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Ancienne filature de coton Auguste Arpin, puis usine de boulangerie, dite L'Union Mutuelle

Dossier IA02002846 inclus dans Les établissements industriels et commerciaux de la ville close et des boulevards réalisé en 2005

Fiche

Á rapprocher de

Appellations L'Union Mutuelle
Parties constituantes non étudiées atelier de fabrication, magasin industriel, entrepôt industriel, bureau, logement, écurie
Dénominations filature, usine de boulangerie
Aire d'étude et canton Saint-Quentinois - Saint-Quentin
Adresse Commune : Saint-Quentin
Lieu-dit : Ville close
Adresse : 10 à 12 rue de la Grange , 12 rue des Oiselets , 13 rue de l' Amicale
Cadastre : 2004 AI 96, 161, 348

Cette usine de boulangerie est créée en 1906 par la société anonyme L'Union Mutuelle. Les bâtiments sont édifiés à l'emplacement d'une ancienne filature de coton détruite en 1840 (cf. annexe). Après une brève occupation par l'armée allemande du 29 août au 10 septembre 1914, l'usine est placée sous la protection du comité hispano-américain. Mais, en juillet 1915, la boulangerie de l'armée allemande, établie près de la gare et touchée par un bombardement aérien français, est installée dans les locaux de L'Union Mutelle probablement jusqu'au départ de l'armée allemande en octobre 1918. Relativement épargnée par les destructions, l'usine de boulangerie reprend son activité dès mars 1919, jusqu'à sa fermeture au début des années 1980. Des extensions sont réalisées durant cette période en direction de la rue des Oiselets. Les bâtiments sont réinvestis en 1985 par une association d'aide alimentaire, à laquelle se sont adjoints les Restaurants du Coeur. En 1914, l'usine de boulangerie est équipée de 6 fours, et d'un moteur à gaz de Mesmay (Saint-Quentin) de 7 ch., pour faire fonctionner une machine à brosser les bannetons, une secoueuse à sacs, et deux pétrins mécaniques. La boulangerie emploie 25 à 30 salariés dans les années 1960, une quarantaine en 1977-1982.

Période(s) Principale : 1er quart 20e siècle
Principale : 2e moitié 20e siècle
Dates 1906, daté par source
Auteur(s) Personnalité : Arpin Auguste, commanditaire
Personnalité : L'Union Mutuelle, commanditaire

L'entrée du site est encadrée par le logement du gérant et le magasin de vente de la boulangerie, construits en brique enduite, à un étage carré. Le magasin est prolongé d'une ancienne remise, en rez-de-chaussée avec étage de comble percé de plusieurs lucarnes, ouverte sur la cour par des colonnes de fonte sur lesquelles repose un linteau métallique. A l'arrière du logement du gérant sont implantées les anciennes écuries, en rez-de-chaussée, aujourd'hui occupées par des bureaux administratifs. L'ancien fournil, en brique, implanté en fond de cour, se compose d'un rez-de-chaussée (fournil) et d'un étage carré (stockage des farine). La façade antérieure, ordonnancée, en grande partie masquée par un grand appentis, est percée de hautes baies au rez-de-chaussée, surmontée de petites baies à l'étage, toutes rectangulaires. Un motif en losange, réalisé en brique silico-calcaire, orne les allèges de l'étage. La façade postérieure est aveugle. Subsistent des cheminées, vestiges probablement des anciens fours, aujourd'hui détruits. Une maison d'habitation à un étage, jouxtant l'ancien fournil au Nord, permettait l'accès au site depuis la rue de l'Amicale. Tous ces bâtiments sont couverts de toits à longs pans en ardoise et fibrociment, à l'exception du fournil, couvert en tôles nervurées. Rue des Oiselets, des entrepôts sont accolés au pignon Est du fournil. Ils sont couverts en terrasse.

Murs fonte
brique
enduit
Toit ardoise, ciment en couverture, tôle nervurée
Étages 1 étage carré
Couvertures terrasse
toit à longs pans
appentis
États conservations établissement industriel désaffecté

L'Union Mutuelle est fondée, en juin 1906, par les plus importants industriels textiles de la ville de Saint-Quentin : Henri Donon, René et Auguste Décaudin, Jules et Henri Basquin, Jules et Daniel Béguin, Ferdinand et Honoré Taine, Eugène Touron, Henri Guillot, Lucien Léon, Robert Trocmé, Hugues Barbare, Frédéric et Charles Hugues, Georges Morel, Eugène Cartier-Bresson (non saint-quentinois), auxquels s'ajoutent Alex Defremont (directeur d'usine) et Eugène Wagon (premier directeur de L'Union Mutuelle). Elle s'affiche comme une oeuvre philanthropique et mutualiste mais elle est aussi créée en réaction à La Fraternelle, coopérative de consommation qui a vu le jour en 1897 à Saint-Quentin.

