Dossier d’œuvre objet IM62003980 | Réalisé par
Girard Karine (Rédacteur)
Girard Karine

Chercheuse de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, Région Hauts-de-France.

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Riboulleau Christiane (Rédacteur)
Riboulleau Christiane

Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, région Hauts-de-France jusqu'en 2022.

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  • enquête thématique régionale, La première Reconstruction
  • mobilier et objets religieux
  • patrimoine de la Reconstruction
Maître-autel de l'église Saint-Nicolas de Bapaume
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Communauté de communes du Sud-Artois - Bapaume
  • Commune Bapaume
  • Adresse Église paroissiale Saint-Nicolas , rue de l'Église
  • Emplacement dans l'édifice choeur
  • Dénominations
    autel

L’iconographie de l’autel est très intéressante. Si la représentation du Sacré-Cœur et du Pélican mystique, qui symbolise l’amour du Christ pour l’humanité, est courante, le reste de l’iconographie est plus original.

Le relief de gauche représentant les pèlerins d’Emmaüs est un symbole de la présence du Christ dans l’Eucharistie qui se célèbre sur l’autel. Le Christ est LE prêtre par excellence. Celui de droite, qui représente le Christ avec des disciples devant un champ de blé, est une invocation adressée à Dieu pour qu'il suscite des vocations et que de nouveaux prêtres viennent remplacer ceux morts pendant la guerre, afin d'apporter à la population le secours spirituel. Enfin, avec saint Tarcisius, mort pour éviter que des hosties soient profanées et souvent donné en exemple à la jeunesse catholique, on a l’expression du souhait d’avoir de bons enfants de chœur et servants d’autel. Finalement, ce décor réunit les différentes personnes présentes autour de l’autel au moment de l'Eucharistie : le Christ, prêtre par excellence, les prêtres - encore trop peu nombreux à l’époque - et les servants d’autel.

Il est intéressant de noter que les décors réalisés par le marbrier pour le retable divergent de ceux imaginés par l'architecte. Les thèmes imposés dans le devis descriptif sont bien respectés, mais leur traduction iconographique est différente, en particulier dans la composition des panneaux. Si les personnages respectent l'emplacement prévu dans la composition d'ensemble (occupant tout l'espace du panneau pour les disciples d’Emmaüs et regroupés à droite pour celui du Christ devant le champ de blé), s'ils sont bien représentés en toge et coupés à mi-corps, dans aucun des deux panneaux le Christ n'est positionné entre les deux autres protagonistes de la scène, mais à chaque fois devant eux. Il semble ainsi être passé du statut de membre de la communauté à celui de chef...

Quant au décor du tabernacle, le projet de l'architecte et la réalisation de Bouchez ne présentent aucun point commun : surmontée de la colombe de l'Esprit Saint et décorée d'une croix entourée de motifs art déco sur le dessin de l'architecte, la porte réalisée est décorée d'un Sacré-Coeur et surmontée du pélican mystique.

Enfin, il faut noter la ressemblance iconographique entre le saint Tarcisius de Bidard et Bouchez et celui d’Alexandre Falguière (marbre, 1868, Orsay), tous deux représentés allongés sur le côté, en appui sur un coude, la tête légèrement penchée sur l'épaule et ramenant sur la poitrine les plis de leur longue tunique. Mais ici, c'est un jeune homme qui est représenté et non un enfant, ce qui donne à la composition un air de sensualité plutôt que de martyre.

L'autel avant la Première Guerre mondiale

L'inventaire des biens de l'église dressé par Bidard pour calculer le montant des dommages de guerre à demander, document qui s'appuie sur un inventaire réalisé en 1906, donne une idée de ce à quoi devait ressembler le maître-autel : "deux marches de marbre blanc. Pavage de marbre blanc. Table de communion ancienne, fer forgé et très ouvragée 'épis de blé et raisons entrelacés). Aux deux vantaux de la porte, les monogrammes du christ et de la vierge, main courante en cuivre. A droite et à gauche, stalles en chêne, sculpté très anciennes, avec six sièges à rabattre. Deux crédences en marbre, posées sur moulures en pierre. Autel tout en pierre blanche, fine, très élevé avec trois clochetons gothiques très fouillés et quatre statues en pierre massive, très ancien (sic) et de grande valeur. Porte à tabernacle en cuivre massif motif "œil de Dieu" avec pierres précieuses incrustées". Dégardin (p. 89) précise que les statues sont celles de saint Nicolas, Saint Vincent, Jeanne d'Arc et Sainte Marguerite, et que la table de communion portait sur ses deux portes les monogrammes du Christ et de la Vierge.

