Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Ancienne usine de construction mécanique Théodore Schreiber, puis Victor Daix, usine de chaudronnerie Henry Mariolle, usine de construction mécanique Emile Boubiéla

Dossier IA02002828 inclus dans Les établissements industriels du port Gayant réalisé en 2005

Fiche

Á rapprocher de

Appellations Schreiber Théodore, Daix Victor, Mariolle Henry, Boubiéla Emile, Moret-Boubiéla Manutention, Boubiéla-Moret
Parties constituantes non étudiées atelier de fabrication, magasin industriel, bureau, logement patronal, conciergerie
Dénominations usine de construction mécanique, usine de chaudronnerie
Aire d'étude et canton Saint-Quentinois - Saint-Quentin
Adresse Commune : Saint-Quentin
Lieu-dit : port Gayant
Adresse : 20 bis à 20 ter boulevard Léon-Blum , 76 à 78 rue des Patriotes , 27, 33 à 35 bis rue Dachery , 115 rue Voltaire
Cadastre : 2004 BC 138, 185, 289, 290, 292, 293, 296, 297

Vers 1862, Théodore Schreiber transfère sur ce site ses ateliers de construction mécanique créés en 1849 rue de Théligny. Victor Daix, peut-être collaborateur de Théodore Schreiber depuis 1877, reprend l'usine au décès de ce dernier, en 1881. Dix ans plus tard, il est conduit à liquider l'entreprise.

Les ateliers sont alors acquis par Henry Mariolle, constructeur mécanicien à Saint-Quentin (rue Jacques-Lescot), pour y installer ses ateliers de chaudronnerie. En 1911, Henry Mariolle regroupe tous ses ateliers au sud de la ville, route de La Fère.

Deux ans plus tard, Emile Boubiéla, installé depuis 1902 à proximité, rue Dachery, rompt son association avec Deverly et s'installe sur ce site qu'il achète à Henry Mariolle. Il est alors spécialisé dans la construction de transporteurs à vis d'Archimède et d'élévateurs, essentiellement à destination de l'industrie sucrière.

Après la restauration et la reconstruction des ateliers touchés lors de la Première Guerre mondiale, Emile Boubiéla fait édifier vers 1923 un nouveau logement patronal, sous la direction de l'architecte Georges Tessier, à l'angle des rues Dachery et des Patriotes. Il s'associe en 1924 avec ses fils, Jules et Alfred (E. Boubiéla et Fils), avant de se retirer de la société en 1933. En 1926, de nouveaux ateliers sont réalisés pour l'entreprise de construction métallique Bourleaux Fils.Des bureaux sont construits en 1928. En 1947, l'entreprise CITEF, successeur de Bourleaux Fils, édifie un vaste atelier de montage, rue Voltaire, sur les plans de l'architecte Jules Arduin. Dans les années 1950, l'entreprise s'ouvre au marché international. Les bureaux, construits en 1928, devenus trop petits, sont agrandis en 1970. En 1991, les établissements Boubiéla sont acquis par la société Maguin, du groupe Moret, puis fusionnent avec "Moret Pompes" pour former la société Moret-Boubiéla Manutention en 1993. Suite au rachat par le groupe Stolz Sequipag, la raison sociale devient Boubiéla-Moret. L'entreprise est spécialisée dans la conception et la construction d'appareils de levage et manutention (encamionneuses, chargeurs de conteneur, stations d'élinguage, enwagonneuses, convoyeurs, etc). Elle n'a conservé sur le site que ses bureaux, et les phases d'assemblage et de finition de la production sous-traitée. En août 2005, l'entreprise quitte définitivement ce site pour s'implanter dans la zone d'activité du Bois de la Chocque, à Saint-Quentin.

En 1862 et 1864, Théodore Schreiber est autorisé à installer dans ses ateliers deux machines à vapeur de 2 puis 6 chevaux-vapeur.

Les ateliers emploient 70 à 75 ouvriers dans les années 1875-1890, 60 à 70 salariés dans les années 1960, 80 à 100 salariés dans les années 1970-1980. La société Boubiéla-Moret emploie aujourd'hui 35 à 40 salariés.

