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  • Anciens moulins de Saint-Maurice, puis usine de teinturerie Bonvallet, devenue coopérative agricole Réveil de Picardie (détruite)
    Anciens moulins de Saint-Maurice, puis usine de teinturerie Bonvallet, devenue coopérative agricole Réveil de Picardie (détruite) Amiens - faubourg Saint-Maurice - quai de la Somme - en ville - Cadastre : 1854 F 87 à 98, 140 à 171 1984 MO 17, 18, 49
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    archives départementales (série G) indiquent que les moulins de Saint-Maurice sont attestés au 13e siècle 81 et 82) transformés en 1872, à l'initiative de Ch. Chivot. L'entreprise est également propriétaire Documents figurés : Le site est visible sur les plans de 1716 et de 1727. Sept moulins sont visibles sur le cadastre de 1813 et six moulins apparaissent sur celui de 1852. Les établissements Vve Bonvallet sont représentés sur le plan monumental d'Amiens de 1893. Sources : Les sources conservées aux . En 1271, Jehan d'Avesne et sa femme vendent au chapitre la part qu'ils possèdent sur les moulins de Saint-Maurice. Au milieu du 15e siècle, on signale à Saint-Maurice un moulin à waide (1430), un moulin à moulin à tan à côté de celui qu'il possède déjà. En 1662, sont mentionnés moulins à tan, à huile et à taillant. Les moulins au 17e siècle sont également connus par deux requêtes du chapitre à l'encontre de Pierre Lombart et consorts, qui veulent convertir leur moulin à tan en moulin à serges (1692), et de
    Hydrographies :
    bras de la, dit des Teinturiers Somme
    Observation :
    développement de l'activité de teinturerie dans le faubourg de Saint-Maurice. Ce dossier de recensement du L'installation de la manufacture Bonvallet, au milieu du 18e siècle, est à l'origine du patrimoine industriel de la Somme, établi en 1986 par Benoit Dufournier, a été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor, en 2002, dans le cadre de l’inventaire topographique d'Amiens métropole.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Plan du terrain de la manufacture d'étoffes Bonvallet située dans le faubourg Saint-Maurice Amiens. Plan cadastral. Section F, dite de Saint-Maurice, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme Section F, dite de Saint-Maurice, 16e feuille, dessin par Leblanc géomètre, 1852 (DGI). , figurant les jardins, les moulins à huile, une fontaine et les bras de la rivière de Somme, vers 1760 (AD AD Somme. Série G ; G 1491. Saint-Maurice. Rivière et pêche (1612-1697). AD Somme. Série G ; G 1494. Saint-Maurice. Moulin (1271-1722). BM Amiens. Série O ; 3 O 4/21. Quai de l'Ecluse (1830-1864). Rue de l'Eglise (an 7-1878).
    Dénominations :
    usine de teinturerie
    Murs :
    torchis pan de bois béton pan de béton armé essentage de tôle
    Description :
    Magasin industriel, ancien moulin, en brique ; logement, anciennement conciergerie, en pan de bois et torchis, toit à longs pans ; ateliers de fabrication à pan de béton et brique, toits à longs pans à pignon couvert et pignon découvert ; hangars et silos en béton et essentage de tôle. Surface du
    Localisation :
    Amiens - faubourg Saint-Maurice - quai de la Somme - en ville - Cadastre : 1854 F 87 à 98, 140 à
    Titre courant :
    Anciens moulins de Saint-Maurice, puis usine de teinturerie Bonvallet, devenue coopérative agricole Réveil de Picardie (détruite)
    Appellations :
    Moulins de Saint-Maurice Réveil agricole de Picardie
    Illustration :
    Plan du terrain de la manufacture d'étoffes Bonvallet située dans le faubourg Saint-Maurice Schéma de situation : A. Moulin à farine, B. Magasin, logement, C. H. Bureaux, D. Atelier mécanique , E. F. Ateliers de teinturerie, G. Silos. IVR32_20168000834NUD , figurant les jardins, les moulins à huile, une fontaine et les bras de la rivière de Somme, vers 1760 (AD Extrait du cadastre de 1813 (AD Somme ; 3 P 1162). IVR22_20078012511NUCA Extrait du cadastre de 1852 (DGI). IVR22_20038010439NUCA Atelier de fabrication, en 1989. La façade sur la rue Turgot conserve la trace des anciens logements détruits pour la construction de la teinturerie. IVR22_19898000202X Atelier de fabrication, façade sur la rue Turgot. IVR22_19888000515Z La passerelle, au bas de la rue Bizet, et les vestiges de l'ancien moulin. IVR22_20158006590NUCA
  • Les cimetières des communes étudiées de la communauté d'agglomération d'Amiens métropole
    Les cimetières des communes étudiées de la communauté d'agglomération d'Amiens métropole
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Référence documentaire :
