Photographe du service régional de l'Inventaire général Hauts-de-France.
- inventaire topographique, Condé-sur-l'Escaut
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole
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Commune
Condé-sur-l'Escaut
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Lieu-dit
Condé-sur-l'Escaut centre
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Adresse
2 place Rombault
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Cadastre
2010
AO
83
;
2024
AO
153
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Dénominationshôtel, maternité
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Précision dénominationhôtel particulier
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AppellationsMaternité du Hainaut, Hôtel Dervaux
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Destinationsmaternité
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Parties constituantes non étudiéescommuns, fabrique de jardin
Cet hôtel, formé par la réunion de plusieurs maisons encore individualisées sur le plan cadastral de 1875 (1875 D2 124 à 128), a probablement pris son ampleur actuelle vers 1880, ce dont attestent les caractères du décor de façade.
Il s'agit de l'hôtel de la famille Dervaux, industriels originaires de Condé, dont la fabrique de chaînes, boulons, rivets et clous fut transférée (en 1828 ?) à Vieux-Condé par manque de place disponible dans la ville intra-muros.
L'hôtel a, dans le courant du XXe siècle, été transformé en maternité et a pris le nom de Maternité du Hainaut ; l'établissement devait évoluer en centre périnatal à la fin de 2007.
L'édifice a été remplacé par un nouveau bâtiment à une date indéterminée.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle
La façade de l'hôtel se développe sur dix travées ; la travée de la porte bâtarde, plus large, est la troisième à partir de la gauche. Les travées sont regroupées selon le rythme 2 / 1 / 2 / 3 / 2.
L'ensemble est revêtu d'un enduit épais, traité à refends en rez-de-chaussée. La structure est certainement constituée de brique. L'entablement de la porte, les allèges des baies entre les étages, la corniche, sont les supports d'un important décor moulé d'inspiration Louis XVI.
L'élévation comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages carrés, le second étant moins développé que le premier et un comble à longs pans couvert d'ardoises.
L'intérieur de l'édifice est complexe du fait de la survivance au moins partielle des maisons préexistantes réunies derrière la façade et des bouleversements introduits par l'activité de la maternité. Le grand escalier (en charpente, suspendu à cage ouverte, à retour avec jour), qui se déploie à la gauche du hall succédant au vestibule, comporte un garde-corps en fonte inspiré par les réalisations de la fin du XVIIIe siècle.
Une grande aile en retour, totalement modifiée à l'intérieur par les fonctions médicales, s'étend sur un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble éclairé par des lucarnes de menuiserie. En face de cette aile se trouve un ancien bâtiment de communs, en rez-de-chaussée, couvert par un toit à longs pans brisés. Entre ces deux ailes, un passage donne accès à ce qui fut le jardin, actuellement transformé en parking.
En fond de parcelle, donnant sur la rue Molière, se dresse une fabrique de jardin en brique, en forme de tour, élevée sur un socle carré et couverte par un dôme en zinc.
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Murs
- enduit
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Toitsardoise
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Étagessous-sol, 2 étages carrés
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- toit à longs pans
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Escaliers
- escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour en charpente, suspendu, cage ouverte
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État de conservationdétruit
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Techniques
- sculpture
- maçonnerie
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Représentations
- ornement architectural
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Précision représentations
Sculpture : décor moulé de la façade. Maçonnerie : décor en reliefs de brique de la fabrique de jardin : pilastres, denticules.
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
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Chercheur au service régional de l'Inventaire général du patrimoine culturel.
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