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Le territoire communal de Noyelles-sur-Mer

Dossier IA80007289 réalisé en 2005

Fiche

Œuvres contenues

Implantation primitive

A l´origine, la plaine était envahie périodiquement par les marées, par les eaux des rivières, pendant les périodes de crues. Noyelles s´établit sur un amas alluvial émergeant des marécages primitifs, s´alignant avec d´autres bancs de galets suivant le prolongement de l´ancienne falaise morte.

Le patrimoine archéologique du territoire, relativement riche, résulte de sa situation géographique stratégique à l´embouchure de la baie de Somme. En effet, la région posséda une influence commerciale dès l´Age de Bronze, époque à laquelle le fleuve permettait le trafic de l´étain entre la Grande-Bretagne et le bassin méditerranéen. Sous la domination romaine, ces échanges existaient encore et se poursuivirent jusqu´au Moyen Age.

Sur le site de Noyelles, d´importants éléments lithiques, éclats et grandes lames mâchurées furent découverts. Les éléments sédentaires apparaissent uniquement dès l´époque protohistorique. Les tombes situées à la limite de Port et de Noyelles (tertres funéraires) ainsi qu´une série de cercles et de grands tumuli témoignent de cette occupation. Une ferme gauloise donna naissance à une villa gallo-romaine, pillée lors de l´invasion franque au début du 5e siècle.

Période médiévale

Une abbatiale bénédictine s´installa à Noyelles au 8e siècle et fut ravagée lors des invasions normandes des 9e et 10e siècles. Relevée au 11e siècle, elle connut un certain essor au 13e siècle. Les guerres successives qui touchèrent le Ponthieu dès le 14e siècle mirent fin à son faste. Les dévastations des guerres de religion lui portèrent un coût funeste au 16e siècle.

Les comtes de Ponthieu songèrent à élever une forteresse à l´embouchure de la Somme afin de lutter contre les invasions. Ils édifièrent donc à Noyelles un château fortifié en 1178.

En 1346, après le passage du gué de Blanquetaque, Edouard d´Angleterre se présenta en vainqueur et ravagea le territoire. Les Anglais, expulsés momentanément du Ponthieu, y revinrent peu après, en 1369, conduits par Lancastre. Ils assurèrent la possession de Noyelles qui les rendaient une nouvelle fois maîtres du gué de Blanquetaque.

Aux 15e et 16e siècles, Noyelles fut à nouveau victime des guerres.

Après une longue période de paix, le territoire fut de nouveau éprouvé lors de la Première Guerre mondiale. En 1916, les Anglais installèrent une base de travailleurs chinois affectés à la répartition des routes et à l´aménagement de positions de repli. L´importance du trafic avait imposé la création de voies de chemin de fer supplémentaires (comme celle de Noyelles) afin que le camp puisse alimenter le front en munitions. Le village n´avait jamais été systématiquement attaqué durant toute la première partie de la guerre. Mais dès 1918, les avions allemands rodèrent autour de Noyelles et larguèrent des bombes.

La Seconde Guerre mondiale eut également son lot de destructions. En 1941 et en juin 1942, la gare fut touchée par mitraillage.

Limites administratives

Les délimitations des terroirs de Noyelles et Ponthoile furent longtemps l´enjeu de conflits entre les habitants des deux villages et le comte d´Artois, apanagiste d´une partie des deux territoires. Les limites étaient définies par des bornes fluctuantes et les plantations franchies régulièrement par les bestiaux mis en pâture donnèrent cours jusqu´au 19e siècle à de nombreux écrits et plans dressés afin de définir les limites des droits de chacun sur les zones pâturables (N III Somme 74).

L´écart intitulé ‘Pont-le-Dien´ figure sur la carte de Cassini (1758) sous le vocable "Tour ruiné du Pont Dien" accompagné de la représentation d'un petit "bourg avec château" selon la légende. Aucune trace n´en atteste la présence ultérieurement. D´après le recensement de population, d´autres écarts disparurent dès 1926 : en 1872, Chemin des Vallois (maison de garde) et ‘Les Carrières´ (moulin), en 1881 ‘Les Salines´ (34 habitants) et ‘La Comterie´ ; en 1899, le ‘Pont-à-Brebis´ (8 habitants) ; en 1906, ‘Sémaphore´.

En 1899, Bonnelle (30 habitants), qui faisait encore partie de Noyelles, passa ensuite sur le territoire de Ponthoile.

Evolution de la population

Le dénombrement des habitants indique qu´au 9e siècle, le territoire était déjà largement peuplé. En un millénaire, ce chiffre connut une légère baisse. Mais en 1849, le taux avait retrouvé son niveau initial. Les chiffres ne firent qu´augmenter jusqu´en 1906. Ils diminuèrent légèrement jusqu´en 1926 pour connaître à nouveau une légère hausse et diminuer jusqu´à aujourd´hui. Au contraire, le nombre des maisons connut une réelle stagnation tout au long de cette période.

