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Couvent de Bénédictines, dit de Moreaucourt, filature, puis école et bibliothèque municipale d'Amiens

Dossier IA80000172 réalisé en 1997

Fiche

  • Vue générale.
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  • Parties constituantes

    • cour
    • clôture
    • portail

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  • Architecture religieuse : les établissements conventuels
  • Groupe sculpté : Monument à Frédéric Petit, dit La République emmenant les enfants vers l´Instruction

L'ancien couvent de Bénédictines est construit au 17e siècle pour accueillir les religieuses du couvent de Moreaucourt qui se réfugient à Amiens en 1635 (Goze, Hubscher) ou 1638 (Dict. Arch. Et Hist. De Picardie). Leur monastère tout en briques avec de très beaux souterrains (Goze) est construit en 1646, selon le rapport du conseil des bâtiments civils de 1822. Leur chapelle était dédiée à saint Jean l'Evangéliste. Le plan Arnaudin de 1770 en donne une représentation schématique qui permet cependant de comprendre son implantation.

Affecté à la manutention de vivres de l'armée, durant la Révolution, on y installe une filature de coton où travaillent les enfants de l'hôpital général, en 1812.

En 1822, la ville est autorisée à acquérir l'ancien couvent pour y établir les écoles chrétiennes et une bibliothèque municipale. Après avoir envisagé d'aménager le logis conventuel, seul vestige après la démolition de la chapelle détruite par un incendie, l'architecte communal Auguste Cheussey est chargé d'établir les plans d'un nouvel édifice, dont la première pierre est posée en 1823. Ce projet est publié dans le recueil Gourlier en 1824. A. Goze précise que le corps principal de l'ancien couvent sert à la construction de la bibliothèque, ce que confirment les délibérations du conseil des bâtiments civils mais également la position du corps central qui se superpose très exactement à l'ancien logis conventuel.

En 1842, la bibliothèque est agrandie d'une première galerie (donation Cozette) adossée au sud-ouest et visible sur le cadastre napoléonien de 1851 (doc. 1), puis d'une seconde galerie abritant la donation l'Escalopier, en 1867.

La gravure publiée par H. Calland (doc. 2) donne une représentation de l'édifice avant la construction des deux ailes est, réalisée en 1899 sur les plans de l'architecte Leullier (N. Mette). Un jardin à la française est alors aménagé dans la cour-jardin, orné du groupe sculpté représentant Angélique et Médor gravant leur nom sur un hêtre. Cette œuvre de Sébastien Adam, provenant du château d'Heilly, est transportée dans l'arrière cour du musée pour être remplacée par la statue de Lhomond, exécutée par Gédéon Forceville.

Cet édifice, transformé par les extensions de Leullier, est une des principales réalisations de l'architecte Auguste Cheussey à Amiens. De style néo-classique, il sera vivement critiqué par A. Goze, qui lui reproche sa lourdeur et son style inapproprié au site. Cette austérité résulte du budget consacré au projet mais également à l'esthétique dépouillée du style néoclassique.

Il s'agit d'une des premières bibliothèques municipales de France, dont la publication dans le recueil de Gourlier lui confère un statut de modèle.

Genre de bénédictins
Appellations de Moreaucourt
Destinations couvent, filature, école, bibliothèque
Parties constituantes non étudiées cour, clôture, portail
Dénominations couvent, école, bibliothèque
Aire d'étude et canton Grand Amiénois
Adresse Commune : Amiens
Adresse : 50 rue de la République
Cadastre : 2003 VE 4, 5

L'ancien couvent de Moreaucourt est visible sur le plan Arnaudin de 1770, qui en donne une représentation schématique.

