Photographe au service de l'Inventaire du patrimoine culturel de la région Hauts-de-France (2023).
- inventaire topographique, Communauté de communes Oise Picarde
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
-
Aire d'étude et canton
Communauté de communes de l'Oise Picarde - Saint-Just-en-Chaussée
-
Commune
Rocquencourt
-
Cadastre
2023
AB
101
-
Dénominationscimetière
Le cimetière est toujours à son emplacement d'origine, autour de l'église. En 1846, le conseil municipal décide de son maintien considérant qu'il est "dans une position élevée et bien aérée" et que sa contenance est suffisante. Des tarifs de concessions sont établis : 10 francs le m² pour 15 ans sans possibilité de pouvoir renouveler ; 20 francs pour 30 ans avec possibilité de renouvellement ; et 60 francs le m² pour une concession à perpétuité.
Les murs du cimetière sont réparés en 1853 grâce notamment à la vente d'arbres appartenant à la commune. En 1863, il est décidé de clore intégralement le cimetière qui était ouvert sur sa partie nord. Un devis est établi pour ériger un mur de 14,20 m de long sur 1 m de haut à partir du pignon de la remise des pompes et formant un angle du côté nord-ouest. Le mur est constitué de briques maçonnées au mortier de chaux et couvert de pierres de la Faloise. Une autre section est construite dans l'angle nord-est du cimetière.
En 1913, le cimetière est agrandi grâce à l'acquisition d'un terrain acheté à Joseph Capronnier, cultivateur, pour la somme d'un franc (plan en ill.). En échange, la famille pourra y établir sa sépulture.
Le plus ancien monument funéraire est la stèle de Charles Auguste Henry Bera, officier de santé, mort en 1837. Elle a été restaurée en 2025 et de nouvelles colonnettes tronquées ont été restituées.
Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale est érigé vers 1920 dans la partie occidentale du cimetière.
-
Période(s)
- Principale : Moyen Age , daté par travaux historiques , (incertitude)
- Principale : Temps modernes , daté par travaux historiques
- Principale : 2e quart 19e siècle , daté par source
- Principale : 20e siècle
- Secondaire : 1er quart 20e siècle
-
Dates
- 1846, daté par source
- 1913, daté par source
Le cimetière entoure l'église, au cœur du village. Ses clôtures sont de différentes natures : haie vive et pierre côté nord ; murs en brique côté est, ouest et sud ; murs en béton côté est. Il existe deux entrées : l'une côté ouest dans l'axe de l'entrée principale de l'église ; l'autre côté est. À l'intérieur, l'espace est saturé de tombeaux, en particulier côté ouest. Ils sont orientés est-ouest. À l'exception de quelques zones enherbées à l'est, le sol est recouvert de gravier.
Les monuments funéraires aujourd'hui conservés comptent principalement des stèles en granite bleu de Belgique, quelques croix de sépulture en fonte et une chapelle funéraire en brique. Les ouvrages les plus anciens sont réalisés en pierre calcaire comme la stèle de Charles Auguste Bera.
-
Murs
- pierre
- brique
- béton
- granite
- fonte
-
Statut de la propriétépropriété de la commune
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Département de l'Oise - Archives départementales
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Documents d'archives
-
AD Oise
AD Oise. Série O ; sous-série 2 O : 2 O 12856. Rocquencourt. Cimetière (1846-1939).
Chercheuse de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, Région Hauts-de-France (depuis 2020).
Chercheuse de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, Région Hauts-de-France (depuis 2020).