Les cartes postales anciennes permettent de confirmer cette description sommaire, mais ne permettent malheureusement pas de l'affiner.

Comme le reste de l'église, le maître-autel est totalement détruit pendant la Première Guerre mondiale.

Éléments de chronologie du projet de reconstitution du maître-autel

Bien que le doyen de la paroisse réclame dès 1929 un maître-autel et son banc de communion, ces derniers ne commencent à être réalisés qu'à partir de 1933.

Le plan du maitre-autel est dessiné par Eugène Bidard en mars 1933. En juin, le devis descriptif et estimatif des travaux est établi, et Octave Bouchez, marbrier à Arras, est choisi parmi cinq autres propositions le 3 juillet 1933 lors de la réunion de la commission de la Diocésaine. Le projet est validé le 21 septembre par le Conseil municipal. Le traité (sic) avec Octave Bouchez est signé le 26 octobre 1933, approuvé par la mairie le 8 novembre. Les travaux devront être exécutés en 4 mois après ordre de commencer, pour un budget "le tout compris transport et pose" de 102 000 francs.

Au début de l’année 1934, un additif est apporté au marché du maître-autel : l'arrière est modifié pour permettre la réalisation d’un emmarchement d’accès à l’exposition sans avoir à descendre de l'autel. Une lettre du 15 février 1934 dit qu’il appartient à Bidard d’établir le projet de cette modification. L'avenant signé avec le marbrier le 20 février 1934 précise que l’escalier, qui coûte 6 340 francs, doit être terminé en même temps que le maître-autel.

La première messe est célébrée sur le maître-autel définitif le 1er avril 1934, jour de Pâques, la table de communion est posée mi-juin 1934. Enfin, le procès-verbal de réception définitive de l’ensemble, établi le 7 septembre 1934, est approuvé par le conseil municipal le 14 novembre 1934.

Les matériaux préconisés dans le devis descriptif

Le devis descriptif est assez précis quant à ce qui est attendu et laisse peu de marge de manœuvre au marbrier. Les parties structurantes non visibles, sous les marches et le massif de l'autel, sont en maçonnerie en béton armé réalisée par coffrage (précision apportée dans le devis chiffré). Mais les parties visibles (emmarchement, dallage du palier, socles à gauche et à droite, base de l’autel et des quatre colonnes soutenant la table), sont plaquées en marbre de Lunel (carrière de de l'Hérault, entre Montpellier et Nîmes), poli pour les faces vues, ou adouci. Pour l'autel, Bidard demande du marbre blanc "de très bon choix clair ou veiné", et pour les quatre colonnes qui portent la table et celles du retable des "marbres riches : onyx des Alpes et Brocatelle violette". Les deux parties circulaires encadrant l'autel doivent être comme le banc de communion "découpées et ajourées (...) en marbre blanc poli avec rosaces ajourées et séparées par des pilastres". Les piédestaux, qui doivent accueillir des candélabres, sont dans le même marbre. C'est également dans ce marbre que doit être sculpté le panneau décorant le soubassement de la table d'autel, que l'architecte appelle "tombeau". Les panneaux latéraux du retable doivent être en bronze, de même que la base et les chapiteaux des grandes colonnes sous la table d'autel et des petites encadrant les panneaux sculptés du retable.