Statut de la propriété propriété de la commune

Annexes

  • La filature de coton d'Auguste Arpin à Saint-Quentin

    En 1803, Jacques Arpin (1762-1832) fonde la première filature de coton de l'Aisne (après les premiers essais de Dollfus), à Roupy, commune située à quelques kilomètres au sud-ouest de Saint-Quentin (la première filature saint-quentinoise est fondée en 1804 par Samuel Joly). Jacques Arpin, arrivé à Saint-Quentin vers 1777, s'associe en 1782 à M. Pluvinage pour le commerce des toiles de lins (batistes et linons), puis après la Révolution celui des tissus de coton (mousselines et percales). Une médaille d'or est décernée à Jacques Arpin à l'exposition industrielle de 1806. La filature de Roupy est équipée en 1806 de 5700 broches. Elle fut visitée en avril 1810 par Napoléon Ier, lors d'un voyage en Picardie. Mue jusqu'alors par un manège, la filature de Roupy est dotée en 1812 d'une machine à vapeur de 6 ch. construite par Charles Albert, mécanicien parisien (et collaborateur de Humphrey Edwards, repreneur des ateliers de Chaillot). Elle est dirigée après 1832 par l'un de ses fils, Emile Arpin, avant d'être acquise en 1859 par M. Laurent Charles Emile Dollé-Arpin. En 1861 elle est cédée à M. Touron, filateur à Saint-Quentin, qu'il fait démolir et reconstruire en 1892. Cette seconde filature est détruite en 1917 par l'armée allemande.

    De son mariage avec Anne Pluvinage, Jacques Arpin a trois fils et une fille :

    - Zélie Arpin (1796-1825) épouse Emile François Louis Dufour (né en1893), fils du célèbre Dufour-Denelle, député, fondateur en 1799 de l'apprêt situé à l'angle des rues Sainte-Catherine et Etienne-Dolet.

    - Emile Arpin (né en1792), qui succède à son père après sa mort, en 1832. Il épouse Zoé Lermercier (fille de Benoît Lemercier et Sophie Paillette). Leur fils, Fernand Arpin (1866-1886) épousera Alice Paillette, fille de Gustave Paillette (1815-1882) et Isménie Robert.

    - Charles Julien Frédéric Arpin, négociant-fabricant en textile à Saint-Quentin (coton), récompensé à l'exposition industrielle de 1819. Selon certaines sources, cet industriel auraient employé 2500 ouvriers autour de 1820 (Journal de la ville de Saint-Quentin, n°131, 17-02-1822, p.10-11).

    - Gérard Auguste Arpin.

    Celui-ci est propriétaire au début des années 1820 d'une filature de coton, à Saint-Quentin, à quelques dizaines de mètres au Sud de l'usine d'apprêt de M. Dufour-Denelle, sur les terrains où sont édifiés en 1906 les bâtiments de l'usine de boulangerie de l'Union Mutuelle. L'origine de cette filature est imprécise. Le 7 août 1812, une demande d'enquête préfectorale est déposée en vue de l'installation d'une machine à vapeur par M. Arpin, rue de la Grange (AC Saint-Quentin - Série D : 3 D 17 - courrier n°7442). Selon les indications des matrices cadastrales, cette filature est bien la propriété d'Auguste Arpin en 1821.

    Elle est mise en vente par autorité de justice en 1823 et comprend alors un logement patronal et un établissement à usage de filature tenant d'un côté à l'est à la filature du sieur Tavernier, d'autre à l'ouest au jardin de la Grange, appartenant aux Hospices ; petites cours et autres bâtimens en dépendant avec latrines ; le tout estimé, non compris la pompe à feu et les cylindres 30 000 francs (Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°208, 10-08-1823, p. 2). D'après les matrices cadastrales, elle est cèdée à deux propriétaires distincts seulement en 1824 : Laurent Charles Emile Dollé-Arpin d'une part (acquereur de la filature de Roupy en 1859), Constant Tavernier associé à Gabriel Roussel d'autre part. Pourtant la mise en vente précédente, et la faillite de Tavernier & Cie en 1822 (cf. infra - Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes. N°155) indiquerait que la séparation des deux établissements est plus ancienne. M. Dollé met d'ailleurs en vente 7 métiers à filer, rue de la Grange, dès août 1823 (Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°210, 24-08-1823, p. 8).

