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Usine de quincaillerie (fabrique de clous) Rivierre

Dossier IA60001660 réalisé en 2006

Fiche

Précision dénomination fabrique de clous
Appellations Rivierre
Parties constituantes non étudiées mur de clôture, voie ferrée, atelier de fabrication, bureau, transformateur, château d'eau
Dénominations usine de quincaillerie
Aire d'étude et canton Grand Creillois - Creil
Adresse Commune : Creil
Adresse : 2 à 6 rue des Usines
Cadastre : AD32
Précisions oeuvre située en partie sur la commune Nogent-sur-Oise

Une société de négoce de ferrailles et de boulonnerie est installée par Allary et Place en 1875 rue des Usines. Une demande d'embranchement ferroviaire est déposée en 1882. Le site de la boulonnerie est repris en août 1888 par Théodore Rivierre. Il s'associe rapidement avec Oscar Watteau, inventeur des procédés de fabrication des semences de cordonniers. La production s'effectue au moyen de couronnes de fil de fer et non plus de plaques de tôle ce qui garantit des économies de temps et une meilleure qualité du produit. Pendant la guerre 1914-1918, l'usine produit en grande quantité des clous pour les chaussures des soldats mais aussi des cylindrages pour les torpilles aériennes. En mai et juillet 1918, des bombes allemandes touchent l'établissement : les bureaux et les habitations sont endommagés. L'usine est agrandie vers le nord à partir de 1922, à la demande de la veuve de Théodore Rivierre, pour construire une tréfilerie. Les travaux sont réalisés sous la direction de l'architecte Rivoire. La production se diversifie : semences en fil d'acier, fabrication de chevilles en laiton et en acier. L'usine est à nouveau bombardée en juin 1940 puis en avril, mai et juin 1944 : un tiers des bâtiments sont touchés et sont rasés par la suite. La clouterie est reconstruite et réaménagée en grande partie entre 1946 et 1953, sous la direction de l'architecte Pierre Varenne et de l'entrepreneur Lepage. La fabrication se limite alors aux semences de cordonniers et de tapissiers et aux pointes fines. Un nouveau bâtiment pour le conditionnement des fils d'acier est construit en 1975. L'activité se poursuit aujourd'hui sur les 325 machines construites entre 1895 et 1925 et installées au nord du site. Entre 1600 et 1800 modèles de clous (pour tapisserie, chaussures, maquettes) sont produits et 16 personnes travaillent dans l'usine. L'établissement emploie 400 ouvriers en 1914, 125 français et 8 étrangers en 1916 (2 suisses, 5 belges et 1 italien), 300 ouvriers en 1922 et 107 en 1970.

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Principale : 3e quart 20e siècle
Principale : 4e quart 20e siècle
Dates 1888, daté par source
1922, daté par source
1946, daté par source
1975, daté par source
Auteur(s) Auteur : Rivoire, architecte, attribution par source
Auteur : Varenne Pierre, architecte, attribution par source
Auteur : Lepage, entrepreneur, attribution par source
Personnalité : Allary, commanditaire, attribution par source
Personnalité : Place, commanditaire, attribution par source
Personnalité : Rivierre Théodore, commanditaire, attribution par source
Personnalité : Watteau Oscar, commanditaire, attribution par source
Personnalité : Rivierre Veuve, commanditaire, attribution par source

