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Le canton de Noyon : le territoire de la commune de Noyon

Dossier IA60000339 réalisé en 1986

Fiche

Á rapprocher de

Œuvres contenues

Le territoire de la commune de Noyon s'étend sur une superficie de 10, 78 km2 et présente une densité de 792 hab./km2. Il est structuré par un réseau de voies primaires et secondaires, que sont l'ancienne voie romaine Amiens-Soissons par Roye et Blérancourt, les routes de Chauny, de Compiègne et de Ham. Le territoire communal est également traversé et desservi par l'axe ferroviaire et fluvial (canal du Nord) qui relie la région parisienne à l'Europe du Nord et du Nord-Ouest.

Siège d'un évêché jusqu'à la Révolution, Noyon était la commune la plus peuplée du canton. La population, qui s'élevait à 6033 habitants en 1793, a atteint son maximum (14471 habitants) en 1999, date du dernier recensement, et son seuil le plus bas (5408 habitants) en 1921.

Implantation du bâti

L'habitat est regroupé dans la ville et dans les faubourgs, comme le montrent l'atlas Trudaine et la carte de Cassini. Le principal hameau est celui de Tarlefesse, qui comptait 105 maisons en 1851. L´extension des faubourgs, le long des routes de Chauny et de Blérancourt, a abouti à une continuité bâtie de la ville avec les villages des communes voisines jusqu'à Morlincourt, au sud-est, et jusqu'à Pont-l´Evêque et Sempigny, au sud.

Edicules et équipements

Plusieurs fontaines connues par des dessins de Léré fournissaient en eau la ville et ses faubourgs : la fontaine Saint-Blaise, la fontaine de l'hôtel-Dieu, alimentée par un aqueduc en charpente qui franchissait le fossé de l'enceinte, et la fontaine Saint-Eloi, rue Saint-Eloi, dont quelques vestiges subsistaient au moment de l´enquête.

Deux d´entre elles seulement nous sont parvenues dans leur intégralité, la fontaine de Pisseleau ou Saint-François, près du faubourg d´Amiens, avec ses deux grands obélisques de pierre construits en 1847, et la fontaine de la place de l'Hotel-de-Ville (étudiée).

Artisanat et industrie

La part de l'activité alimentaire, historiquement la plus ancienne, indique bien qu'elle fut la principale vocation de cette ville, dont l'existence et le développement sont directement liés à la proximité de l´Oise, rivière classée navigable.

La relative jeunesse des sites est très évidente, elle a été accentuée par les destructions de la Première Guerre mondiale, indépendamment des inévitables modifications ou modernisations, qui ont aussi profondément touché le réseau navigable : canal du Nord et canal latéral à l'Oise.

Certains sites peuvent se prévaloir de figurer parmi les plus anciens de France auxquels des textes fassent référence, notamment les moulins à eau d'Huez, d'Andeux et des Châtelains, dont l'existence est liée à la prospérité de la cité épiscopale et de son chapitre. En 1851, Graves dénombre six moulins à Noyon, établis sur la Goële, la Grande et la Petite Verse.

Au début de la 2e moitié du 19e siècle, Noyon est dépourvue d'activité industrielle importante. La main-d´œuvre employée dans les quelques tanneries (5 unités en 1850) et dans les moulins à farine est à peine contrebalancée par celle qui travaille dans les rares entreprises possédant une machine à vapeur. Après qu'une première chaudière eut été installée dans le tordoir à huile de M. Dautrevaux, l'adoption des "pompes à feu" ici ou là ne change pas la physionomie de la ville. Quelques autres suivront, mais Noyon ne se signalera jamais par la quantité de ses cheminées, ni par l'étendue de ses entreprises.

