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Sucrerie de betteraves de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.), devenue Générale Sucrière, puis Saint-Louis Sucre

Dossier IA00076398 réalisé en 1983

Fiche

Avant 1914

Ham et Eppeville sont marqués avant 1914 par la présence de plusieurs sucreries, existantes depuis le milieu du 19e siècle. La sucrerie Bocquet, qui borde la canal de la Somme, est l'établissement le plus important. Il côtoie un autre établissement sucrier qui est exploité par Bostenne. Mais chacun d'eux reste de taille modeste et ne développe qu'une capacité de traitement de 300 t. de betteraves par jour. Dans la commune d'Eppeville, il existe aussi les "Entrepôts et Magasins généraux d'Eppeville", dont une publicité de 1911 précise que la société au capital de 400.000 francs possède des "entrepôts de sucre comptant parmi les plus importants de France, de vastes magasins des mieux aménagés pour la bonne conservation des marchandises, et reliés au chemin de fer du Nord et au chemin de fer économique de la Somme. Ils possèdent par ailleurs un port d'embarquement sur le canal de la Somme avec estacade munie d'un outillage mécanique et électrique des plus perfectionnés pour le déchargement des bateaux." C'est à partir de cette infrastructure équipée de voix de transports (route, fer, canal), et non en raison de sucreries déjà existantes que le choix d'Eppeville va se faire pour l'implantation de la nouvelle sucrerie de la C.N.S.R.).

La constitution de la C.N.S.R.

La Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.) est créée officiellement le 13 juin 1919. Elle réunit les anciennes sucreries d'Athies, Courcelles, Eppeville, Ercheu, Flavy-le-Martel, Lesdins, Matigny, Monchy-Lagache, Mons-en-Chaussée, Montescourt-Lizerolle, Moyencourt, Péronne, Seraucourt-Le-Grand, Villers-Saint-Christophe. Les instigateurs principaux de cette nouvelle société sont Edme Sommier, raffineur de sucre à La Villette qui avait repris l'entreprise fondée par son père en 1824, et Emile Tabary, ingénieur et technicien qui dirigeait avant guerre la sucrerie de Flavy-le-Martel. Dès le mois de décembre 1918, les deux hommes se rencontrent et évoquent l'idée d'une association industrielle à laquelle se joint également André Boivin, qui deviendra aussi rapidement l'un des principaux actionnaires de la société. Le projet initial de reconstruire la sucrerie de Flavy qui, comme beaucoup d'autres, avait été ruinée par le conflit, se transforme en quelque chose de beaucoup plus ambitieux, encouragé par l'Etat. Le préfet de la Somme, Alfred Morain, ne pouvait qu'encourager ce regroupement de capitaux qui allait permettre une grande capacité d'investissement et le développement d'un nouvel outil de production plus performant. D'autres fabricants de sucre qui avaient perdu leur usine au cours du conflit rejoignent ce noyau d'industriels. Toutefois, parmi eux, aucun n'exploite les sucreries de Ham ou d'Eppeville. C'est pourtant là, à Eppeville, qui bénéficie déjà d'infrastructures proches du canal de la Somme, que Tabary choisit le site pour implanter sa nouvelle sucrerie.

La construction de la nouvelle sucrerie

Dès l'été 1919, La C.N.S.R. rachète les terrains et les fermes proches du canal pour constituer un ensemble foncier de 19 ha. Elle confie en parallèle la conception du projet architectural à l'architecte Georges Lisch, pourtant peu expérimenté dans les réalisations de bâtiments industriels, mais qu'Edme Sommier connait déjà et fait travailler à son château de Vaux-le Vicomte (Seine-et-Marne). Plus habitué aux commandes de demeures bourgeoises et aux restaurations de manoirs et châteaux, Georges Lisch, relève néanmoins le défi. L'architecte dessine un plan d'ensemble de la sucrerie en juin 1921, accompagné de nombreux dessins aquarellés des différents bâtiments. Son projet rassemble aussi bien les bâtiments industriels que des logements pour le directeur, pour les ingénieurs, les contremaîtres ou les ouvriers de la sucrerie. L'élément phare de son projet tient dans la façade principale de l'usine, pour laquelle il s'inspire très nettement de l'architecture des gares, et notamment de celles réalisées par son père, Juste Lisch pour le débarcadère du Champs de Mars à Paris en 1877 et au Havre en 1881.