La clouterie-tréfilerie Rivierre, entourée de murs en brique et en pierre, est composée de plusieurs bâtiments construits en bordure de la rue des Usines et à l'intérieur de la parcelle entre 1880 et 1970. Le bâtiment des bureaux, à cinq travées, est en béton habillé de pierre. Il est construit sur sous-sol, avec un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. L'entrée est soulignée par un avant-corps central coiffé d'un petit toit à trois pans en ardoise : on y accède par six marches. La toiture est à longs pans et croupes brisés. La stéréotomie de la pierre est soignée notamment pour les chaînes d'angle, les encadrements des baies et les bandeaux soulignant le premier étage. La porte est ornée de clous en ferronnerie. Au centre de la cour se trouvent deux halles accolées (ancienne menuiserie et magasins des matières premières) en rez-de-chaussée construites en brique et pan de bois en Y. Elles sont couvertes chacune de deux pans en tuile mécanique et tôle. D'autres constructions en brique bordent la parcelle à l'ouest. Dans la continuité du portail d'entrée, deux bâtiments en brique et pierre ont été élevés, perpendiculairement à la rue des Usines. Ils sont couverts d'un toit à deux pans en matériau synthétique et tôle ondulée. Deux halles accolées en pierre sont visibles dans son prolongement : elles sont percées de baies en plein cintre en brique. A l'intérieur les murs sont soulignés par des pilastres en pierre. Elles sont chacune couvertes d'un toit à deux pans en tuile mécanique et matériau synthétique. Un bâtiment en pierre fermé sur trois côtés est élevé dans le prolongement des deux halles : il est couvert d'un toit à deux pans en matériau synthétique. Le bâtiment en béton et parpaing de béton (tréfilerie) est construit légèrement en retrait de la rue des Usines. Il comporte 4 travées soulignées par des bandeaux de béton. Les fenêtres de premier étage sont condamnées par des plaques de tôle ondulée. La toiture est en voile de béton nervurée. Un transformateur électrique lui est accolé. L'usine est ceinte par une partie des bâtiments (ateliers de fabrication, transformateur électrique) ainsi que par des murs pleins en pierre. A l'arrière de la tréfilerie se situe le réservoir d'eau : sa base est construite en pierre, percée de 4 ouvertures en plein cintre en brique ; la base est surmontée d'une cuve en métal. L'activité se concentre aujourd'hui dans un long bâtiment en rez-de-chaussée situé au centre la parcelle. Une première partie est construite en brique et couverte de 5 sheds en verre et tuile mécanique. Elle abrite les bureaux, l'atelier de vérification, de pesage et d'emballage et la zone de stockage et d'expédition. Ce bâtiment est prolongé vers le nord par une construction tout en béton (murs, couverture en voile de béton) abritant le four fonctionnant au charbon et les tonneaux de sciure utilisés pour le dégraissage. Une extension du bâtiment se poursuit vers le nord : ce bâtiment comporte 8 travées en voile de béton abritant les 325 machines fonctionnant à l'électricité (quelques courroies sont encore visibles ainsi que des rails au sol). Les vestiaires construits en brique en rez-de-chaussée et le garage à vélo sont également visibles près de l'entrée est du site.

Murs brique
pierre
béton
bois
parpaing de béton
pan de bois
Toit tôle ondulée, béton en couverture, ardoise, tuile mécanique, matériau synthétique en couverture
Étages sous-sol, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré, étage de comble
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures toit bombé
toit à longs pans
toit à longs pans brisés
croupe brisée
Énergies énergie électrique
Techniques ferronnerie
mosaïque
Représentations monogramme raison sociale lion
Précision représentations

Le portail d'entrée de l'usine porte les initiales R et V pour Rivierre et Veuve. Une plaque en tôle sur la façade des bureaux porte l'inscription "Société des Etablissements Th. Rivierre Manufacture de Clouterie" entourée de deux lions, symboles de l'entreprise Rivierre. La porte d'entrée du bâtiment administratif est ornée de plusieurs gros clous en ferronnerie rappelant la fabrication des lieux. Le seuil d'entrée de ce bâtiment est décoré d'une mosaïque en couleur représentant un lion portant entre ses pattes les lettres T et R, initiales de Théodore Rivierre.