Un projet de construction d'une bibliothèque est soumis au conseil des bâtiments civils en 1822 (séance du 10 juin), la ville est autorisée à acquérir l'ancien couvent de Moreaucourt pour y établir une bibliothèque et les écoles chrétiennes. Le projet d'aménagement de l'architecte Cheussey est rejeté par la municipalité qui le juge trop coûteux et préfère une reconstruction. L'architecte soumet alors deux projets : l'un consistant en une nouvelle construction, l'autre conservant une partie du couvent pour y installer les frères des écoles chrétiennes et prévoyant la construction d'un nouveau bâtiment pour la bibliothèque. Faute d'un accord entre la municipalité et le préfet, un inspecteur est envoyé sur place.

Lors de la séance du 19 septembre, l'inspecteur Gisors signale que la charpente du logis conventuel, faite en 1646 avec du bois provenant de la démolition d'un autre couvent, est en très mauvais état ; une partie a dû être démolie. Il fournit une esquisse du projet, indiquant qu'il suffira de prolonger les ailes pour y aménager un musée. L'architecte Cheussey est chargé de dessiner des plans. En 1823 (séance du 11 octobre), Cheussey présente son projet de construction d'une école chrétienne. Le projet est approuvé par le conseil municipal qui demande toutefois qu'un mur la sépare de la bibliothèque "afin de l'isoler tout à fait". Le préfet trouve la construction trop luxueuse et demande de réduire la dépense en supprimant l'antichambre devant le parloir et en conservant une pièce unique à usage de parloir et de réfectoire, de supprimer la cour intérieure, inutile, enfin de limiter la largeur du bâtiment, le nombre des fenêtres (suppression des espagnolettes) et l'emploi de la pierre de taille. La commission juge le projet bien conçu et recommande de supprimer l'antichambre au rez-de-chaussée afin de procurer une entrée particulière à la cuisine et d´agrandir le parloir, qui ne doit pas être confondu avec le réfectoire. Elle fait remarquer que la suppression de la cour ne réduira pas la largeur du bâtiment et demande de faire un emploi raisonnable de la pierre de taille. Le passage vers le jardin est jugé inutile. L'architecte devra situer la chapelle à l'emplacement de la salle d'exercices. Enfin, par économie, deux fenêtres des galeries sur chacun des trois côtés de la cour pourraient être supprimées.

Pour H. Dusevel (1825) la première pierre de la bibliothèque "dont le péristyle est de fort bon goût", est posée le 23 août 1823 ; elle remplace l'ancien couvent de Maurocourt. Selon A. Goze (1861), l'ancien couvent de Moreaucourt abrite les religieuses de l'ordre de Fontevrault établie en 1165 à Moreaucourt, qui se réfugient dans la ville en 1635. Elles y font construire un vaste monastère tout en briques avec de très beaux souterrains. La chapelle bâtie sur la rue des Rabuissons est dédiée à saint Jean l'Evangéliste. Une manutention de vivres pour l'armée y fut installée pendant la Révolution et l'église fut détruite par un incendie. En 1812 on y installe une filature de coton (machines Mull Jenny) où travaillent les enfants de l'hôpital. Le principal corps de bâtiment sert à la construction de la bibliothèque municipale dont la première pierre est posée en 1823. L'école des Frères des Ecoles-Chrétiennes est construite en 1824.

H. Calland (1869 ca.) indique que la bibliothèque est construite en 1823, à l'emplacement de l'ancien couvent de Moreaucourt, sur les plans de l'architecte communal Cheussey. Il en donne une description précise (annexe 1), mentionnant, outre l'importance des collections, les principales oeuvres d'art qui en forment le décor. L'édifice est agrandi d'une première galerie, en 1842 (donation Cozette), puis d'une seconde semblable, destinée à abriter la donation de l'Escalopier.

A. de Calonne (1906) mentionne une délibération de 1793, relative à l'ouverture d'une voie sur les terrains de l'ancien couvent.

