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La piscine Solaris de Saint-Omer

Dossier IA62005008 réalisé en 2017

Fiche

La piscine municipale Solaris de Saint-Omer est à l’origine une piscine à destination des scolaires. Elle est couplée à un gymnase et rattachée au Lycée Alexandre-Ribot. Elle s’inscrit ainsi parmi les piscines qui se construisent au sein d’ensembles scolaires ou universitaires dans les années 1950-1970. On peut citer la piscine universitaire José-Savoye (1966) de Lille (Nord), la piscine du collège de Marquion (1958, Pas-de-Calais), celle du Lycée Paul-Langevin à Beauvais (1968, Oise), et enfin dans la Somme, la piscine du groupe scolaire de la Providence à Amiens (1960) et celle de la cité scolaire d’Abbeville. Si ces piscines sont parfois utilisées seulement par les élèves, celle de Saint-Omer est ouverte aux clubs et au public, respectant ainsi la règle de plein emploi des installations sportives imposée par le gouvernement en 1962.

La piscine Solaris complète un bassin de natation découvert construit en 1966 le long des remparts Vauban, dont les dimensions olympiques permettent l’organisation de compétitions en été.

Située au cœur de la ville, elle se distingue du bâti urbain environnant par son architecture à portiques métalliques, imposante et moderne, caractéristique de l’esthétique des bâtiments publics des Trente Glorieuses.

Parties constituantes non étudiées gymnase
Dénominations piscine
Aire d'étude et canton Saint-Omer
Adresse Commune : Saint-Omer
Adresse : 18 Rue de la Manutention

La nécessité d’une piscine couverte à Saint-Omer

La ville de Saint-Omer a fait construire en 1966 un stade nautique municipal à bassin olympique (projet confié à l’architecte Gilbert Platiau), le long des remparts Vauban, à côté du parc municipal. Mais cette piscine, à eau réchauffée, n’est utilisable que pendant les mois d’été. Elle ne répond donc pas aux besoins en matière d’apprentissage de la natation, inscrite dans les programmes scolaires à raison de 12 heures par an pour le 2nd degré. D’où la nécessité de mettre à la disposition des scolaires une piscine couverte, utilisable toute l’année. Si un projet de couverture de la piscine découverte est proposé, cette option est finalement abandonnée au profit de la construction d’une piscine et d’un gymnase, installations sportives rattachées au Lycée Ribot.

Pour répondre à la règle du plein emploi des équipements sportifs (c’est-à-dire suppression de la dissociation entre piscines scolaires et municipales afin de permettre la pleine exploitation des piscines), voulue par Maurice Herzog, Haut-Commissaire à la Jeunesse et aux Sports, et instaurée par la circulaire du 27 novembre 1962, la piscine Solaris est destinée non seulement aux élèves du lycées, mais également aux scolaires des autres établissements de la ville et des communes alentours, ainsi qu’aux clubs sportifs, et au public les heures restantes. La piscine universitaire José-Savoye à Lille (1966), fonctionne également de cette manière : elle est ouverte pendant les mois d’été au public. La gestion et le contrôle de la piscine Solaris est assurée par la ville, déléguée par le Lycée par convention.

Un projet long à aboutir

Le projet de cet équipement sportif est supervisé par l’État. Il est inscrit au programme du Ve Plan (1966-1970). Les crédits sont alloués le 28 février 1966 pour la première partie du programme (gymnase) et le 10 février 1967 pour la deuxième partie (piscine). L’élaboration du projet est confiée à Maurice Ego, architecte en chef des bâtiments civils et des palais nationaux, spécialisé dans les grands ensembles scolaires. Du fait de l’exiguïté du terrain disponible, l’architecte choisit de superposer les deux installations : piscine au rez-de-chaussée et gymnase à l’étage. On retrouve cette disposition dans d’autres piscines scolaires, par exemple au Lycée Paul-Langevin de Suresnes (1927).

L’exécution du projet est retardée par les délais nécessaires à l’homologation technique obligatoire de la part du secrétariat d’État à la Jeunesse et aux Sports, ainsi que par le service des Monuments Historiques, qui a bloqué le projet, dans un soucis de faire respecter le site protégé de la chapelle du Lycée et de l’ancien hôpital Coste, annexe du Lycée. D’abord prévu dans l’enceinte du lycée, la municipalité propose alors de déplacer l’équipement sur un terrain proche, entre les rues Thiers et de la Manutention, terrain partiellement occupé par des lotissements vétustes (qui sont démolis, après le relogement des habitants). Le projet est finalement accepté par les services des Monuments Historiques, de l’Éducation Nationale et ceux de la Jeunesse et des Sports.