    Amiens. Plan cadastral. Section F, dite de Saint-Maurice, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme Amiens. Plan cadastral. Section G, dite de Saint-Maurice, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme Saleux. Plan par masses de cultures, dessin, Cardinet géomètre, 1805 (AD Somme ; 3 P 1109). Vers-sur-Selles. Plan par masses de culture, 1805 (AD Somme ; 3 P 1148). Glisy. Plan par masses de culture, par Cardinet géomètre, 1809 (AD Somme ; 3 P 974). Pont-de-Metz. Plan cadastral, section A, [1812] (DGI). Amiens. Plan cadastral. Section CC, dite de Beauvais, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme ; 3 P Amiens. Plan cadastral. Section E, dite de Longpré, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme ; 3 P Amiens. Plan cadastral. Section FF, dite de Renancourt, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme ; 3 Amiens. Plan cadastral. Section II, dite de Montières, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme ; 3
    Typologies :
    cimetière indépendant (graveyard) de plan paysager cimetière indépendant (graveyard) de plan régulier
    Titre courant :
    Les cimetières des communes étudiées de la communauté d'agglomération d'Amiens métropole
    Annexe :
    , St-Firmin-à-la-Porte, St-Jacques, St-Sulpice, St-Pierre, St-Honoré, St-Maurice, l’Hôtel-Dieu et romaine autour de l'église rectangulaire 1000 m2 Amiens EP Saint-Maurice [ancien prieuré] faubourg autour souvent des fosses communes surmontées de monuments. Cette pratique se poursuit encore au début de la en bronze. 2. Les cimetières américains " The American Battle Monuments Commission " est chargée de seront enterrés, y élever quelques simples monuments, de leur vertu et de leur religion, ils verrons avec pères, à la vue des monuments élevés à leur mémoire. Nous proposons provisoirement d’entourer de bonne d’y élever des monuments à la vertu des morts, tels que pyramides et croix, tombes de pierre. Tout intérêts résultans (sic) de leurs entreprises. Il sera, dans ce cas, nécessaire d'obtenir préalablement , comme il y en a encore des vestiges aux Charniers de St. Innocent à Paris. Maintenant les Charniers ne les monuments qu'elles y ont élevés à grands frais. Cette suppression serait de plus une cause
    Texte libre :
    , Saint-Maurice) et de l’ancienne église Saint-Jacques, reconstruite à la fin du 15e siècle, dont le existe cinq cimetières dans les paroisses des faubourgs (Saint-Pierre et Saint-Maurice) et de la banlieue régulier au sud de la nef), Saint-Maurice (plan triangulaire), Saint-Pierre (plan régulier à l’ouest de la individuelles et les monuments. Le centre est réservé aux fosses communes, à l’exemple du projet de cimetière de cloître, on accordera l’autorisation de construire des caveaux surmontés d’un monument sans clôture, comme cimetières : “ […] il y a dans cette ville et ses faubourgs, outre le cimetière commun de St-Denis, onze , St-Jacques, St-Sulpice, St-Pierre, St-Honoré, St-Maurice, l’Hôtel-Dieu et l’hôpital général ; qu’ils cimetières subsistant dans les faubourgs (Saint-Pierre, qui sert aux habitants de Rivery, Saint-Maurice de leurs pères, à la vue des monuments élevés à leur mémoire" (cf. annexe 5). L'année suivante, il constitutive de l'église paroissiale. Les observations présentées ici ne concernent que les cimetières. Les
    Illustration :
    Amiens (faubourgs). Le cimetière de l'ancienne église Saint-Maurice, sur le cadastre de 1813 (AD Amiens (intra-muros). L'ancienne église Saint-Jacques et l'emprise de son cimetière, sur le cadastre de 1813 (AD Somme). IVR22_20068010021NUCA Amiens (intra-muros). L'ancien cimetière Saint-Denis, sur le cadastre de 1813 (AD Somme Amiens (faubourgs). L'ancienne église Saint-Pierre et son cimetière, sur le cadastre de 1813 (AD Amiens (faubourg). L'ancienne chapelle Saint-Honoré et son cimetière, sur la cadastre de 1813 (AD Amiens (banlieue). L'ancienne église de Longpré et son cimetière, sur le cadastre de 1813 (AD Somme Amiens (banlieue). L'église de Montières et son cimetière, sur le cadastre de 1813 (AD Somme Amiens (banlieue). L'église de Renancourt et son cimetière, sur le cadastre de 1813 (AD Somme Amiens (banlieue). L'ancienne chapelle Saint-Jean-Baptiste et son cimetière, sur le cadastre de
  • Peinture monumentale (détruite) : Christ en croix avec donateurs et leurs saints patrons
    Peinture monumentale (détruite) : Christ en croix avec donateurs et leurs saints patrons Saint-Quentin - Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Contributeur :
    Caumont de Mesquita Raphaële
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la basilique de Saint-Quentin
    Historique :
    été découverte sous un badigeon, à l'occasion de la restauration intérieure du monument dirigée par La peinture murale de l'actuelle chapelle Saint-Eloi (ancienne chapelle Saint-Georges), classée au titre immeuble, n'existe plus aujourd'hui. Comme de nombreuses peintures murales de la basilique, elle a cette peinture a été restaurée en 1891 par un nommé Degrave. Mentionnée par les guides de visite de Raymund Dreiling et de Jules Hachet, cette oeuvre semble dater du 15e ou du 16e siècle et est jugée de bonne qualité, mais ayant déjà beaucoup souffert. Ce décor a probablement disparu au cours de la pour pouvoir être restauré. On n'en connaît pas de représentation.
