Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme
- inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
-
Lefébure ThierryLefébure ThierryCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Photographe au Service régional de l'Inventaire des Hauts-de-France (2023).
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
Dossier non géolocalisé
-
Aire d'étude et canton
Communauté d'agglomération de la Baie de Somme - Abbeville
-
Commune
Épagne-Épagnette
-
Lieu-dit
Épagnette
-
Adresse
88 route de Paris
-
Cadastre
1820
C
31 à 33
Plan du cadastre napoléonien ;
2024
OC
401 à 403
-
Dénominationschâteau
-
Parties constituantes non étudiéesferme, pigeonnier
Le fief de La Vassourie, ou Préville
À Épagnette, il existait un fief appelé La Vassourie, puis Préville, qui relevait du roi, et "consistait en 5 maisons, 104 journaux de terre, 2 de prés, un droit d’herbage sur la commune et 5 livres de censives" (de Belleval, 1870). Le premier seigneur du lieu en 1380 est Pierre Lenganeur, huissier d’armes du roi et lieutenant du capitaine d’Abbeville. Le fief passe ensuite à la famille Le Ver en 1391, par le mariage d’Agnès Lenganeur et de Thomas le Ver. En 1455, la famille de Lisques (ou Licques) récupère les terres, Marie le Ver étant mariée à Thierry de Lisques. En 1595, le domaine est vendu à Lancelot Manessier, conseiller du roi et mayeur d’Abbeville entre 1614 et 1615. Il fait construire un imposant pigeonnier de plan octogonal en pierre de taille qui porte la date de 1601 ; ce peut-il que la ferme et la demeure seigneuriale aient été construites à la même période ?
La famille Manessier conserve le fief jusqu’en 1721. À cette date, il devient la propriété de Claude-Charles, comte de Boubers-Abbeville, marié à Marie-Madeleine Manessier de Préville. Un dessin, conservé dans la collection Delignières aux archives d’Abbeville, représente ce château : "ancien chef-lieu du fief de Préville à Épagnette appartenant à Mlle Magdeleine Mannessier d’Omatre, épouse de M. de Boubers". La représentation montre à droite une tour médiévale crénelée, au centre un "logis" flanqué de deux tours circulaires et à gauche trois autres bâtiments accolés les uns aux autres. Cependant, d’après Seydoux (2003), cette représentation d’un château de type défensif "à l’allure ramassé, flanqué d’une tour crénelée" serait imaginaire et représenterait un édifice qui n’a jamais existé. Pourtant, la collection dans laquelle ce dessin est conservé regroupe des originaux de Amand-Charles-André Delignières de Saint-Amand et différents documents consacrés à Abbeville et à ses environs immédiats : l'illustration représente t-elle malgré tout le château du fief de Préville ? L’ancienne place forte s’inscrirait ainsi dans la lignée des châteaux défensifs construits le long de la Somme, à l’image de ceux d’Eaucourt-sur-Somme (IA80011110), Pont-Remy (IA80010996) ou Long (IA80010941). Mais, contrairement à ces trois châteaux, aucun écrit ne fait mention d’un château à La Vassourie, Préville ou Épagnette, qui protégerait la Somme et qui aurait pu avoir un rôle pendant la guerre de Cent Ans ou les guerres de religion par exemple. De surcroît, il ne reste aucune trace aujourd’hui des différents édifices représentés sur le dessin.