Bien que plusieurs maisons d'habitations aient été construites sur place (dont la maison du concierge bombardée en 1944), la famille Rivierre logeait à Chantilly où elle possédait deux propriétés rue des Cascades : l'une appelée "souvenir et bon accueil" fut édifiée en 1885 et achetée par Marie Crosnier, veuve de Léon Rivierre en 1906, l'autre nommée "le manoir de l'espérance", construite en 1911, est acquise en 1926 par Paul Théodore Rivierre et sa femme. Les deux propriétés, toujours visibles, sortent des biens de la famille Rivierre à la fin des années 1950.

Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Etat des dommages de guerre de 1939-1945 et reconstruction de la clouterie Rivierre à Creil

    "Production après la Deuxième Guerre mondiale : pointes grosses et fines, chevilles pour chaussures, semences pour le montage et la réparation des chaussures, semences et bossettes pour tapissiers et bourreliers, clous à ferrer les chaussures.

    La matière première utilisée est le fil d´acier doux tréfilé. On utilise également des fils de cuivre, de laiton, d´aluminium, d´acier inoxydable. Ces fils doivent être bien calibrés et exempts d´oxydation et de rouille d´où la nécessité de les entreposer dans un magasin parfaitement sain et étanche à l´eau.

    Le magasin doit être raccordé à la route et au chemin de fer afin d´assurer une manutention pratique de tonnages importants (350 à 400 tonnes par mois) parvenant à l´usine par camions et wagons. Le stock doit être équivalent à 7 ou 8 semaines de marche.

    Les fils sont utilisés tels qu´ils arrivent ou sont décapés ou retréfilés : les installations doivent donc comporter un atelier de décapage à l´acide et un matériel de tréfilerie.

    La fabrication de clouterie est effectuée au moyen de machines ou des presses qui, à froid, transforment le fil en pointes, semences et clous. La production des machines est variable selon la longueur et la grosseur des articles fabriqués.

    Les machines sont mues par des transmissions commandées par des moteurs électriques. Un ouvrier conduit 8 à 15 machines.

    Les clous fabriqués sont reçus sous les machines dans des bacs en tôles et transportés à un atelier de polissage : mis dans des tonneaux tournants, en bois ou en tôle, avec de la sciure de bois sèche, ils sont débarrassés de la pellicule d´huile qui les recouvre au sortir des machines ; les bavures tombent et les clous acquièrent un aspect poli et brillant. Après avoir été séparés des déchets et de la sciure dans un appareil rappelant les tarares à grains, les clous sont transportés à l´atelier d´empaquetage, après être passés au service de contrôle et de pesage.

    Certains articles utilisés dans des machines automatiques à clouer (semences et chevilles pour machine) doivent être particulièrement soignés et il est nécessaire de les calibrer et de les trier. A cet effet il existe un atelier de triage. Celui-ci est effectué au moyen de tamis en tôle perforée dont les perforations sont calibrées exactement. Ces tamis sont actionnés mécaniquement. Ce travail délicat est effectué par des femmes.

    Les clous réceptionnés sont empaquetés soit dans des boites pliantes en carton soit en cartouches de papier fort. Le poids de ces paquets, pour le marché intérieur français est de 1 ou de 5 kg. Pour l´exportation, le poids varie selon les destinations (30 grammes à 5 kg). Il existe d´autre part plusieurs milliers de types et dimensions de clous ce qui nécessite un très important matériel de manutention et de conditionnement.

    Pour la même raison, il est nécessaire que le magasin des produits finis soit vaste et comporte une grande quantité de casiers dans lesquels sont classé méthodiquement les paquets. Il est d´autre part nécessaire qu´il existe 2 séries de casiers : les uns destinés à emmagasiner le stock des articles courants disponibles ; les autres dans lesquels sont placés les articles rentrant de fabrication pour les commandes en préparation.

    Enfin le magasin doit comporter un espace destiné à la mise en caisse des commandes qui sont ensuite entreposées en attendant l´expédition.

    Celle-ci à lieu par camions ou par wagons. Le magasin doit donc être en bordure de l´embranchement de la voie ferrée et accessible aux camions.