Selon le Dictionnaire historique et archéologique de Picardie (1919), les Bénédictines du prieuré Notre-Dame-de-Moreaucourt, sis au village de l'Etoile, obtiennent l'autorisation de se transporter dans les murs, en 1638, encouragées par le chevalier Aleaume d'Amiens, seigneur de Vignacourt. L'édifice, affecté aux Frères de la Doctrine-Chrétienne, est depuis partiellement occupé par la bibliothèque et l'école municipales.

Selon l'ouvrage publié sous la direction de R. Hubscher (1986), les religieuses s'établissent à Amiens en 1635.

La notice établie en 1997 par Nathalie Mette précise que la construction de l'aile de l'Escalopier est réalisée, sur la façade postérieure, en 1867, que deux nouvelles ailes sont construites en 1899, sur les plans de l'architecte Leullier.

Selon la notice réalisée par le service de l'animation du patrimoine, la bibliothèque est construite entre 1823 et 1826, sur les plans de l'architecte Cheussey, amendés par l'architecte parisien Guy de Gisors. Elle est formée d'une galerie à éclairage zénithal, ponctuée au centre de la façade ouest par une rotonde semi-circulaire. En 1842, l'édifice est doublé d'une galerie au sud-ouest. En 1867, on aménage la salle l'Escalopier, dont la veuve fait don des collections à la ville. Le monument élevé à la mémoire du maire Frédéric Petit (Albert Roze) est placé dans la cour d'honneur en 1897. En 1900, les deux ailes en retour sont prolongées, permettant l'aménagement d'une seconde salle de lecture (aile nord). A l'extension, construite à l'ouest en 1982, succèdent des rénovations et modernisations de l'édifice, inauguré en 1993.

Période(s) Principale : 2e quart 17e siècle
Principale : 1er quart 19e siècle
Secondaire : 2e quart 19e siècle
Secondaire : 3e quart 19e siècle
Secondaire : 4e quart 19e siècle
Dates 1638, daté par travaux historiques
1646, daté par travaux historiques
1823, daté par travaux historiques
1824, daté par travaux historiques
1842, daté par travaux historiques
1867, daté par travaux historiques
1899, daté par travaux historiques
Auteur(s) Auteur : Leullier Louis Bernard Honoré,
Louis Bernard Honoré Leullier

Architecte.

1905 : architecte communal, domicilié rue Gaultier-de-Rumilly.


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architecte, attribution par travaux historiques
Auteur : Cheussey François Auguste,
François Auguste Cheussey (1781 - 1857)

Architecte de la ville d'Amiens. Nomination provisoire le 26 août 1814. Nomination définitive le 8 septembre 1815, puis le 26 avril 1820.

Architecte du Département. Nomination 20 avril 1816, puis le 19 avril 1820.

Rapporteur au conseil des Bâtiments civils en 1819.

Fin d'activité le 1er août 1848.

http://viaf.org/viaf/95890648.


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architecte communal, attribution par travaux historiques

L'édifice actuel, implanté en parcelle d'angle, est formé d'un bâtiment principal de plan en U délimitant une cour-jardin antérieure et de deux pavillons situés aux angles à l'alignement de la rue. Une extension contemporaine s'étend à l'ouest. Une grille ferme la parcelle accessible par un portail depuis la rue de la République. Un groupe sculpté occupe le centre de la cour-jardin. A l'exception de l'extension ouest, les différents bâtiments sont construits en calcaire, appareillé en pierre de taille et couverts d'ardoise. Le corps central, agrandi de deux ailes latérales, est précédé d'un portique ; des niches à statue en ornent la galerie. Les ailes à faux attique sont scandées par des pilastres. L'inscription "BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE" est visible au centre de l'entablement du portique de la façade principale. Les salles à éclairage zénithal sont dotées de galeries hautes.

Murs calcaire
pierre de taille
Toit ardoise
Étages sous-sol, en rez-de-chaussée surélevé
Typologies style néoclassique

Ce dossier établi par Nathalie Mette en 1997 lors d'une enquête thématique sur les édifices civils et édilitaires d'Amiens a été mis à jour et enrichi par Isabelle Barbedor en 2002 dans le cadre de l'inventaire topographique d'Amiens métropole.