Le tissu industriel commence réellement à se diversifier à partir des années 1880-1890 : imprimeries dotées de presses à vapeur (Coppillet, Brière & Cie), industries du bois (scierie Lacarrière, qui évoluera vers la fabrication de roues de bois, puis la métallurgie), fabrique de baleines de corset, etc. Ces usines donneront peu à peu à Noyon l'allure d'une ville moyenne active, bien desservie par la voie ferrée et par le réseau fluvial. (voir annexes).

Si l'industrie est devenue le secteur d'activité dominant, dans les années 1970 (près de 59 % des actifs résidents en 1975), elle n'emploie plus que 18,9% des habitants en 2006 ; c'est aujourd'hui le tertiaire qui constitue le secteur d'activité dominant avec 68%.

En 1983, les établissements industriels privés, présents dans l'agglomération et employant chacun plus de 10 personnes, regroupaient plus de 3 200 salariés.

A cette date, trois établissements dépassaient ou approchaient les 400 salariés :

-ABEX-PAGID (Illinois Central Industries) qui fabrique, à Pont-L'Evêque, des garnitures de freins et des embrayages automobiles,

-VICKERS-RONEO qui fabrique du mobilier de bureau,

-S.G.F. (Société Générale de Fonderie), des baignoires en fonte.

Trois autres établissements dépassaient les 200 salariés :

-RIGlDA (laminoirs à froid) qui fabrique des jantes pour deux roues et fait du revêtement de métaux,

-HELIOGRAVURE DE France : photogravure et impression,

-BAHLSEN : biscuits et extrudés.

Les installations les plus anciennes ont été complétées par des implantations de la grande époque de la décentralisation industrielle (1954-1970), formant un éventail d'activités assez large, allant de la métallurgie de transformation à l´imprimerie en passant par l´équipement automobile et l'agro-alimentaire. Au total, la métallurgie et l'automobile occupaient en 1975, près de trois actifs sur dix, le bâtiment et les travaux publics un sur huit. Noyon s'affirmait d'abord comme une ville industrielle et ouvrière. Dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, l´entreprise BRÉZILLON, employait plus de 900 personnes sur des chantiers fréquemment situés hors du Noyonnais.

Ces industries se localisaient presque toutes au sud-est de la ville, à proximité de la voie ferrée Paris-Bruxelles, soit sur la zone industrielle qui s'étend entre celle-ci et le faubourg d´Orroire sur des terrains de remblaiement alluvial que l'urbanisation proprement dite avait délaissés.

Aires d'études Sources et Vallées
Adresse Commune : Noyon

Annexes

  • Les établissements industriels identifiés par les sources sur le territoire communal de Noyon :

    Moulins

    -Moulin à farine dit "Moulin Châtelain", sur la Verse (fig.)

    Attesté en 1171, le moulin appartenait au sieur Damay de 1833 à 1854. Il était équipé de trois roues hydrauliques puis d´une turbine mentionnée en 1853. Détruit lors de la Première Guerre Mondiale et reconstruit après 1920, il est continuellement agrandi et modernisé. (AN F14 ; 6209. Oise rivières non navigables. La Verse).

    -Moulin de Saint-Blaise, sur la Versette (fig.)

    Ce moulin à farine, peut-être installé en 1807, est exploité par la dame Caille de 1853 à 1866 (AN F14 ; 6209. Oise rivières non navigables. La Verse).

    -Moulin de Carrouvelet, sur la Goëlle (1911 C 4)

    Ce moulin à farine, fondé en 1800, est devenu moulin à tan en 1842, date à laquelle il appartient à Achille Baudoux. Il est toujours en activité de 1851 à 1911, date à laquelle il appartient à Alexandre Elisée Baudoux. Il est détruit en 1918.

    Travaillait peut-être pour les ateliers de tannerie Baudoux.

    -Huilerie et moulin à farine, 374 rue de la Brasserie

    Un tordoir à manège est attesté en 1820, date à laquelle il appartient à Alexandre François Dautrevaux. En 1830, le moulin est équipé d´une machine à vapeur pour broyer huile et farine.