En septembre 1921, le chantier de "la plus grande sucrerie de France" est engagé et devient rapidement l'un des plus ambitieux de la Reconstruction industrielle en Picardie. Les plus grandes entreprises se mettent au service de ce défi technique qui doit être achevé à l’été 1922. On fait alors appel à l’entreprise Hersent, davantage habituée aux travaux d’aménagements portuaires, à l’entreprise tchèque de construction métallique Skoda (filiale de Schneider en France), qui dépêche spécialement six cents ouvriers sur place pour monter l’ossature des bâtiments de l’usine, ou encore à l’usine Renault, qui possédait à l’époque un champs d’intervention plus large que l’automobile et qui intervint dans l’assemblage des charpentes métalliques et la fourniture des ponts roulants. Au total, près de 160 entreprises travaillent sur ce chantier colossal, qui s'élève alors à plus de 250 millions de francs. L'usine est achevée à la fin de l'année 1922 et entame sa première campagne à partir du 2 janvier 1923. La capacité de traitement de la nouvelle usine est de 3500 t. de betteraves / jour, soit quatre fois plus que les sucreries les plus importantes avant 1914.

Cette capacité de production exceptionnelle pour l'époque est assuré grâce à la performance de l'équipement fabriqué spécialement par l'entreprise Cail Fives de Lille, mais aussi au relai assuré par les râperies de Monchy-Lagache, d'Ercheux et de Montescourt-Lizerolles, complété en 1928 par celle d'Omissy-Lesdins.

Évolution de la sucrerie après sa construction

En 1930, Jean de Vogüe, bras droit d'Edme Sommier, souhaite développer la commercialisation du sucre et fait construire à cet effet un atelier de conditionnement du sucre à Eppeville. Il fonde alors une nouvelle société distincte de la C.N.S.R. qu'il appelle la Compagnie Commerciale des Sucreries Réunies (C.C.S.R.). Ce sucre est alors commercialisé sous les marques "TOUR" pour le sucre extra blanc destiné à l'industrie, et SOL, pour le sucre de consommation courante. Mais lors de la seconde guerre mondiale, l'usine est a nouveau fortement endommagée en 1940 par les bombardements allemands, et en 1945, par l'aviation alliée. La reconstruction est cependant rapide et l'usine est à nouveau en état de fonctionnement en 1947. Si l'approvisionnement de l'usine s'était fait principalement par voie d'eau et par chemin de fer, en 1956, l'avènement des camions après la seconde guerre mondiale, favorise ce mode de transport des betteraves jusqu'à la sucrerie. L'établissement possède d'ailleurs en propre 150 camions Cependant, le canal est encore utilisé jusqu'en 1966. Avec une capacité de traitement de plus de 8000 t. par jour, la sucrerie d'Eppeville devient la plus importante sucrerie de France en 1966.

A partir de 1968, la C.N.S.R., présidée par Jean de Vogüe, fusionne avec les Sucreries Raffinerie Bouchon et Pajot (S.R.B.P.) d'Antoine Bouchon et avec les Raffineries de Sucre de Saint-Louis. Ensemble ils créent la Générale Sucrière.

Équipement industriel et machines

En 1923, lors de la première campagne, la sucrerie traite 3000 t. de betteraves par jour, soit dix fois plus que la plupart des sucreries d'avant guerre. Elle est alors équipée d'une batterie de diffusion à vases. En 1932, dix ans après, cette capacité de traitement est augmentée de 1200 t. pour atteindre 4200 t. de betteraves par jour. Après la seconde guerre mondiale, la diffusion continue, mise au point par l'entreprise Cail-Fives est adoptée et le transport par camion prend le pas sur le chemin de fer et le canal. En 1950, l'usine est en capacité de traiter 5000 t. de betteraves par jour. En 1965, la société possède une flotte de 150 camions, capable de transporter chacun 10 t. de betteraves, et de 60 grues L'équipement est modernisé en 1960, par l'installation d'une première diffusion continue Bergé, de type RT2, complété en 1967, d'une seconde diffusion du même type. La productivité atteint 8000 t. de betteraves / jour.