    L´organisation de l´usine comporte en outre un important atelier mécanique : les machines à semences utilisées ont été créées par la Société des Etablissements Rivierre et construites par elle. Une grande partie des pièces mécaniques qui les composent sont fabriquées dans l´usine même. Il est nécessaire d´autre part d´assurer l´entretien des 1025 machines à pointes, clous, et semences formant le matériel de fabrication, ainsi que l´entretien général de l´usine.

    L´atelier mécanique comporte à cet effet des tours, raboteuses, étaux limeurs, perceuses, rectifieuses ainsi qu´un poste de soudure autogène, une forge, des établis d´ajusteurs, et un four électrique pour les traitements thermiques des outils.

    Il lui est adjoint un atelier spécial d´outillage qui établit et entretient les poinçons, outils de forgeage et couteaux nécessaires au fonctionnement des machines de fabrication. Cet atelier comporte une machine à tronçonner les aciers et des machines à meuler les outils.

    Le service électrique est également important.

    L´usine est alimentée en courant triphasé 15 000 volts par le secteur électrique. Les installations électriques comprennent une cabine d´arrivée de courant avec poste de comptage et un transformateur de secours de 30 kw. Cette cabine est située en bordure de la rue des Usines dans une annexe du bâtiment 4. Le courant haute tension est ensuite dirigé par une ligne aérienne vers une cabine d´utilisation située au centre de l´usine et qui au moyen de 3 transformateurs abaisse le courant à la tension d´utilisation de 220 volts. Le courant est ensuite réparti dans les ateliers au moyen de câbles aériens circulant dans les bâtiments.

    A la cabine abaisseuse de tension est adjoint un atelier d´entretien et de réparation du matériel électrique.

    A proximité de l´atelier d´entretien existe un magasin de matières premières diverses et de pièces de rechange.

    Les services annexes comportent en outre des réservoirs d´eau et des pompes assurant la distribution de l´eau dans l´usine pour les divers usages (lavabos, meules, nettoyage).

    La protection contre l´incendie est assurée par des bouches de prise d´eau et une moto-pompe Durey-Sohy. En outre des extincteurs à mousse et à tétra chlorure de carbone sont disposés dans les divers bâtiments.

    Les services administratifs sont concentrés dans un vaste pavillon situé à l´entrée de l´usine : ils comportent

    - un service commercial assurant les relations avec la clientèle et les représentants et particulièrement un service de correspondance et de classement.

    - un service d´enregistrement des commandes

    - un service de facturation travaillant en liaison avec le service de comptabilité commerciale

    - un service de comptabilité commerciale et générale

    - un service de comptabilité industrielle et de prix de revient

    - un service d´inventaire permanent et de statistique fournissant les éléments nécessaires à la mise en fabrication

    - un service des approvisionnements et des achats

    - un service technique comportant un bureau de dessin

    - un service de main d´oeuvre et des salaires qui s´occupe également des allocations familiales, des assurances sociales et des assurances accidents.

    Les services sociaux fonctionnent sous le contrôle du comité d´entreprise en parfaite liaison avec la direction dans un esprit de fructueuse collaboration.

    Les installations annexes de l´usine comportent : des vestiaires où chaque ouvrier dispose de placards métalliques, un lavabo et 2 cabines de douches, un réfectoire, un garage pour bicyclettes, un centre médico-social avec consultations par un médecin inter-usines attaché au groupement des industriels.

    Une caisse d´entraide fonctionne à l´usine, alimentée par les cotisations du personnel et par les versements faits par la société au prorata des salaires. Cette caisse vient en aide au personnel dans les cas de maladies, de naissance ou de malheurs.

    La société verse une allocation bénévole aux vieux travailleurs au prorata du temps de présence à l´usine.

