Chercheur, docteur de l'Université d'Art de Gand, auteur d'une thèse sur le développement des ateliers de céramique architecturale en Belgique entre 1840-1980. Ses recherches actuelles portent sur l'influence des motifs de carreaux belges sur la production internationale.
- inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
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Lefébure ThierryLefébure ThierryCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Photographe au service de l'Inventaire général du patrimoine culturel - Région Hauts-de-France.
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre - Rue
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Commune
Saint-Riquier
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Adresse
40 rue du Général-de-Gaulle
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Cadastre
2024
AD
1
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Dénominationsmaison
Avec son décor particulièrement soigné, voire ostentatoire, la maison se distingue par un jeu de briques polychromes et vernissées et sur l’emploi de pignons à redents. Elle constitue un exemple représentatif des demeures bourgeoises en brique élevées à la fin du XIXᵉ siècle et au début du XXᵉ siècle. Son architecture s’inscrit dans le prolongement de l’éclectisme de la fin du Second Empire et des premières décennies de la Belle Époque, tout en conservant des références aux traditions architecturales locales.
La maison n'est pas datée par les matrices cadastrales, mais elle possède un décor de carreaux de grès cérames provenant de la manufacture d'Octave Colozier, installée à Saint-Just-des-Marais (Oise). Ces modèles qui ne sont pas au catalogue de l'entreprise de 1906, apparaissent dans ceux de 1910 et 1913. Ils permettent ainsi de dater la construction de la maison dans cet intervalle compris entre 1910 et 1914.
Avec ce type de décor, la maison est un exemple de l'influence de l'architecture de villégiature des bords de mer, en usage à la fin du XIXe siècle, et qui se diffuse ensuite dans les communes de l'intérieur du territoire, comme ici à Saint-Riquier.
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Période(s)
- Principale : 1er quart 20e siècle
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Auteur(s)
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Auteur :
maître d'œuvre inconnumaître d'œuvre inconnuCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Auteur :
Octave Colozier & Cie (1889 - 1959)décorateur attribution par sourceOctave Colozier & CieCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Manufacture Colozier & Cie établie à Saint-Just-des-Marais (Oise), active principalement entre 1889 et 1959. En 1889, Octave transforme l'ancienne briqueterie fondée par son grand-père en 1840 en manufacture de grès cérames et modernise la production grâce à l'installation de plusieurs fours Hoffmann entre 1890 et 1913. En 1905, la production de l'entreprise atteint 24 millions de carreaux par an.
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Auteur :
La maison est implantée en retrait de l’alignement de la rue du Général‑de‑Gaulle, voie principale menant à Abbeville, et à l’intersection avec la rue du Brulé. Sa situation isolée sur une parcelle individuelle et séparée de la voirie par un jardinet clôturé d’une grille sur soubassement maçonné, confère à l’ensemble un caractère relativement bourgeois et volontairement ostentatoire en développant un décor important sur les deux façades visibles depuis la rue.
Construite en brique sur un soubassement qui élève le rez-de-chaussée, l'édifice présente une élévation principale de trois travées ordonnancées, comprenant une travée centrale légèrement saillante pour former un léger avant‑corps qui signale l’entrée. L'ensemble est complété d'un comble à surcroît éclairé d'une lucarne passante en partie centrale et d'oculi logés dans le brisis du toit en ardoise à longs pans brisés ou toit à la Mansart.
Au-delà des éléments structurels relativement classiques, l'édifice se distingue par un abondant décor qui joue avec la polychromie des briques qui dessinent par exemple le bandeau à la base des appuis de fenêtres, ou qui joue de manière combinée avec leur mise en œuvre, en alternant briques rouges et claires posées en panneresse et boutisse. De même, entre les baies du rez‑de‑chaussée et le bandeau d’entablement, des panneaux rectangulaires ou losangés en brique vernie animent la surface, créant un registre ornemental continu.
Le pignon ouest, visible également depuis la rue, est aussi le prétexte d'une ornementation développée sur toute la façade. Il présente des redents qui font référence à l'architecture du Nord de la France.
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Murs
- brique
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Toitsardoise
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Étagessous-sol, comble à surcroît, en rez-de-chaussée surélevé
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- toit à longs pans brisés pignon découvert
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Typologiespignon à redents
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Statut de la propriétépropriété privée
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Intérêt de l'œuvreà signaler
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
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- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France
Chercheur, docteur de l'Université d'Art de Gand, auteur d'une thèse sur le développement des ateliers de céramique architecturale en Belgique entre 1840-1980. Ses recherches actuelles portent sur l'influence des motifs de carreaux belges sur la production internationale.
Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France