Précision dénomination sucrerie de betteraves
distillerie d'alcool de betteraves
Appellations Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.), Générale Sucrière, Saint-Louis Sucre
Parties constituantes non étudiées établissement administratif d'entreprise, communs, ferme, parc, verger, tennis, cité ouvrière, cantine, logement d'ouvriers, logement de contremaître, logement patronal
Dénominations sucrerie, distillerie
Aire d'étude et canton Santerre Haute-Somme - Ham
Hydrographies Somme canal de la
Adresse Commune : Eppeville
Adresse : rue du Maréchal-Leclerc , rue de Nesle
Cadastre : 1985 A 164, 165, 168 à 175, 177, 178, 180 à 184, 186 à 188, 317, 370 à 372, 398, 447, B 390 à 402, 404 à 422, 430 à 546, 560 à 564, 630

La Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies est fondée en juin 1919 de la volonté de deux hommes : le raffineur parisien Edme Sommier et l'ingénieur Emile Tabary, qui dirigeait la sucrerie de Flavy-le-Martel (AIsne). L'industriel n'envisage pas de reconstruire son usine au même endroit, mais choisit le site d'Eppeville, qui possède d'intéressantes infrastructures, entre le canal de la Somme et la ligne de chemin de fer qui relie Amiens à Tergnier. La C.N.S.R constitue alors une concentration capitaliste de quatorze sucreries existante avant-guerre et ravagées lors du premier conflit mondial.

Edme Sommier choisit l'architecte Georges Lisch qu'il employait alors aux travaux de son château de Vaux-le-Vicomte (Seine-et-Marne). Les acquisitions foncières sont entreprises dès 1919 et sur diverses terres et fermes, notamment en bordure du canal, constituant un ensemble de 190 000 m². L'ensemble industriel et les logements sont construits entre 1920 et 1922.

Lors de la seconde guerre mondiale, la sucrerie est lourdement endommagée. Plusieurs bâtiments font l'objet d'une reconstruction ou d'une modernisation mais sans que leur implantation ou leur fonction ne soit modifiée. Les cheminées sont reconstruites en 1941 (date portée) et en 1945. Après la guerre, la C.N.S.R. fusionne avec les raffineries Saint-Louis de Marseille sous le nom sucreries raffineries Sol Bouchon Saint-Louis S.A., devenue en 1968 la Générale Sucrière ; De nombreuses extensions datent de la seconde moitié du 20e siècle

Equipement industriel et machines : En 1922, l'entreprise Cail Fives de Lille fournit le matériel de la sucrerie qui peut traiter 3500 t. de betteraves par jour. Trois râperies sont reliées à la sucrerie centrale, grâce à un réseau de 75 km de canalisation. Approche sociale et évolution des effectifs : En 1857 : mention de travail nocturne d'enfants ; En 1934, l'usine emploie 700 ouvriers, dont 123 ouvriers. En 1939, cet effectif est de 500 personnes permanentes et de 700 ouvriers supplémentaires en période de campagne betteravière. En 1962, l'effectif est toujours de plus de 500 salariés. En 1983, l : 700 ouvriers ; 1986 : 591 salariés.

Période(s) Principale : 1er quart 20e siècle, 2e quart 20e siècle, 2e moitié 20e siècle
Dates 1901, daté par source
1921, daté par source
1941, porte la date
1945, daté par source
Auteur(s) Auteur : Lisch Georges,
Georges Lisch (1869 - 1960)

Architecte.