Evolution de l´économie

Des marais salants étaient exploités sur le territoire de Noyelles. Oeuillo indique qu´au 9e siècle, ils occupaient une place considérable dans le commerce du Marquenterre. Un hameau isolé au bord de la baie de Somme se nommait d´ailleurs « les Salines ». On y exploitait encore le sel au 14e siècle. Un second écart, portant le même nom, dépendait de Nolette (carte de Cassini, 1756). Le sel picard dut céder sa place à son concurrent méridional, de qualité supérieure. Un procès plaidé au 16e siècle ne vantait d´ailleurs pas la qualité du sel de Ponthieu, exploité pour les besoins de la cuisine et de la table.

Au 13e siècle, furent construits deux moulins banaux, l´un à l´entrée de Noyelles et le second à Nolette, tous deux encore en activité en 1919. En 1763, le territoire comprenait également un moulin à eau (à blé). Il est encore en place aujourd´hui mais dépourvu de son mécanisme.

D´après la matrice cadastrale de Noyelles de 1911, la section F renferme un lieu-dit intitulé la briqueterie : indique-t-il la présence ancienne d´un tel établissement ? En tout état de cause, en 1848, une carrière de craie était exploitée sur le territoire.

Les recensements de population successifs indiquent l´évolution de l´économie du village à travers la répartition et la diversification des métiers cités. En 1763, le village comptait 13 laboureurs ; les autres habitants étaient tisserands ou journaliers. En 1813, on observe la présence de tailleurs d´habits, de cultivateurs, d´entrepreneurs et de débitants. En 1836, de nouvelles professions apparaissent : serruriers, vachers, menuisiers, fileuses, cordonniers. De même, en 1851 : chef station, garde barrière (développement du chemin de fer dès cette époque). Jusqu´en 1872, les chiffres restèrent similaires, indiquant une stagnation de l´économie du territoire jusqu´à cette période.

L´exploitation de la terre occupait une place majeure à Noyelles. En 1899, 60 % du territoire étaient consacrés aux terres à labour (blé, avoine, seigle, sainfoin, trèfle et orge) et environ 25 % étaient envahis par les sables. Les pâtures n´occupaient curieusement que 10 % du territoire, malgré une forte proportion de l´élevage. La culture de la betterave prit peu à peu une grande extension. Les nombreuses étapes de travail qu´elle exige fournissait une activité à de nombreux ménagers et ouvriers d´usine qui complétaient ainsi leurs maigres revenus. La gare en permettait le transport vers les sucreries de Rue, d´Abbeville et de Lanchères, également emmenée par péniche.

L´élevage composait l´autre part de l´économie du village. Depuis 1755, les propriétaires de molières avaient été contraints de transformer leurs terres de labour en pâture : l´élevage prit alors le pas sur la culture. Le principal élevage était celui des moutons : en 1779, Noyelles comptabilisait 870 bêtes à laine. En 1899, malgré une forte augmentation du nombre de bovins, les moutons restèrent nombreux (835). La Première Guerre mondiale bouleversa totalement l´élevage. En effet, le nombre des bovins doubla en raison de la transformation des pâtures, de l´économie rurale et des modes de vie.

D´après de Valicourt, avant 1914, les exploitations étaient généralement de petite taille (moins de 10 hectares). De nombreux cultivateurs tombèrent au champ d´honneur. Les plus âgés cessèrent la culture et aménagèrent leurs bâtiments de ferme en résidence. Les petites fermes disparurent au profit des fermes de grande taille. Cette crise s´amplifia en 1930. En 1980, il existait encore 28 exploitations agricoles de 5 hectares et une de 400 hectares pour une superficie totale de 1551 hectares.

Nous l´avons vu, le passage de la voie ferrée de Paris à Boulogne et des deux embranchements Saint-Valery/Cayeux et le Crotoy engendra de nombreux échanges commerciaux ainsi qu´un développement de la villégiature en raison de la proximité des stations balnéaires et de l´arrêt sur la ligne des ‘bains de mer´. Le chemin de fer joua donc un rôle économique majeur pour le territoire.

Aires d'étudesCommunauté de communes Ponthieu-Marquenterre
AdresseCommune : Noyelles-sur-Mer

La charte communale de Noyelles fut accordée le 8 mars 1195 par Guillaume de Ponthieu. Prarond précise qu´en 1208, la commune comprenait déjà les trois entités qui la composent encore aujourd´hui (Noyelles, Nolette et Sailly-Bray) ; elle fut à cette date donnée par le compte de Ponthieu à un seigneur, Hue Dolehaim. Selon Florentin Lefils, au 14e siècle, la seigneurie appartenait à Jean de Castille Ponthieu, comte d´Aumale. En 1423, elle fut confisquée et donnée par le roi d´Angleterre à Jean de Villiers-l´Isle-Adam, maréchal de France. Après l´occupation anglaise en Ponthieu, Noyelles fut reprise par son possesseur légitime. C´est le compte d´Artois qui fut le dernier seigneur de Noyelles en 1777.

