Dossier d’œuvre architecture IA60005469 | Réalisé par
Chamignon Lucile (Rédacteur)
Chamignon Lucile

Chercheuse de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, Région Hauts-de-France (depuis 2020).

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  • inventaire topographique, Communauté de communes Oise Picarde
L'habitat du village de Bonvillers
Œuvre repérée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Communauté de communes de l'Oise Picarde - Saint-Just-en-Chaussée
  • Commune Bonvillers
  • Dénominations
    ferme, maison

Les formes de l'habitat : une majorité de fermes picardes

Parmi l'habitat ancien, les fermes picardes sont les plus nombreuses et sont encore bien conservées dans la rue Behaize. Établies sur des parcelles en lanière, elles comprennent une grange sur la rue, percée par une porte charretière, et un logis en fond de cour. Un alignement de granges est visible dans la rue Behaize entre les n°65 et 71. Les dimensions de ces bâtiments varient selon la taille de l'exploitation agricole. Celle au n°69 par exemple (ill.) comprend deux entrées charretières, l'une pour accéder à la grange, l'autre pour la cour. Au n°68 situé juste en face, la porte à engranger les récoltes depuis la rue a été remplacée par une porte à carreaux (ill.). Dans la rue Lefèvre, au n°20 (ill.), l'exploitation agricole était de taille plus modeste comme l'indique le plan de de la grange alignée sur la rue composée d'une entrée charretière unique et d'une porte à engranger.

 

Les matériaux de construction

L'habitat est traditionnellement édifié en pan de bois hourdé de torchis. Les granges alignées sur la rue Lefèvre (n°20) ou dans la rue Behaize (n°68, 69) présentent ce type de maçonnerie. Un essentage en clins de bois protège parfois la charpente (n°69 et 54 (ill.) de la rue Behaize).

La diffusion de la brique industrielle à partir du milieu du XIXe siècle permet la reconstruction de certaines habitations comme l'ancien débit de boissons au n°7 de la rue du Bois. Des inscriptions mentionnant les noms des propriétaires successifs sont lisibles sur le bandeau en pierre : CAUSTIER DEBITANT DE BOISSONS, MARIAGE 1868, XX LEBÈGUE.

En couverture, la tuile panne picarde est visible sur de nombreux bâtiments (n°69 et 54 de la rue Behaize par exemple).  

  • Période(s)
    • Principale : Temps modernes , daté par travaux historiques
    • Principale : 19e siècle , daté par travaux historiques
    • Principale : 3e quart 19e siècle , porte la date
  • Dates
    • 1868, porte la date
Date(s) d'enquête : 2025; Date(s) de rédaction : 2025
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Chamignon Lucile
Chamignon Lucile

Chercheuse de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, Région Hauts-de-France (depuis 2020).

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