Période(s) Principale : 3e quart 19e siècle
Principale : 1ère moitié 20e siècle
Principale : 3e quart 20e siècle
Dates 1923, daté par source
1926, daté par source
1928, daté par source
1947, daté par source
1970, daté par source
Auteur(s) Auteur : Tessier Georges, architecte, attribution par source
Auteur : Arduin Jules Louis, architecte, attribution par source
Auteur : Bourleaux Fils, entrepreneur, attribution par source
Auteur : CITEF, entrepreneur, attribution par source
Personnalité : Schreiber Théodore, commanditaire
Personnalité : Boubiéla Emile, commanditaire

Les bâtiments antérieurs à 1914 (magasin, chaudronnerie et mécanique), rue des Patriotes et à l'angle formé avec le boulevard Léon-Blum, sont construits en brique, en rez-de-chaussée, percés de baies couvertes d'arcs segmentaires et en plein cintre (pignons). Les toits, à longs pans, sont coiffés de lanterneaux. Le magasin industriel conserve les vestiges d'une coursive qui parcourait avant 1914 trois des quatre côtés du bâtiment. Sa charpente métallique triangulée date de la reconstruction. La charpente de la chaudronnerie est en bois consolidé par des poutrelles profilées ; celle de l'atelier de mécanique est mixte (entraits et poinçons en fers ronds). L'atelier reconstruit après 1918 est constitué d'une structure poteaux - poutres - sheds en béton armé, reprenant la conception de fermes triangulés et des poutres à treillis. L'atelier de 1926, en bordure de la rue Dachery, est formé d'une structure métallique (poteaux à treillis, pans de fer) à remplissage de brique, couverte d'une charpente métallique triangulée. L'atelier de 1947, rue Voltaire, est construit suivant la même technique. La façade sur rue, formée d'un mur-pignon à repos et crossette, est enduite. Ce pignon porte l'inscription ETABL[ssemen]TS BOUBIELA . Les bureaux des années 1970, en béton, sont couverts d'une terrasse. Une extension leur a été accolée, en façade postérieure, sous la forme de modules préfabriqués. Les anciens logements patronaux sont composés d'un sous-sol, d'un étage carré et d'un étage de comble. Ils sont couverts de toits à longs pans, l'un à croupes, l'autre à pans asymétriques. Les façades sur rue sont animées par des jeux de briques polychromes, l'usage de briques glaçurées pour certains couvrements de baies ou de carreaux de céramique polychrome à motifs végétaux pour certaines allèges. Tous ces édifices sont couverts en briques ou ciment amiante, à l'exception des logements, en ardoise.

Murs béton
métal
brique
enduit partiel
béton armé
pan de métal
Toit tuile mécanique, ardoise, ciment amiante en couverture, béton en couverture
Étages sous-sol, 1 étage carré, étage de comble
Couvertures terrasse
shed
toit à longs pans
croupe
lanterneau
Énergies énergie thermique
produite sur place
États conservations établissement industriel désaffecté
Techniques céramique
Représentations ornement végétal

Spécialisé dans la production d'équipements pour l'usage du gaz dans l'industrie, Théodore Schreiber dépose aussi de nombreux brevets dans divers autres domaines (matériels pour l'industrie agro-alimentaire, textile ou sucrière).

Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Théodore Schreiber et le cours de dessin industriel de Saint-Quentin

    Théodore Schreiber et le cours de dessin industriel de Saint-Quentin

    Alexandre Théodore Schreiber est né à Niort le 11/02/1821. Il décède à Saint-Quentin le 06/05/1881. Son père, Jean-Baptiste Schreiber, menuisier, était né à Pont-à-Mousson. Théodore Schreiber entre à l´Ecole des Arts et Métiers d´Angers en 1838, dont il ressort avec le titre d´ingénieur en 1841.

    Il s'installe à Saint-Quentin vers 1846-1847. Il créé alors le premier cours de dessin industriel de Saint-Quentin. Selon Eugène Plouchart (Le département de l'Aisne à l'Exposition Universelle de Paris en 1900. Coll. Publications locales du Journal de Saint-Quentin - n° 10 - Journal de Saint-Quentin, 1901.), T. Schreiber créé un cours de dessin industriel dès 1846. Ce cours est probablement privé à l'origine (plusieurs articles de presse dans le Journal de Saint-Quentin annonce en 1851 l'ouverture d'un cours particulier de dessin industriel pour les mécaniciens, charpentiers, menuisiers, etc., au domicile de T. Schreiber, rue Saint-Jean, actuelle rue Raspail). Il devient communal à partir de 1852, jusqu´en 1884, date à laquelle il passe sous la tutelle de la Société Industrielle.

