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Les usines de produits agro-alimentaires de Saint-Quentin

Dossier IA02002967 réalisé en 2004

Fiche

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Aires d'études Saint-Quentinois
Dénominations brasserie, usine de boulangerie, huilerie, distillerie, sucrerie, moulin, minoterie, confiserie
Période(s) Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle
Décompte des œuvres repérées 37
étudiées 22

Annexes

  • L´adoption des machines à vapeur et de la mouture "à l'anglaise" à Saint-Quentin, à partir de 1817

    L´adoption des machines à vapeur et de la mouture "à l'anglaise" à Saint-Quentin, à partir de 1817

    L'adoption des machines à vapeur et de la nouvelle technique de mouture, dite à l'anglaise (en remplacement de la mouture économique) semble indissociables, à Saint-Quentin. Plusieurs sources permettent de comprendre l'introduction de ces avancées techniques, et la précocité des minoteries saint-quentinoises dans cette révolution technologique de la meunerie.

    Cette analyse se base sur trois sources bibliographiques. D'une part, pour resituer Saint-Quentin dans le contexte national, le traité de Marcel Arpin, ouvrage de référence dans l'histoire de la meunerie française (Histoire de la meunerie et de la boulangerie, 1948) ; d'autre part, les deux ouvrages régionaux du 19e siècle, de J.-B.L. Brayer (Statistique du département de l´Aisne, 1824-1825) et de Charles Picard (Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866) , 1867).

    Marcel Arpin (pp.42-43) retrace l'histoire de l'adoption de la machine à vapeur par la meunerie, avant même l'arrivée de la technique de la mouture à l'anglaise postérieure à 1815 :

    M. Jacques-Constantin Périer proposa au ministre, en 1787, de créer à Paris un moulin mû par des pompes à feu (c'est ainsi qu'on nommait à cette époque les machines à vapeur), semblables à celles de Londres, pouvant produire 1. 000 sacs de farine par jour.

    Le ministre n'accueillit pas favorablement cette proposition, mais elle fut acceptée par la Commune de Paris, et M. Périer construisit, à ses frais, un moulin à vapeur qui fonctionna pendant trois ans. [12 paires de meules actionnées par 2 machines à vapeur Watt]. Mais la mouture à vapeur de cette époque, étant donné le prix élevé de la houille, la consommation exagérée des chaudières en combustible, et sans doute aussi l'imperfection du système de transmission du mouvement, ne put soutenir la concurrence avec les moulins à eau, et n'eut pas de lendemain.

    L'exemple fut néanmoins suivi plus tard ; après les frères Périer, plusieurs moulins furent établis en France, notamment un aux environs de Saint-Quentin, et deux autres à Saint-Denis (Seine) [...] ; mais pour les mêmes raisons que les précédentes, ces industriels de progrès se trouvèrent dans la nécessité de cesser leur exploitation par les machines à vapeur.

    A quel moulin, près de Saint-Quentin, Marcel Arpin fait-il référence ? Il pourrait s´agir du moulin de M. Cougouilhe, à Gouy (20 km au Nord de Saint-Quentin), cité plus loin par l´auteur comme le premier moulin monté à l'anglaise en France, en 1818. (cf. annexe 2)

    J.-B.L. Brayer, "chef du bureau" de la Préfecture de l'Aisne, et contemporain des événements qu'il relate en 1825, apporte un éclairage plus précis sur l'adoption des machines à vapeur et de la mouture à l'anglaise :

    Mouture à la vapeur. Cette manière de moudre n´est connue dans le département que depuis quelques années. M. Nobécourt-Caulier, brasseur à Saint-Quentin, fut le premier qui, en 1817, conçut l'idée d´y faire construire un moulin à blé à l´instar de ceux qui existent en Angleterre [note : Les procédés de la mouture à la vapeur dispensent de faire passer le grain plus d´une fois sous la meule] ; il fit venir de Londres, à cet effet, une machine de la force de six chevaux, et un ingénieur-mécanicien pour la monter. En 1818, M. Hardempont-Lasnier fit également ramener de l´Angleterre, une machine à vapeur de la force de dix chevaux, et le mécanisme d´un moulin composé de quatre paires de meules.