Le château d’Adrien Ricouart – XVIIIe siècle
En 1763, le petit-fils de Marie Manessier (tante de Marie-Madelaine), Claude-Honoré de Chaunac-Lanzac, hérite de la propriété qu’il vend le même jour, moyennant 7000 livres à Adrien Ricouart (parfois écrit Ricouard). Ce dernier est le propriétaire d’une draperie à Abbeville, qui appartenait auparavant à son père. L’atelier de textile existe au moins depuis 1693, lorsque Ricouart père obtient un privilège du roi pour sa fabrique de "peluches veloutées façon d’Angleterre" (étoffes à poil long, proche du velours). En 1748, Ricouart fils étend sa production en acquérant des métiers pour fabriquer des tissus de grosse laine dits bouracans "de pure laine d’Angleterre". Son commerce lui permet de faire construire en 1755 une maison à Abbeville, puis d’acquérir en 1763 le fief de Préville pour y construire sa maison de campagne. Pour faire bâtir cette nouvelle demeure, il fait appel à Pierre-Louis Beffara, architecte de la ville d’Arras depuis 1757 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Vol 2, Page 50). Ce dernier a auparavant occupé le poste d’ingénieur des Ponts et Chaussées à Amiens, ville pour laquelle il a été chargé de l’urbanisation dans la basse ville. Il a également participé à la construction ou à la restauration de nombreux édifices communaux amiénois, comme l’hôtel de ville, le château d’eau ou le beffroi. À Arras, il est reconnu pour avoir fait les plans de la place Victor-Hugo et de plusieurs hôtels particuliers. Pour le compte de Ricouart, Beffara construit à Épagnette une belle demeure en pierre calcaire de moyen appareil sur un soubassement en grès, flanqué de deux avant-corps semi-circulaires. Le choix de la pierre calcaire, dans les années 1760, démarque ce château en bord de Somme des autres demeures du secteur, souvent édifiées en brique et pierre. Pierre-Louis Beffara reprendra un plan similaire, mais dans des proportions plus importantes, lorsqu’il construit le palais épiscopal à Arras en 1770.
Les représentations du château – Delignières
La collection Delignières, conservée aux archives municipales d’Abbeville, renferme plusieurs plans et dessins du château du XVIIIe siècle, ou du début du XIXe siècle. Les plans permettent de connaître la distribution intérieure de la demeure d’Adrien Ricouart : on accède, par l’entrée principale, à un vestibule, qui donne ensuite sur une "chambre à manger". À gauche se situe une cuisine, et à droite une "salle de compagnie". Les différents bâtiments de la ferme, à gauche du château, s’organisent autour d’une basse-cour. Le pigeonnier se situe dans "le jardin du concierge". À l’arrière de la demeure, le jardin est délimité par une grande allée longeant la Somme, correspondant à l’ancien tracé du chemin de contre-halage.
Les dessins représentent le château et sa ferme sous différents angles. Le mur qui clôture la cour du domaine se situe à l’emplacement de l’actuel bâtiment nord de la ferme, qui n’existait pas encore. Un chemin permettait d’accéder au portail d’entrée de la demeure.
Les héritiers du château – XIXe siècle
Adrien Ricouart meurt sans descendance, et lègue le domaine à son neveu, Gabriel Michault. Dans les années 1810, Gabriel Michault décède également sans héritier, et lègue le château aux enfants de sa nièce Catherine Adrienne Ducrocq de Bancre, mariée à Jean-Marie de Cossette, qui s’installe à Épagnette. En 1820, la famille de Cossette possède le château, la ferme, des bâtiments ruraux, des prés, des jardins, des terres, et un verger, répartis sur les parcelles 24 à 46 du plan de cadastre napoléonien (ill.). Eugène de Cossette, fils de Jean-Marie et de Catherine Adrienne, construit une fonderie à Épagnette, le long de la route qui part en direction d'Épagne. D'après Rodière, l’atelier fabriquait des cloches pour les églises (Rodière et des Forts, 1938).
Eugène meurt en 1863 et c’est son fils Raoul, vicomte de Cossette, qui hérite du château. En 1870, il transforme la fonderie en "bâtiment rural" et cesse l’activité (AD Somme ; 3 P 268/6). En 1874, il échange le chemin qui traversait le parc et longeait la ferme contre un chemin d’accès à la Somme et le financement d’un pont (Seydoux, 2003). Enfin, en 1876, il ferme le parc sur la route par un mur en brique et aménage l’entrée du château en faisant édifier un portail et une maison de gardien : le bâtiment porte cette date de 1876 sur son pignon et les initiales EC entremêlées sur un blason. Ces initiales correspondent à celles du père de Raoul, Eugène de Cossette, mais d’après la généalogie de la famille, il était déjà mort à la date de la construction de la maison de gardien.
