Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme
- inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
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Lefébure ThierryLefébure ThierryCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Photographe au Service régional de l'Inventaire des Hauts-de-France (2023).
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre - Rue
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Commune
Vron
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Lieu-dit
Avesnes
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Adresse
route d' Avesnes
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Cadastre
2025
OA
50 à 61
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Dénominationschâteau, chapelle funéraire
La seigneurie et la paroisse d’Avesnes
Avesnes est une ancienne seigneurie, dont le premier seigneur connu est Walterus de Avesnes entre 1157 et 1178 (Rodière, 1935-1936). La seigneurie appartient à cette famille jusqu'au XVIe siècle. Il existait également une paroisse à Avesnes : l’église dédiée à Saint-Riquier est mentionnée pour la première fois dans le pouillé de 1301, confirmant son existence dès le début du XIVe siècle. Son présentateur était le préchantre de la cathédrale d’Amiens (Darsy, 1869-1871). La première maison seigneuriale est, quant à elle, attestée en 1311, dans l’aveu d’Enguerrand d’Avesnes au seigneur de Ponches : le fief consistait en "un manoir de 4 journaux" (Rodière, 1935-1936).
En 1520, les terres d’Avesnes deviennent la propriété d’Andrieu Groul, puis en 1552 de Flour de Fertin, également seigneur des localités voisines de Vron-en-Ponthieu et d’Hémencourt. En 1577, il y a neuf habitations (Bulletin de la Société des antiquaires de Picardie – 1939) à Avesnes (ou dix d’après Rodière). À cette date, Jérôme de Fertin baille à cens aux habitants d’Avesnes une partie des terres et des marais de son domaine "tenant du cimetière de l’église d’Avesnes" (Rodière, 1935-1936).
En 1757, la seigneurie, qui appartenait à Jacques, marquis de Saint-Blimont et vicomte de Saigneville, est acquise par François-Joseph Wignier (1718-1772), avocat au parlement (Wignier de Warre, 1893). Elle consistait alors en "marais communs aux habitants, ferme, pourpris, enclos, pâtures, terres labourables, d’une contenance de 180 journaux". D’après Rodière, c'est ce nouveau propriétaire qui fait construire le château actuel (Rodière, 1935-1936). Cependant, les châteaux picards construits à la même période, comme le château de Bagatelle à Abbeville (IA80010471) ou le château de Long (IA80010941), sont généralement édifiés en brique et pierre blanche, dans un style qui diffère du château d'Avesnes, plus sobre. Le plan rectangulaire et l'architecture en brique du château actuel, qui s’élève sur un étage, évoquent d'autres châteaux voisins construit au XVIe siècle, notamment celui d’Argoules (IA80011232) et celui d’Arrest. Toutefois, l’absence d’éléments décoratifs datables de cette période ne permet pas de confirmer une construction antérieur au XVIIIe siècle.
En 1775, il ne reste plus que deux maisons en plus du château : l’une appartient au curé et l’autre au concierge de la maison seigneuriale. En 1823, il y a trois maisons en plus du château, dont deux habitées par des charpentiers. Deux de ces habitations disparaissent dans la seconde moitié du XIXe siècle. Seuls le château et une maison rappellent l’existence de l’ancienne seigneurie. Aussi Avesnes perd-il son statut de paroisse et l’ancienne église devient une chapelle.
Les terres d’Avesnes au début du XIXe siècle
Le plan du cadastre napoléonien de 1823 permet de mieux appréhender le domaine au début du XIXe siècle. Son propriétaire, M. Wignier d’Avesnes, est également maire de Vron. Il possède le château, une grande ferme associée au sud, la chapelle et son cimetière, des terres agricoles, un bois, des prés et des pâtures. Le château est édifié en retrait du chemin qui passe au nord. Une grande allée rectiligne bordée d’arbres s’étend à droite du château : elle est désignée dans l’état de section du cadastre comme étant une "avenue", ce qui démontre que le parc a fait l'objet d'un aménagement particulier. Les terres autour de cette avenue en 1823 servaient de pâture, témoignant également de l'usage agricole du jardin.