L’architecture du nouveau maître-autel

Les dessins fournis par l'architecte pour accompagner le devis descriptif montrent un autel néogothique sur socle, installé sur un grand degré aux angles coupés. La table repose sur des colonnes corinthiennes géminées placées en avant d'un coffre rectangulaire dont la face est décorée d'un grand panneau sculpté. De chaque côté de la table, une rambarde en demi-lune, ajourée et décorée de motifs de lancettes, s'achève, au droit du gradin, par un piédestal. Au-dessus de la table, de chaque côté du tabernacle surélevé, deux colonnettes engagées corinthiennes soutiennent un arc en accolade sous lequel est encastré un panneau historié. Une corniche moulurée horizontale couvre les arcs et les relie au tabernacle et aux pilastres carrés qui ferment la composition. Ces derniers sont décorés d'une lancette sur chaque face et surmontés d'une fausse toiture en bâtière et d'un fleuron. Enfin, un grand dais de base carré surplombe le tabernacle : des colonnes corinthiennes encadrent des arcs brisés, sur lesquels vient reposer une flèche achevée par une croix et encadrée de pinacles.

Le devis descriptif précise également quels doivent être les thèmes des principaux décors : Saint Tarcisius pour le panneau en marbre et "Notre Seigneur avec les deux apôtres devant un champ de blé, l'autre Notre Seigneur avec les deux Apôtres (sic) d’Emmaüs."

Le banc de communion

Enfin, le devis descriptif indique qu'un banc de communion "en marbre blanc poli avec rosaces ajourées et séparées par des pilastres, avec porte en fer forgé et main courante en cuivre poli" doit accompagner l'autel. Aucun dessin préparatoire n'a été retrouvé à ce jour, et le banc de communion a été supprimé après les réformes de Vatican II (1963-65) qui permet de recevoir la communion debout et dans la main, et non plus dans la bouche en s'agenouillant devant le banc de communion.

  • Période(s)
    • Principale : 2e quart 20e siècle , daté par source
  • Dates
    • 1934, daté par source
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Bidard Eugène
      Bidard Eugène

      Architecte diplômé en 1895 de l’École supérieure des Beaux-Arts de Paris.

      Membre de la société civile d’architectes La cité nouvelle fondée en 1919 par Charles Duval et Emmanuel Gonse.

      (Pour plus d'informations sur la carrière d'Eugène Bidard, se reporter à l'annexe "Eugène Bidard, l'architecte de la reconstruction de Bapaume").

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      architecte attribution par source
    • Auteur :
      Bouchez Octave Léon Napoléon
      Bouchez Octave Léon Napoléon

      Informations figurant sur la facture des fonts baptismaux de Bapaume (AD Pas de Calais, 10R 21/52) :

      Établissements Octave Bouchez et fils. Pierres, marbres, granits.

      Fils d'un marbrier, il reprend en 1892 l'entreprise paternelle, Bouchez - Béru, fondée à Arras en 1806.

      Après la Grande Guerre, son entreprise installa de nombreux monuments aux morts dans la région d'Arras, dont ceux : Ablainzevelle, Achiet-le-Grand, Agny, Bailleulmont, Bailleulval, Basseux, Bavincourt, Berneville, Bihucourt, Boiry-Notre-Dame, Boisleux-au-Mont, Boisleux-Saint-Marc (Plaque), Cagnicourt, Fresnes-lès-Montauban, Gommecourt, Grincourt-lès-Pas, Mondicourt, Neuvireuil (monument de 1870), Quiéry-la-Motte, Racquinghem, Souastre, Villers-lès-Cagnicourt.

      Informations complémentaires sur les monuments aux morts qu'il a construit : https://monumentsmorts.univ-lille.fr/auteur/472/bouchezoctave/ (consulté le 4 janvier 2021)

      Pour plus de renseignements sur sa carrière : fiches du dossier de chevalier de la Légion d'honneur dont il est décoré en 1935 (base Leonore : http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_1=NOM&VALUE_1=BOUCHEZ&NUMBER=22&GRP=0&REQ=%28%28BOUCHEZ%29%20%3aNOM%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=1&MAX3=100&DOM=All).

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      marbrier attribution par source

La structure du maître-autel

La comparaison entre le devis descriptif et les dessins de l'architecte d'une part et l'autel effectivement réalisé d'autre part, montre que ce dernier a été élevé conformément au projet. Il n'est donc pas utile de revenir sur la description de la structure de l'autel.