    Référence documentaire :
    p. 14 sexto A Evêché Soissons. 3 F 1893-1896. État présenté par M. le curé de la Basilique de Saint p. 36 DREILING, Prof. Dr. Raymund. Die Basilika von St. Quentin. Ihre Geschichte und ihr Charakter . St. Quentin, 1916. p. 31 HACHET, Jules. La basilique de Saint-Quentin. Son Histoire - Sa Description. Troisième
    Représentations :
    et accompagnés de leurs saints patrons.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    D'après des descriptions, la peinture était située au-dessus de l' autel et adoptait la composition d'un triptyque, pour servir de retable. On ne connaît rien de sa technique, mais la fresque est peu
    Emplacement dans l'édifice :
    collatéral sud du choeur mur est de la troisième chapelle ou chapelle Saint-Eloi
    Dimension :
    Mesures proposées par la documentation du service des Monuments historiques : h = 110, la = 230.
  • Eglise paroissiale et ancien cimetière (détruit) Notre-Dame-de-l'Assomption d'Assevillers
    Eglise paroissiale et ancien cimetière (détruit) Notre-Dame-de-l'Assomption d'Assevillers Assevillers - 1 rue d'Hesbécourt - en village - Cadastre : 1812 A 218, 219 2002 AB 21
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Reconstruction de la Haute-Somme patrimoine de la Reconstruction enquête externe
    Historique :
    attribuée à l'entreprise générale Maurice Péchin, de Curchy (procès verbal d'adjudication janvier 1928). La L'ancienne église d'Assevillers est, au moment de sa construction, au 15e siècle, une annexe sous la dépendance de la cure limitrophe de Fay. Elle est dotée de vitraux au 16e siècle. La population s'accroissant, elle est agrandie au 17e siècle. Le cadastre napoléonien de 1812 montre un édifice orienté à 3 vaisseaux, entouré d'un cimetière. L'église, érigée en succursale en 1871, est détruite lors de l'offensive franco-britannique de 1916. Les cartes postales du début du 20e siècle et les plans réalisés en 1921 montrent une église construite en moellon et pierre, avec encadrements et couronnement de baies en pierre , couverture en ardoise, clocher de plan carré, flèche à 4 pans. L'expertise de dommages de guerre est confiée projet de reconstruction. Ses descriptifs, devis estimatifs et dessins présentés en 1925 se réfèrent encore à un projet de reconstitution à l'identique, de même surface que l'édifice antérieur, alors que
    Observation :
    Ce dossier de recensement du patrimoine de la Reconstruction dans la Haute-Somme, établi en 2003 a été mis à jour en 2016 lors de l'opération de dématérialisation de la documentation.
    Référence documentaire :
    Assevillers (Eglise 1926). Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 80/3/18. Etat des AD Somme. Série R ; 10 R 140. Assevillers. Dommages de guerre. SADG Paris ; 00792. Fonds de la Société des Architectes diplômés du gouvernement. , carte postale, L.L. éditeur, [après 1916] (Historial de la Grande Guerre, Péronne ; fonds Van Treeck). CAMPAGNE 1914-1917. ASSEVILLERS (Somme). Ruines de l’Eglise, Ruins of the church, carte postale ASSEVILLERS (Somme). L'église provisoire, carte postale, [s. ed.], [après 1918] (Historial de la Commune d'Assevillers (Somme). Reconstruction de l'Eglise, feuilles n°1 à 6 (plans du rez-de -chaussée, des fondations, élévations et coupes), dessins du projet de Louis Duthoit (architecte), juin 1925 Reconstruction de l'Eglise d'Assevillers, plans d’exécution, tirage bleu, Louis Duthoit (architecte BOULANGER, C. La pierre de Sainte-Radegonde et le grès de Saint-Martin. Paris : E. Leroux, 1899.