La grande ferme est construite au sud de l’ensemble du château : plusieurs bâtiments sont édifiés autour d’une grande cour au milieu de laquelle s’élève un pigeonnier de plan circulaire. Enfin, la chapelle, au nord du chemin, est entourée d’un grand cimetière de plan carré.
Transformation de la chapelle et du château dans le dernier quart du XIXe siècle
En 1876, une chapelle funéraire est réédifiée à l’emplacement de l’ancien édifice religieux, EN MÉMOIRE DE / MARIA-SUZANNE-ANTOINETTE / DE CHATEAURENAULT, / ÉPOUSE DE MONSIEUR CHARLES D’AVESNES / NÉE AU CHÂTEAU DE WICARDENNE (PAS-DE-CALAIS) / LE 22 JANVIER 1851, / DÉCÉDÉE À MENTON (ALPES-MARITIMES) / LE 27 MARS 1876 / INHUMÉE DANS LES CAVEAUX DE CETTE CHAPELLE. D’après Seydoux, la nef est détruite et seul le chœur (vraisemblablement gothique) de l’édifice est conservé et remanié dans un style néo-gothique (Seydoux, 2003). Cependant, son style uniforme laisse plutôt penser à une reconstruction complète, en reprenant l’emplacement, et sûrement les fondations, de l’ancien chœur.
Charles-Adrien Wignier d’Avesnes et Marie Françoise Henriette du Tertre d'Elmacq, propriétaires à la fin du XIXe siècle, réalisent d’importants travaux de transformation sur le château. Ils font appel à l’architecte amiénois Paul Delefortrie (1843-1910), qui dresse le plan du projet en 1893. À l’édifice initial, construit en brique, sont ajoutés un pavillon, de hautes toitures percées de lucarnes, des tourelles à chaque angle et plus généralement des éléments décoratifs de style gothique troubadour. À cette époque (1890-1897), Paul Delefortrie travaille sur la restauration de l'église Saint-Séverin à Crécy-en-Ponthieu, et les représentations de dragons sur le portail du XVIe siècle (qu'elles datent de la construction ou qu'elles est été ajoutées par l'architecte) ont pu l'inspirer pour la transformation du château d'Avesnes : sur la façade nord, un dragon est sculpté au-dessus du portail central, et deux dragons, plus petits, sont sculptés autour des gouttières, au niveau de la corniche. Ces derniers, qui semblent se mordre la queue, rappellent le dragon de droite sculpté sur l'arc du portail de l'église.
Par ces travaux, les propriétaires s’inscrivent dans la mouvance d’un retour fantasmé à l’architecture médiévale, à l'instar du comte Herman d’Hinnisdal au château de Regnière-Écluse à partir de 1838 (IA80011267).
Il existe quelques différences entre l’élévation dessinée par Paul Delefortrie et le projet finalement réalisé : les pinacles qui surmontaient les lucarnes ont été remplacés par de simples gables (gable à crochets pour la lucarne de la travée centrale). Un garde-corps devait prendre place entre les lucarnes et un faîtage. L’instituteur Prévost évoque la transformation du château dans sa monographie du village : "Le château, très ancien, du hameau d’Avesnes a été restauré, presque remis à neuf, il y a quelques années. Ainsi modernisé, il a considérablement perdu de son intérêt archéologique".
Paul Delefortrie redessine également le parc du château (Seydoux, 2003). L’étang aménagé au sud de la demeure, est agrandi à la fin des années 1940 ou au début des années 1950 (remonterletemps.ign.fr).
