Dossier d’œuvre architecture IA62005144 | Réalisé par
Girard Karine (Rédacteur)
Girard Karine

Chercheuse de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, Région Hauts-de-France.

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  • patrimoine de la Reconstruction
  • enquête thématique régionale, La première Reconstruction
Villa, ancienne propriété de Mme Legay-Carpentier appelée Chalet Legay
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Communauté de communes du Sud-Artois - Bapaume
  • Commune Bapaume
  • Adresse 21 rue de la République
  • Cadastre 2017 000 AB 01 295, 296
  • Dénominations
    maison, villa
  • Appellations
    Chalet Legay
  • Parties constituantes non étudiées
    garage, jardin

La rue de la République était peu construite avant-guerre. Elle a donc été une des premières à être réinvestie par les habitants car les travaux de déblaiements préliminaires à la construction étaient succincts. Le chalet est l'une des premières maisons à être reconstruite. Ainsi sur les 26 dossiers conservés aux archives du Pas-de-Calais, aucune construction antérieure à 1921 n'apparait et seuls 3 dossiers concernent une reconstruction ayant eu lieu en 1921, contre 12 entre 1923 et 1925 et 7 entre 1926 et 1932.

Contrairement aux autres maisons de la rue, elle est isolée au milieu de sa parcelle et entourée d’un grand jardin (presque quatre fois plus large que les jardins des autres maisons de la rue), qui s’étend à l’arrière jusqu’à la rue du Chemin Blanc. Elle respecte cependant les préconisations du PAE : retrait par rapport à la rue et alignement avec les autres maisons et clôture fermant le jardinet devant la maison.

La villa, de style éclectique, est sans doute une des plus originale de Bapaume. Les dossiers de dommages de guerre ne conservant que les devis et les plans, et non les échanges entre l’architecte et son client, ils ne permettent pas de déterminer avec certitude ce qui, dans cette construction, relève du choix du commanditaire ou des propositions de l’architecte. Mais une carte postale de la rue de la République prise avant-guerre montre que le Chalet Legay possédait déjà une architecture atypique, avec deux ailes perpendiculaires achevées par un haut pignon débordant et jointes par une tour surmontée d'un toit conique... qui a sans doute servi de guide au projet de Decaux et Crevel. Dans la nouvelle villa, tout concourt à l’originalité : la juxtaposition de volumes différents (tour ronde, avant-corps rectangulaire), d’élévations différentes (véranda à un seul niveau, partie centrale à trois niveaux), le jeu sur les matériaux (verre de la véranda, briques des murs, ardoise de la toiture), et la diversité des toitures (flèche de la tour, croupe du fronton-pignon, appentis du porche, croupette de la logette…).

Elle affiche d’emblée son caractère ostentatoire : si les matériaux principaux utilisés (briques, sapin et chêne) sont communs à la reconstruction, ils ne sont pas visibles. Ceux qui s’affichent sont luxueux (briques de Fouquereuil, pierre bleue et de Saint Maximim, panneaux en fer forgé sur la porte d’entrée, ardoise d’Angers en couverture…), surtout lorsque l’on connait la difficulté à se procurer des matériaux extérieurs à la région en 1921 alors que toutes les routes ne sont pas encore reconstruites. Les détails de l’aménagement intérieur ne le sont pas moins : le sous-sol de la maison est en ciment pavé de briques à plat et non en terre battue comme dans la plupart des maisons reconstruites, le mur de la cuisine est carrelé (et pas seulement peint), les murs du salon et des salles à manger sont lambrissés en partie basse… Il est à noter que pas une seule fois les mots ciment ou béton (qu’il soit armé ou non) n’apparaissent dans le devis ! Enfin, un certain nombre de pièces sont tout à fait exceptionnelles et confirment que l’on a à faire à une maison de riche propriétaire, comme la présence de deux salles à manger. Mais cela commence dès la cave où si certains espaces sont classiques, comme la citerne ou la cave à charbon, d’autres sont moins fréquents comme la buanderie ou la cave à vin, et d’autres encore, comme la cave à bière sont presque uniques et aucune autre mention d'une cave à légumes n'a été retrouvée dans les dossiers dépouillés ! Cependant, une autre maison associant cave à vin et cave à bière a été repérée dans les dossiers étudiés, rue du Faubourg de Péronne (10R9/44, dossier 662). Sa propriétaire, Mme Forgeois, est également veuve.