    Un troisième moulin existe à Saint-Quentin. Cet établissement, plus important que les deux autres, et construit à l´instar de ceux de Saint-Denis, près Paris, fut créé en 1821 par MM. Rivage et Lefebvre-Carpentier ; il est surtout remarquable par la beauté et la perfection du mécanisme et du beffroi. [...].

    La présence d´un moulin à vapeur saint-quentinois, en 1817, et donc antérieur au moulin de M. Cougouilhe à Gouy (1818), est confortée par un document conservé aux archives municipales de Saint-Quentin (Série D ; 3 D 19), concernant l'examen par l´ingénieur du canal de la machine à vapeur de M. Nobécourt-Caulier, autorisée par arrêté du 23/09/1817. Cette minoterie, associée à une brasserie, fondée par Charles Nobécourt-Cordier [orthographe relevée dans les matrices cadastrales], se situait en plein centre de la ville, vers les actuels numéros 56-60 de la rue du Gouvernement.

    Charles Picard (p.149-151) conforte cette information dans sa présentation de l'adoption des machines à vapeur à Saint-Quentin :

    De 1817 à 1826, il s´établit à Saint-Quentin vingt-sept pompes à feu, depuis quatre jusqu´à trente chevaux de force. Parmi ces 27 machines à vapeur, C. Picard recense 3 machines de minoterie construites en 1816, en 1817 et en 1822. Il s'agit très certainement, des minoteries Nobécourt-Collier (ou Caulier), Hardempont et Rivage.

    C. Picard donne l'origine de ces machines à vapeur (p.568), en s´appuyant sur un rapport de la Chambre Consultative du 3 janvier 1826 :

    - Minoterie Naubécourt-Caulier - Machine de 6 ch. installée en 1817 par l'ingénieur Anglais Hall (Dartford).

    - Minoterie Hardempont - Machine de 10 à 12 ch. installée en 1817 par l'ingénieur Edwards [ingénieur anglais installé en France à partir de 1815, qui reprendra ensuite les établissements des frères Périer à Chaillot].

    - Minoterie Rivage - Machine de 16 ch. installée en 1822 par les établissements de Chaillot.

    On le voit, les machines sont anglaises et françaises.

    En France, l'établissement de Chaillot était alors le principal fabricant de machines à vapeur. Mais dès 1819, un atelier de construction de machines à vapeur est créé à Saint-Quentin par Casalis et Cordier, pour répondre aux besoins des industriels de la région (essentiellement des filateurs de coton).

    Cinq ans environ après l´installation de la première machine à vapeur à Saint-Quentin, par la famille Arpin (1812), dans une filature de coton située à quelques dizaines de mètres des futures minoteries Hardempont et Rivage, la minoterie saint-quentinoise se dote donc de ses deux premières machines à vapeur (Nobécourt et Hardempont).

    Il semble que ce soit surtout la minoterie Rivage qui ait retenu l'attention de J.-B.L. Brayer (p.38), moins pour sa machine à vapeur que pour ses équipements de mouture.

    Cet établissement, plus important que les deux autres, et construit à l´instar de ceux de Saint-Denis, près Paris, fut créé en 1821 par MM. Rivage et Lefebvre-Carpentier ; il est surtout remarquable par la beauté et la perfection du mécanisme et du beffroi. Le moulin renferme six paires de meules montées comme celles adoptées dans le moulin anglais, quoique cependant tout ait été confectionné en France à la fonderie de Chaillot. La force motrice équivaut à celle de 18 à 20 chevaux continuellement en action. Chaque paire de meules convertit en farine 5 [barré : 2] hectolitres de blé à l´heure. On évalue de 260 à 280 hectolitres la quantité de blé que ces moulins peuvent convertir journellement en farine, dont une assez forte partie trouve son principal débouché dans les départemens (sic) du Nord et des Ardennes ; ce qui n´est pas exporté est consommé dans la ville ou les communes ressortissant de l´arrondissement, où plus des deux tiers des moulins sont mûs par l´action du vent. L´introduction de la nouvelle mouture a diminué le travail de ces moulins.