Extension du château et reconstruction de la ferme – XXe siècle
Raoul de Cossette vend le château peu avant sa mort en 1901 à Monsieur Démarest. Le domaine est finalement racheté en 1904 par le fils de Raoul, Henri de Cossette, et sa femme Florence Finaly, petite nièce du baron Horace de Landau, banquier et collectionneur. Après la Première Guerre mondiale, ils font faire d’importants travaux sur la demeure pour l’agrandir. Deux ailes en saillie sont édifiées en pierre blanche, dans le même style que le corps central du XVIIIe siècle. Du côté de la Somme, une grande terrasse est aménagée entre ces deux ailes, contre le château. À l’intérieur du corps central, la distribution est repensée par l’adjonction d’un grand escalier à double volée.
La demeure est occupée par les troupes allemandes tout au long de la Seconde Guerre mondiale. En 1940, lors de la bataille d’Abbeville, la ferme est en partie détruite par des tirs d’artillerie et un obus traverse le mur du château. Après le conflit, une partie des murs et les toitures des bâtiments de la ferme sont reconstruits. Un plan du domaine est dressé lors de cette reconstruction en 1949. Il montre aussi le parc, composé d’un verger, d’un jardin potager, de prés et de bosquets. À cette époque, les bâtiments de la ferme à la gauche du château possédaient encore une vocation agricole. Il y avait une étable, une écurie, une porcherie et une charreterie. L’extrémité gauche de la construction abritait une laiterie. Enfin, la maison du fermier fermait la cour de la ferme : ce dernier bâtiment a été transformé en grange.
Aujourd’hui le château est toujours la propriété de la famille de Cossette, et le domaine a conservé une activité agricole, même si les bâtiments de la ferme à côté du château n’ont plus cet usage.
-
Période(s)
- Principale : 3e quart 18e siècle , daté par travaux historiques
- Principale : 2e moitié 19e siècle , porte la date, daté par source
- Principale : 2e quart 20e siècle , daté par travaux historiques
- Secondaire : 1er quart 17e siècle
-
Dates
- 1601, porte la date
- 1876, porte la date
-
Auteur(s)
-
Auteur :
Beffara Pierre LouisBeffara Pierre LouisCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Pierre-Louis Beffara, architecte et ingénieur des Ponts et Chaussées, né en 1712 à Saint-Céré et mort le 8 avril 1776 à Arras. Il travaille pour la ville d'Amiens au milieu du XVIIIe siècle. Il est chargé de l'urbanisation de la ville basse, dresse les plans pour la restauration du beffroi, et participe à la construction de l'hôtel de ville. En 1756, il dresse les plans du mur de soutènement en dessous de l'église de Saint-Valéry-sur-Somme. En 1757, il devient architecte de la ville d'Arras. Pour la commune, il fait entre autres les plans de la place Victor-Hugo. Il participe également à la construction de quelques demeures et hôtels particuliers, notamment le palais épiscopal, actuellement la préfecture. Il semble travailler sur un champ plus large que celui de la ville d'Arras, car il dessine les plans du château d'Épagnette à côté d'Abbeville. En 1773, il travaille également à Doullens sur le plan de l'hôtel de ville et de la prison.
-
Auteur :
Le château d’Épagnette se situe au sud de la rue principale qui traverse le village et qui relie Abbeville à Pont-Remy. Il est édifié au milieu d’un grand parc de plus de 5 ha, délimité par de hauts murs en brique, pierre calcaire ou parpaing selon les endroits. Au sud, le domaine est bordé par la Somme, ce qui inscrit le château d’Épagnette dans la lignée des grandes demeures de villégiature construites le long du fleuve. Les bâtiments de la ferme, dont l’élément le plus remarquable est le pigeonnier, s’organisent autour d’une cour centrale, à gauche du château.