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architecte, attribution par source
Auteur : Hersent Jean et Georges, entrepreneur, attribution par source
Auteur : Gobertange société, entrepreneur, attribution par source
Personnalité : Sommier Edme, promoteur, attribution par source
Personnalité : Tabary Emile,
Emile Tabary (1874 - )

Emile Tabary nait le 16 août 1874 à Roupy (Aisne). Diplômé de l'Ecole Centrale de Paris en 1897, il part d'abord faire son service militaire, et revient en 1899, où il débuite sa carrière professionnelle au sein de la sucrerie d'Epenancourt. Entre 1900 et 1903, il effectue plusieurs stages au sein des sucreries de Seraucourt, Montescourt, Ham , Villers-Saint-Christophe, Matigny, Monchy-Lagache, Moyencourt et Pithiviers. Après avoir parfait ses connaissances et sa formation initiale, il accède aux responsabilités de sous-directeur de la sucrerie de Seraucourt. Lors de la campagne suivante, il occupe des fonctions similaires à la sucrerie de Flavy-le-Martel. Il en devient le directeur général en 1905.


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promoteur, attribution par source

Site industriel desservi par voie navigable et embranchement ferroviaire. L'ensemble se compose des édifices suivants : l'unité de production de la sucrerie, un immeuble de bureaux, un immeuble de direction avec bureaux et habitation de l'administrateur et son parc, 2 maisons d'ingénieur, 4 maisons de contremaîtres, des maisons de contremaîtres jumelées, des logements ouvriers mitoyens, une cité ouvrière dite Cité Germaine, des dortoirs (3 immeubles de logements ouvriers collectifs), une cantine et cuisine. Atelier principal en brique et pan de fer à élévation ordonnancée avec fronton orné, toit à longs pans brisés et comble à surcroît avec ciment en couverture ; chaufferie, salle des machines, four à chaux et magasins industriels en brique et pan de fer, toit à longs pans et comble à surcroît ; bureau en brique à un étage carré et étage de comble, toit à longs pans ; logements d'ouvriers en brique à élévation ordonnancée sans travées ; deux cheminées d'usine à base tronconique h environ 30 mètres ; surface du site en m2 : 190000.

Murs brique
essentage de tôle
pan de fer
Toit ardoise, verre en couverture, matériau synthétique en couverture, ciment en couverture
Étages 2 étages carrés, étage de comble, comble à surcroît
Couvrements charpente métallique apparente
Couvertures terrasse
toit à longs pans
toit à longs pans brisés
toit bombé
pignon couvert
lanterneau
Escaliers


Autres organes de circulations ascenseur, monte-charge
Typologies atelier principal rectangulaire à façade sous un grand arc segmenté
États conservations restauré
Techniques céramique

Ce dossier de recensement du patrimoine industriel de la Somme a été établi en 1988 par Benoît Dufournier et complété en 2003 dans le cadre de l'étude sur la Reconstruction dans la Haute-Somme, menée par Gilles-Henri Bailly, Stéphanie Caulliez et Philippe Laurent. Il a depuis été mis à jour et enrichi par Bertrand Fournier en 2015 lors de l'enquête thématique régionale sur la Première Reconstruction industrielle.

Statut de la propriété propriété privée
Intérêt de l'œuvre à signaler
Éléments remarquables atelier de fabrication

Annexes

  • Programme de construction des bâtiments de la C.N.S.R. - Cabinet d'architecture Lisch (AD Somme ; 49 Fi 1)

    La ville de Ham ayant été détruite systématiquement par les Allemands, la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies, résolut en vue de diminuer ses frais généraux d'exploitation, d'édifier a la place des nombreuses râperies et sucreries qu'elle possédait, une usine centrale très importante, reliée à cinq râperies situées dans un rayon de 20 km. Une cité ouvrière, des maisons de contremaîtres, des dortoirs pour les Belges, des maisons d'ingénieurs, des bureaux et enfin, une maison servant à la fois au directeur et aux membres du Conseil d'administration lors de leur séjour à la sucrerie furent édifiées. Le programme pour la construction de cette maison comportait deux parties distinctes, qui devaient communiquer seulement au rez-de-chaussée, la cuisine étant commune aux deux habitations et servir l'une au directeur de la C.N.S.R., l'autre aux administrateurs lors de leur séjour à Ham.