    Représentations :
    de blé. Ecoinçons au-dessus des arcs de la nef à décor végétal et inscription continue (Béatitudes
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'édifice, en pierre de taille et moellon dur de Saint-Maximin, est doté de linteaux en béton armé
    Auteur :
    [entrepreneur] Péchin Maurice
    Typologies :
    rampant de pignon en couteaux picards
    Titre courant :
    Eglise paroissiale et ancien cimetière (détruit) Notre-Dame-de-l'Assomption d'Assevillers
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1812, section A, dite du Chef-lieu (AD Somme ; 3 P 1931/5 La rue centrale et l'église en ruines, carte postale après 1916 (Historial de la Grande Guerre Ruines de l'église, carte postale après 1918 (AD Somme ; 8 Fi 4119). IVR22_20158005174NUCA Projet de reconstruction de l'église : plan du rez-de-chaussée, feuille 1, Louis Duthoit, juin 1925 Projet de reconstruction de l'église : façade principale, feuille 2, Louis Duthoit, juin 1925 (AD Projet de reconstruction de l'église : plan des fondations, feuille 3, Louis Duthoit, juin 1925 (AD Projet de reconstruction de l'église : coupe longitudinale, feuille 5, Louis Duthoit, juin 1925 (AD Projet de reconstruction de l'église : façade postérieure et coupe transversale, feuille 6, Louis Projet de reconstruction de l'église : façades latérales, feuille 4, Louis Duthoit, juin 1925 (AD
  • L'ancienne collégiale royale, puis église paroissiale, actuellement basilique Saint-Quentin
    L'ancienne collégiale royale, puis église paroissiale, actuellement basilique Saint-Quentin Saint-Quentin - place de la Basilique - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    patrimoine gothique la basilique de Saint-Quentin
    Historique :
    ´achèvement deentreprise, sous la responsabilité de l´architecte en chef Maurice Berry, occupe les années siècle, pour faire place à un monument encore plus vaste. Une reconstruction inachevée Les débuts de la reconstruction de la nef est déjà entreprise, puisqu´on y ménage six fenêtres à remplages. En dépit des malheurs Boulanger, semblent être les dernières entreprises importantes de l´Ancien Régime. La collégiale dans la du monument. Les travaux sont réalisés sous l´autorité de l´architecte municipal Pierre-André Védie octobre 1875, pieuse entreprise qui procure à l´église le titre et les privilèges de basilique mineure, le sous la conduite de l´architecte en chef des Monuments historiques Edouard Danjoy, auquel succède Henri conjointement dans la résurrection de la cathédrale de Soissons. L´entreprise débute rapidement par le dallage, et surtout, sur la vitrerie du monument. La basilique peut être rendue au culte pour les fêtes de Du temps de l´empereur Maximien (286-305), Quentin, fils du sénateur Zénon, quitte Rome avec onze
    Observation :
    Le plan de l'ancienne collégiale est particulièrement remarquable pour ses deux transepts , comprenant l'habituel transept, qui sépare la nef du choeur, et un second transept ou transept de choeur.