    La partie de la filature de M. Arpin-Dollé, cédée en 1827 à Auguste Andrieux et Marie Eugène Delhumeau, filateurs, est détruite lors d'un incendie le 24 mars 1829 (Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, supplément au n°501, 25-03-1829, p. 7 ; récit dans le n°502, 29-03-1929, p. 22). Elle emploie alors une centaine d'ouvriers. L'autre partie, cédée dès 1825 par Tavernier et Roussel à Louis Quennesson aîné (puis acquise par Cordier-Nobécourt semble-t-il), est démolie en 1840. Sur le plan de la ville de Saint-Quentin levé par Védié et Pelletier et gravé en 1828 ("plan de la ville de Saint-Quentin avec ses agrandissements sur l'emplacement des fortifications cédées à la ville par décret impérial du 28 avril 1810"), figurent les établissements de Dollé-Arpin (avec indication d'une "pompe à feu") et de Tavernier (avec aussi une pompe à feu).

    Charles Picard (Saint-Quentin de son commerce et de ses industries -1789-1866- Jules Moureau, 1867. Tome 2. p.568) signale dans son inventaire des machines à vapeur implantées à Saint-Quentin celle de M. Dollé-Arpin installée en 1819 par le constructeur saint-quentinois Casalis et Cordier, d'une puissance de 3 ch. Mais le Bulletin de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale de 1821 ("Notes sur les machines à vapeur construites par MM. Casalis et Cordiers, mécaniciens à Saint-Quentin" - p.202-203) traitant des toutes premières machines construites par Casalis et Cordier, à partir de 1819, ne fait pas état de cette machine. Tous ces éléments, auxquels on peut ajouter la lithographie de Edouard Pinguet datée de 1820 (Brayer. Monumens, établissemens et sites les plus remarquables du département de l'Aisne. Paris : Engelmann-Ponthieu, 1821. 34 x 50 cm. Pl. 35), attestent de l'existence de cette filature, fondée par la famille Arpin dans les années 1810, mais de courte existence.

    Selon Brayer ("Statistique du département de l´Aisne, publiée sous les hospices de M. Le Comte de Floviac, préfet et de MM. Les membres du Conseil Général". Laon : imp. De Melleville, 1824-1825), Arpin aurait fondé en 1817 la première filature de laine peignée à Saint-Quentin, suivi de Dufour-Denelle. Selon Charles Picard, la première filature de laine aurait été fondée beaucoup plus tard, en 1839, par Cambronne.

    Le détail du matériel de la filature Tavernier en 1822 nous est connu, lors de la mise en location de l'établissement après faillite de la société Tavernier & Cie (Louis-Constant Tavernier et François-Emamnuel-Gabriel Roussel) :

    Extrait de : Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°155, 04-08-1822, p. 3.

    Filature de cotons, à Saint-Quentin, à louer par adjudication,

    Le Vendredi 9 aôut 1822, trois heures après-midi, il sera procédé, en l'étude et par-devant Me Desains, notaire au-dit Saint-Quentin, à la location, au plus offrant et dernier enchérisseur, d'une filature de cotons, presqu'en pleine activité, et des bâtiments qui la contiennent, situés en la rue de la Grange.

    La filature se compose comme il suit :

    Une machine à vapeur de la force de deux chevaux, avec mouvement intérieur ; sept tables à battre et à éplucher ; deux cardes doubles, en brisoir ; neuf cardes simples, en finissoir ; deux étirages doubles, dont un réparé à neuf, et un étirage simple, nouveau système et neuf, avec leurs pots en fer-blanc ; un métier en gros de 112 broches ; un de 108 broches, un autre de [1]96 broches ; six métiers en fin de 224 broches, quatre de 216 broches, quatre de 204 broches, et un autre de 180 broches ; cinq dévidoirs, et un petit à échantillonner ; deux pelotteuses ; une presse, une romaine, bureaux, rayons, papiers, poids, balances, et autres outils et ustensiles à l'usage d'une filature de cotons.