Statut de la propriété propriété publique
Intérêt de l'œuvre à signaler
Protections inscrit MH partiellement, 1979/01/22
Précisions sur la protection

Cour ; salle ; élévation ; toiture ; décor intérieur.

Annexes

  • Extrait de : A. Goze, Histoire des rues d'Amiens

    « Le jardin séparé de la rue par une grille est assez agréable, mais les pavillons de l´entrée sont bien mesquins. [...] Le portique principal est loin d´être classique, car, sur ses colonnes d´ordre dorique, il porte un entablement privé de triglyphes, de mutules et même de denticules. Cette colonnade dite grecque, dénuée d´ornements essentiels, est d´un aspect lourd et disgracieux ; de l´inclémence de notre climat ne rend guère commodes de pareils passages ouverts à la pluie et au vent. Les deux ailes qui l´enserrent manquent totalement d´élégance, faute d´un peu de sculpture pour animer le nu des murs. Le système de terrasses avec murs d´appui sans évidements et de toitures couvertes de châssis vitrés est la cause de dégâts considérables [...]. Dix niches accompagnent de chaque côté la porte principale ; depuis 37 ans, elles sont encore vides [...].

    La grande salle donne peu prise à la critique ; le centre avec son hémicycle, l´ordre ionique du pourtour, la galerie portée sur des consoles au dessus de l´entablement produisent un bon effet ; seulement la vaisseau n´a pas ne largeur proportionnée à sa longueur. »

    Extrait de A. Goze, Histoire des rues d'Amiens. Amiens : Alfred Caron imprimeur éditeur, 1854, tome 4, p. 104.

  • Extrait de : H. Calland, Guide de l'étranger à Amiens.

    « Un parterre avec deux terrasses parallèles, et une grille terminée par deux pavillons la séparent de la rue. Au centre du parterre s´élève la statue en marbre blanc de Lhomond, exécutée par M. Gédéon Forceville. Elle remplace le groupe en pierre d´une heureuse exécution et d´un style gracieux, représentant Angélique et Médor gravant leurs noms sur l´écorce d´un hêtre ; ce groupe dû au ciseau de Sébastien Adam, embellissait autrefois les jardins du célèbre château d´Heilly. On l´a transporté dans l´arrière cour du Musée.

    Le portique présente une belle colonnade d´ordre dorique, sur l´entablement de laquelle on lit : Bibliothèque communale. A droite et à gauche sont deux ailes : l´une sert de logement au conservateur ; dans l´autre est établie, au rez-de-chaussée, la salle de lecture du soir pour l´hiver. Entre les intervalles des colonnes du portique sont pratiquées, dans la façade, des niches destinées à recevoir les bustes des hommes célèbres auxquels la ville d´Amiens est redevable de son illustration.

    Une porte d´un bon style, enrichie de palmettes et de couronnes de laurier, ouvre, dans l´intérieur qui est décoré avec goût. Les colonnes ioniques accouplées qui supportent des arcs formant pignons, et la statue en marbre de Gresset assis, offerte à la ville par l´Académie d´Amiens, en 1851, et exécutée par M. G. Forceville, produisent un bel effet. Une galerie saillante, ornée d´une balustrade, règne autour de la salle et en divise l´élévation d´une manière agréable. La Bibliothèque est éclairée par un jour ménagé à propos au moyen d´ouvertures pratiquées dans la partie supérieure. Dans le bas, des portes grillées ferment à une hauteur de trois mètres les étagères sur lesquelles sont placés les ouvrages.