Mme Legay-Carpentier est la propriétaire la plus importante de Bapaume avec six ensembles immobiliers reconstruits : maison d’habitation personnelle rue de la République, maison à boutique rue de Péronne, maison individuelle rue du maréchal Leclerc (dossier dommages de guerre, 10 R 9/98, dossier n°1474, non identifiée) construite en 1925 pour 30 000 francs, maison à deux unités d’habitation Impasse de la Clef d’Or (dossier dommages de guerre 10 R 9/51, dossier n°745, non identifiée) édifiée en 1922 pour 112 000 francs, maison et 3 garages rue Gambetta (dossier dommages de guerre 10 R 9/109, dossier n°1745 ; fonds Decaux 45J104 et 45J551) construite en 1928 pour 121 000 francs et enfin, ensemble maison à trois unités d'habitation-commerce rue du Faubourg de Péronne. Pour toutes ces constructions, elle fait appel à Paul Decaux. A elle seule, Mme Legay-Carpentier représente 40% des constructions réalisées à Bapaume par Decaux (6 sur 15).

Si l’on compare les différents éléments de cet ensemble, étant entendu que le chalet Legay est vraiment "incomparable" (au sens étymologique), elles ne se ressemblent pas. En effet, à chaque fois, les architectes ont adapté l’élévation, la largeur de la façade, la distribution aux fonctions que devaient remplir ces constructions et les ont insérées dans leur environnement bâti. Ainsi, les maisons à trois unités d’habitation de la rue du faubourg de Péronne n’ont que deux niveaux de façade alors que la maison à boutique en a trois, cette dernière a pignon sur rue alors que la maison de la rue Gambetta et de l’Impasse de la Clef d’Or présentent leur mur gouttereau, le chalet Legay est isolé et situé en retrait de parcelle et non à front de rue… Cependant, quelques points communs émergent comme la prédominance de la pierre bleue pour les soubassements et de la brique de Fouquereuil (usine près de Béthune) pour le parement des façades, ardoises d’Angers en couverture et, hormis pour le chalet Legay, utilisation du béton armé pour les structures des baies et du ciment en enduit. Il faut surtout noter l’attention portée à l’apparence des façades, qu’il s’agisse du parement (brique pour le chalet Legay ou la boutique rue de Péronne mais enduit tyrolien pour la maison à trois unités d’habitation de la rue du faubourg de Péronne), d’éléments de structure comme les pignons et des lucarnes (maisons-commerce rue du faubourg de Péronne, maison à boutique rue de Péronne), ou des décors comme les jeux de calepinage de briques (maisons Impasse de la Clef d’or, maison à boutique rue de Péronne), le choix des matériaux luxueux comme la pierre bleue (chalet Legay, maison à boutique rue de Péronne) ou les décors portés au-dessus des baies ou sur les corniches et les tables (maison à boutique rue de Péronne, maisons jumelles Impasse de la Clef d’Or, maison de la rue Gambetta).

La typologie et la chronologie des constructions est représentative de la reconstruction à Bapaume : maison d’habitation personnelle pour commencer puis commerce qui contribue à la reprise économique (ici la maison à boutique de la rue de Péronne) qui sont construits dès 1921. Ils sont complétés un peu plus tard par des immeubles de rapport édifiés en deux étapes : maison à deux unités d'habitation de l'Impasse de la clef d'or et maison rue du Maréchal Leclerc en 1923 puis en 1927-28, ce qui correspond à la fin de la reconstruction, la maison individuelle de la rue Gambetta et l'ensemble de la rue du faubourg de Péronne.

Le bâtiment avant la Première Guerre mondiale

Propriété de Mme Veuve Legay-Carpentier, la maison est construite rue de la République. Cette rue est établie après 1848, date de la destruction des fortifications, à cheval sur les anciens remparts pour la partie gauche, et sur les glacis pour celle droite. Mais, jusqu’à la reconstruction, elle n’est que très peu occupée, et surtout dans sa partie proche du faubourg de Péronne. Édifié à l’emplacement de l’ancien bastion de la reine (Dégardin, 1945), le « chalet », ainsi qu’il est surnommé, fait partie des premières maisons construites le long de la rue de la République.

Une photographie de la rue prise avant la Première Guerre montre un chalet dans le même esprit que celui reconstruit. On y reconnait la poivrière couvrant la tourelle située à la jonction de deux ailes perpendiculaires de deux niveaux couvertes par une toiture à longs pans.