    Référence documentaire :
    . Vuës extérieures et intérieures de l'église de Saint Quentin, ainsi que de plusieurs autres monuments folios 16 verso-17 recto Vue intérieure de l'Eglise de St Quentin, en entrant et regardant à main intérieures de l'église de Saint Quentin, ainsi que de plusieurs autres monuments de la dite église . Quantin et Cie, 1879. 1 est. Dans : "Antiquités et Monuments du département de l'Aisne. 3e partie p. 49-60 DESAINS, Auguste. Notes sur l'église de St-Quentin (Extraites d'un Manuscrit portant la p. 275-277 FLEURY, Edouard. Antiquités et Monuments du département de l'Aisne. Paris : imprimerie J p. 237-241 FLEURY, Edouard. Antiquités et Monuments du département de l'Aisne FLEURY, Edouard . Antiquités et Monuments du département de l'Aisne. Paris : imprimerie J. Claye - A. Quantin et Cie, 1879, t p. 40-44, 214-222 FLEURY, Edouard. Antiquités et Monuments du département de l'Aisne, tome 4 FLEURY, Edouard. Antiquités et Monuments du département de l'Aisne. Paris : imprimerie A. Quantin, 1882
    Représentations :
    Les chapiteaux des supports de la basilique sont ornés de feuillages d'essences variées. Les arcs -boutants qui environnent le chevet sont surmontés de statues d'anges musiciens, aujourd'hui très mutilées , évocation possible de la Jérusalem céleste. Les culées de ces arcs conservent quelques statues d'hommes couronnés. A l'extérieur de l'élévation nord du choeur, une corniche semble avoir conservé son décor d'origine, composé de personnages accroupis, d'hommes en buste, d'humains monstrueux et d'animaux fantastiques. A l'intérieur, deux culots figurés de l'étage de la chapelle Saint-Fursy sont ornés chacun d'un chanoine, dont l'un porte des lunettes et lit. Les deux clefs de voûte de la chapelle Saint-Michel-sous-la , corbeaux et coussinets sculptés visibles sur les parois du monument portent souvent des représentations d'anges ou d'hommes. Les parois de l'édifice gardent des traces d'un décor peint, de diverses époques. Une chapelle au nord de la nef et la chapelle Saint-Michel-sous-la-Tour conservent des peintures décoratives
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    monument est entièrement voûté d´ogives. Le vaisseau central de la basilique est recouvert d'un toit à L'ancienne collégiale est construite en pierre de taille calcaire. L'emploi occasionnel de matériaux différents correspond à des extensions de la construction primitive (solin en grès de la chapelle occidentale). Le monument est aujourd'hui entièrement recouvert en ardoise, à l'exception des chapelles de lui attribuer un usage liturgique, lié ici à l´implantation primitive du maître-autel et à la présence des trois châsses exposées anciennement dans le sanctuaire. À l´ouest, le rez-de-chaussée à deux travées du clocher-porche sert de vestibule à une nef de six travées, dont la première est occupée par l ´orgue. Le vaisseau central est bordé de collatéraux qui desservent quatre chapelles au nord, et trois au . Ces derniers communiquent au nord, avec l´actuelle chapelle de semaine et une chapelle isolée, et au sud, avec une suite de trois chapelles. Le second ou petit transept, prolongé au sud par la chapelle
    Auteur :
    [architecte] Berry Maurice
    Localisation :
    Saint-Quentin - place de la Basilique - en ville
    Illustration :
    Plan de la collégiale, au 19e siècle. Dans : "Antiquités et Monuments du département de l'Aisne Plan détaillé de la collégiale au 18e siècle, dessin aquarellé d'Edouard Pingret en 1804 (In : Vuës Extérieures et intérieures de l'Eglise de Saint Quentin [...]). IVR22_20110201024NUCA intérieures de l'Eglise de Saint Quentin [...]). IVR22_20110201025NUCA Plan de la collégiale, vers 1978 (plan publié dans le volume 1 du Corpus Vitrearum Medii Aevi Décor de l'élévation intérieure sud du petit transept (lithographie d'après un dessin de Philippe Vue aérienne de la basilique et de son environnement, vers 1918. IVR22_19920200013XB Statue de roi ornant une culée au sud-est du chevet (photographie de l'entre-deux-guerres Statue de roi ornant une culée au sud-est du chevet (photographie de l'entre-deux-guerres Statue de roi ornant une culée au nord-est du chevet (photographie de l'entre-deux-guerres
  • Portail Saint-Quentin
    Portail Saint-Quentin Saint-Quentin - Ancienne collégiale royale, actuellement basilique Saint-Quentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    mobilier et objets religieux la basilique de Saint-Quentin
    Historique :