Quelques différences peuvent cependant être notées entre le projet et la réalisation. Ainsi, le bandeau séparant la table des panneaux sculptés n'est plus décoré de quadrilobes mais porte des inscriptions latines permettant d'identifier les scènes figurées.

L'iconographie

Les thèmes des scènes figurées sont celles prévues dans le devis.

Au-dessus de la table d'autel, les deux bas-relief en bronze représentent à gauche, les pèlerins d’Emmaüs et à droite le Christ avec des disciples devant un champ de blé. La phrase complète à laquelle il est fait référence sous le panneau des pèlerins est "Ils le reconnurent à la fraction du pain" (Saint Luc, chapitre 24). C’est une invitation à reconnaître la présence du Christ dans l’Eucharistie qui se célèbre sur l’autel. Sous le relief de droite, le texte est emprunté à Saint Matthieu, chapitre 9 : "La moisson est abondante, mais il y a peu d’ouvriers. Priez le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson". La moisson, fait référence à la population et les ouvriers, aux prêtres. De nombreux prêtres et séminaristes sont en effet morts pendant la Première Guerre mondiale et la population doit manquer de secours spirituel. Il faut donc que de nouveaux prêtres arrivent pour remplacer ceux qui sont tombés, et donc prier Dieu qu’il suscite des vocations. Cette interprétation est confirmée par un article du bulletin paroissial L'écho de Bapaume de 1924 : "Il faut des prêtres, et nous manquons de prêtres. Prions le maître de la moisson pour qu'il envoie des ouvriers. Travaillons au recrutement des moissonneurs, ce sont les prêtres. Il faut dire au peuple chrétien que les prêtres vont manquer, si des rangs de ce peuple ne se lèvent des volontaires. Il faut dire aux pères et aux mères que leurs enfants seront privés de sacrement et de tous les secours spirituels et moraux de la religion, si parmi ces enfants le recrutement des prêtres était tari. Il faut dire à tous que, faute de prêtres, les hosties vont manquer pour nourrir leur vie divine, et les absolutions pour les réconcilier avec Dieu. Que chacun s'emploie au recrutement sacerdotal pour que la France ne manque pas de prêtres, au risque de tomber dans la barbarie. Donnez des prêtres à l’église de Dieu, donnez-vous pour être prêtre." (NB : les marquages typographiques sont ceux du texte d'origine).

Enfin, Saint Tarcisius, sculpté en haut-relief dans un panneau de marbre blanc, est mort pour éviter que des hosties soient profanées. Il évoque le respect avec lequel il faut considérer l’Eucharistie. C'est le saint patron des enfants de chœur et servants d’autel.

Seul le décor du tabernacle, le pélican mystique et le sacré cœur de Jésus, n'est pas celui dessiné par Bidard.

Le jeu sur les couleurs, qui n'apparait pas sur les dessins, prend toute sa force dans l'autel réalisé : crème de la pierre de Lunel des marches, blanc veiné du marbre de l'autel et de la rambarde, violet du marbre brocatelle d'Espagne des colonnes, blanc marbré gris du marbre-onyx des Alpes des colonnettes du dais, jaune d'or du bronze des chapiteaux et des panneaux historiés composent un ensemble harmonieux qui tranche sur les boiseries de chœur qui entourent l'autel.

  • Catégories
    sculpture
  • Structures
  • Matériaux
    • marbre uni
    • marbre veiné
    • bronze
  • Mesures
    • h : 615 cm (hauteur totale)
    • l : 780 cm (longueur totale)
    • pr : 365 cm (profondeur totale)
  • Précision dimensions

    La hauteur se décompose en : 75 cm pour les marches, 240 cm pour l'autel jusqu'à la base du dais, 300 cm pour le dais. La longueur se décompose en 370 cm pour l'autel, et 195 cm entre le bord de l'autel et l'extrémité de la rambarde. Enfin, la profondeur de l'autel est de 125 et la distance entre le bas des marches et l'autel est de 240 cm.