La chronologie du projet de reconstruction

Le dossier de dommages de guerre, conservé aux archives du Pas-de-Calais (10 R 9/10) permet de connaitre la chronologie du chantier, confié aux architectes Paul Decaux et Édouard Crével. Ces derniers ne travaillent pour aucune des coopératives de reconstruction de Bapaume. Mme Legay fait donc partie des "isolés", c’est dire des propriétaires reconstruisant leur bien sans avoir adhéré à une coopérative. Le dossier, intitulé "villa", est déposé devant la commission cantonale des dommages de guerre en septembre 1921. Il est clôturé en avril 1925, pour un montant de travaux de 178 000 francs.

Le projet de l’architecte : les plans

Les plans fournis par l’architecte et signé par la propriétaire le 20 septembre 1921 montrent un bâtiment qui s’inscrit dans un rectangle dont les angles sont arrondis ou coupés. Le sous-sol de la maison, dont le sol est en ciment pavé de briques à plat comporte de nombreuses pièces : citerne, cave à charbon, buanderie, cave à vin, cave à bière et cave à légumes. Le rez-de-chaussée de la maison est distribué autour d’un vestibule : vers la façade avant on trouve à gauche une salle à manger et la cuisine, dont elle est séparée par un escalier à volée droite qui mène à la cave, et à gauche une tourelle qui accueille l’escalier en colimaçon qui dessert les étages. À l’arrière, communiquant avec la salle à manger, on trouve une "grande salle à manger", un salon puis une "vérandah" (sic) en demi-cercle complétée par un escalier permettant d’accéder directement à l’extérieur. Chaque pièce est séparée de la suivante par une cloison en bois vitrée dans sa partie haute. Hormis la cuisine, toutes les pièces du rez-de-chaussée sont éclairées par une unique grande baie et sont équipées d’une grande cheminée. Le premier étage est occupé par trois chambres et deux cabinets de toilette, organisées autour d’un petit palier central, accessible par un petit couloir depuis le repos de l’escalier. Les combles accueillent une chambre sur l’avant, et un vaste grenier à l’arrière. Si les chambres de l’étage bénéficient d’une cheminée, ce n’est pas le cas de celle située dans les combles.

Le projet de l’architecte : les élévations

Côté façade sur rue, bien que l’impression initiale soit plutôt celle d’une imbrication de volumes, l’élévation est ordonnancée à travées : la travée centrale voit se succéder la baie de la porte d’entrée, celle géminée rectangulaire qui éclaire le pallier du premier étage et une lucarne rampante sur le versant qui remplit une fonction identique pour les combles. La travée de gauche, en avant-corps, réunit sous un fronton-pignon la baie en plein cintre de la salle à manger, le triplet de baies rectangulaires de la chambre du premier étage et celle géminée rectangulaire des combles. La travée de droite est constituée par les fenêtres rectangulaires sous en un arc en plein cintre qui rythment la montée d’escalier située dans la poivrière. De chaque côté de cet ensemble qui compte un rez-de-chaussée surélevé sur cave, un étage carré et un étage de combles, on trouve les ensembles presque symétriques, d’un seul niveau, constitués par la logette qui abrite la cuisine d’un côté et la véranda de l’autre.

L’architecte propose un projet qui associe des formes de couverture très différentes, mais adaptées à chaque volume qu’elles couvrent : appentis pour le porche hors œuvre, demi-croupe pour le fronton-pignon de l’avant-corps, croupette pour la logette, flèche conique avec lucarnes triangulaires et coyau pour la tour, croupe ronde pour la véranda, et toit brisé avec très grand brisis pour le corps de bâtiment principal. Toute la villa est couverte en ardoises.

Les matériaux préconisés dans le devis descriptif

Les matériaux mis en œuvre sont détaillés dans le devis descriptif. Les murs des fondations sont en briques, de même que le sol (sauf la buanderie qui est carrelée) et les marches de l’escalier. L’architecte prend le soin de préciser que la cave à vins doit avoir des casiers avec murets en brique et plateaux en bois, de même que dans celle à bière où les plateaux sont "des madriers pour supporter les tonneaux". Pour l’élévation, le mur est en brique mais il est recouvert pour le soubassement par de la pierre bleue, puis en "roche fine de Saint Maximim" pour le premier niveau jusqu’à hauteur du linteau des baies, et le reste de la façade est paré en "briques de Fouquereuil hourdées à la chaux". Les "arcs des baies, pointes, rampants des pignons, bandeaux, appuis de fenêtre et décorations diverses en pierre dure […], perron d’entrée en pierre d’Hydrequent".