    Aucune information précise n'est connue sur la date de réalisation du portail Saint-Quentin. Les chapelles de la nef ayant été bâties dans le premier quart du 15e siècle, on peut placer la conception de ce portail à la même époque. Rien ne permet de dire s'il a été achevé dès ce moment ou si la réalisation de son décor a accompagné la fin des travaux de construction de la nef au milieu du 15e siècle. Quoi qu'il en soit, ce portail a sans doute servi de modèle pour l'architecte du portail Lamoureux, bâti dans décor végétal et architectural plaide en faveur de l'antériorité du portail Saint-Quentin. Ce dernier a perdu une partie de son décor figuré en 1793, dommages accrus par les bombardements de la Première Guerre mondiale. Néanmoins, cette partie de l'édifice a été l'une des moins touchées par le conflit et a
    Référence documentaire :
    St-Quentin. La basilique (Portail de la place de Latour). Impr. photoméc. (carte postale), P. D p. 61 DREILING, Prof. Dr. Raymund. Die Basilika von St. Quentin. Ihre Geschichte und ihr Charakter . St. Quentin, 1916. p. 45 GOMART, Charles. Extraits originaux d'un manuscrit de Quentin de La Fons intitulé Histoire particulière de l'église de Saint-Quentin, publiés, pour la première fois, par Ch. Gomart. Saint-Quentin p. 24 HACHET, Jules. La basilique de Saint-Quentin. Son Histoire - Sa Description. Troisième p. 88 HELIOT, Pierre. La basilique de Saint-Quentin et l'Architecture du Moyen-Age. Paris
    Représentations :
    instrument de musique La porte, surmontée d´un arc brisé polylobé, est entourée d´un cordon de feuillage. Les deux corbeaux qui soutiennent l'arc sont ornés chacun d'une figure masculine accroupie ou accoudée. La clef de voûte du porche porte un décor de vigne, au milieu duquel se dissimule le visage d'un satyre. Un encadrement de feuillage règne également autour de la seconde porte. Le socle des statues est animé d'un motif de baies à remplage, en très faible relief. La voussure est réservée à un orchestre céleste de huit anges émergeant de nuages. Les instruments conservés, ou les gestes des bras, permettent d´y reconnaître
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    décor en relief sculpté dans la masse. La clef de voùte du porche porte également un décor en relief monument, est surmontée d'un tympan ajouré en arc brisé. L'ornementation en relief qui l'entoure est, là
    Emplacement dans l'édifice :
    angle sud-ouest de la nef
    États conservations :
    traces de peinture La pierre du portail est en très mauvais état, rongée par endroits, ayant souffert de la chaleur des incendies, du passage du temps, de la pollution atmosphérique des 19e et 20e siècles, enfin de la Première Guerre mondiale. Les personnages d'une Transfiguration étaient jadis installés sur le talus de la fenêtre qui surmonte la première porte de ce portail. Ce décor, évoqué par des descriptions anciennes, a été partiellement détruit en 1793. Les éléments qui en subsistaient ont disparu lors de la Première Guerre mondiale et de la restauration consécutive. La clef de voûte du porche conserve des traces de
    Illustration :
    Vue de la travée où est ménagé le portail. IVR22_20110200032VA Vue de la clef de voûte du porche. IVR22_20110201116NUCA
  • Ancienne église paroissiale et cimetière Saint-Germain-l'Ecossais d'Amiens
    Ancienne église paroissiale et cimetière Saint-Germain-l'Ecossais d'Amiens Amiens - Ville Haute - rue Saint-Germain - en ville - Cadastre : 2003 XZ 90, 138
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Historique :
    entrée rue de la Poterie. Pour G. Durand (1893), l'église Saint-Germain, "sans être un monument de Documents figurés : Le cadastre de 1813 (doc. 1) figure un édifice de plan allongé avec un bas-côté saillant au nord de la nef, des bâtiments occupent la parcelle mitoyenne au nord. L´édifice est également connu par les représentations qu´en donnent le cadastre de 1851 (doc. 2), le plan figurant dans la monographie de G. Durand et les photographies de Martin-Sabon (avant 1896). Sources : Les sources conservées aux archives départementales (série G) comprennent de nombreux testaments des 17e et 18e siècles fortifications de la ville. Selon A. Goze (1854), l´église était bordée par un cimetière créé en 1495, comme ceux de Saint-Rémy et de Saint-Leu. Pour H. Calland, "ce joli vaisseau de style ogival flamboyant, d´une architecture assez délicate" est "après la cathédrale l'édifice religieux le plus régulier de la ville . [...] L'intérieur, en voie de restauration, plaît à l'oeil par la légèreté de ses voûtes". Construite au début du
    Observation :
    désaffectée, constitue un témoin majeur de l´architecture religieuse d´Amiens reconnu par les érudits du 19e
    Référence documentaire :
