Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme
- inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
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Lefébure ThierryLefébure ThierryCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Photographe au Service régional de l'Inventaire des Hauts-de-France (2023).
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté d'agglomération de la Baie de Somme - Abbeville
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Commune
Eaucourt-sur-Somme
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Lieu-dit
Eaucourt-sur-Somme
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Adresse
route du Val-de-Somme
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Cadastre
2024
ZD
70
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Dénominationséglise
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VocablesSaint-Aubin
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Parties constituantes non étudiéescimetière
Les origines de l'église
L’église d’Eaucourt-sur-Somme, dédiée à Saint-Aubin, est bâtie dans son cimetière et isolée du reste du village. L’édifice actuel remplace une église plus ancienne, déjà construite au début du XIVe siècle (Pouillé, 1301).
Une église construite sur un site gallo-romain
L’église présente plusieurs particularités qui la distinguent des autres édifices religieux du territoire. Tout d’abord, elle est bâtie dans un cimetière de forme circulaire, implanté sur une motte qui ne serait pas naturelle. D’après M. Le Sueur, qui a étudié en 1930 les cimetières circulaires d’Eaucourt-sur-Somme et de Bouttencourt, la terre de la motte est composée "d’argile sableuse, de dépôts de sable, de graviers, de cailloux roulés, le tout strié de craie" (Le Sueur, 1930). L’auteur y voit un ancien tumuli, ce qui expliquerait sa forme circulaire, mais des découvertes plus récentes remettent en question cette première hypothèse. En 1964, l'archéologue Roger Agache effectue des prospections aériennes au-dessus du site et met au jour ce qui serait les traces d’une ancienne villa à l’est de l’église. D’après ces découvertes, le plus grand bâtiment de la villa semble justement se situer à l’emplacement de l’actuelle église. En 1996, 20 tessons gallo-romains ainsi que 13 tessons mérovingiens sont ramassés sur le site, ce qui permet d’en apprendre plus sur la datation de la villa (Ben Redjeb, 2012). Le cimetière ainsi que son église, dont la première date d’édification est inconnue, ont donc été construits sur ces ruines, ce qui expliquerait la présence de cette motte.
Une église isolée
La seconde particularité de l’église Saint-Aubin est son isolement par rapport au reste du village. L’édifice est construit à l’est d’Eaucourt-sur-Somme, à environ cent mètres des premières habitations. Il existe plusieurs hypothèses pour expliquer l'isolement de l'édifice. D’après certaines traditions orales, le village se serait déplacé suite à une épidémie ou à cause d’une source tarie. Il est plutôt probable que les habitants aient cherché à se rapprocher du château-fort au moment de la guerre de Cent Ans pour bénéficier de sa protection.
La construction du chœur
La reconstruction du chœur débute à la fin du XVe siècle et se poursuit au début du XVIe siècle, sûrement suite aux destructions de la guerre de Cent Ans (le château d'Eaucourt a été plusieurs fois détruit à cette période). Cette datation est permise grâce à une inscription présente sur la panne sablière, à l’intérieur du chœur, indiquant : CHE COMBLE A ÉTÉ FAIT (...) L'AN DE GRÂCE MIL VC ET UNG (1501). Une partie de l’inscription est cependant aujourd’hui illisible. Même si le chœur de l’église a subi plusieurs transformations, il a conservé certains éléments architecturaux caractéristiques des églises picardes du XVIe siècle comme ses murs en pierre de taille calcaire d’appareillage moyen, reposant sur un soubassement en damier de grès et de silex surmonté d’un larmier en pierre blanche, ou sa charpente en bois décorée de sablières et blochets sculptés. Ses grandes baies en tiers point possédaient certainement un remplage, aujourd’hui disparu, comme le laisse supposer la baie d’axe (condamnée par la sacristie) qui a conservé les vestiges de ce remplage.
La construction de la nef
La nef a été probablement reconstruite après le chœur, au XVIe ou au XVIIe siècle (Linpinski, 2022). Elle se distingue ainsi du chevet par différents éléments architecturaux. Le soubassement se compose non pas d’un damier, mais d’assises de silex surélevées par des assises de brique. Les baies en plein cintre sont ornées d’un mince tore sur l’arête de leur encadrement.