    L'habitation du directeur au rez-de-chaussée comprend vestibule, un bureau ayant accès direct sur l'extérieur et, sur le salon, grand salon, petit salon, salle à manger, fumoir, studio, grande galerie, grand escalier, escalier de service, office cuisine, lavabo, WC, etc. Au 2ème étage deux chambres de maître avec lingerie et de nombreuses chambres de domestiques, WC.

    L'habitation des administrateurs au rez-de-chaussée se compose d'un grand vestibule, d'un salon, d'une grande salle à manger et d'un office en communication avec la cuisine commune au directeur et aux administrateurs, la chambre à coucher du Président du Conseil d'administration avec cabinet de toilette et salle de bain, au premier étage, quatre chambres à coucher pour les administrateurs avec salles de bain et toilette, WC, etc. deux calorifères à eau chaude chauffent toutes les pièces, l'un d'eux dessert l'appartement du directeur et la chambre du président du conseil d'administration, les autres pièces du bâtiment des administrateurs. La construction est entièrement en brique de Boq avec pans de bois en chêne, et balustrade en béton armé, couverture en ardoise ; elle a été exécutée par la société belge de Gobergange qui a eu l'entreprise générale. Les intérieurs ont été traités en style moderne avec boiserie. La dépense s'est élevée à parts de deux millions de francs et les travaux ont duré une année environ.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Somme. Série O ; 99 O 1533. Eppeville.

  • AD Somme. Série R ; 10 R 73. Eppeville. Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies. Dommages de guerre.

  • AD Somme. Série J ; 49 J 1. Description sommaire du projet de construction d'un nouveau complexe industriel et de cités ouvrières pour la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies suite aux destructions de guerre, tapuscrit, 2 p. [1919-1920].

  • MINISTÈRE DES FINANCES. CENTRE DES ARCHIVES ÉCONOMIQUES ET FINANCIÈRES. B-0009005/1 : Trésor, dommages de guerre et reconstitution. Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (1919-1935).

  • MINISTÈRE DES FINANCES. CENTRE DES ARCHIVES ÉCONOMIQUES ET FINANCIÈRES. B-0090017/1 : Trésor, dommages de guerre et reconstitutions. Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (1922-1933).

  • MINISTÈRE DES FINANCES. CENTRE DES ARCHIVES ÉCONOMIQUES ET FINANCIÈRES. B-0090020/1. Trésor, dommages de guerre et reconstitutions. Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (1922-1933).

  • AD Somme. Série M ; 5 M 623 : Eppeville, établissements dangereux, insalubres ou incommodes, 1846-1922.

  • AD Somme. Série M ; 99 M 127 : Compte-rendu du mouvement ouvrier à la C.N.S.R. d'Eppeville, 24-25 octobre 1934.

Documents figurés
  • Bâtiment de direction. Plan et perspective, dessin aquarellé, Georges Lisch architecte, 23 août 1920 (AP René Lisch).

  • Plan de l'usine et de ses dépendances, 1/2500e, Georges Lisch architecte, 7 juin 1921 (AD Somme ; 49 Fi 2).

  • Façade principale en brique et verre de la sucrerie, Georges Lisch architecte, dessin au crayon, aquarelle et lavis, 1920 (AD Somme ; 49 Fi 3).

  • Détail de la façade principale en brique et verre de la sucrerie, dessin au crayon, aquarelle et lavis, [Georges Lisch, architecte], [s.d.] (AD Somme ; 49 Fi 4).

  • Vue extérieure du bâtiment principal et des cheminées de l'usine, tirage photographique noir et blanc, 6 novembre 1922 (AD Somme ; 49 Fi 16).

  • Vue extérieure d'un bâtiment en cours de construction, tirage photographique noir et blanc, 6 novembre 1922 (AD Somme ; 49 Fi 17).

  • Les vases de diffusion de la sucrerie, tirage photographique noir et blanc, 6 novembre 1922 (AD Somme ; 49 Fi 18).

  • Les cuites de l'atelier de cristallisation, tirage photographique noir et blanc, 22 novembre 1922 (AD Somme ; 49 Fi 21).