    Tanneries

    -Tannerie Alexandre Magnier, rue des Tanneurs, attestée en 1824 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1819-1850)

    -Tannerie Marie Joseph Dubois, rue des Tanneurs, attestée en 1826 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1819-1850)

    -Tannerie Carquillat, attestée de 1848 à 1861 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1851-1861).

    Usines agro-alimentaires

    -Cidrerie Gelet mentionnée en 1914.

    -Féculerie Louis Denis, 1854 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1851-1861)

    -Brasserie Albert Liévaux, activité entre les deux guerres, près de la gendarmerie.

    -Silo de l´Entente agricole.

    Filature et tissage

    -Filature et tissage Quéhu, puis Prévost Quéhu

    La filature est connue par un plan de 1830 montrant l´emplacement d´une pompe à feu. Une filature Quéhu, déjà signalée en 1772, devient Prévost-Quéhu après 1816. Des Mule Jennies y sont installées avant 1803. Un tissage mécanique à vapeur (12 CV) est signalé avant 1851. 54 ouvriers y travaillent en 1851.

    Imprimeries

    -Imprimerie, avenue Jean-Jaurès (E 32/33), implantée vers 1902.

    -Imprimerie Marcel Fortin et Cie, rue de Paris, attestée par un état des lieux et un plan du 6 mai 1907 (fig.).

    Usines liées au travail du bois

    -Usine liée au travail du bois Lacarrière, puis Laminoirs de Thionville, puis usine de cycles Jantes Rigida, 16 rue de la Poterne (1982 AK 30, 45)

    L´usine, mentionnée en 1893, est reconstruite boulevard Carnot vers 1920 pour la société Lacarrière, puis transformée après 1930 en laminoir connu en 1962 sous l´intitulé Laminoirs de Thionville (laminage à froid, fabrique de pièces pour cycles). Passée sous le nom de Jantes Rigida, l´usine s´est spécialisée dans le cycle (avant 1903). Les ateliers de fabrication ont été agrandis au 2e quart 20e siècle et dans la 2e moitié du 20e siècle.

    L'usine employait plus de 200 salariés en 1962 et 365 salariés en 1983.

    Le Monde illustré, 25 octobre 1921. La Reconstruction dans les régions dévastées. La Somme et l'Oise, p. 73.

    Sucreries et raffineries

    -Sucrerie Odent Quey, puis Albert Poulain (foyer AFTAM), rue d'Orroire (1911 E 541p, aujourd'hui sections AV et AY)

    La sucrerie de betteraves est mentionnée en 1876 sous la raison sociale Odent Quey, puis en 1911 sous le nom d'Albert Poulain (fabricant de sucre à Crisolles). Détruite au cours de la Première Guerre mondiale, elle ne semble pas avoir été rétablie.

    -Sucrerie Poulin et Candelot, puis Labarre et cie, rue de Montdidier (faubourg Saint-Jacques) (1986 AI 210)

    La sucrerie de betteraves installée par Poulin et Candelot en 1836, devenue probablement Labarre et Poidevin (mention en 1850), puis Labarre Eloi Alphonse (rue de Paris, 1851), puis Labarre et cie (plans et documents en 1861). Elle fonctionnait toujours en 1875 et paraît avoir été détruite au cours de la Première Guerre Mondiale.

    La sucrerie fonctionne avec un manège en 1836. En 1837, elle est équipée d´une machine à vapeur (12 CV). En 1850, elle déclare une machine à vapeur, quatre fourneaux, un four, trois métiers et trois machines ; elle emploie 37 ouvriers saisonniers. En 1851, elle est équipée de trois générateurs montés par le mécanicien parisien Meyer. En 1861, elle déclare une machine à vapeur de 16 CV.

    (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1819-1850 / 1851-1861)

    -Raffinerie Lucas, près la porte d´Amiens

    La raffinerie de sucre de betteraves Lucas, mentionnée en 1824, cesse son activité au cours de la Première Guerre mondiale.