    p. 429-470 GUERARD, François. "Histoire de l'église St Germain d'Amiens". Mémoires de la Société p. 70-71 CALLAND, H. Guide de l'étranger à Amiens. Description de ses monuments anciens et modernes Amiens. Plan cadastral. Section LL, dite de la ville, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme ; 3 P Section G, dite de la ville intra-muros, 4e feuille, dessin par Desroches géomètre, 1851 (DGI). Amiens : églises paroissiales- Église St-Germain-l'Ecossais, dessin, vers 1870 (BM Abbeville ; coll , extrait de Durand, G., "L'église Saint-Germain". In Picardie historique et monumentale, t. I , arrondissement d'Amiens, Amiens : Société des Antiquaires de Picardie, 1893. photographiques de la médiathèque du patrimoine ; MH 0045461) p. 237-332 BM Amiens. MS E 1357. Fonds Pinsard. PINSARD, Charles. Rues, places et monuments d'Amiens. Recueil de notes, tome 30.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    appareillé en pierre de taille et couverte d´ardoises, présente un plan allongé à trois vaisseaux et chevet à pans coupés, à transept non saillant. La tour de clocher s´élève dans l´angle nord-ouest. L´église dispose de deux accès principaux, l´un à l´ouest, l´autre au sud. Une petite porte, au nord du choeur moins hautes et plus étroites que les autres. La lecture de l´espace intérieur est fortement altérée anse de panier y donnent accès. Choeur est aussi profond que la nef (quatre travées de part et d´autre est des bas-côtés conservent des traces de décor mural en relief (19e) à l´emplacement d´anciens
    Auteur :
    [sculpteur] Francières Guérart de
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1813, par Grevin (AD Somme). IVR22_20058010575NUCA Extrait du cadastre de 1851 (DGI). IVR22_20038010961NUCA
  • Les églises, les chapelles et les oratoires (Amiens métropole)
    Les églises, les chapelles et les oratoires (Amiens métropole)
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
    Référence documentaire :
    Plan de l´enclos de la chapelle St-Laurent, au faubourg de Beauvais, à Amiens. XVIe ou XVIIe s. (AD p. 34-35 CRAMPON, Maurice. Le canton de Boves. CNDP, 1980. AD Somme. Série V ; 8 V 6. Département de la Somme. Etat des établissements ecclésiastiques. Amiens  : imprimerie du Progrès de la Somme, 1905. DARSY, F. I. Bénéfices de l'Eglise d'Amiens ou Etat général des biens, revenus et charges du clergé , etc. Amiens : E. Caillaux imprimeur de la société des Antiquaires de Picardie, 1869. p. 1-2 SOCIETE DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie . Tome I : Arrondissement d'Amiens, cantons d'Amiens, Boves et Conty. Amiens : Société des antiquaires de CAPELLADES, Jean. Guide des nouvelles églises en France. Les éditions du Cerf (coll. Les guides de p. 25 ROSEMBERG, David Lee. Les protestants amiénois au milieu du 16e siècle. Bulletin de la
    Annexe :
    de la rivière Amiens, Montières : 475 m de la rivière Amiens, Saint-Maurice : 250 m de la rivière bordure d´une voie primaire (voie romaine) Amiens, Saint-Maurice [site de vallée humide] : en bordure d Liste manuscrite des temples et cimetières protestants de la Somme Amiens : Temple et cimetière  : Temple Templeux-le-Guérard : Temple Extrait de Département de la Somme. État des établissements ecclésiastiques. Amiens, imprimerie du Progrès de la Somme, 1905 (AD Somme. Série V ; 8 V 6). Distance de l´église par rapport à un élément structurant Distance de l´église par rapport à un élément structurant château ou manoir : Allonville [site de plateau] : < 50 m, séparée de l´enceinte de l´ancien château par une voie secondaire Bertangles [site de plateau] : accolée à l´enceinte de l ´ancien château Blangy [surplomb de vallée humide] : < 50 m, séparée de l´enceinte de l´ancien manoir par une voie secondaire Boves, Notre-Dame [site de promontoire] : 150 m du château, prieuré accolé à l
    Texte libre :
    carolingienne. C´est peut-être le cas de l´ancienne abbaye du faubourg Saint-Maurice, à Amiens, sur un site -Maurice, de Saint-Pierre, de Saint-Leu (ancien prieuré Saint-Lambert) et de Saint-Denis, toutes quatre plus prestigieux monuments romans de l´aire d´étude. En milieu rural, ces églises ont généralement été vraisemblablement détruit partiellement les églises rurales proches de la ville close (Saint-Pierre, Saint-Maurice -Anne d´Amiens) mais parfois aussi profond que la nef (Saint-Léger de Longpré, Saint-Maurice, Saleux Le corpus analysé, dans le cadre de l´aire d´étude Amiens métropole, comprend 67 églises, dont 20 siècle mais également 27 églises urbaines et 40 églises ou oratoires ruraux. Les chapelles de couvents et de congrégations, étudiées dans le contexte plus spécifique de l'architecture conventuelle, ne sont par l´édit de Milan (313), sous le règne de l´empereur Constantin. L'épisode de la vie de saint Martin chrétienne, dans la première moitié du 4e siècle, confirmée par la présence de l'évêque au concile de Cologne