Le domaine appartenait en 1970 à Mme Ludovic de Palmaert, née Wignier de Beaupré. Il est racheté par les propriétaires actuels en 2000.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 18e siècle , daté par travaux historiques
- Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source
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Dates
- 1893, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Delefortrie Paul-Jules-JosephDelefortrie Paul-Jules-JosephCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte. Né à Tourcoing, élève de Victor Delefortrie (1810-1889), son père, avec lequel il travaille de nombreuses années, et de l'architecte lillois Vandenbergh. Domicilié à Amiens, 8 place de Longueville (recensement de 1881).
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Auteur :
Le château d’Avesnes se situe à l’ouest du territoire communal, au sud de la route d’Avesnes qui mène vers Villers-sur-Authie. L’édifice est isolé du reste du village, à plus d’1,5 km du centre de Vron. Un chemin depuis la route d'Avesnes permet d’y accéder. Au sud du château coule le ruisseau de Pendé à partir duquel de grands étangs ont été aménagés dans le parc. Le monument est en surplomb de ce cours d’eau, profitant ainsi de la vue dégagée sur la vallée.
Les dépendances se situent à gauche de l’ancienne maison seigneuriale (depuis la route) et la chapelle est construite dans le bois, au nord-est de l’ensemble, de l’autre côté de la route.
Le château
Le château est précédé d’un parterre arboré. L’édifice, de plan rectangulaire, est construit en brique. La pierre calcaire est employée pour certains détails architecturaux (linteau, lucarnes). Ainsi, il s'inscrit dans la lignée des châteaux brique et pierre, typiques en Picardie maritime. Il s’élève sur un étage carré et un étage de comble. Il se compose tout d’abord d’un corps central à neuf travées, couvert par un toit à longs pans et croupes et percées de lucarnes pignons (élévation nord, côté route). La travée centrale, en avant-corps, est légèrement surélevée. Quatre tourelles de plan circulaire prennent place à chacun des angles du corps central. Elles sont coiffées de toits en poivrières et leur partie haute est ornée d’un dessin de losanges formé par l’alternance entre brique rouge et silico-calcaire. Des pavillons à une travée sont accolés à droite et à gauche du corps central, et viennent s’insérer entre les tourelles. Le pavillon de gauche à un étage tandis que celui de droite est en rez-de-chaussée. Le style néo-gothique de la demeure se traduit par l'emploi de tourelles d'angles et un vocabulaire se référant à l'architecture gothique comme les arcs en accolade des linteaux des fenêtres ou les gâbles des lucarnes.
La chapelle
La chapelle funéraire qui dépend du château est orientée. Elle est édifiée dans l’enclos de l’ancien cimetière, délimité par un muret en brique surmonté d’une haute grille en métal. Le monument est construit en pierre calcaire sur un soubassement de grès. Il se compose de trois travées, terminées à l’est par un chevet polygonal. Les baies géminées sont à remplage néo-gothique, fermées par des vitraux figuratifs sur les baies 0, 1 et 2. La chapelle est coiffée d’un petit clocher composé d’une flèche polygonale couverte d’ardoise. Sur l’élévation occidentale, le pignon à crochets est surmonté d’une croix et percé d’une petite rosace. Le portail ouest est protégé par un porche sur lequel des initiales AC sont inscrites (Avesnes et Chateaurenault). Le portail, encadré de colonnettes, est surmonté d’un tympan sur lequel sont sculptées les armoiries de la famille Wignier d’Avesnes encadrées de deux aigles et surmontées d’une couronne.
À l’intérieur, l’espace sacré est délimité du reste de la chapelle par une marche et une clôture en fer orné de volutes. Le sol est composé d’un damier noir et blanc à l’entrée, et marbre rouge, blanc et vert au niveau de l’espace sacrée, reprenant les mêmes matériaux que l’autel. La chapelle est couverte par une voûte sur croisée d’ogives. Sur le mur occidental, il est inscrit RÉÉDIFIÉE en 1876 / en mémoire de / MARIA-SUZANNE-ANTOINETTE / de CHATEAURENAULT, / épouse de Monsieur CHARLES d’AVESNES / née au château de WICARDENNE (Pas-de-Calais) / le 22 janvier 1851, / décédée à MENTON (Alpes-Maritimes) / le 27 Mars 1876 / INHUMÉE DANS LES CAVEAUX DE CETTE CHAPELLE.