    D'après le registre des élèves, le premier élève inscrit l´est en mars 1853. Le cours de Schreiber cesse en juillet 1871. L'enseignement reprend en janvier 1873 sous la direction de Joseph Blondel (dessinateur-scuplteur), jusqu´en juillet 1884. Mais depuis 1877, la Société Industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne cesse de subventionner l´école de dessin industriel, créant son propre cours. Le 31/12/1883, le Conseil Municipal vote la suppression du cours. En 1885 la Société Industrielle se recentre sur les cours de dessin de fabrique, laissant seule l´école De La Tour conduire des cours de dessin artistique. Le cours de dessin industriel, repris par la Société Industrielle sous la direction de Chérier fils, architecte, reprend la « méthode Schreiber ».

    Ce cours, selon le programme publié en 1852, semble essentiellement destiné aux ouvriers de la construction mécanique et de la métallurgie (mécaniciens, modeleurs, fondeurs, chaudronniers, poêliers, forgerons, ferblantiers), du bâtiment (menuisiers, charpentiers, maçons, tailleurs de pierre, serruriers), métiers du bois (menuisiers en voiture, ébéniste, tonneliers), aux métiers d´art (peintres et sculpteurs). Tous les élèves suivent un tronc commun sur la géométrie (projection), avant d´être classés par profession. La composition des classes confirme cette orientation :

    Entre 1853 et 1871, le cours communal est fréquenté par 787 élèves différents, répartis comme suit :

    Métier du bois : 28,3 %

    Métallurgie, construction mécanique : 26 %

    Bâtiments, voierie : 13,6 %

    Elèves (lycée) : 8 %

    Employés de bureau : 6,9 %

    Métiers divers (imprimeur, horlogers, jardiniers) : 5,3 %

    Textile : 4,6 %

    Métiers d´art (peintres et sculpteurs) : 4,1 %

    Employés de commerce : 2,5 %

    Enseignants : 0,6 %

    La moyenne d´age des élèves est de 18 ans et 8 mois : il s´agit d´un jeune public, exerçant à 92 % une profession.

    En 1848, Théodore Schreiber dispense probablement des cours de dessin industriel, à la demande du Conseil Général des Travailleurs, nouvellement fondé à Saint-Quentin. Une lettre adressée au Maire de Saint-Quentin (AC Saint-Quentin. Série D : 3 D 70. 12/08/1848. Lettre du Conseil Général des Travailleurs au Maire de Saint-Quentin) nous livre des informations précieuses sur cette association. Le Conseil Général des Travailleurs, association formée en avril 1848, a pour but de réunir les patrons et les ouvriers, pour étudier ensemble les questions qui intéressent les travailleurs et fonder dans la mesure de ses pouvoirs toutes les institutions qui peuvent venir en aide à cette classe si nombreuse et si intéressante de nos concitoyens. Au milieu des agitations politiques le Conseil des Travailleurs n´a pu que difficilement se réunir avec quelque régularité et arriver à s´asseoir sur des bases durables etc.

    Le Conseil essaye de fonder des cours. Il a reçu une allocation de 1000 francs par le Ministre du Commerce. Le conseil souhaite créer une société de secours mutuel, un bureau de placement. Le conseil mène une enquête sur la situation des travailleurs de Saint-Quentin. Chaque patron membre du conseil paye une cotisation mensuelle de 1 franc (114 adhérents), rapportant 1400 francs/an, auxquels s´ajoute 1500 francs de subventions.

    Pour faire face aux premières dépenses de premier établissement des cours professionnels ; les professeurs voulant bien donner gratuitement leur temps, le conseil n´a à sa charge que la dépense du matériel nécessaire pour les cours.

    Les cours à établir immédiatement sont les suivants :

    Lecture et écriture ; français - Les mercredi et samedi à 8 heures du soir, professeur Mr Verger.

    Arithmétique, géométrie mécanique - 1er cours, les mardi et vendredi à 8 heures du soir, professeur Me Laurens. 2e cours, le dimanche à 3 heures, même professeur.

