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Ferme de Réderie

Dossier IA80009757 réalisé en 2009

Fiche

  • Le logement.
    Le logement.
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  • Parties constituantes

    • cour
    • colombier
    • logement
    • grange
    • étable

Á rapprocher de

Dossiers de synthèse

Parties constituantes non étudiées cour, colombier, logement, grange, étable
Dénominations ferme
Aire d'étude et canton Grand Amiénois - Picquigny
Adresse Commune : Ville-le-Marclet
Lieu-dit : Réderie
Cadastre : 1834 A 1 à 7 ; 1999 ZA 14, 27, 29, 30, 31, 37, 38, 39, 40

Signalé par la carte de Cassini, l'édifice, visible sur le cadastre napoléonien, comprend quatre bâtiments délimitant une cour, dans laquelle apparaît un colombier, et trois bâtiments isolés à usage de dépendances agricoles (parcelles 2 et 3) et de logement (parcelle 6), enfin trois vergers (parcelles 1, 5 et 7), comme l'indiquent les états de sections et les matrices cadastrales conservées aux archives départementales. Au milieu du 19e siècle, la ferme appartient à Renaud Legris.

Trois nouvelles maisons sont construites à l'est des dépendances agricoles (parcelle 1), deux imposées comme constructions neuves en 1840 et une achevée en 1840. Une partie des bâtiments entourant la cour (parcelle 4) est démolie pour permettre la construction d'une nouvelle habitation, en 1853.

Quatre familles vivent à Réderie, au milieu du 19e siècle.

Période(s) Principale : 2e quart 19e siècle, 3e quart 19e siècle, 1ère moitié 20e siècle
Dates 1840, daté par source
1853, daté par source

La ferme de Réderie est complètement isolée au nord du territoire communal de Ville-le-Marclet, au bout du chemin dit des Terres du Presbytère, à environ deux kilomètres du village proprement dit. Les anciennes dispositions des bâtiments de la ferme, autour d'une cour ouverte, ont été en partie conservées. Elles ont cependant été complétées par d'autres constructions agricoles beaucoup plus récentes en parpaings de béton et tôles ondulées ou en matériaux synthétiques. Le bâtiment le plus ancien est constitué d'une longère de six travées, en pan de bois recouvert de torchis sur un solin de brique. L'édifice est en rez-de-chaussée surélevé. Il est prolongé par une partie en ciment crépi et enduit par endroits, formant un appareil de faux pan de bois. L'entrée de cette partie ajoutée est située au centre du pignon. Elle est précédée par un emmarchement de huit degrés avec garde-corps et rampe en ciment imitation faux bois. L'ensemble de ce bâtiment est couvert d'un toit en tuile mécanique, à longs pans et pignons couverts.

Murs brique
bois pan de bois enduit
Toit tuile mécanique
Étages rez-de-chaussée surélevé
Couvertures toit à longs pans pignon couvert
Typologies ferme ecclésiastique

La ferme présente une implantation et des dispositions très comparables à celles du Bois-Riquier, attribuable au défrichement réalisé durant le Moyen-Age. Elle semble avoir été rachetée après la Révolution par la famille des anciens fermiers du Bois-Riquier.

Le logis subsistant semble correspondre à la reconstruction de 1853, agrandie après la Première Guerre mondiale.

Statut de la propriété propriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Somme. Série P ; 3 P 795/3. Ville-le-Marclet. Etat des sections.

  • AD Somme. Série P ; 3 P 795/4. Ville-le-Marclet. Matrices des propriétés foncières (1830-1880).

Documents figurés
  • Ville-le-Marclet. Plan cadastral : tableau d'assemblage, dessin à l'encre, à l'aquarelle et au lavis sur papier, Fauvel arpenteur, 1834 (AD Somme ; 3 P 1772/1).

(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général - Fournier Bertrand - Barbedor Isabelle
Isabelle Barbedor

Chercheur du service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de Picardie, puis des Hauts-de-France, depuis 2002.


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