Les murs intérieurs sont en briques ou en carreaux de plâtres, enduits en plâtre puis peints à l’huile. Dans le salon, les salles à manger et les chambres du premier étage, le mur sera ornée en partie haute d’une corniche moulurée en staff. Le mur de la cuisine est carrelé "en carreaux de kaolin blanc posé au plâtre". Dans la cuisine, le vestibule et les sanitaires, le sol est carrelé, tandis qu’il est recouvert de parquet en chêne "point de Hongrie" pour les pièces du rez-de-chaussée et en sapin pour les étages. Les huisseries extérieures sont en chêne, ainsi que l’escalier, et celles intérieures en sapin, comme la charpente. La porte d’entrée doit recevoir "de grands panneaux en fer forgé".

La réalisation et les transformations ultérieures

Deux bâtiments qui ne figurent pas sur le devis sont construits à une date ultérieure inconnue. Ils sont situés à l’avant de la maison, longitudinalement à la parcelle de droite pour celui rectangulaire (sans doute un garage) et à l’arrière de la maison pour celui de plan carré. La date de construction du mur bahut surmonté d’une grille qui clôture la parcelle côté rue est inconnue. Aucun projet de mur ou de garage ne figure sur les plans ou dans le devis de l’architecte, mais ils apparaissent sur les cartes postales anciennes prises dans les années 30.

À une date inconnue la véranda, qui apparait sur les cartes postales anciennes, a été remplacée par une logette octogonale en briques percée sur chaque pan de baies rectangulaires.

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 20e siècle
  • Dates
    • 1923, daté par source
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Decaux Paul
      Decaux Paul

      Paul Decaux est né à Serqueux (Seine-Maritime) le 28 mai 1881. Après des études à Dieppe puis à l'École des Beaux-Arts de Paris où il obtient son diplôme d'architecte, il fait ses premières armes à Valenciennes, chez M. Lemaire. Il devient architecte en chef du département du Pas-de-Calais en décembre 1909 et un an et demi plus tard, architecte ordinaire des monuments historiques.

      Au lendemain de la guerre 1914-1918, il prend une part active à la reconstruction des communes du département : bâtiments communaux et monuments historiques (restauration de nombreuses églises dévastées et de la cathédrale d’Arras, palais Saint-Vaast et places d'Arras), mais également reconstruction d’un nombre considérable de maisons particulières. Il est ainsi l’architecte attitré de 14 coopératives de reconstruction (Préfecture du Pas-de-Calais, La reconstitution des régions libérées du Pas de Calais, situation au 1er janvier 1927).Son cabinet arrageois est installé rue d'Amiens à Arras. Il compte de nombreux collaborateurs et s’est souvent associé à Edouard Crevel, architecte installé 11 rue Deperré à Paris. On leur doit la construction d'établissements comme le sanatorium d'Helfaut ou l'École d'agriculture de Tilloy-lès-Mofflaines.

      Paul Decaux quitte le poste d'architecte départemental en 1950 et Arras en 1959. Il meurt à Dieppe le 6 septembre 1968. Il a été président du Conseil de l'Ordre des architectes, membre de la Commission départementale des monuments historiques du Pas-de-Calais, et de l'Académie d'Arras.

      (source : présentation du fonds Paul Decaux - 45J - Archives départementales du Pas-de-Calais)

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      architecte attribution par source
    • Auteur : architecte attribution par source

La villa est construite sur une parcelle en lanière, à l'entrée de la rue de la république. Elle est en retrait de la rue dont elle est séparée par un mur bahut couronné d’une grille pleine. Elle est entourée, sur tous ses côtés par un découvert de jardin, qui se prolonge à l’arrière de la maison.

Hormis la modification de la véranda, le bâtiment principal n’a pas subi de modifications. L’élévation est fidèle à celle fournie par l’architecte pour son projet, y compris dans les matériaux visibles en façade. Les différentes formes de toitures ont été respectées, de même que la couverture en ardoises d’Angers.

S’agissant d’une propriété privée, l’intérieur actuel de la maison n’a pas été étudié. Il n’est donc pas possible de savoir si la construction s’est faite conformément aux plans de l’architecte, ni si cette dernière a été modifiée par la suite.