    Après ces explications sur l'origine du premier moulin monté à l'anglaise en France, M. Arpin aborde la diffusion du modèle des moulins de Saint-Denis construits par MM. Benoist et Dezobry (pp. 153-154). Un autre ingénieur Anglais, Atkins, installe un atelier à Dampierre près de Dreux. Il propose des transformations au moulin de M. Touaillon à Provins, qui au préalable demanda une expérience sur le moulin de Dampierre.

    Benoist et Dezobry, meuniers à Saint-Denis, après une visite à Dampierre, partent en voyage d'étude en Angleterre avec Touaillon. A leur retour ils décident de construire chacun un moulin à vapeur monté à l'anglaise. Le moulin de M. Benoist, à 4 étages, était doté de 6 paires de meules de 1,30 m actionnées par une machine à vapeur de 20 ch.

    Benoist et Dezobry firent visiter leur installation à certains de leurs confrères des environs de Paris : Truffaut et Hamot, Destors de Gonesse, Périer frères, aux Bonshommes de Passy, lesquels, suffisamment convaincus par ce qu'ils venaient de voir, adoptèrent la mouture à l'américaine. Ces événements se déroulaient entre 1817 et 1822.

    La nouvelle mouture mit du temps à se répandre, ce n'était qu'un petit nombre de moulins qui l'utilisait, mais il y avait à cela plusieurs raisons : son installation était fort onéreuse ; si l'on marchait à la vapeur, la consommation de charbon était très élevée et, d'un autre côté, les nouveaux systèmes de roues hydrauliques exigeaient des travaux d'eau considérables ; enfin, le matériel ancien, et jusqu'aux bâtiments eux-mêmes qui servaient à les abriter, ne répondaient plus aux nouveaux besoins, il fallait faire tout à neuf.

    Les informations de Marcel Arpin et Brayer concordent et permettent de faire un rapprochement étroit entre les moulins de Saint-Denis et celui de M. Rivage, les premiers servant de modèle au second. L'absence de sources (dossiers des Etablissements Insalubres détruits, première série des matrices cadastrales lacunaires aux Archives Départementales de l'Aisne et détruites aux Archives Municipales de Saint-Quentin, etc.) ne permet guère d'aller plus en avant dans l'étude des ces minoteries saint-quentinoises.

  • Le moulin de Gouy

    Marcel Arpin (pp.151-152) attribue la première installation d'un moulin monté à l'anglaise à M. Cougouilhe, à Gouy, en 1818 :

    L'année 1815 rétablit ces relations si longtemps interrompues et les Anglais reprirent le chemin de la France et y apportèrent des idées nouvelles mises en pratique dans leurs pays au cours des vingt-cinq dernières années.

    Un ingénieur américain renommé, Oliver Evans, se fit délivrer à Philadelphie, en Pensylvanie, de 1794 à 1804, un certain nombre de brevets concernant des appareils de meunerie.

    Des ingénieurs et constructeurs anglais vinrent en France procéder à l'installation de moulins, suivant les procédés d'Evans, et, au lieu de donner à ce nouveau mode de moudre le nom de son origine, c'est à dire "mouture à l'américaine", on préféra lui donner celui de "mouture à l'anglaise", parce que, semble-t-il, c'était des constructeurs et des ingénieurs anglais qui fournissaient des appareils fabriqués en Angleterre et qui procédaient à leur installation.

    Quoi qu'il en soit, ce fut un habile constructeur-mécanicien anglais, H. Maudsley [Maudslay], de Londres, qui en 1818, organisa le premier moulin monté à l'américaine en France, chez M. Cougouilhe, au Mont-Saint-Martin, commune de Gouy, canton du Châtelet, dans l'arrondissement de Saint-Quentin. [il s'agit en fait du Mont-Saint-Martin, commune de Gouy, près de celle du Câtelet, près des sources de l'Escaut].