    S'adresser audit Me Desains, et à MM. Desquilbert, L.-A. Baligant fils et Villette, syndics provisoires de la faillite des sieurs Tavernier et Cie, ex-filateurs à Saint-Quentin.

    Deux ans plus tard le bâtiment de la filature Tavernier est mis en vente :

    Extrait de : Journal de la ville de Saint-Quentin et des communes environnantes, n°264, 03-10-1824, pp. 1-3.

    Une maison d'habitation, bâtimens et filature, situés à St-Quentin, rue de la grange, arrondissement dudit St-Quentin, département de l'Aisne, tenant d'un bout au jardin du Sr Dollé-Arpin, comme acquéreur des héritiers Auguste Arpin, d'autre bout à la rue de la Grange ; d'un côté à la filature dudit sieur Dollé-Arpin, d'autre côté à la rue des Oiselets [rue de l'Evêché].

    Cette maison se compose : d'un corps de bâtiment, dit la fabrique, meusurant intérieurement 35 mètres 80 centimètres de longueur, sur 8 mètres 20 centimèt. de largeur, ayant au rez de chaussée, près de l'entrée, une loge de portier, une salle occupée par les métiers en fin, avec salles au-dessus, ledit bâtiment construit en pierres et briques, et couvert en ardoises etc.

    Dans ladite cour, contre la filature, se trouve un puits, avec la pompe à feu, laquelle n'appartenant pas à la faillite, ne sera point comprise dans la vente etc.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Saint-Quentin. Non coté. Matrices cadastrales - 3e série - 1911/1926, [les mêmes matrices sont conservées aux archives départementales : AD Aisne. 4 P 691/2 à 9].

    S.A. Union Mutuelle - Case 111
  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 6. Matrices cadastrales de la commune de Saint-Quentin - 1821.

    Auguste Arpin
  • AC Saint-Quentin. Non coté. Copie de la matrice générale des contributions. 1961 - 1967.

  • AD Aisne. Série P ; 4 P 691/11 à 19. Matrices des propriétés mixtes et non bâties - Première série (1827-1883).

    Folios 32 (Auguste Arpin), 69 (Auguste Andrieux), 668 (Cordier-Nobécourt), 1181 (Dollé-Arpin), 3511 (Constant Tavernier et Gabriel Roussel)
  • AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 17 à 27. Correspondance générale - lettres du Sous-Préfet - 1806 à 1838.

    3 D 17 - Demande d'enquête préfectorale le 7 août 1812 concernant l'installation d'une machine à vapeur, par M. Arpin, rue de la Grange
  • BM Saint-Quentin. Fonds local. GL 445. [Recueil de pièces relatives à la préparation de l'Exposition Universelle de 1855]. Gomart, Charles. 665 pièces, [4] p. 37 cm.

    document 294
  • AD Aisne. Série R ; 15 R 1138. Dommages de guerre. Dossier n° 4979 - Boulangerie L'Union Mutuelle.

  • AD Aisne. Série U ; 255 U 182. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.

    22-11-1923, modification des statuts de L'Union Mutuelle
  • AD Aisne. Série U ; 255 U 190. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.

    procès-verbal de l'assemblée générale du 22 mai 1929
  • AD Aisne. Série U ; 289 U 134. Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement.

    1923, augmentation de capital
  • AD Aisne. 9409. Industrie - Etudes du Comité d'Etudes et de Liaison Interprofessionnel du Département de l'Aisne - Recensement des industries pour 1960, 1964, 1966 et 1868.

Documents figurés
  • Apprêts de M. Dupuis Fils successeur de M. Dufour-Denelle, et quelques établissements de filature à Saint-Quentin - Département de l'Aisne. Lithographie, 34 x 50 cm, 1821./Dessiné par Pingret, Edouard. Dans : "Monumens, établissemens et sites les plus remarquables du département de l'Aisne". J.-B. Brayer. Paris : Engelmann-Ponthieu, 1821. Pl 35.

  • Boulangerie Economique L'Union Mutuelle. Papier à en-tête, 21-05-1916 (AC Saint-Quentin. Série H : 4 H 64. Mesures d'exception et faits de guerre : commisssion de ravitaillement de Saint-Quentin).