Des subventions supplémentaires sont négociées, au vu des augmentations du coût des travaux. Une nouvelle adjudication est proposée le 4 décembre 1969, mais l’État refuse car les écarts de prix étaient trop importants par rapport à ceux proposés en 1966. Des économies sont alors recherchées dans le projet. Des subventions sont finalement octroyées par le Ministère de la Jeunesse et des Sports, et par le département du Pas-de-Calais en septembre 1970, à hauteur de la moitié des emprunts contractés par la Ville de Saint-Omer.

Le chantier est lancé en juin 1971 et la piscine ouvre le 29 octobre 1973. Les entreprises de constructions audomaroises André Quéret et la Société Commerciale d’Etudes industrielles sont chargés des travaux de gros-œuvre et de charpente métallique, pour un montant total de 4 808 311 francs.

L’utilisation au cours de la première année d’exploitation (1974)

Comme le décrit le Bulletin municipal d’informations de décembre 1974, la piscine Solaris a d’emblée trouvé son plein emploi. Elle est utilisée tous les jours par les scolaires de 8h à 12h et de 14h à 17h, sauf les mercredi et samedi après-midi, et le dimanche ; les heures restantes, la piscine est ouverte au club des Dauphins audomarois (qui comprend un groupe d’apprentissage/ initiation, un groupe de perfectionnement et un groupe de compétition). Pas moins de 28 343 élèves ont fréquenté la piscine, entre octobre 1973 et l’été 1974. Ces chiffres montrent que la piscine répond donc à une très forte demande de la part de nombreux établissements publics et privés, de la ville ou des alentours. La surveillance et les cours sont assurés par trois maîtres-nageurs et un chef de bassin.

La piscine aujourd’hui

La piscine ne semble pas avoir connu de gros travaux de rénovation, mis à part en 1987, suite à un incendie criminel, provoqué dans la nuit du 10 février 1987. Déclenché dans la caisse, l’incendie a surtout atteint les circuits électriques et les installations techniques. L’architecture a ainsi été préservée.

Au début des années 2010, la piscine souffre de vétusté. Un projet de nouveau complexe aquatique intercommunal émerge, visant à remplacer la piscine des remparts (fermée en 2003) et à terme la piscine Solaris, obsolètes et qui ne sont plus à même de répondre aux nouveau besoins en matière de loisirs aquatiques et de bien-être. Cette dernière, se détériorant, connaît quelques travaux de réparation urgents en 2010, afin d’assurer la sécurité des nageurs avant sa fermeture, déjà annoncée. Ainsi, les structures ont été renforcées, le bâtiment désamianté et l’étanchéité refaite, ainsi que le système de goulotte. Des disques colorés rouges sont fixés sur les façades en plaquettes en terre cuite afin d'animer l'esthétique du bâtiment, jugé austère.

Le complexe aquatique Sceneo, situé à Longuenesse, est inauguré le 20 janvier 2015, sonnant le glas de la piscine Solaris, qui ferme définitivement au public le 15 février 2015. Elle est utilisée une dernière fois le 14 mars 2015 lors de la « Nuit de l’eau » (évènement caritatif).

Aujourd’hui elle est à l’abandon, son bassin a été vidé et le matériel vendu aux enchères par la ville. Pour le moment la salle de sport à l’étage est toujours utilisée par les scolaires, mais le bâtiment reste menacé de destruction.

Période(s) Principale : 3e quart 20e siècle , daté par source
Dates 1973, daté par source
Auteur(s) Auteur : Ego Maurice,
Maurice Ego (1918 - )

Né en 1918. Architecte DPLG actif en France de 1946 à 1978 environ. Il entre en1938 à l’École des arts décoratifs et achève ses études à l’École des beaux-arts de Paris, refondue durant la guerre. Il participe après 1945 au concours du prix de Rome. Établi à Paris, il devient rapidement architecte en chef des bâtiments civils et des palais nationaux.

Il est notamment l'auteur de plusieurs grands ensembles scolaires, par exemple : le lycée Joliot-Curie à Hirson (62), 1957-1964, ou encore le lycée et gymnase Gérard de Nerval à Soissons (02), inauguré vers 1964.


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architecte, attribution par source
Auteur : Quéret André,
André Quéret

Entreprise André Quéret, entreprise de travaux publics, basée à Saint-Omer.


