Photographe de l'Inventaire général du patrimoine culturel, Région Hauts-de-France depuis 2021.
- inventaire topographique, canton de Cassel
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes de Flandre Intérieure-Cœur de Flandre Agglo - Hazebrouck
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Commune
Noordpeene
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Adresse
138 rue de la Mairie
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Cadastre
2025
AA
40
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Dénominationsécole, cantine
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Parties constituantes non étudiéescantine
La première mention de l’école apparaît sur un plan daté de 1867 (AD Nord : 2 O 437 / 25), qui permet d’observer le plan général du bourg et de localiser précisément l’établissement scolaire. L’école existe donc déjà à cette date, sans que l’on connaisse encore les modalités exactes de sa construction initiale.
En 1879, la situation devient préoccupante : l’école des filles tombe en ruine. La commune présente un projet d’agrandissement de la classe et de reconstruction du logement de l’institutrice. Ce premier projet est rejeté par le Conseil départemental. Il est jugé inadapté : la classe projetée est considérée trop grande pour une seule maîtresse et trop petite pour être divisée en deux. De plus, la superficie ne correspond pas aux normes alors en vigueur, calculées sur la base d’un effectif scolaire équivalent à 1/12 de la population totale de la commune. La cour est également jugée insuffisante.
En 1880, la municipalité soumet un nouveau projet conforme aux prescriptions départementales. La classe est redimensionnée afin de former deux salles distinctes, pour une superficie totale de 123 m², et la cour est agrandie.
Le projet est dressé par Adolphe Vandenbulcke, architecte départemental, à Hazebrouck le 31 janvier 1879 (AD Nord : 2 O 437 / 27). Il prévoit la reconstruction du logement de l’institutrice, l’aménagement d’une galerie couverte, l’empierrement de la cour, ainsi que l’édification de murs de clôture.
L’adjudication des travaux est attribuée à Jean-Louis Deschodt. Les matériaux employés témoignent d’une construction soignée : caves, pierre de Soignies et pierre de Tournai, carrelage en carreaux belges, charpente en orme et en sapin rouge, installation d’une pompe, couverture en panne.
La réception des travaux intervient en 1883. Le coût total de l’opération s’élève à 11 772 francs, marquant un investissement important pour la commune dans le domaine de l’instruction publique à la fin du XIXᵉ siècle.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 19e siècle , porte la date
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Dates
- 1868, porte la date
- 1883, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Vandenbulcke Adolphearchitecte départemental attribution par sourceVandenbulcke AdolpheCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Auteur :
Deschodt Jean-Louisentrepreneur attribution par sourceDeschodt Jean-LouisCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Auteur :
Le bâtiment principal se développe selon un plan rectangulaire allongé, élevé en rez-de-chaussée sous une toiture à deux pans couverte de tuiles mécaniques en terre cuite. La maçonnerie est entièrement réalisée en brique rouge apparente.
La façade principale compte onze travées clairement lisibles et organisées en trois séquences.
Aux deux extrémités (nord et sud), on observe trois ouvertures en plein cintre : deux fenêtres et une porte. Les arcs sont traités en brique rayonnante, formant un cintre régulier bien marqué. Les baies reposent sur des appuis saillants en pierre de Soignies (Belgique), qui forment un bandeau horizontal qui court le long de la façade.
La partie centrale comprend cinq ouvertures : quatre fenêtres encadrant une porte médiane. Contrairement aux extrémités, ces ouvertures sont surmontées d’arcs en anse de panier rabaissés, au tracé plus aplati que le plein cintre. La porte centrale, légèrement mise en valeur par sa position axiale, s’inscrit sous ce même type d’arc segmentaire avec une date portée : "1868".
Le pignon sud est marqué par une haute souche de cheminée en brique, comportant plusieurs conduits coiffés de mitrons en terre cuite. Une seconde souche, plus discrète, est visible sur le versant arrière. Sur ce même pignon s’adosse un appentis formant une extension secondaire. Celui-ci est couvert d’un toit à un seul versant, dont la couverture en pannes flamandes vernissées se distingue par son aspect sombre et légèrement brillant. Cette adjonction, bien que postérieure au volume principal, conserve l’unité matérielle grâce à l’usage de la même brique rouge en élévation et aux formes conservées des voûtes de fenêtres.
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Toitstuile flamande, tuile mécanique
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Plansplan rectangulaire régulier
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Étagesen rez-de-chaussée
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Couvertures
- toit à deux pans de plan massé pignon découvert
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Statut de la propriétépropriété d'un établissement public communal
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Département du Nord - Archives départementales
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
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Documents d'archives
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AD Nord : 2 O 437 (1 à 89)
AD Nord. Série O ; 2 O 437: 437/1-89. Affaires communales - Sainte-Marie-Cappel.
Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel - Région Hauts-de-France depuis 2019.
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