  • Boulangerie Economique de L'Union Mutuelle. Papier à en-tête, 12-1920 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1138. Dossier n° 4979 - L'Union Mutuelle).

  • [Plan masse]. Plan, encre sur papier, 04-1914 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1138. Dossier n° 4979 - L'Union Mutuelle).

  • Boulangerie de l'Union Mutuelle - Rez-de-chaussée. Tirage de plan, 1 : 200, 21 x 38 cm, 25-05-1919, par G. Malgras-Delmas (architecte). (AD Aisne. Série R ; 15 R 1138. Dossier n° 4979 - L'Union Mutuelle).

  • Boulangerie de l'Union Mutuelle - Premier étage. Tirage de plan, 1 : 200, 21 x 38 cm, 25-05-1919, par G. Malgras-Delmas (architecte). (AD Aisne. Série R ; 15 R 1138. Dossier n° 4979 - L'Union Mutuelle).

  • Vue aérienne. Photogr. pos., n. et b., 16 h, altitude 5000 m., format 178 x 238 mm., 30-06-1918 (AD Aisne ; 28 Fi Saint-Quentin 1).

  • [36e C]A - C 589 - St Quentin - Usine à gaz. Photogr. pos., n. et b., 15,2 x 23 cm, 15h, altitude 200 m, 1-10-1918 (BM Saint-Quentin. Fonds local : photographies aériennes).

  • [Vue aérienne vers 1925]. Photogr. pos., n. et b., série C 77 - n° 15, 23 x 16,5 cm, [vers 1925], par la Compagnie Aérienne Française (BM Saint-Quentin. Fonds local : photographies aériennes).

  • [Vue aérienne de Saint-Quentin vers 1933-1936]. Photogr. pos., n. et b., série H 306, 23 x 16,5 cm [1933-1936]. Photographie de la Compagnie Aérienne Française (BM Saint-Quentin. Fonds local : photographies aériennes).

Bibliographie
  • Art et textile picards : St-Quentin, Amiens, Beauvais, Prestige de la qualité et de l'élégance. Paris : Editions Mauranchon-Lamy, 1949.

    p. 117-118
  • BRAYER, J.B.L. Statistique du département de l´Aisne, publiée sous les hospices de M. Le Comte de Floviac, préfet et de MM. Les membres du Conseil Général. Laon : imp. De Melleville, 1824-1825.

    p. 286-292
  • CELEDA. L´industrie du département de l´Aisne au 1er janvier 1977. Saint-Quentin, [1977].

  • CHAMBRE REGIONALE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE DE PICARDIE. Panorama des industries de Picardie : 1983. C.R.C.I., [1983].

  • CHASSAGNE, Serge. Le coton et ses patrons - France, 1760-1840. Paris : Editions de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, 1991.

    p. 285
  • COLLART, Th. A Roupy, en 1803, Jacques Arpin installe la 1ère filature de coton du département de l'Aisne. In Mémoires de la Fédération des Sociétés d'Histoires e td'Archéologie de l'Aisne. 1967, tome XIII.

    pp. 113-121
  • MIROY-DESTOURNELLES. Annuaire du département de l'Aisne : pour l'année 1820 ; 10e année, 1820. Saint-Quentin : Moureau fils, n.d.

    p. 207
  • MOLEON, Jean-Gabriel-Victor de ; LENORMAND, Louis-Sébastien. Description des expositions des produits de l'industrie française, faites à Paris depuis leur origine jusqu'à celle de 1819 inclusivement. Paris : Bachelier, 1824.

    p. 183
  • PICARD, Charles. Saint-Quentin de son commerce et de ses industries (1789-1866). Jules Moureau, 1867. Tome 2.

    pp. 19, 96-97, 116, 132, 568
  • Rapports du jury mixte international publiés sous la dir. de S.A.I. le Prince Napoléon, président de la commission impériale. Paris : Imprimerie Nationale, 1856.

    p. 965
  • RIBEYRE, Félix. L'industrie dans le département de l'Aisne et en particulier dans le rayon de Saint-Quentin - Première notice : la filature de Roupy (1803-1860). Paris : E. Dentu - Guillaumin et Cie, 1860.

    16 p
  • TERRIER, Didier. Les deux âges de la proto-industrie - Les tisserands du Cambresis et du Saint-Quentinois, 1730-1880. Paris : EHESS, 1996.

    pp. 156-157
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général ; (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin - Pillet Frédéric