des limonades, des cidres et pommes à cidre, ainsi que de la glace alimentaire (Paul Douai, 1927 ; Duquesnay, p 84-85 ; Graves. Précis statistique sur le canton de Compiègne, 1850, p. 258).

    GOURNAY-SUR-ARONDE

    - Brasserie Séverin Maury Tellier, brasseur à Paris, à la Mie Melun (Seine-et-Marne). La brasserie est reprise par la veuve d´Alphonse Célestin Legrand, propriétaire, et par Vendrand, docteur en médecine à Villers-Cotterêt, à partir de 1898. (AD Oise ; Pp 3935).

  • Annexe 7 : Liste complémentaire des autres usines de produits agro-alimentaires documentées ou identifiées lors de l´enquête de 1990

    CHEVRIERES

    - Laiterie de la S.A. de la laiterie coopérative de Grandfresnoy, autorisée par arrêté préfectoral du 23 septembre 1902 et dirigée par Vallée (AD Oise ; Mp 2440).

    COMPIEGNE

    - Usine de produits alimentaires Société Nouvelle de Biscuiterie (85, rue Carnot). Usine installée vraisemblablement durant l´entre-deux-guerres. Elle est repérée sur la base INSEE des établissements industriels de 1962, où elle est classée par les établissements employant plus de 100 salariés. Avant 1975, elle passe dans le groupe de la biscuiterie nantaise. L´usine a été détruite et remplacée par un lotissement.

    HAUTEFONTAINE

    - Conserverie de petits pois, dite La Doelannaise. Usine construite après la Seconde Guerre mondiale. Elle cesse son activité vers 1975. Lors de l´enquête, il subsiste les ateliers, la chaufferie avec sa cheminée haute de 15 m environ, les entrepôts et magasins industriels.

    MARGNY-LES-COMPIEGNE

    - Fabrique de chocolat construite pour Romain Pichon, fabricant de chocolat à Compiègne. La fabrique est imposée comme construction neuve en 1875. En 1889, la chocolaterie devient la propriété de mesdemoiselles Alice, Léonie et Suzanne Marie Delamarre. Elles font construire les écuries et une remise imposées comme constructions neuves en 1890 (AD Oise ; Pp 4121, 4122).

    PIMPREZ

    - Distillerie Ricqlès Zan construite en 1961 et arrêtée en 1966 (renseignement oral).

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Oise. Série M ; Mp 2404, 2440, 2447, 2479, 2481, 2509, 2538, 2567, 2573, 2561. Etablissements dangereux, insalubres ou incommodes.

  • AD Oise. Série P ; 3 P Pp 3376, 3536, 3732, 3935, 4009, 4121, 4122, 4145, 4152, 4417, 4636, EDT 96, 99, 99/ IG16. Matrice des propriétés bâties. 1882-1911.

  • AD Oise. Série P ; 3 P EDT 221. Matrice des propriétés bâties. 1911-1934.

  • AD Oise. Série S ; 7 Sp 207, 218, 219, 223, 235, 283. Cours d'eau et usines.

  • AN. Série F ; F14/6209. Atlas Trudaine. La Verse. Rivières non navigables du département de l'Oise.

Documents figurés
  • [ANTHEUIL-PORTES]. 8. Antheuil (Oise). La râperie, carte postale, éditeur J.F. Gapaumont. Lassigny (Oise), vers 1905. (Paris, CEDUS).

  • [ANTHEUIL-PORTES]. Antheuil (Oise) - Vue générale de la distillerie après le bombardement, carte postale, après 1918 (Paris, CEDUS).

  • [CLAIROIX]. Elévation du moulin à l'eau bâti en 1822, par M. Bove, sur l'Aronde, à Clairoix, dessin aquarellé, [s.d.] (BM Compiègne ; fonds Léré).

  • [CLAIROIX]. Plan d'une partie de la rivière d'Aronde comprise entre le moulin du sieur Rumigny et celui du sieur Bove, dans la commune de Clairoix, dessin, 14 septembre 1821 (AD Oise ; 7 Sp 223).

  • [CLAIROIX. Plan d'ensemble des moulins Bacot et des Avenelles], dessin annexé au règlement de ces moulins, 2 mai 1854 (AD Oise ; 7 Sp 223).

  • [RIBECOURT. Plan d'une sucrerie à construire], dessin, 1er avril 1854 (AD Oise ; Mp 2538).

  • [TRACY-LE-VAL]. 1759. La France reconquise (1917) - Tracy-le-Val - Les restes de l'ancienne sucrerie, carte postale, 1917 (CEDUS 238).

Bibliographie
  • Annuaire de l'Oise. Paul Douai, 1927.

  • CAILLAUX, Marthe. Ressons-sur-Matz : un village, un canton, une époque. Annales historiques compiégnoises, juin 1987, n° 37-38, n° spécial.

    p. 57-58.
  • DUQUESNAY, Louis. Le livre vivant de Compiègne au début du 20e siècle. Cahier de la Sauvegarde du Vieux Compiègne, juin 1981, n°5.

    p. 84-85.
  • GENERALE SUCRIERE. Le sucre pour racines : 20 ans : 1968-1988. Paris : Communica International, 1988.

    p. 121.
  • GRAVES, Louis. Précis statistique sur le canton d'Attichy, arrondissement de Compiègne (Oise). In Annuaire de l'Oise. Beauvais : Achille Desjardins, 1840.

    p. 157
  • GRAVES, Louis. Précis statistique sur le canton de Guiscard, arrondissement de Compiègne (Oise). In Annuaire de l'Oise. Beauvais : Achille Desjardins, 1850.

    p. 96
  • GRAVES, Louis. Précis statistique sur le canton de Compiègne, arrondissement de Compiègne (Oise). In Annuaire de l´Oise. Beauvais : Achille Desjardins,1850.

  • GRAVES, Louis. Précis statistique sur le canton de Ribécourt, arrondissement de Compiègne (Oise). In Annuaire de l'Oise. Beauvais : Achille Desjardins, 1839.

    p. 112, 113
  • GRAVES, Louis. Précis statistique sur le canton de Lassigny, arrondissement de Compiègne (Oise). In Annuaire de l'Oise. Beauvais : Achille Desjardins, 1850.

    p. 107
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