    Usines de produits chimiques

    -Usine de produits chimiques Dordigny Denis, puis sucrerie Dordigny Denis

    L'usine d´Alun, couperose et sulfate de fer Dordigny Denis, mentionnée en 1850, existait probablement dès 1835, date de la déclaration d'une chaudière à basse pression. En 1850, elle est équipée de deux machines à vapeur et de trois fourneaux et emploie 14 ouvriers. Elle semble avoir été transformée en sucrerie de betteraves (Dordigny Denis Vincent), en 1851. (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1851-1861)

    -Usine de produits chimiques Noël (maire de Noyon) attestée en 1890, toujours en activité en 1914, rue de Belfort, avenue Henri-Carpentier

    -Usine d'engrais Lhomme, 12 avenue de la Gare

    L´usine d´engrais Lhomme, fondée en 1850, a été détruite au cours de la Première Guerre mondiale et reconstruite au 20e siècle. Elle employait plus de 20 salariés en 1962 et plus de 100 salariés en 1983.

    -Fabrique d'eau de javel Amédée Brouilly, rue de Paris, 1854 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1851-1861).

    -Fonderie de cire et fabrique de chandelles 1832 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1819-1850)

    -Fabrique de chandelles Jérome, 1839 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1819-1850).

    -Fonderie de suif et fabrique de chandelles Victor Vincent, attestée en 1826 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1819-1850).

    -Fabrique de bleu de Prusse du sieur Quentin, marchand de vin, route d'Amiens, 1846 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1819-1850)

    Usine de construction mécanique

    -Usine d'appareils de levage et de manutention Denis, 62 route de Chauny

    L'usine d'appareils de levage est transférée à Noyon après destruction de l´usine de Saint-Quentin durant la Première Guerre Mondiale. Elle emploie plus de 50 salariés en 1962.

    Usine de matériaux de construction

    -four à briques appartenant au maçon JB Lequeux, au lieu-dit Les Fosses, attesté en 1828 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1819-1850)

    -Four à brique appartenant à Théophile Gilbert, La Fosse, 1841 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1819-1850)

    -Four à brique, près du moulin de la Coulotte, 1850 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1819-1850)

    -Four à briques François Copard, faubourg de la rue d´Orroire, 1858 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1851-1861)

    -Four à chaux, chemin des Vaches, 1861 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1851-1861)

    -Four à chaux Vivier-Leroux, près du moulin d´Huez, 1864 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1863-1884)

    -Four à plâtre Duchange, rue d'Amiens (près de la place Saint-Martin), 1866 (AD Oise ; 9M. Établissements insalubres 1863-1884).

  • Entreprises identifiées à Noyon (INSEE 1962)

    - PATERLINI J CIE MEUBLES (53.31)

    16, rue Landrimont

    50 à 99 salariés

    Devient SIMCO (Panorama des industries..., 1983, p. 137) également établi à Montreuil.

    25 salariés

    Activité : meubles pour collectivités et bureaux

    - FAB. MOBILIER D´ORGANISATION (24.42) fabrique de meubles métalliques à usage industriel et commercial)

    Impasse des Prêtres

    200 à 499 salariés

    - COLONAIR SOCOSAT MEUBLES METAL (24.44) fabrique de meubles ménagers, sanitaires et divers)

    Impasse des Prêtres

    20 à 49 salariés

    - DUBANOL THERMOPLAST (61.12)

    Avenue de la Gare

    20 à 49 salariés

    - BRAND PAUL CIE MACHINES ELECTRIQUES (28.13)

    22 rue Général-Leclerc

    20 à 49 salariés

    - MAUSNER P. CONFECTION

    9 rue Evêché

    20 à 49 salariés

    - CHANDELLE ROLAND COUVERT PLOMB (33.33)

    10 Boulevard Ernest-Noël

    20 à 49 salariés

    - DACHER MAURICE BATIMENT (33.03)