    Chant, les lundi et jeudi à 8 heures du soir, professeur Mr Vinche.

    Dessin linéaire le dimanche à 8 heures du matin, professeurs MM. Schreiber et Devillers.

    Cours de chimie le dimanche à 10 heures, professeur Mr Souplet.

    Cours de fabrication, professeur Mr Leclerc-Cambronne ».

    Les membres du bureau central sont :

    Lemaire Dufour (président)

    Charles Serret (vice président)

    Ferdinand Béranger (vice président, délégué des ouvriers)

    Natalis Rondot (secrétaire général)

    Laurens (SG adjoint)

    Beaudemont-Delmaire (secrétaire)

    Turbeaux (délégué des ouvriers)

    Layny-Marchand (trésorier)

    Tauzin-Rondot et Devillers administrateurs

    Membres délégués de patrons : Agombart-Hachet, Mariolle-Pinguet, Haneuse, Cordier-Nobécourt, Poëtte-Duval, Dereins (ou Lereins)

    Membres délégués des ouvriers : Quérette, Lélot, Ledoux, Lecomte, Sille, Villemant.

    Demande de local pour les cours professionnels du soir, de 20 heures à 21 heures, pour plus de 400 ouvriers inscrits (AC Saint-Quentin - Série D : 3 D 70. Lettre du 18/08/1848 de Beaudemont-Delmaire, secrétaire du Conseil Général des Travailleurs, au maire de Saint-Quentin) : Le but est d´arriver à la moralisation de l´ouvrier par l´instruction élémentaire et professionnelle, et le mettre à même de comprendre ses devoirs sociaux !

  • Théodore Schreiber, constructeur mécanicien à Saint-Quentin

    Théodore Schreiber est probablement associé à son frère cadet, Hippolyte Prosper Schreiber, mécanicien, (né en 1834, décédé le 17/07/1869). Tous deux célibataires, ils résident avec leur belle mère, rue Saint-Jean (mariée à Jean-Baptiste Schreiber en 1847, après le décès de sa première épouse en 1844).

    Il fonde son atelier de construction en 1849, 10 rue de Théligny, où il emploie 13 personnes en 1855. Il participe à l'Exposition Universelle de 1855. Vers 1862, qu'il transfère son atelier sur le site de la rue Dachery et du boulevard du Huit-Octobre. Il obtient l'autorisation d'installer une machine à vapeur de 2 ch. en 1862, puis de 6 en 1864.

    Dans la plupart des sources (patentes, etc), Théodore Schreiber est qualifié de fabricant d'appareils pour l'éclairage au gaz. Et les différentes publicités ou les papiers à en-tête de Théodore Schreiber puis de son successeur Victor Daix semblent confirmer cette spécialité de l'industrie du gaz. Mais la vingtaine de brevets qu'il dépose entre 1852 et 1881 atteste d'une plus grande variété : fours pour la fabrication de gaz de houille, concasseurs à graines, calorifère pour appliquer les dessins de broderie, machine à vapeur, fours à revivifier le noir animal, métiers à apprêter, lave-sac, etc.

    Bien que les listes prudhommales indiquent l'entrée en activité de Victor Daix, son successeur, en 1877, il semble que Théodore Schreiber ait cédé son affaire seulement à sa mort, en 1881.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Saint-Quentin. Série D ; 3 D 85. Correspondance générale - Travail des enfants dans les manufactures - Arrondissement de Saint-Quentin. Liste des manufactures, usines, ateliers et fabriques soumis à la loi du 22 mars 1841. [1869].

  • AC Saint-Quentin. Série F ; 7 F 12. Conseil des Prudhommes - Liste des électeurs : patrons et ouvriers, 1883 à 1886.

    1885 - Victor Daix (né le 29/03/1836, en exercice à Saint-Quentin depuis 1877)
  • AC Saint-Quentin. Série F ; 7 F 16 et 17. Conseil des Prudhommes - Listes électorales : Patrons, 1908 à 1927.