  • Atelier des filtres presses, tirage photographique noir et blanc, 6 novembre 1922 (AD Somme ; 49 Fi 22).

  • Intérieur de la sucrerie et de la batterie de diffusion, tirage photographique noir et blanc, 6 novembre 1922, (AD Somme ; 49 Fi 23).

  • [Vue intérieure de la diffusion de la sucrerie d'Eppeville]. Extrait du Manuel général de l'instruction primaire : La Picardie, ressources, 1932, p. 113-114 (AD Somme ; 2 Fi 1016).

  • La sucrerie d'Eppeville, carte postale, vers 1930 (coll. part.).

  • La sucrerie et des bureaux [vue partielle, façade sur rue], carte postale, vers 1950. (coll. part.).

  • Vue aérienne de l'usine, carte postale, vers 1970 (coll. part.).

  • Plan détaillé de l'atelier principal de la sucrerie, tirage au bleu, 19 mai 1921 (AD Somme ; 5 M 623).

  • Plan d'ensemble de la sucrerie centrale d'Eppeville-Ham, 1921 (AD Somme ; 5 M 624).

  • Montage de la structure métallique de la sucrerie, tirage photographique noir et blanc, 9 février 1922 (Archives privées de l'entreprise).

  • Structure métallique du grand atelier de fabrication de la sucrerie, tirage photographique noir et blanc, 9 février 1922 (Archives privées de l'entreprise).

  • Structure métallique du grand atelier de fabrication, tirage photographique noir et blanc, 2 août 1922 (Archives privées de l'entreprise).

  • Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies. Eppeville-Ham (Somme) - Haut. 66 m. Grue roulante de 100 tonnes. Carte postale. Ed. Vasselin, Eppeville. 1922. (Coll. Cercle Cartophile de Ham).

  • Eppeville. La sucrerie. Carte postale. Cl. Lebrun. Vers 1924. (Coll. Cercle Cartophile de Ham).

  • Eppeville. La sucrerie. Pont tournant. Carte postale. Cl. Lebrun. Vers 1924 (Cercle Cartophile de Ham).

  • Eppeville Ham. Sucreries Réunies [La grue et le pont roulant]. Carte postale. Editions Jouy. Vers 1925. (Coll. Cercle Cartophile de Ham).

  • Vue aérienne de la sucrerie, tirage photographique noir et blanc, vers 1950 (Archives privées de l'entreprise).

  • La sucrerie d´Eppeville. Carte postale. n°80.410.07. [vers 1950] (coll. part.).

Bibliographie
  • BOCQUET, E. Notice populaire sur le village d'Eppeville. Ham : Juniet-Rasse, 1909.

  • BOUCHON, Antoine. Eppeville a 50 ans. [s.l.] : [s.n.], [1973].

  • BOWIE, Karen. Georges Lisch. Les villages de Béthancourt et d'Eppeville en Picardie. Monuments Historiques, septembre-octobre 1993, n° 189.

    p. 88-90
  • CERCLE CARTOPHILE DE HAM ET SA REGION. L'industrie dans l'agglomération hamoise... hier et aujourd'hui. Ham : C.C.H., 2013.

    p. 54-57.
  • LAVIGNE, Eléonore. Reconstruction et restructuration industrielle après la première guerre mondiale : la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies à Eppeville (Somme) 1919-1934. Amiens : Université de Picardie Jules Verne, 2002. 2 vol. Mém. de maîtrise : Histoire de l'Art : Amiens : 2002.

  • PICARDIE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Architectures de la Reconstruction dans l'Est de la Somme. Réd. Carmen Popescu, collab. Aline Magnien ; photogr. jean-Claude Rime, Thierry Lefébure. Lyon : Lieux Dits, 2006 (Itinéraires du patrimoine, 297).

  • SCHNAKENBOURG, Christian. Histoire de l'industrie sucrière en Picardie (1810-1980). Université de Picardie Jules Verne. Équipe de recherches sur les systèmes industriels, pôle de recherche en Sciences humaines et sociales. Octobre 1997.

Liens web

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