    Outre la statue de Gresset [...], on y remarque le buste en marbre de cet écrivain, par Berruer, son portrait peint par Nattier, en 1741, trois bustes en plâtre de Voiture, de Nicolas Sanson, géographe d´Abbeville, et de M. Rigollot ; un buste en marbre de Delambre, un buste en marbre de M. Porion, ancien maire d´Amiens, oeuvres et dons de M. Gédéon Forceville ; un buste de Blasset, dû au ciseau du même artiste, et offert par lui à la Société des Antiquaires de Picardie ».

    Extrait de H. Calland, Guide de l'étranger à Amiens. Description de ses monuments anciens et modernes suivie d'une biographie des hommes remarquables qui sont nés dans cette ville, augmenté par A. Dubois. Amiens : typographie Lambert-Caron, s. d., p. 33-34.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AN. Conseil des bâtiments civils. Séance du 11 octobre 1823. Mazois rapporteur.

    p. 87-88
  • AN. Conseil des bâtiments civils. Séance du 10 septembre 1822. Gisors rapporteur.

    p. 212-213
  • AN. Conseil des bâtiments civils. Séance du 6 juin 1822. Biet rapporteur.

    p. 107-109
Documents figurés
  • Amiens. Plan cadastral. Section NN, dessin, Grevin géomètre, 1813 (AD Somme ; 3 P 1162).

  • Aménagement du logis de l'ancien couvent en bibliothèque, dessin sur calque, par Gisors, 1822 (AN ; F/21/1905/3585).

  • Ecole pour les frères de la doctrine chrétienne : plans, élévation et coupes, dessin sur calque, 1823 (AN ; F/21/1905/3584).

  • Bibliothèque publique : plan général, plan, élévations et coupe, 1824, Cheussey architecte. In : GOURLIER. Choix d'édifices publics projetés et construits en France depuis le commencement du XIXe siècle. Paris : Louis Colas, 1825-1850.

    vol 1, pl. 34-35.
  • Ecole pour les frères de la doctrine chrétienne : plan général, plans et élévations, 1824, Cheussey architecte. In : GOURLIER. Choix d'édifices publics projetés et construits en France depuis le commencement du XIXe siècle. Paris : Louis Colas, 1825-1850.

    vol 1, pl. 36.
  • Section J, dite de la ville intra-muros, 5e feuille, dessin par Desroches géomètre, 1851 (DGI).

  • La bibliothèque municipale, imprimé. In : H. CALLAND. Guide de l'étranger à Amiens. Description de ses monuments anciens et modernes suivie d'une biographie des hommes remarquables qui sont nés dans cette ville, augmenté par A. Dubois. Amiens : typographie Lambert-Caron, [s.d].

Bibliographie
  • CALLAND, H. Guide de l'étranger à Amiens. Description de ses monuments anciens et modernes suivie d'une biographie des hommes remarquables qui sont nés dans cette ville, augmenté par A. Dubois. Amiens : typographie Lambert-Caron.

    p. 32-36
  • CALONNE, A. de. Histoire de la ville d'Amiens au XIXe siècle. Bruxelles : éditions culture et civilisation, [1906] réed. 1976.

    p. 115
  • DUSEVEL, H., MACHART, R. Notice sur la ville d'Amiens ou description sommaire des rues, places, édifices et monumens les plus remarquables de cette ville ..., par MM. H. D*** et R. M***. Amiens : Allo-Poiré libraire, 1825.

    p. 36-37
  • GOZE, Antoine. Histoire des rues d'Amiens. Amiens : Alfred Caron imprimeur éditeur, 1861.

    tome 4, p. 102-105
  • HUBSCHER, Ronald (dir.). Histoire d'Amiens. Privat, 1986.

    p. 189
  • SOCIETE DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie. Tome I : Arrondissement d'Amiens, cantons d'Amiens, Boves et Conty. Amiens : Société des antiquaires de Picardie, 1919. Réed. Bruxelles : Editions culture et civilisation, 1979.

    p. 8
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Barbedor Isabelle
Isabelle Barbedor

Chercheur du service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de Picardie, puis des Hauts-de-France, depuis 2002.


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- Mette Nathalie