    1913 à 1927, Emile Boubiéla (né en 1868, en exercice depuis 1902)
  • AC Saint-Quentin. Série G ; 1 G 24 à 93. Matrices des contributions personnelles et des patentes. 1864-1914.

    années 1877 (1 G 26), 1881 (1 G 30), 1885 (1 G 34), 1891 (1 G 40), 1901 (1 G 67/68), et 1914 (1 G 89/90)
  • AC Saint-Quentin. Série I ; 5 I 2. Hygiène et salubrités - Etablissements insalubres et dangereux - [1836-1877].

    Schreiber - autorisations d'installation d'une machine à vapeur horizontale de 2 ch. (23/01/1862), d'une fabrique de gaz pour l'éclairage des ateliers (05/08/1864), d'une machine à vapeur horizontale de 6 ch. (13/10/1864)
  • AC Saint-Quentin. Non coté. Matrices cadastrales - 3e série - 1911/1926, [les mêmes matrices sont conservées aux archives départementales : AD Aisne. 4 P 691/2 à 9].

    case 1786 (Deverly et Boubiéla), case 5517 (Emile Boubiéla)
  • AC Saint-Quentin. Non coté. Copie de la matrice générale des contributions. 1961 - 1967.

    Etablissements Boubiéla SA
  • AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire : casier sanitaire. Dossier 482-1 - Rue des Patriotes. Boubiéla - Construction d'un logement patronal - 1923. Transformation : construction d'un garage - 1927.

  • AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire : casier sanitaire. Dossier 173-2 - Boulevard Léon Blum. Boubiéla et fils - Agrandissement des ateliers - 1926.

  • AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 383-1 - Rue Dachery. Boubiéla - Construction de bureaux - 1928. Construction d'un atelier de montage - 1948. Exhaussement de façade (bureaux) - 1956. Agrandissement des bureaux - 1970.

  • AD Aisne. Série U ; 255 U 183. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.

    26-12-1924, création de la société E. Boubiéla et fils par Emile Boubiéla, et ses deux fils Jules et Alfred
  • AD Aisne. Série U ; 255 U 188. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.

    28-01-1926, transformation de la société en SARL
  • AD Aisne. Série U ; 255 U 193. Justice de Paix de Saint-Quentin - Actes de sociétés - Constitutions - Statuts - Dissolutions.

    15-12-1933, démission de la gérance d'Emile Boubiéla
  • AD Aisne. Série U ; 289 U 135. Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement.

    création de la société E. Boubiéla et fils
  • AD Aisne. Série U ; 289 U 136. Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement.

    1930, modification des statuts de la société
  • AD Aisne. Série U ; 289 U 137. Tribunal de Commerce de Saint-Quentin - Dépôt des actes de sociétés - Registres d'enregistrement.

    1939 - cession des parts d'Emile Boubiéla à ses enfants
  • AD Aisne. Série R ; 15 R 1161. Dommages de guerre. Dossier n° 5127 - Emile Boubiéla.

  • AD Aisne. 9410. Industrie - Implantations industrielles de 1964 à 1966 - Mouvement des entreprises : 1960, 1967 à 1969.

  • AD Aisne. 9409. Industrie - Etudes du Comité d'Etudes et de Liaison Interprofessionnel du Département de l'Aisne - Recensement des industries pour 1960, 1964, 1966 et 1868.

  • BM Saint-Quentin. Fonds local. GL 445. [Recueil de pièces relatives à la préparation de l'Exposition Universelle de 1855]. Gomart, Charles. 665 pièces, [4] p. 37 cm.

    Alexandre Théodore Schreiber, pièces 492 à 495
  • BM Saint-Quentin. Fonds local : GL 1939. Dossier documentaire sur les établissements Boubiéla.

  • DRAC Picardie. SRI : Repérage du patrimoine industriel de Picardie.

    Saint-Quentin : dossier n°588. Copie d'un dossier constitué par l'Ecomusée du Beauvaisis (inventaire régional du patrimoine industriel). Dossier n° 02-017. Mai 1983. Enquêteur archives : M. Sené
  • INPI Compiègne. Collection de brevets français. Série numérique du n° 1 au n° 317 501 inclus déposés du 16 octobre 1844 au 31 décembre 1901.

    brevets déposés par Théodore Schreiber de 1852 à 1881 (n°13085, 30283, 52140, 52141, 53991, 55700, 67135, 69765, 84678, 89142, 94366, 108740, 109860, 112502, 116639, 120901, 127487, 127488,140833)
Documents figurés
  • T. Schreiber (breveté S.G.D.G.) ingénieur-constructeur à Saint-Quentin. Publicité, 1880. In Almanach-annuaire de la ville, de l'arrondissement de Saint-Quentin et du département de l'Aisne : pour 1880. Saint-Quentin : Doloy Meurisse-Hourdequin, [n.d.]. 198 p.