    Le rapport du jury central de l'exposition de 1823 attribue à M. Truffaut, de Pontoise, une médaille d'argent, en spécifiant, sans en donner la preuve, que c'est ce meunier qui, le premier, introduisit la mouture à l'anglaise en France. M. Truffaut a été certainement un des premiers à adopter cette mouture nouvelle, mais il doit passer, comme on va le voir, après deux importants meuniers de Saint-Denis. Il semble donc, en me basant sur les documents que j'ai consultés, que la priorité reste à M. Cougouilhe.

    Le moulin de celui-ci était édifié dans le même bâtiment qu'une huilerie ; l'un occupait une moitié de la construction, l'autre, la seconde moitié. Les appareils de ces deux industries différentes, abritées sous le même toit, étaient actionnés alternativement par une machine à vapeur de Watt de 16 chevaux. Tous les appareils du moulin étaient de construction anglaise et sortaient des ateliers de Maudsley [Maudslay], qui dirigeait lui-même l'installation. [...]

    [Marcel Arpin cite et publie le plan de l'installation de ce moulin, retrouvé au Conservatoire des Arts et Métiers, dans les recueils des machines de Le Blanc.]

    Rappelons qu'une autorisation est attribuée en novembre 1820 pour le remplacement d'une machine à vapeur existante dans le moulin de M. Hardempont, pour le service d'une "usine à blé et à huile". La juxtaposition des deux activités est intéressante. Les moulins de MM. Cougouilhe et Hardempont sont en certains points comparables. Le moulin de Gouy est probablement le premier moulin monté à l'anglaise connu de Marcel Arpin. Mais celui de Saint-Quentin semble lui être au moins contemporain.

    Voici un descriptif succinct du moulin de Gouy (suite la la dissolution de la société Cougouilhe & Frédéric Arpin) publié en 1823 (Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, 1823) :

    Un moulin à farine, de 4 paires de meules, neuf et qui a été fait à Londres par M. Henri Maudsley, mécanicien, dont la réputation est bien connue ; les engrenages et tout ce qui le compose, en cuivre, fer-fonte douce et en outre d'un fini complet. Il y a dans ce moulin les accessoires, comme tire-sacs, poulies, bluteries à l'anglaise, double tarares, pour nettoyer les blés, etc. etc. enfin tout le nécessaire. Ce moulin peut également s'adapter à une roue à eau, ou à une machine à vapeur.

    Quatre presses à huile, avec leurs laies garnies, les élévateurs, etc. etc. plaques, mouvemens (sic) de chauffage, enfin le complet nécessaire à quatre presses, le tout en fer et fonte.

  • Sites industriels complémentaires identifiés lors du recensement de 1986

    CASTRES

    -sucrerie THERY ET BOREL (n°142)

    L'usine compte 41 ouvriers et 4 boeufs, en 1847.

    Statistique de la France publiée par le Ministre de l'Agriculture et du Commerce, 1847.

    Répertoire Guy Marival : mention d´activité sucrière en 1836.

    ESSIGNY-LE-PETIT

    -CENTRALE LAITIERE de SAINT-QUENTIN

    Cadastre 1986, section A2, 566-567 : rue de St Quentin (alias CD 67 de Dury à Noyelles)

    1962 (INSEE) : 20 à 49 salariés

    GAUCHY

    -sucrerie CORDIER (1509)

    Annuaire Officiel de l'Aisne, 1884.

    GRUGIES

    -sucrerie THERY (n°514)

    L'usine compte 83 ouvriers et 4 boeufs, en 1847.

    Statistique de la France publiée par le Ministre de l'Agriculture et du Commerce, 1847.

    Répertoire Guy Marival : mentions d´activité sucrière en 1836, 1876 et 1891, arrêtée avant 1913.

    AD Aisne. 15 R 1080. Dossiers dommages de guerre 1914-1918 4562.

    AD Aisne. 15 R 1781. Dossiers dommages de guerre 1914-1918 7496.

    LESDINS

    -râperie de la CIE NOUVELLE des SUCRERIES REUNIES (n°518)

    Râperie (suffragante de la sucrerie d´Eppeville), construite en 1920 et fermée entre 1959 et 1972.

    11 à 19 salariés

    [20 ans générale sucrière » p. 121]

    Répertoire Guy Marival : mentions d´activité sucrière en 1876 (arrêtée 1881), en 1891 et 1913 (râperie).

