Dossier d’œuvre architecture IA80005146 | Réalisé par
  • patrimoine funéraire, le cimetière de la Madeleine
Enclos funéraire Foulloy
Œuvre repérée
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
  • (c) Ville d'Amiens

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Grand Amiénois
  • Commune Amiens
  • Adresse rue Saint-Maurice , 92 plaine M Cimetière de la Madeleine
  • Cadastre non cadastré
  • Dénominations
    enclos funéraire
  • Appellations
    Foulloy
  • Parties constituantes non étudiées
    clôture

D'après le registre communal, cette concession fut acquise en juillet 1843 et agrandie en janvier 1844, puis en septembre 1871, par Louis, Charlemagne Foulloy, domicilié à Amiens, 2 Petite-Rue-Saint-Remy, puis 31 rue Fontaine.

  • Période(s)
    • Principale : 2e quart 19e siècle, 3e quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle

Cette concession, adossée au premier mur d'enceinte intérieur, est délimitée par une grille en fer forgé, à portillon antérieur central, fixée sur un mur-bahut en calcaire, avec soubassement en briques. Elle s'appuie, à gauche, sur la clôture de la concession voisine. Elle contient neuf monuments et vestiges de monuments. A gauche se trouvent deux croix funéraires en fer forgé et fonte, sans socle. Contre le mur se dresse une stèle néogothique, surmontée d'une croix, en calcaire, sur laquelle s'appuie une petite stèle trapézoïdale déposée, également en calcaire et initialement surmontée d'une croix. Sur le côté se trouve une autre stèle trapézoïdale, en calcaire. Elle est coiffée d'un couronnement cintré avec des acrotères aux quatre angles et surmontée d'une croix en fonte. Quasiment au centre de la concession, subsiste un socle en calcaire, creusée d'une niche à usage de porte-couronne protégée par une vitre. Cette niche renferme une sorte de couronne de fleurs en perles de rocaille. A droite, gisent les éléments d'une stèle néogothique, en calcaire, semblant identique à la première, et initialement surmontée d'une croix. Contre le mur, se dresse une troisième croix funéraire, en fonte ajourée. Enfin devant les vestiges du mur écroulé, sur la droite, subsiste la base d'une stèle percée d'une niche (?), en calcaire.

Inscriptions :

Date du décès (1ère stèle néogothique) : 1896.

Date du décès (2ème stèle néogothique, vestiges) : 1877.

Date du décès (stèle trapézoïdale) : 1868.

Épitaphe (1ère stèle néogothique) : Ici / repose le corps de / Adolphe Laurent / TOUACHE / ancien maître-menuisier / époux de Pauline / PELLETIER / décédé / le 26 juillet 1896 / dans sa 89e année / [non lu]" ; (dans le quadrilobe inférieur) "A la mémoire / d'un père, / d'un ami.

  • Murs
    • calcaire
    • fer
    • fonte
    • brique
  • Typologies
    composition hétérogène ; stèle funéraire trapézoïdale ; croix funéraire (fer) ; croix funéraire (fonte) ; modèle cadre ; stèle funéraire trapézoïdale couronnée ; stèle funéraire ; style néogothique
  • État de conservation
    mauvais état, envahi par la végétation
  • Techniques
    • ferronnerie
    • fonderie
  • Précision représentations

    La grille est orné de croix à chacune de ses extrémités. Le portillon est décoré d'une ornementation de cœurs et de flammes entrelacés et est surmonté d'une croix.

    La première croix funéraire en fer forgé porte un Christ entouré de flèches et des palmettes en fonte à chacune de ses extrémités. La seconde porte des trèfles en fonte à chacune de ses extrémités mais le Christ a disparu. La troisième croix funéraire en fonte porte un Christ rayonnant et des palmettes à chacune de ses extrémités.

    La première stèle néogothique est sculptée d'un quadrilobe dans sa partie inférieure, et un bouquet de roses est gravé dans sa partie supérieure. Il en est de même pour la seconde stèle néogothique (vestiges).

    La niche du socle est encadrée d'une frise perlée, ainsi que la cuve de la vasque déposée.

    Le couronnement de la stèle trapézoïdale, surmonté d'une croix en fonte, est également gravé d'une croix.

  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Protections
    inscrit MH, 1986/06/25

Cette concession, acquise en 1843 et agrandie en 1844, conserve une très belle clôture en fer forgé. Elle contient neuf monuments (certains subsistant à l'état de vestiges), dont l'agencement ne présente aucune symétrie. Le tombeau le plus ancien peut être le pilier couronné (fig. 6) probablement réalisé vers 1843, date de l'acquisition de la concession et de la première inhumation. Les trois croix funéraires, en fer forgé et en fonte, ont été réalisées dans la 2e moitié du 19e siècle. L'une d'entre elles (fig. 3) présente des parentés stylistiques avec celle de la plaine G. Les trois stèles conservées ont été réalisées vers 1868 (fig. 5), vers 1877 (fig. 9) et 1896 (fig. 4), dates des inhumations. Une base de colonne présente une niche porte-couronne bien conservée (fig. 7).

Documents d'archives

  • AC Amiens. Cimetière de la Madeleine. Registre des concessions.

Date(s) d'enquête : 2006; Date(s) de rédaction : 2006
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
(c) Ville d'Amiens
Articulation des dossiers
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