    Illustration :
    Plan de localisation des établissements religieux dans la ville, d'après P. Daire et A. de Calonne Pont-de-Metz. Eglise paroissiale et cimetière Saint-Cyr et Sainte-Julitte. IVR22_20048010538NUCA Saveuse. Eglise paroissiale de la Nativité de la Vierge. IVR22_20038000885NUCA Allonville. Eglise paroissiale et ancien cimetière de la Décollation-de-Saint-Jean-Baptiste Amiens. Eglise paroissiale Saint-Maurice (François Auguste Cheussey architecte Amiens. Eglise du Coeur-immaculé-de-Marie (Mallet et Carpentier architectes). IVR22_19968000249V Amiens. Eglise Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus (Jean Devillers agence d'architecture
  • Eglise paroissiale et ancien cimetière Saint-Wandrille à Dargnies
    Eglise paroissiale et ancien cimetière Saint-Wandrille à Dargnies Dargnies - place Jean-Moulin - en village - Cadastre : 1830 C 147, 148 2012 AD 77
    Copyrights :
    (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Association de Préfiguration du PNR Picardie maritime (c) Département de la Somme
    Historique :
    L'ancienne église paroissiale et l'ancien cimetière de Dargnies sont représentés sur le cadastre , éclairée par de petites ouvertures cintrées, et un clocher surmontant le pignon occidental. On peut remarquer également la présence d'un mur de briques, qui sépare le cimetière et le jardin de l'ancien presbytère, de la place publique et de la mare communale. Darsy (1858) signale la présence de silex taillé et de tuf, dans les parties basses et les murs de la nef et d'un portail en tuf, qu'il date du 13e reconstruction de l'église de Dargnies commence par une première campagne, réalisée sur des plans de l'architecte Coulombel, dressés en novembre 1859. Le plan figure une église de style néogothique, avec un chevet polygonal et une nef à cinq travées, enfin un clocher en façade. Il prévoit la possibilité de construire désorientée. Le chœur, reconstruit à l'ouest, et la nef sont achevés en 1863. Le dessin de L. Gillard, en 1866 , représente l'église après la reconstruction du chœur et de la nef. Le plan d'extension du cimetière de 1871
    Référence documentaire :
    Village et église de Dargnies, aquarelle d'Oswald Macqueron, d'après nature, 11 octobre 1853 (BM Projet de reconstruction de la nef et du clocher de l'église de Dargnies, dessin par Coulombel Eglise de Dargnies (Canton de Gamaches) : vue prise entre la démolition de l'ancien clocher et la construction du nouveau, dessin de L. Gillard, 1866 (BM Abbeville ; Gam 136). Plan du cimetière de Dargnies divisé selon la décision contenue dans la délibération du Conseil Dargnies. Plan de l'ancien cimetière, dessin par Beauval, 1878 (AD Somme ; 99 O 1356). Dargnies. Projet de construction du clocher de l'église et de deux travées dans lesquelles Nouvelle Eglise de Dargnies, aquarelle d'Oswald Macqueron, d'après nature, 24 octobre 1884 (BM Dargnies (Somme). Intérieur de l'église, carte postale, Debure éditeur, vers 1920 (coll. part.). p. 72-80 DARSY, François-Irénée. Descriptif archéologique et historique du canton de Gamaches
    Description :
    L'édifice, de style néogothique, orienté sur la place Jean-Moulin, est construit en briques et couvert d'ardoises. De plan allongé à trois vaisseaux, il présente un chevet à pans coupés et un clocher ) : "érigée la nef en 1863 sous l'administration municipale DE M. FOURNIER- VALERY père ; LE CLOCHER EN 1863 SOUS MM. FOURNIER maire ; D. VALLE adjoint ; V. St GERMAIN, C. BERTOUX, D. MILBLED, R. RIQUIER, P
    Texte libre :
    L'ancienne église Saint-Wandrille de Dargnies est connue par des descriptions et des la 2e moitié du 19e siècle. Celle du chœur et de la nef, menée sous la direction de l'architecte plans de construction des deux dernières travées et du clocher, achevés en 1883. Enfin, en 1885, les
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien présentant le plan de l'église vers 1830 (AD Somme ; 3 P 1325/3 Projet de construction de la nef et du clocher : coupes, par Coulombel, 1859 (AD Somme ; 99 O 1355 Projet de construction de la nef et du clocher : élévations et plan, par Coulombel, 1859 (AD Somme Plan d'extension de l'ancien cimetière, 1871 (AD Somme ; 99 O 1356). IVR22_20128015584NUC2A Plan de l'ancien cimetière, par Beauval, 1878 (AD Somme ; 99 O 1356). IVR22_20128001238NUC2A Vue de trois-quarts. IVR22_20158000452NUC2AQ Vue de la nef et du choeur. IVR22_20158000454NUC2AQ Vue de la nef depuis le choeur. IVR22_20158000455NUC2AQ Plaque commémorative de l'érection de la nef, en 1863, et du clocher, en 1883
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