    [Bulletin APAVE 1893 p. 61 (liste d´adhérents au 31.12.91) AD Somme Z 927]

    MARTEVILLE

    -sucrerie Mauduit

    L'usine compte 33 ouvriers et 6 boeufs, en 1847.

    Statistique de la France publiée par le Ministre de l'Agriculture et du Commerce, 1847.

    NEUVILLE-SAINT-AMAND

    -brasserie malterie BOURDON ET CIE (n°507)

    Route de La Fère

    1962 (INSEE) : 50 à 99 salariés

    Rasée (centre commercial style grande surface avec parking en lieu et place)

    -sucrerie de betteraves DELVIGNE (n°1228)

    Usine créée en 1836 au Petit Neuville par Charles Delvigne.

    L'usine compte 49 ouvriers et 6 boeufs, en 1847.

    Statistique de la France publiée par le Ministre de l'Agriculture et du Commerce, 1847.

    Répertoire Guy Marival : mentions d´activité sucrière en 1836, 1876, 1881, arrêtée avant 1891

    OMISSY

    -râperie de la CIE NOUVELLE des SUCRERIES REUNIES (n°518)

    Râperie (suffragante de la sucrerie d´Eppeville), construite en 1920 et fermée entre 1959 et 1972. Cheminée écroulée au début des années 1980 et destruction de l´usine. Des éléments auraient subsisté près du canal, en 1986.

    1962 (INSEE) : 11 à 19 salariés

    20 ans générale sucrière, p. 121

    Répertoire Guy Marival : mentions d´activité sucrière en 1876 (arrêtée 1881), en 1891 et 1913 (râperie).

    Bulletin APAVE, 1893, p. 61. Liste d´adhérents au 31 décembre 1891 (AD Somme Z 927)

    SAINT-QUENTIN

    -sucrerie MARTIN BRIQUET (n° 1236)

    Route de La Fère (1839-1882)

    L'usine compte 70 ouvriers et 6 boeufs, en 1847.

    Statistique de la France publiée par le Ministre de l'Agriculture et du Commerce, 1847.

    -sucrerie et raffinerie de sucre JACQUEMIN (n°678)

    L'usine compte 50 ouvriers et 1 machine à vapeur, en 1847.

    Statistique de la France publiée par le Ministre de l'Agriculture et du Commerce, 1847.

    -brasserie NOBECOURT-CAULIER (n°550)

    Selon Paul MONIOT (L´Aisne Nouvelle 23/09/1986), le brasseur fait construire la première machine à vapeur (6 CV) de l´arrondissement de Saint-Quentin. (cf. annexes 1 et 2)

    -Laiterie ROBERT LEROY

    32 avenue Fontaine

    1962 (INSEE) : 20 à 49 salariés

    -raffinerie de sel MOREL CARTIER DE MAROLLES (n°554)

    Rue d´Isle

    L'usine compte 10 ouvriers, 7 machines et 2 fourneaux, en 1847.

    valeur annuelle fabriquée : 136 290 F

    Statistique de la France publiée par le Ministre de l'Agriculture et du Commerce, 1847, n°26.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 19. 1817 - Correspondance générale - Lettres du Sous-Préfet.

Bibliographie
  • ARPIN, Marcel. Histoire de la meunerie et de la boulangerie. Paris : Editions Le Chancelier, 1948.

    p. 42-43, 151-154
  • BRAYER, J.B.L. Statistique du département de l´Aisne, publiée sous les hospices de M. Le Comte de Floviac, préfet et de MM. Les membres du Conseil Général. Laon : imp. De Melleville, 1824-1825.

    p. 38
  • Le Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes.

    n°198, 01-06-1823, p.9
  • PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866). Jules Moureau, 1867. Tome 2.

    p. 149-151, 568
  • Statistique de la France publiée par le Ministre de l'Agriculture et du Commerce. Paris : Imprimerie Royale, 1847.

(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général ; (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin - Barbedor Isabelle
Isabelle Barbedor

Chercheur du service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de Picardie, puis des Hauts-de-France, depuis 2002.


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- Pillet Frédéric