L’église au XVIIIe et XIXe siècle
L’église perd son statut paroissial à une date indéterminée et dépend alors de la paroisse d'Épagne. En 1730, elle est déjà mentionnée comme étant une annexe de l’église Saint-Jean-Baptiste (IA80010997) d'Épagne (Darsy, 1869-1870). Malgré cela, la sacristie est construite au XVIIIe siècle, à l’est du chœur. Sa construction condamne la baie d’axe, qui n’est pas comblée pour autant. Une inscription au sud permet d’attester qu’elle était déjà bâtie en 1789 : ORME È BLANC / CETTE PLANTATION FUT FAITE PAR NOUS, NLS SANNIER ET G.S. LEVESQUE MARGUILLIERS 1789 / QUE LES ÉTAS GÉNÉRAUX CE FAIT ONSANBLE ET QUE LE PEIN VAUT QUATRE SOUS LA LIVRE. 1789. Le chœur est orné de peintures murales en trompe-l’œil : décors de niche, colonnes en faux marbre, bouquets de fleurs, faux appareillage… Ces peintures semblent, d’après leur style, avoir été peintes au cours du XVIIIe siècle (Oger-Leurent, 2022). Même si elles se détériorent, c’est un rare témoignage de ce type de décoration des édifices religieux de cette époque.
Sur un dessin de l’église datant du XVIIIe siècle, conservé aux archives d’Abbeville, une chapelle est accolée au sud du chœur (ill.). Aucune source ne mentionne la construction de cette chapelle. Elle est détruite avant 1820 car elle n’apparaît pas sur le plan de cadastre napoléonien dressé à cette date. La suppression de cette dernière explique les incohérences de la maçonnerie de l'élévation sud du chœur.
Plusieurs documents mentionnent le mauvais état de l’église au XIXe siècle. Quelques travaux sont entrepris, mais aucun n'a changé de manière significative la physionomie de l’édifice (AD Somme ; 99 O 1482). Cependant, les réparations mentionnées dans les archives, même si elles ne sont pas détaillées, expliqueraient certaines ruptures dans la maçonnerie du chœur (porte comblée, transformation des assises des baies, absence de cordon ou de larmiers par endroits). En 1803, la voûte de la nef est refaite. Oswald Macqueron peint une aquarelle de l’église d’après nature en 1851, montrant les nombreuses croix en métal du cimetière, devant l’élévation sud. La porte au sud du chœur n’est pas représentée, ce qui laisse penser qu’elle est déjà été condamnée. En 1905, les tuiles de la toiture sont remplacées par de l’ardoise (AD Somme ; 99 O 1483).
Seconde Reconstruction
L’édifice semble avoir subi des dégâts en 1940 puis en 1944. Cependant, après-guerre, une enquête est réalisée pour déterminer à la fois les désordres qui correspondent à l’état de vétusté antérieur de l’église, et ceux qui sont réellement imputés aux "dommages de guerre". D’après cet examen, le clocher de l’église penche à cause de la suppression de l'une des deux cloches à la fin du XVIIIe siècle. Mais il est également indiqué : "Les travaux de couverture exécutés après le premier sinistre de 1940 ayant été de nouveau gravement endommagés en 1944 il est possible que la charpente des faces situées aux vents dominants, ait souffert des infiltrations". Les travaux de restauration de l’édifice sont menés par l'architecte de Pont-Remy Robert Dellerieu et sont réceptionnés en juillet 1960 (AD Somme ; 1272 W 416). La reconstruction du mur nord de la sacristie et l'adjonction de deux contreforts sur l'élévation nord de la nef, tous deux en maçonnerie de type "rouge barre" indiqueraient, par leur régularité, une reprise à cette période également.
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Période(s)
- Principale : limite 15e siècle 16e siècle , porte la date
- Principale : 17e siècle , daté par travaux historiques
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Dates
- 1501, porte la date
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Auteur(s)
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Auteur :
maître d'oeuvre inconnumaître d'oeuvre inconnuCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Auteur :
Dellerieu RobertDellerieu RobertCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte de la Seconde Reconstruction, qui s'est illustré particulièrement dans le département de la Somme.