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entrepreneur, attribution par source
Auteur : Société Commerciale d'Etudes Industrielles,
Société Commerciale d'Etudes Industrielles

La Société Commerciale d’Études Industrielles (S.C.E.I.) est basée à Saint-Omer.


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entrepreneur, attribution par source

La situation

La piscine Solaris, ainsi que la salle de sport qui la complète, est située dans un centre urbain dense, dans le cœur historique de la ville de Saint-Omer. Cette situation, exceptionnelle pour une piscine des années 1970, s’explique par le fait qu’elle soit rattachée au Lycée Alexandre-Ribot, l’un des plus anciens de la ville. Elle est située dans l’intersection des rues de la Manutention et de la Commune de Paris (ancienne rue Thiers).

Le plan / la circulation / les équipements

Le bâtiment, de plan rectangulaire, est légèrement surélevé par rapport au niveau de la rue (de 0,65 mètres). La piscine, ainsi que les locaux annexes, sont situés en rez-de-chaussée bas, tandis que les vestiaires de la salle de sport se trouve au rez-de-chaussée haut, et le gymnase à l’étage. Un parking est aménagé devant la piscine. L’entrée se fait par la rue de la Manutention (façade est), où un perron de trois marches conduit au hall d’entrée, au centre duquel se trouve un pavillon rectangulaire, servant de guichet-caisse. Sur la droite se trouve un escalier, à structure en acier tubulaire et à marches en béton, permettant d’accéder à l’étage. Derrière la caisse, se trouve les vestiaires. Ceux-ci sont divisés en vestiaires hommes / vestiaires femmes (composées de cabines à change rapide individuelles), organisés autour d’une partie centrale contenant l’un à la suite de l’autre : le bureau du directeur, le un local dépôt porte-habits, un vestiaire collectif femme et un vestiaire collectif homme. Des douches collectives, séparées hommes / femmes, précèdent les pédiluves permettant d’accéder aux plages du petit bassin. Dans le prolongement des cabines hommes, à l’angle sud-ouest de la piscine, se trouve un local de rangement de matériel, complété par une infirmerie (avec sortie de secours) le local des maîtres-nageurs, vitré côté bassins.

Le hall des bassins, de volume parallélépipédique, contient un bassin d’apprentissage de 12,5 x 10 mètres, de 0,60 à 1,30 mètres de profondeur, et un bassin sportif de 25 x 12,5 m (5 lignes de nage), de 1,8 à 3 mètres de profondeur, tous deux construits en béton armé. Un tremplin de 1 mètre (composé d’un support en acier et planche à plonger en bois enrobé de polyester) est placé sur le côté latéral du grand bassin, côté grande profondeur. Ces installations témoignent du but premier de cette piscine, avant tout destinée à l’apprentissage de la natation pour les scolaires, au perfectionnement et à l’entrainement sportif.

Les bassins et les plages sont revêtus de carreaux en grès anti-déparant de 2 x 2 cm.

Les parois du hall des bassins sont entièrement vitrées (répondant aux prescriptions du secrétariat de la Jeunesse et des Sports quant à la nécessité de privilégier un éclairage naturel abondant pour les piscines), à l’exception de celle donnant sur les vestiaires, recouverte briques acoustiques perforées et émaillées de la marque « Gilson », et le long de laquelle coure une banquette en béton, surmonté par une niche aménagée dans le mur de refend. Les nageurs ont ainsi vu sur la ville.

Les locaux techniques (machinerie de chauffage et de filtration) sont situés en sous-sol.

L’architecture

L’ossature du bâtiment est composée d’une structure métallique poteaux-poutres. Cette ossature est composée de cinq portiques réunis par des poutres longitudinales et transversales, supportant les dalles de plancher en béton armé. Ces imposants portiques métalliques sont apparents en façade sud et nord, et participent donc de l’esthétique du bâtiment. Ils se rejoignent en V au sol et sont aujourd’hui peints en bleu ciel, mais étaient l’origine de couleur noir. Les poutres transversales sont également visibles au plafond du hall des bassins.