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Murs
- brique
- calcaire moyen appareil
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Toitsardoise
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Plansplan rectangulaire régulier
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- toit à longs pans croupe
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Représentations
- dragon
- armoiries
- feuillage
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Précision représentations
Le balcon de la travée centrale est soutenu par deux consoles sculptées de mascaron. Un dragon sculpté prend place entre ces deux consoles. Au-dessus de la porte de l’étage se situent les armoiries couronnées de la famille d’Avesnes et du Tertre, encadrées de deux aigles. Un décor de feuillage orne la corniche et deux petits dragons prennent place à chaque extrémité de l’édifice, au niveau des gouttières. Au-dessus de la corniche, des fleurs de lys ornent la gouttière à intervalle régulier. Enfin, une cloche est accrochée sur la seconde travée, protégée par un petit abri crénelé.
À l’intérieur de la chapelle, les nervures de la voûte sur croisée d’ogive reposent sur des culots ornementés de différents feuillage (lierre, feuilles d’Acanthe, vigne). Sur les culots à gauche et à droite de l’entrée, ces feuillages sortent de la gueule de deux monstres. Les clés de voûtes sont également sculptées.
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Département de la Somme - Archives départementales
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- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
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- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
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- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
Documents d'archives
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AD Somme. Série P ; Sous-série 3 P : 3 P 815/4. Matrice des propriétés foncières de Vron, 1828-1914.
Bibliographie
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BELLEVAL, René de. Les Fiefs et les seigneuries du Ponthieu et du Vimeu : essai sur leur transmission depuis l'an 1000 jusqu'en 1789. Saint-Pierre-de-Salerne (27800 Brionne) : Gérard Monfort, 1975. 352 p.
[Reprod. en fac-sim. de l'éd. originale]. Paris : Dumoulin, 1870.
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DARSY, François-Irénée. Bénéfices de l'église d'Amiens ou État général des biens, revenus et charges du clergé du diocèse d'Amiens en 1730. Amiens : E. Caillaux, 1869-1871. (Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie ; t. VII-VIII).
Titre alternatif : État général des biens, revenus et charges du clergé du diocèse d'Amiens en 1730. 2 vol. (LXVI-510, 549 p.). Notes.
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AD Somme
PRÉVOST. Commune de Vron. [non publié], 1905.
Monographie du village réalisée par l'instituteur en 1905.
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SEYDOUX, Philippe. Gentilhommières en Picardie. Ponthieu et Vimeu. Paris : Éditions de La Morande, 2003.
Avec [la collaboration de] Alain de BOIVILLE, Jean-Charles CAPRONNIER, Marcel ÉVRARD, Ludovic FROISSART, Christian du PASSAGE, François VASSELLE, Henri de WAILLY.
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RODIÈRE, Roger. Statistique féodale du baillage de Rue et de quelques villages voisins. Tome XVI : Communes du canton actuel de Rue. Bulletin de la Société d'Emulation d'Abbeville, 1935-1939.
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WIGNIER DE WARRE, Ch. Généalogie de la famille Wignier. Abbeville : Picard Josse, 1893.
Périodiques
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SOCIÉTÉ DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. Catalogue des Sceaux-Matrices des musées d'Amiens et d'Abbeville et de quelques collections Picardes. Bulletin de la Société des antiquaires de Picardie. Amiens : Duval et Herment, 1939.
Documents figurés
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AD Somme
Extrait du plan parcellaire de Vron, dit cadastre napoléonien, Section A, 1823 (AD Somme ; 3 P 1503/2).
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Château d'Avesnes, projet de restauration, dessiné par l'architecte Paul Delefortrie, 24 novembre 1893 (AD Somme ; 13 FI 30).
Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)
Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme
Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)