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Auteur :
L’église Saint-Aubin est entourée de son cimetière. Elle est construite à l’écart du village d’Eaucourt-sur-Somme, à 100 m des premières habitations à l’est. Cette position isolée en fait sa particularité. Elle est également bâtie sur une motte artificielle qui s’élève sur une hauteur de 3 m maximum. L’ensemble est accessible par une impasse depuis la route principale qui relie Eaucourt-sur-Somme à Pont-Remy. Un chemin de terre permet d’y accéder directement depuis le village à l’est.
L’édifice est orienté, il présente un plan allongé sans transept. Le portail occidental donne accès à une nef à trois travées, sans collatéraux, prolongée par un chœur à trois travées et chevet polygonal. La sacristie est accolée à l’est du chœur. Le clocher est posé sur la première travée de la nef.
L’église est construite en pierre de taille calcaire de moyen appareil. La sacristie, édifiée plus tardivement, possède des couteaux en brique sur les rampants de son pignon et un mur nord en maçonnerie de type "rouge barre" (alternance entre assises de brique et de pierre calcaire). Le soubassement de l’église est variable : en brique au niveau du clocher, en assises de silex surmontées de brique le long de la nef et de la partie ouest du chœur, et enfin, en damier de grès et de silex surmonté d’un larmier en pierre calcaire sur la partie orientale du chœur.
La nef est éclairée par six baies en plein cintre. L’arête de leurs encadrements est ornée d’un mince tore. Le portail occidental est également en plein cintre. Une ancienne porte, aujourd’hui comblée par un remplissage en brique, ouvrait auparavant sur la première travée de l’élévation sud. Enfin, les murs sont couronnés par une corniche moulurée.
Les baies du chœur sont de formes variées, même si elles possèdent toutes une moulure de forme torique sur leurs encadrements (piédroits et arcs). Elles sont presque toutes en tiers-point, seule la baie 3 est en plein cintre. Les baies 2, 4, 1 et 5 ont la même taille, tandis que les baies 6 et 3 sont plus petites. La baie 4 est la seule à être surmontée d'une archivolte. Aussi, il existait une porte surmontée d’un arc en anse de panier percée dans le mur sud du chœur, qui permettait d'accéder à l'ancienne chapelle détruite. Elle est surmontée d’un larmier. Les traces d’une ancienne baie sont aussi visibles au-dessus de la porte. Enfin, la baie d’axe, qui n’est visible que depuis l’intérieur de l’édifice, est la seule baie qui possède des traces de remplage de style gothique.
L’église est renforcée par six contreforts sur chacune des façades nord et sud. La plupart sont en pierre calcaire : deux au nord présentent une maçonnerie dite à "rouge barre" (similaire à celle de la sacristie) et un au sud est entièrement en brique. Deux contreforts en calcaire soutiennent la façade occidentale et encadrent le portail.
Les couvertures du clocher, de la nef et du chœur sont en ardoise, seule la sacristie est couverte en tuile. La nef a un toit à longs pans, le pignon ouest est découvert et celui à l’est est couvert. Le toit à deux pans du chœur se termine à l’est par une croupe polygonale. Les deux couvertures sont marquées par une différence de niveau : la nef est plus haute que le chœur. Le clocher est essenté d’ardoise et couvert par une flèche polygonale charpentée. Un toit en appentis protège le portail occidental, entre les deux contreforts.
Quelques graffiti sur les murs de l’église rappellent que les morts devaient autrefois être enterrés au pied de l’édifice. Une inscription sur la sacristie évoque la plantation d’un orme dans le cimetière en 1789. Un cadran solaire est également gravé sur la première travée de l’élévation sud de la nef.
À l’intérieur, l’espace de la nef et celui du chœur sont séparés par un arc triomphal brisé et une marche. Une seconde marche permet d’accéder à l’autel. Les murs de l’édifice sont en pierre apparente, des peintures murales ornent le chœur. La nef est couverte par une fausse-voûte en berceau. La voûte du chœur à charpente en bois apparente possède une sablière finement sculptée ainsi que deux blochets à l’est (au niveau de l'abside). Enfin, un lavabo en niche est percé dans le chœur, à droite.