  • Ateliers de constructions T. Schreiber - V. Daix. Papier à en-tête, 20,5 x 27 cm, 23-10-1882 (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Voirie. Dossier n° 241 - Boulevard Henri-Martin).

  • Nouveau plan de Saint-Quentin monumental industriel et commercial. Plan imprimé, 75,5 x 106 cm, [1894], par Schneider (dessinateur), H. Rollet (graveur). (Musée Antoine Lécuyer).

  • Deverly et Boubiéla constructeurs. Publicité, 1909. In Annuaire Paul Douai du département de l'Aisne 1909 : répertoire des adresses. Saint-Quentin : P. Douai, p. 1047.

  • Constructions mécaniques - Appareils de manutention - E. Boubiéla. Papier à en-tête, 21 x 27 cm, 28-11-1921 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1161. Dossier n°5127 - Emile Boubiéla).

  • Appareil calorifère destiné à fixer le ponçage des dessins pour broderies. Plan, encre et lavis, 43 x 20 cm, 1852, dessiné par Schreiber Théodore (ingénieur). (INPI Compiègne ; brevet n° 13085).

  • Elévation et coupe d'un nouveau système de concasseur. Plan toilé, 54,4 x 39,5 cm, 1862, dessiné par Schreiber Théodore (ingénieur). (INPI Compiègne ; brevet n° 53991).

  • Nouvelle disposition d'un moteur à vapeur portatif avec chaudière à tubes intérieurs. Plan toilé, 77,5 x 50 cm, 1861, dessiné par Schreiber Théodore (ingénieur). (INPI Compiègne ; brevet n° 52140).

  • Schreiber - Métier à apprêter. Plan toilé, 105 x 67,5 cm, 1868, dessiné par Schreiber Théodore (ingénieur). (INPI Compiègne ; brevet n° 69765).

  • Système de lave-sacs à battoirs mécaniques. Plan toilé, 98 x 67,5 cm, 1869, dessiné par Schreiber Théodore (ingénieur). (INPI Compiègne ; brevet n° 84678).

  • Appareil à gaz d´éclairage mixte. Calque, 97,5 x 67,5 cm, 1875, dessiné par Schreiber Théodore (ingénieur). (INPI Compiègne ; brevet n° 94366).

  • Hydrateur-tamiseur continu. Plan, encre sur calque, n° 1, 1 : 20, 42 x 36,5 cm, 20-07-1902. (coll. part.).

  • Appareil préparateur - hydrateur tamiseur de lait de chaux. Plan, encre sur calque, n° 2, 1 : 10, 31 x 26,5 cm, 02-1902 (coll. part.).

  • Ateliers de constructions mécaniques E. Boubiéla et fils - Saint-Quentin (Aisne) - Appareils pour sucreries. Document imprimé, 24,5 x 16,3 cm, [1920-1933]. (coll. part.).

  • [Equipements pour la manutention de charbon]. Document imprimé, [n.d.]. (coll. part.).

  • [Equipements pour la manutention de ciment et de chaux]. Document imprimé, [n.d.]. (coll. part.).

  • [Transporteurs à bande]. Document imprimé, [n.d.]. (coll. part.).

  • [Equipements pour la manutention de pois]. Document imprimé, [n.d.]. (coll. part.).

  • Rue des Patriotes. Photogr. pos., n. et b., 12 x 16 cm, 1919 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1161. Dossier n° 5127 - Emile Boubiéla).

  • Boulevard du Huit-Octobre. Photogr. pos., n. et b., 14 x 9 cm, 1919 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1161. Dossier n° 5127 - Emile Boubiéla).

  • Atelier magasin. Photogr. pos., n. et b., 12 x 16 cm, 1919 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1161. Dossier n° 5127 - Emile Boubiéla).

  • Atelier mécanique. Photogr. pos., n. et b., 12 x 17 cm, 1919 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1161. Dossier n° 5127 - Emile Boubiéla).