  • Iconographies
    • Pélican mystique
    • Coeur Sacré de Jésus
    • Rencontre sur le chemin d'Emmaüs
    • Christ et disciples
    • saint Tarcise
  • Statut de la propriété
    propriété de la commune

Documents d'archives

  • AD Pas-de-Calais. Série R : Reconstruction. 10R21 : Coopérative de reconstruction des églises dévastées du diocèse d'Arras. 10R21/52 : dossier de dommages de guerre de l'église Saint-Nicolas de Bapaume : dommages de guerre (copie de l'inventaire des biens de l'église de 1906, demande d'indemnité, PV de non conciliation), dossiers de travaux et de fournitures.

    Liste des documents figurés utilisés dans la notice Église paroissiale Saint-Nicolas de Bapaume :

    - Église Saint-Nicolas de Bapaume - Plan sans titre [église avant-guerre]. Ni daté ni signé.

    - Église Saint-Nicolas de Bapaume - Façade côté nord (bleu) [église avant-guerre]. Ni daté ni signé.

    - Église Saint-Nicolas de Bapaume - Façade côté ouest (bleu) [église avant-guerre]. Ni daté ni signé.

    - Église Saint-Nicolas de Bapaume - Coupe transversale (bleu) [église avant-guerre]. Ni daté ni signé.

    - Société coopérative de reconstruction des églises du diocèse d'Arras - Saint-Nicolas de Bapaume - Fondations. Signé et daté, Bidard, 12 novembre 1924.

    - Société coopérative de reconstruction des églises du diocèse d'Arras - Saint-Nicolas de Bapaume - Gros œuvre façades latérales des petites chapelles. Signé et daté, Bidard, 9 novembre 1925.

    Liste des documents figurés utilisés dans la notice autels latéraux de l'église Saint-Nicolas :

    - Ville de Bapaume, église Saint-Nicolas - bancs de communion en fer forgé : autels latéraux (deux semblables), chapelle N.D de Pitié. Signé et daté Eugène Bidard, le 3 février 1934.

    Liste des documents figurés utilisés dans la notice chapelle Notre-Dame de Pitié de l'église Saint-Nicolas :

    - Ville de Bapaume, église Saint-Nicolas - bancs de communion en fer forgé : autels latéraux (deux semblables), chapelle N.D de Pitié. Signé et daté Eugène Bidard, le 3 février 1934.

    Liste des documents figurés utilisés dans la notice Maître-autel de l'église Saint-Nicolas :

    - Église Saint-Nicolas de Bapaume - Maître-autel : élévation, plan. Daté et signé, Eugène Bidard, 20 mars 1933.

    Dommages de guerre (copie de l'inventaire des biens de l'église de 1906, demande d'indemnité, PV de non conciliation), dossiers de travaux et de fournitures.
  • Série O : administration et comptabilité communale - 2O : administration communale. 2O609/4 : Bapaume - édification du maître-autel à l'église : projets, délibérations, devis, marchés, factures, procès verbal de réception de travaux, plans et dessins.

    Liste des documents figurés utilisés dans la notice :

    - Église Saint-Nicolas de Bapaume - maître-autel : dessin avec l'iconographie des panneaux. Daté et signé, Eugène Bidard (architecte), Abel Guidet (maire), E. Vasseur (entrepreneur), 28 novembre 1933.projets, délibérations, devis, marchés, factures, procès verbal de réception de travaux, plans et dessins.

    (Ce document figuré figure également dans le dossier de dommages de guerre de l'église : 10R21/52)

    Projets, délibérations, devis, marchés, factures, procès verbal de réception de travaux, plans et dessins.

Bibliographie

  • DÉGARDIN, Gaston. Rues et monuments de Bapaume. Arras : Presses de l'imprimerie centrale de l'Artois, 1945.

    p. 89

Documents figurés

  • Bapaume - Choeur de l'église Saint-Nicolas. Carte postale, vers 1910 (coll. part.).

Date d'enquête 2019 ; Date(s) de rédaction 2019
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Girard Karine
Girard Karine

Chercheuse de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, Région Hauts-de-France.

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Riboulleau Christiane
Riboulleau Christiane

Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, région Hauts-de-France jusqu'en 2022.

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