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Murs
- calcaire moyen appareil
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Toitsardoise
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Plansplan allongé
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Couvrements
- charpente en bois apparente
- fausse voûte en berceau
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- toit à longs pans pignon découvert
- croupe polygonale
- flèche polygonale
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Précision représentations
Les décors de l’église se situent uniquement dans le chœur.
Tout d’abord les peintures murales, sans doute peintes au XVIIIe siècle, représente quatre niches en trompe-l’œil, surmontées d’une couronne et encadrées de bouquets de fleurs posés sur des colonnes. Des trous dans le mur, présents en bas des fausses niches, rappellent la présence de piédestaux qui accueillaient autrefois des statues. Dans la partie est du chœur, les murs sont ornés d’un faux décor architectural. Des colonnes en faux marbre encadrent des baies, des branches d’oliviers ornent le dessus des arcs. Les voussures des baies sont peintes en bleu et en rouge, la corniche présente un décor de faux marbre jaune, similaire à celui des colonnes en trompe-l’œil.
Les sablières du chœur sont finement sculptées. Elles sont ornées de motifs géométriques (triangle), de fleurs et feuillages sur 4 niveaux de frises. Deux blochets sont sculptés à l’est, ils sont fortement abîmés, mais ils représentaient deux anges. Enfin, une inscription sur la panne sablière sud indique : CHE COMBLE A ÉTÉ FAIT (…) L’AN DE GRÂCE MIL VC ET UNG (1501).
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Statut de la propriétépropriété de la commune
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Intérêt de l'œuvreà signaler
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
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Documents d'archives
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AD Somme. Série 99 ; Sous-série 99 O : 99 O 1482. Dossiers d'administration communale d'Eaucourt-sur-Somme, avant 1869.
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AD Somme. Série 99 ; 99 O : 99 O 1483. Dossiers d'administration communale d'Eaucourt-sur-Somme, 1870-1939.
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AD Somme. Série W ; Sous-série W 1272 : 1272 W 416. Dommages de guerre (1939-1945) à Eaucourt-sur-Somme, mairie, école et logement, effets des sapeurs-pompiers, 1940-1960.
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DEPARTEMENT DE LA SOMME. CAUE. Commune d'Eaucourt-sur-Somme : Compte-rendu de visite. Dossier établi par Esther Lipinski. Amiens : 15/04/2022. [Référence du dossier : 18/2022-30773].
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CRMH-DRAC Amiens. Église Saint-Aubin d'Eaucourt-sur-Somme. Dossier de recensement établi par Anita Oger-Leurent [non coté]. Conservation régionale des Monuments historiques, 11 mai 2022.
Bibliographie
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ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES-LETTRES. Pouillés de la province de Reims, publiés par M. Auguste Longnon. 2 volumes. Paris : Imprimerie nationale ; C. Klincksieck, libraire, 1908.
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BEN REDJEB, Tahar. Carte archéologique de la Gaule : La Somme, 80-2. Paris : Académie des Inscriptions et Belles-lettres, 2012.
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DARSY, François-Irénée. Bénéfices de l'église d'Amiens ou État général des biens, revenus et charges du clergé du diocèse d'Amiens en 1730. Amiens : E. Caillaux, 1869-1871. (Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie ; t. VII-VIII).
Titre alternatif : État général des biens, revenus et charges du clergé du diocèse d'Amiens en 1730. 2 vol. (LXVI-510, 549 p.). Notes.
Périodiques
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LE SUEUR, Achille-Anatole-Ambroise. Les cimetière circulaires d'Eaucourt-sur-Somme et de Bouttencourt. Bulletin de la société d'émulation d'Abbeville. [s.l.], 1931, p. 343-351.
Documents figurés
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Église d'Eaucourt-sur-Somme, par Oswald Macqueron, d'après nature, 15 juin 1851 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ab.M15).
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Vue de l'église d'Eaucourt-sur-Somme, s.n. 1700-1799 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; 5, 57).
Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)
Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme
Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)