Le château
Le château est composé d’un corps central flanqué de deux ailes en saillie. Il est construit en pierre de taille calcaire de moyen appareil sur un soubassement en grès (au niveau du corps central du XVIIIe siècle uniquement). Il s’élève sur un étage carré et un étage de comble. Côté jardin, le décaissement du terrain a permis la création d’un sous-sol surélevé, sous les ailes et la terrasse. Sa façade ordonnancée possède neuf travées, dont une sur chacune des ailes. Côté cour, les trois travées centrales forment un avant-corps en semi-rotonde. La plupart des ouvertures ont un arc surbaissé, seules les deux portes d’entrées sur les travées centrales côté cour et côté jardin sont en plein cintre. L’édifice est couvert par un toit en ardoise à longs pans et à croupes, percé de lucarnes à croupes. Une lucarne œil de bœuf est aménagée sur la croupe polygonale qui couvre l’avant-corps. Sur les façades, des bandeaux de pierre blanche moulurés soulignent le passage d’un niveau à l’autre. Côté jardin, une grande terrasse construite entre les deux ailes fait face à la Somme.
La ferme
La ferme conserve des bâtiments construits à différentes époques. Depuis l’entrée de la cour, à gauche du château, le bâtiment à droite correspond à l’ancienne maison du fermier, transformée depuis en grange. À gauche se situent les anciennes étables à vaches, qui ont également servi d’écurie, puis de bergerie, complétées par une laiterie. Enfin, au fond de la cour, la partie droite percée d’une grande porte charretière servait de charreterie, et la partie gauche était l’ancienne étable à cochons.
L’ensemble est édifié en pierre de taille calcaire, seules certaines élévations côté jardin sont en appareil mixte brique et pierre (rouge-barre). Les parties les plus anciennes (avant 1820), à droite et en fond de cour, conservent leurs soubassements en silex surmontés d’une assise de brique. Le bâtiment de gauche, plus récent (après 1820), possède un haut soubassement entièrement en brique. Également, son rez-de-chaussée est plus haut que celui de l’édifice antérieur qui lui fait face. Enfin, l’ensemble est percé de portes et de fenêtres dont l’arc est en plein cintre ou surbaissé, et des lucarnes gerbières sont aménagées sur le toit. Les différents bâtiments sont couverts par des toits en ardoise à longs pans et à croupes.
Le pigeonnier, qui complète l’ensemble à l’entrée de la cour, est l’édifice le plus ancien du domaine. De plan octogonal, il est bâti en pierre blanche sur un soubassement de brique et de silex. Il est coiffé d’un toit en tuile en pavillon, percé d’une lucarne jacobine. L’arc en plein cintre de la porte d’entrée, qui porte la date de 1601, est souligné par une archivolte de même forme.
La maison de gardien
La petite maison de gardien, initialement de plan carré, est construite en brique. Une extension récente à été ajoutée à l’habitation côté parc, également en brique. L’ensemble est couvert par un toit en tuile à longs pans et pignons couverts. Les différentes ouvertures côté rue possèdent un arc surbaissé, dont l’arc est surligné par un bandeau de pierre calcaire. Un oculus est percé sur le pignon. Au-dessus la date 1876 est gravée. Sur le mur droit, un blason en pierre calcaire porte les initiales EC entremêlées.
-
Murs
- calcaire moyen appareil
-
Toitsardoise
-
Étagessous-sol, 1 étage carré, comble à surcroît
-
Élévations extérieuresélévation ordonnancée
-
Couvertures
- toit à longs pans croupe
-
Statut de la propriétépropriété privée
-
Intérêt de l'œuvreà signaler
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Département de la Somme - Archives départementales
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Collection particulière. Droits réservés
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Collection particulière. Droits réservés
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
Documents d'archives
-
AD Somme. Série P ; Sous-série 3 P : 3 P 268/6. Matrice des propriétés foncières, Épagne-Épagnette, 1828-1914.