    Il existe des jardins ouvriers où chaque membre du personnel dispose au minimum de 400 m² de bonne terre particulièrement apte à la culture maraîchère.

    Il n´a pas été crée de coopérative d´alimentation, mais l´administration de l´usine, en collaboration avec le comité d´entreprise aide à la subsistance du personnel en organisant à bas prix des distributeurs de denrées et d´objets de première nécessité.

    Un atelier école fonctionne à l´usine pour la formation de jeunes ouvriers spécialisés : semenciers et pointiers. Il n´existe par d´école professionnelle pour la formation de ces ouvriers."

    Extraits de AD Oise : 753W28841 et 753W28842.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Creil. Série O ; 1O1 106. Voirie rue des Usines. Demande d'établir une voie ferrée traversant la rue des usines et destinée à relier les deux ateliers appartenant à M. Daydé, 1912.

  • AC Nogent-sur-Oise. Série I ; sous-série : 5I. Etablissements dangereux et insalubres.

    Agrandissement de la clouterie Rivierre, 1922.
  • AD Oise. Série M ; sous-série 5M : 5Mp2520. Etablissements insalubres, agrandissement de l'usine de tréfilerie-clouterie Rivierre sur la commune de Nogent-sur-Oise, 1921-1922.

  • AD Oise. Série R ; sous-série 2R : 2RP1306. Usines travaillant pour la défense nationale.

    Clouterie Rivierre, novembre 1916.
  • AD Oise. Série R ; sous-série 4R : 4RP1920. Bombardements aériens : usine Rivierre, mai 1918 et juillet 1918.

  • AD Oise. Série S ; sous-série 9S : 9Sp181/2. Chantier de préparation et de débit de bois pour traverses, installation d'une machine à vapeur et d'une chaudière locomobile, 1874.

    Machines à vapeur, établissements Rivierre, 1900.
  • AD Oise. Série W ; 753W 28841. Dommages de guerre 1939-1945. Reconstruction des établissements Rivierre.

  • AD Oise. Série W ; 753W 28842. Dommages de guerre 1939-1945. Reconstruction des établissements Rivierre.

  • AD Oise. Série W ; 1105W 46. Etablissements classés : installation de la SEDOP, 1976.

    Extension de l'usine Rivierre en 1974-1975 : création d'une unité de fils d'acier.
Documents figurés
  • [Plan joint à la demande de raccordement de l'usine Allary-Place au chemin de fer]. Dess., sans échelle, Allary (auteur), 1882 (AC Creil ; 1O1 106).

  • [Papier à lettre à en-tête de la boulonnerie Allary et Place]. Impr. photoméc., n. et b., 1882 (AC Creil ; 1O1 106).

  • [Papier à lettre à en-tête de l'usine Rivierre en 1900]. Impr. photoméc., n.et b., 1900 (AD Oise ; 9Sp 182/1).

  • Les ouvriers de la clouterie Rivierre avant 1914. Photogr. pos, n. et b. (AC Creil ; photographies, coll. A. Rabelle).

  • [Papier à lettre à en-tête des établissements Rivierre]. Impr. photoméc., couleur, 1950 (AD Oise ; 753W28842).

  • [Bâtiment n° 35 abritant les frottoirs et le bleuissage des clous]. Photogr. Pos., n. et b., sans date [vers 1944] (AD Oise ; 753W28842).

  • Société des Etablissements Th. Rivierre, Creil (Oise). Points de chute des bombes. Plan imprimé, couleur, échelle de 2 m/m, 1944 (AD Oise ; 753W28841).

Bibliographie
  • Creil et ses industries. La gazette de Creil. Supplément de janvier 1898.

    p. 14.
  • L'Oise. L'Illustration économique et financière. Supplément au numéro du 16 décembre 1922.

    p. 100.
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général ; (c) Département de l'Oise (c) Département de l'Oise ; (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise (c) Communauté de l'Agglomération Creilloise - Lorieux Clarisse