  • Murs
    • brique
    • calcaire
  • Toits
    ardoise
  • Étages
    rez-de-chaussée, 1 étage carré, étage de comble
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • toit à deux pans croupe
    • toit conique
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour
  • Jardins
    carré de jardin
  • Statut de la propriété
    propriété d'une personne privée

Documents d'archives

  • AD Pas-de-Calais. Série R ; 10R9/10. Dommages de guerre. Secteur de Bapaume. Dossier 135. Émilie Legay-Carpentier, veuve: devis, convention d'acompte, plans.

    Dossier 135. Émilie Legay-Carpentier, veuve. Devis, convention d'acompte, plans.
  • AD Pas-de-Calais - série J : pièces, fonds et collections d'origine privée - Archives d'architectes. 45 J : fonds Paul Decaux.

    Dossier 103 : projet de villa pour Mme Legay-Carpentier à Bapaume : plans et élévations.

    Liste des documents figurés utilisés dans la notice :

    - Propriété de Madame Legay - route de Cambrai à Bapaume : état de la construction en 1914. Signé et daté par P. Decaux et E. Crével, architectes, en mai 1920.

    - Propriété de Madame Legay - route de Cambrai à Bapaume : façade principale. Signé et daté par P. Decaux et E. Crével, architectes, le 2 juillet 1921.

    - Propriété de Madame Legay - route de Cambrai à Bapaume : plans du sous-sol et du rez-de-chaussée. Signé et daté par P. Decaux et E. Crével, architectes, le 20 septembre 1921.

    - Propriété de Madame Legay - route de Cambrai à Bapaume : plans du premier étage et des combles. Signé et daté par P. Decaux et E. Crével, architectes, le 20 septembre 1921.

    - Propriété de Madame Legay - route de Cambrai à Bapaume : façade principale ; façade sur véranda. Signé et daté par P. Decaux et E. Crével, architectes, le 20 septembre 1921.

    - Propriété de Madame Legay - route de Cambrai à Bapaume : façade sur cuisine ; façade postérieure. Signé et daté par P. Decaux et E. Crével, architectes, le 20 septembre 1921.

    - Propriété de Madame Legay - route de Cambrai à Bapaume : coupe. Signé et daté par P. Decaux et E. Crével, architectes, le 20 septembre 1921.

    - Propriété de Madame Legay - route de Cambrai à Bapaume : détail de la tourelle : coupe et élévation. Signé et daté par P. Decaux et E. Crével, architectes, le 29 avril 1922.

    - Propriété de Madame Legay - route de Cambrai à Bapaume : porte d'entrée. Ni signé ni daté.

    - Propriété de Madame Legay - route de Cambrai à Bapaume : intérieurs : grande salle à manger, salon, salle à manger. Signé et daté par P. Decaux et E. Crével, architectes, le 20 mai 1922.

    Plans et élévations.
  • AD Pas-de-Calais - série J : pièces, fonds et collections d'origine privée - Archives d'architectes. 45 J : fonds Paul Decaux.

    45J551 : photographies de la villa de Mme Legay-Carpentier à Bapaume.

    Liste des documents figurés utilisés dans la notice :

    - Villa Legay, propriété de Mme Legay-Carpentier à Bapaume : vue de la façade avant depuis la rue de la République

    - Villa Legay, propriété de Mme Legay-Carpentier à Bapaume : vue de la façade arrière

Bibliographie

  • DÉGARDIN, Gaston. Rues et monuments de Bapaume. Arras : Presses de l'imprimerie centrale de l'Artois, 1945.

    p. 187

Documents figurés

  • Bapaume - La route de Cambrai- Hôtel de la Caisse d'Epargne. Imp. Henri Duval. Bapaume - Edition déposée. Carte postale, avant 1914 (coll. part.).

  • [Chalet Legay - Bapaume]. Carte postale, vers 1923 (coll. part.). Le chalet Legay en construction.

  • Bapaume - route de Cambrai- Cambrai road. Edition Hôtel Sheffield. Carte postale, vers 1930 (coll. part.). Chalet Legay au premier plan.

Annexes

  • Les matériaux de la reconstruction à Bapaume
Date d'enquête 2018 ; Date(s) de rédaction 2019
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Girard Karine
Girard Karine

Chercheuse de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, Région Hauts-de-France.

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Articulation des dossiers
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