Photographe du service régional de l'Inventaire général Hauts-de-France.
- enquête thématique régionale, patrimoine de la Reconstruction
- enquête thématique régionale, la seconde Reconstruction
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Hauts-de-France - Calais (arrondissement)
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Commune
Calais
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Lieu-dit
Calais-Nord
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Adresse
20 rue Eustache-de-Saint-Pierre
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Cadastre
2025
XB
173 ; 242, 243
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Précisions
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Dénominationsdemeure
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Genrede soeurs de la Miséricorde
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AppellationsMaison de la congrégation des Sœurs de la miséricorde de Sées
L'immeuble de la congrégation des sœurs de la Miséricorde de Sées appartient à la phase moderniste de la reconstruction de Calais-Nord. Elle est conçue entre 1954 (permis de construire) et 1957 (certificat de conformité) dans le cadre de la procédure de reconstruction normale isolée.
Urbaniste en chef : Jean Gondolo
Architecte en chef : Clément Tambuté
Architectes d'opération : Charles Parenty et Roland Janvier
Disposé sur deux faces de l'îlot BH, l'édifice présente deux façades différenciées correspondant à deux aspects distincts du programme : dispensaire et chapelle. Le cloître est quant à lui dissimulé en cœur d'îlot. Par son style moderne et discret l'immeuble de la congrégation des sœurs de la Miséricorde de Sées s'harmonise parfaitement avec les autres opérations des îlots BH et BG.
La congrégation des sœurs de Sées est une congrégation religieuse féminine hospitalière fondée en 1923 ; elle est dédiée au soin des malades.
Dans le cadre de cette étude nous avons collecté peu d'informations sur cette opération de reconstruction qui relève de la procédure normale dite isolée. Selon cette procédure, le sinistré fait reconstruire son bien de façon indépendante, désignant au sein de l’Association Syndicale de Reconstruction (ASR) dont il relève un architecte d'opération agréé, auquel il commande son projet (les dommages de guerre transitent cependant par l’ASR).
La congrégation est ainsi commanditaire d'un immeuble à vocation de maison sur la parcelle qu'elle obtient suite au remembrement, et qui jouxte l'école privée catholique Notre-Dame de Calais.
L'opération est inscrite au programme 1954 et l'architecte d'opération choisi est Charles Parenty (Calais) associé à Roland Janvier (Calais). Les deux architectes, qui travaillent déjà au projet le 5 décembre 1951, le déposent officiellement le 20 décembre 1954. L'édifice s'y organise entre un dispensaire et les locaux réservés aux sœurs, dont une chapelle et un cloître ; il dispose ainsi de deux accès indépendant, sur chacune des rues entre lesquelles il est implanté. On note que les plans conservés diffèrent sensiblement du réalisé : la façade sur la rue Eustache-de-Saint-Pierre présente ainsi un pignon triangulaire signalant la chapelle.
Le permis de construire est délivré le 26 novembre 1954 et le certificat de conformité le 11 janvier 1957.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 20e siècle
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Dates
- 1957, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Tambuté Clémentarchitecte, architecte en chef attribution par sourceTambuté ClémentCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
NOTICE EN COURS D'ELABORATION
Clément Roger Tambuté, né le 14 février 1905 à Paris 6e et mort le 1er avril 1992 à Levallois-Perret est un architecte français. Auteur de nombreux édifices de la période de Reconstruction, il est principalement connu pour avoir réalisé avec Henri Delacroix la Cité des 4000, à La Courneuve, la ZUP du Val de l'Aurence, à Limoges, la cité du Bois l'Abbé, à Champigny-Sur-Marne et Chennevières-Sur-Marne et le bâtiment du Tri Postal à Lille. Architecte du modernisme, il est sollicité dans les années 1950, après un début de carrière à Djibouti et Madagascar pour mener à bien des projets d'architecture dans des villes marquées par d'importantes destructions liées à la Seconde Guerre mondiale, comme Calais (où il collabore avec le sculpteur René Collamarini) et Abbeville. Dans les années 1960 et 1970, il conduit également plusieurs projets de construction de « grands ensembles », en banlieue parisienne et à Limoges en particulier. À l'instar des autres productions de cette époque et de ce style, ces réalisations sont par la suite décriées, plusieurs d'entre-elles étant profondément remaniées voire détruites.
source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9ment_Tambut%C3%A9 [consulté le 14/05/2025]
- Auteur : architecte, architecte d'opération attribution par source
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Auteur :
Janvier Rolandarchitecte, architecte d'opération attribution par sourceJanvier RolandCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Actif et domicilié à Calais pendant la 2de reconstruction de Calais.
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Auteur :
L'immeuble de la congrégation des Sœurs de la miséricorde de Sées est situé sur une parcelle traversante de l'îlot BH. Il forme un plan en U autour d'un cloître - à seulement trois côtés - sur lequel s'ouvre, exposé plein sud, une aile à un étage carré. Ce bâtiment en relie deux autres, qui présentent chacun une entrée indépendante, l'une sur la rue des Prêtes à l'est (partie dispensaire) et l'autre sur la rue Eustache-de-Saint-Pierre à l'ouest (accès notamment à la chapelle). Le bâtiment sur la rue des Prêtres, précédé par un jardin, dispose d'une entrée éclairée de pavés de verre ; le premier niveau est aveugle. Celui sur la rue Eustache-de-Saint-Pierre (à deux étages carrés, actuellement muré) présente une façade partiellement aveugle ornée d'un bas-relief en béton figurant une trame géométrique en losange ; on peut supposer que ce volume aveugle correspond à la chapelle.
Les procédés constructifs, rendus invisibles, nous sont inconnus mais la facture et le style de l'immeuble sont en tous points identiques à ceux des opérations voisines : opération préfinancée BG-BH (IA62005745) et unité de chantier BG2 (IA62005746). On retrouve ainsi en façade les panneaux préfabriqués beige, dont les joints ocre viennent accentuer la trame géométrique, les baies aux encadrements saillants en béton déclinées en différentes tailles, le toit à couverture métallique à un seul pan et incliné vers l'arrière, avec débord en façade antérieure. L'esthétique, moderne, repose sur la géométrie simple des volumes, des lignes, des matériaux et des éléments de modénature : trame des panneaux, saillie des baies, débord de toit et soubassement, bas-relief en béton, pavés de verre.
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Murs
- béton
- plaquis
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Toitsmétal en couverture
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Plansplan régulier en U
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Étages1 étage carré
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Couvrements
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- toit à un pan
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Escaliers
- escalier intérieur
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Typologiesstructure rendue invisible
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) IGN
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Documents d'archives
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AD Pas-de-Calais
AD Pas-de-Calais. Série W ; 74 W 15. Associations Syndicales de Reconstruction de Calais [cotation en cours] : fichier des îlots et des sinistrés, relatif aux opérations préfinancées, aux procédures normales et aux dépenses remboursées par l’État.
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AD Pas-de-Calais
AD Pas-de-Calais. Série W ; 74 W 49 à 52. Associations Syndicales de Reconstruction de Calais [cotation en cours] : certificats de conformité, ASR de Calais-Nord.
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AD Pas-de-Calais
AD Pas-de-Calais. Série W ; 92 W 162 à 187. Associations Syndicales de Remembrement après la Seconde Guerre mondiale. Calais-Nord : dossiers de clôture.
Documents figurés
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[Calais-Nord], ensemble de vues aériennes verticales, noir et blanc, 1945-1975 (Source IGN. Photothèque nationale).
Chercheuse de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, Région Hauts-de-France.
Chercheuse de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, Région Hauts-de-France.