  • Atelier annexe [n° 1]. Photogr. pos., n. et b., 16,5 x 12 cm, 1919 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1161. Dossier n° 5127 - Emile Boubiéla).

  • Atelier annexe [n° 2]. Photogr. pos., n. et b., 16,5 x 12 cm, 1919 (AD Aisne. Série R ; 15 R 1161. Dossier n° 5127 - Emile Boubiéla).

  • Atelier de montage. En haut une partie de l'atelier des machines-outils, remis en route dès juillet 1919. Impr. photoméc., 23 x 12,5 cm, [1920-1922]. Le Monde Illustré - La reconstitution des régions dévastées : L'Aisne 1918-1922. Tome 6, 65ème année, 1922. p. 95.

  • Monsieur E. Boubiéla, constructeur - Ateliers de constructions mécaniques sis à l'angle du boulevard du Huit-Octobre et de la rue des Patriotes prolongée - Plan du rez-de-chaussée. Plan, encre sur calque, 1 : 200, 25,5 x 37 cm, 30-03-1919, par Charpentier-Renaux (architecte). (AD Aisne. Série R ; 15 R 1161. Dossier n° 5127 - Emile Boubiéla).

  • Propriété de Mr Boubiéla - rue Dachery - St-Quentin - Façade sur rue. Tirage de plan, 1 : 50, 37 x 35 cm, [av. 1923], par Tessier Georges (architecte). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 482-1 - Rue des Patriotes. Casier sanitaire - Boubiéla - Construction d'un logement patronal - 1923).

  • Propriété de Mr Boubiéla - rue Dachery - St-Quentin - Façade sur jardin. Tirage de plan, 1 : 50, 50 x 32 cm, [av. 1923], par Tessier Georges (architecte). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 482-1 - Rue des Patriotes. Casier sanitaire - Boubiéla - Construction d'un logement patronal - 1923).

  • Propriété de Mr Boubiéla - rue Dachery - St-Quentin - Rez-de-chaussée. Tirage de plan, 1 : 50, 51 x 35 cm, [av. 1923], par Tessier Georges (architecte). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 482-1 - Rue des Patriotes. Casier sanitaire - Boubiéla - Construction d'un logement patronal - 1923).

  • Boubiéla et fils à Saint-Quentin - Agrandissement des ateliers. Tirage de plan, 1 : 100, dessin n° 901, 106 x 70 cm, [1926], par Tessier Georges (architecte). (AC Saint-Quentin. Service de l'Urbanisme ; Permis de construire. Dossier 383-2 - Rue Dachery).

  • Etablissements Boubiéla - Avant projet de bureaux et ateliers. Tirage de plan, 1 : 100, 65 x 98 cm, par Arduin Jules (architecte), 25-06-1947 (coll. part.).

  • Ets Boubiéla et Fils - Saint-Quentin - Charpente métallique pour atelier de montage. Tirage de plan, n° PL 7080, 1 : 100, 63 x 85 cm, 02-07-1947, par l'entrepreneur CITEF (coll. part.).

  • Ets Boubiéla - Constructions mécaniques [plan de l'usine en 1971]. Tirage de plan, n° PL 48 840A, 1 : 100, 126 x 75 cm, 22-09-1971, dessiné par Marchand (coll. part.).

Bibliographie
  • CELEDA. L´industrie du département de l´Aisne au 1er janvier 1977. Saint-Quentin, [1977].

  • CHAMBRE REGIONALE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE DE PICARDIE. Panorama des industries de Picardie : 1983. C.R.C.I., [1983].

  • CHAMBRE REGIONALE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE DE PICARDIE. Panorama des industries de Picardie : 1988. C.R.C.I., 1988.

  • Qui fabrique Quoi ? Répertoire des industriels et producteurs de l'Aisne. Saint-Quentin : CCI de l'Aisne, [1972].

  • La reconstitution des régions dévastées. Tome 6 : L'Aisne 1918-1922. Le monde Illustré, 65ème année, 1922 (Imprimerie E. Defossés, 1922).

    p. 95
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général ; (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin - Pillet Frédéric - Dufournier Benoît
Benoît Dufournier

Chercheur au service régional de l'Inventaire de 1985 à 1992, en charge du recensement du patrimoine industriel.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Chaplain Catherine - Sené Michel