Bibliographie
-
BELLEVAL, René de. Les Fiefs et les seigneuries du Ponthieu et du Vimeu : essai sur leur transmission depuis l'an 1000 jusqu'en 1789. Saint-Pierre-de-Salerne (27800 Brionne) : Gérard Monfort, 1975. 352 p.
[Reprod. en fac-sim. de l'éd. originale]. Paris : Dumoulin, 1870.
-
BONNASSIEUX, Pierre, LELONG, Eugène. Conseil de commerce et Bureau du commerce : 1700-1791 : inventaire analytique des procès-verbaux. Genève : Mégariotis, 1900.
-
RODIÈRE, Roger, DES FORTS, Philippe. La Picardie historique et monumentale, le pays du Vimeu. Paris : A. Picard / Amiens : au siège de la Société, 1938-1940. 613 p. : fig., pl.
-
SEYDOUX, Philippe. Gentilhommières en Picardie. Ponthieu et Vimeu. Paris : Éditions de La Morande, 2003.
Avec [la collaboration de] Alain de BOIVILLE, Jean-Charles CAPRONNIER, Marcel ÉVRARD, Ludovic FROISSART, Christian du PASSAGE, François VASSELLE, Henri de WAILLY.
Documents figurés
-
Ancien chef-lieu du fief de Préville, ancien château d'Épagnette ?, collection Delignières de Bommy et Delignières de Saint-Amand, [s.d.] (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Vol 2,Page 50).
-
Plan du château d'Épagnette et de sa ferme, collection Delignières de Bommy de Saint-Amand, [s.d.] (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Vol 2,Page 51).
-
Maison bâtie à Épagnette par M. Ricouart, collection Delignières de Bommy et de Saint-Armand, s.d. (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Vol 2,Page 52).
-
Maison de Campagne à Épagnette, collection Delignières de Bommy et de Saint-Armand, 1700-1799 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Vol 2,Page 55).
-
Extrait du plan parcellaire d'Épagnette, dit cadastre napoléonien, domaine du château, propriété de la famille de Cossette, 1820 (AD Somme ; 3P1340/2).
-
La ferme après les destructions de la Seconde Guerre mondiale, photographie, 1949 (coll. part.).
-
Plan de la propriété de Monsieur le Vicomte de Cossette, G. Gollain géomètre à Amiens, 1949 (coll. part.).
Lien web
- Vue de la maison bâtie à Épagnette par M. Ricouart, telle qu'on la voit en 1811, du côté de la grande route en y allant par Abbeville. Le pigeonnier bâti en 1600 et l'église de Mareuil en arrière plan au-delà de la rivière Somme. [consulté le 10/09/2025]
- Plan de la maison bâtie à Épagnette par M. Adrien Ricouart. [consulté le 10/09/2025]
- Maison bâtie à Épagnette par M. Ricouart d'après les plans de M. Beffara. [consulté le 10/09/2025]
- La maison de M. Michault à Epagnette, occupée de puis 1820 par M. de Cossette, vue du côté de la vallée. [consulté le 10/09/2025]
- Maison de campagne à Épagnette, occupée par M. de Cossette en 1820, vue du côté de la Grande Route indication de couleurs, dessin préparatoire à un tableau. [consulté le 10/09/2025]
- (1) Vue de la maison bâtie à Épagnette par M. Adrien Ricouart, passée depuis à M. Gabriel Michault son neveu de qui la tiennent en 1814 les enfants de M. le chevalier de Cossette petits-neveux dudit Michault à cause de leur mère. (2) Ancien chef-lieu du fief de Préville à Épagnette appartenant à Mlle Magdeleine Manessier d'Aumâtre, épouse de M. de Boubers dont les héritiers ont vendu à M. Adrien Ricouart qui l'a bâti dans l'état où on le voit aujourd'huy, 1811. [consulté le 10/09/2025]
Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)
Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme
Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)