    Rue Camp Cosaque

    20 à 49 salariés

    - GAQUERE T P (34.02)

    13 Boulevard Ernest-Noël

    100 à 199 salariés

    - BREZILLON A ET M TP (33.02)

    8 rue Déportés

    1000 à 1999 salariés

    - BREZILLON A et M BATIMENT (33.03)

    Rue Moulin St Blaise

    4 salariés

    - BREZILLON A et M PARPAINGS (32.62)

    Rue Orroire

    7 salariés

    - BALLOT LEON TP (34.01)

    69 Boulevard Carnot

    50 à 99 salariés

    - USINES CALOX JOUETS (57.13)

    39 Bd Carnot

    20 à 49 salariés

    - COOPERATIVE DE STOCKAGE NOYONNAIS (05.39)

    25 Bd Carnot

    11 à 19 salariés.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Noyon. Restauration des bâtiments municipaux [après 1914].

Documents figurés
  • La ville et la citadelle de Noyon, gravure, par Chastillon, vers 1610.

  • Noyon. Vue générale, dessin, 17e siècle (Arch. Inspection génie, Vincennes. Atlas 99, f° 143).

  • Plan de Noyon et des environs, dessin, n. s., 1834 (Arch. Inspection génie, Vincennes : art.8).

  • Portion de la route de Soissons à Noyon à partir du bois du chapitre de Noyon à hauteur de Parville, passant à Sempigny et Pont-l'Evêque, arrivant à Noyon. 1744 (AN ; Atlas Trudaine. F 14/8504 folio 9).

  • Plan figuré du chemin de Compiègne à Noyon, 1755 (AD Oise ; C 801).

  • Moulin à eau, faubourg Saint-Blaise, 1823 (AD Oise ; série S).

  • [Plan du moulin des Châtelains], dessin, 10 mars 1864 (AD Oise ; Série S).

  • Plan géométrique du faubourg Dame-Journe de Noyon, 1776 (AD Oise ; L 69 1107).

  • Noyon. Cadastre napoléonien. Tableau d'assemblage, 1832 (Hôtel des Impôts, Compiègne).

  • Noyon. Cadastre napoléonien. Section A, dite de Tarlefesse, 1832 (Hôtel des Impôts, Compiègne).

  • Noyon. Cadastre napoléonien. Section B, dite d'Applincourt, 1832 (Hôtel des Impôts, Compiègne).

  • Noyon. Cadastre napoléonien. Section C, dite du vignoble, 1832 (Hôtel des Impôts, Compiègne).

  • Noyon. Cadastre napoléonien. Section D, dite de la plaine d'Orroire, 1832 (Hôtel des Impôts, Compiègne).

  • Noyon. Cadastre napoléonien. Section E, dite de Saint-Blaise, 1832 (Hôtel des Impôts, Compiègne).

  • Noyon. Cadastre napoléonien. Section F, dite de la plaine d'Orchie, 1832 (Hôtel des Impôts, Compiègne).

  • Noyon. Cadastre napoléonien. Section G, dite du Châtelain, 1832 (Hôtel des Impôts, Compiègne).

  • Noyon. Cadastre napoléonien. Section H, de la ville, 1832 (Hôtel des Impôts, Compiègne).

  • Vue générale de Noyon, par Tavernier et Née, 1787 (BM Compiègne).

Bibliographie
  • INVENTAIRE GENERAL. Canton de Noyon. Oise. Réd. Michel Hérold, Alain Nafilyan. Phot. Fabrice Charrondière, Jean-Michel Perrin. Amiens : AGIR PIC, 1986. (Images du Patrimoine ; 25).

    p. 25-36.
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général ; (c) AGIR-Pic (c) AGIR-Pic - Barbedor Isabelle
Isabelle Barbedor

Chercheur du service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de Picardie, puis des Hauts-de-France, depuis 2002.


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