Les façades et les cloisonnements sont maçonnés en panneaux moulés préfabriqués ou par briquetage. La partie basse des façades (à l’exception de la façade nord) sont vitrées (car elles donnent sur le hall des bassins). Ces vitres transparentes reposent sur un soubassement en béton armé. La partie centrale de la façade sud est habillée d’éléments décoratifs géométriques à relief en fibrociment gris-clair, moulés et appareillés de façon dissymétrique. Ces éléments sont boulonnés sur une ossature métallique secondaire. Le fibrociment, dit aussi amiante-ciment, est un matériau est généralement utilisé en toiture et non en tant que parement décoratif. La partie haute est vitrée). Les pignons est et ouest, inscrits dans une ossature métallique à pans de fer secondaire, sont revêtus de plaquettes de terre cuite couleur beige et brique non émaillées. La façade nord est rythmée par des bandeaux de fenêtres et par deux escaliers (permettant d’accéder aux vestiaires de la salle de sport). Elle est revêtue de plaques planes de fibrociment fixées sur une ossature en bois.

La toiture est composée de dix alignements en bacs acier formant des chéneaux longitudinaux et reposant sur les poutres de la structure métallique. Ces bacs sont séparées l’une de l’autre par des lanterneaux translucides, assurant l’éclairage zénithal de la salle de sport.

Ainsi, l’architecte a utilisé des matériaux et techniques de constructions innovants, mais mis en œuvre de manière à créer un bâtiment à l’esthétique harmonieuse, très moderne et originale au sein de la ville de Saint-Omer.

État actuel

Le bâtiment n’a pu être visité que de l’extérieur, mais l’architecture d’origine est intègre et la structure semble en plutôt bon état de conservation. Cependant, le bassin, abandonné, va sans doute se détériorer rapidement.

Murs métal
brique creuse
béton
Toit acier en couverture
Statut de la propriété propriété de la commune (?), Suite à la fermeture de la piscine Solaris en février 2015, le rachat de la piscine par la région a été évoqué lors du conseil municipal de Saint-Omer, le 10 juin 2015.
Intérêt de l'œuvre à signaler

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Saint-Omer. Série W ; sous-série 3W : 3W40. Installations sportives du Lycée Ribot : cahier des prescriptions spéciales, adjudication de la construction, projet d'exécution (plans), 1966-1969.

  • AC Saint-Omer. Série W ; sous-série 3W : 3W41. Installations sportives du Lycée Ribot : choix des entreprises, devis quantitatif estimatif, devis descriptif, plans de l’entreprise André Quéret, 1969-1971.

  • AC Saint-Omer. Série W ; sous-série 3W : 3W58. Piscine Solaris, sinistre : incendie du 10/02/1987.

Documents figurés
  • [Saint-Omer (Pas-de-Calais), piscine municipale], carte postale, éditeur Europ, [vers 1970] (coll. part.).

  • Saint-Omer, l'intérieur de la piscine couverte, carte postale, Europ éditeur (édition de l'Europe, Pierron), [vers 1970] (coll. part.).

  • [Saint-Omer, l'intérieur de la piscine couverte municipale], carte postale, éditeur Europ (édition de l'Europe, Pierron), [vers 1970] (coll. part.).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : terrain existant, tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : situation, tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : implantation et réseaux divers, tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : sous-sol, locaux techniques, tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : rez-de-chaussée bas (détail hall d'accueil et vestiaires), tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : rez-de-chaussée bas (détail sanitaires, douches, local moniteur, infirmerie, bassin d'apprentissage), tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : rez-de-chaussée bas (détail bassin sportif), tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : détails a et b, caniveaux et plages, tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : coupe longitudinale, tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : coupe transversale, tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : coupe sur escalier d'entrée et vestiaires, tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : coupe sur hall d'entrée, tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : élévation façade sud (rue Thiers), tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : élévation façade nord, tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : élévation façade ouest, tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : élévation façade est (rue de la Manutention), tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : détail façade sud (rue Thiers), tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Ministère de la Jeunesse et des Sports, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives, plan d’exécution : détail façade nord, tirage sur papier, plan par Maurice Ego, architecte, 27 novembre 1968 (modifié le 5 juillet 1969 et le 10 février 1971) (AC Saint-Omer ; 3W40).

  • Ville de Saint-Omer, Lycée Alexandre Ribot, installations sportives : perspective de l'ossature poteaux-poutres métallique, tirage sur papier, plan par Société Commerciale d’Études Industrielles, 27 novembre 1969 (AC Saint-Omer ; 3W41).

  • [Intérieur de la piscine de Saint-Omer], tirage photo couleur, [vers 1955] (AC Saint-Omer ; fonds photographique, dossier Jeunesse et Sports ; sous-dossier Natation ; sans côte).

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