Annexes

  • Evolution du paysage et des communications

    Evolution du paysage et des communications

    Selon Prarond, la Somme rencontrait la mer à Noyelles à l´époque où le Marquenterre était presque entièrement recouvert par les eaux deux fois par jour (Haut Moyen Age).

    C´est en 1560 qu´une digue de renclôture éloigna, pour une première fois, la mer, formant ainsi de nouveaux terrains. Une seconde fut édifiée entre 1747 et 1763. Mais plusieurs fois, les digues cédèrent à la tempête et furent réparées. De plus, la variation des bancs de sables faisait varier les cours de la Somme, menaçant d´envahir le territoire.

    La seule solution était d´éloigner la rivière de cette côte.

    La construction du canal entre Abbeville et Saint-Valery en 1786, ouvert à la navigation en 1835 afin de faciliter l´accès au port d´Abbeville canalisa la Somme, provoquant le dessèchement des marais et la naissance de nouvelles terres.

    En 1854, l´estacade du chemin de fer de Noyelles à Saint-Valery fut construite, formant une digue qui réduisit la largeur du passage des eaux et favorisa le dépôt d´alluvions.

    En 1911, le colmatage de la baie fut suffisamment avancé pour qu´un remblai formant digue soit substitué à l´estacade, engendrant la création de 2000 hectares de terres reprises sur la mer, dont plus de 500 pour la commune de Noyelles. La route de Noyelles à Saint-Valery put ainsi être construite en 1913. Ces terres devirent des herbages et des étangs de hutte.

    La construction de la route panoramique au début des années 1960 entre Noyelles et le Crotoy engendra le détournement du Dien, de son lit dans l´estuaire. Cette action modifia considérablement les paysages du territoire.

  • Description du territoire de Noyelles-sur-Mer

    Inscrit en tant que ‘Site de la baie de Somme´ depuis 1975, Noyelles est situé sur la rive droite à environ 13 km d´Abbeville. Le territoire est implanté à flanc de coteau, en dehors des zones inondables du fond alluvial et marécageux de la Somme.

    Elevé sur un ancien banc de galets (ancienne falaise morte), le territoire est traversé par deux ruisseaux. A la jonction des estuaires du Dien et de la Somme, il comprend également de nombreux marais, étangs et terrains renclos. Desservi par la route d´Abbeville au Crotoy, le village possède une station sur le chemin de fer d´Amiens à Boulogne et un embranchement sur Saint-Valery.

    Il est borné par sept communes : au nord Ponthoile, au nord-est Nouvion, à l´est Sailly-le-Sec, au sud-est Port-le-Grand, au sud Saigneville et Boismont, à l´ouest Saint-Valery.

    D´après la monographie communale de 1899, dont la description est encore valable, ‘le sol est formé de différentes parties. La mer comble de jour en jour l´ancien lit de la Somme et aujourd´hui, on voit les pâturages à l´endroit où elle passait autrefois. En plaine, le sol est composé de silices mêlées avec un peu d´argile. Vers le hameau de Sailly-Bray, il est marécageux, assez humide dans les bas-champs qui sont soumis au dessèchement´.

    Les espaces naturels représentent les trois quarts du territoire communal, occupé en partie par les mollières, totalement immergées au moment des fortes marées.

    L´espace agricole occupe 65 % du territoire, essentiellement concentré à l´est et au sud de la commune. Malgré une forte baisse, l´activité agricole est encore très présente sur Noyelles.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Somme. Série P ; 3 P 600/3. Etat de section du village de Noyelles, 19e siècle.

  • AD Somme. Série A ; A 82. Réflexions sur la renclôture de Noyelles-sur-Mer, en Ponthieu, dans un voyage fait en 1773 par M. de Bellery, de l'Académie des Sciences d'Amiens, ingénieur hydraulique de SAR le comte d'Artois, [1773].

  • AD Somme. Série A ; A 82. Convention entre les seigneurs de Commesnil, Buisseau et de la Haye et le comte d'Artois, 6 et 16 juillet 1788.

  • AD Somme. Série S ; 99 S 355/101. Baie de Somme, ports, plans et notices, an 9-1828.

    d'après Oeullio
  • AD Somme. Série M ; 6 M 2408. Situation industrielle dans l'arrondissement d'Abbeville, [2e moitié 19e siècle].

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2407. Situation industrielle dans l´arrondissement d´Abbeville [1860-1869].

  • AD Somme. Série P ; 3 P 600/8. Matrice cadastrale de Noyelles.

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2299. Statistiques des animaux existants, communes de l'arrondissement d'Abbeville, [1911].

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2103. Tableaux synoptiques des réponses par communes concernant la superficie réservée à chaque culture, arrondissement d'Abbeville, 1853-1855.

  • AD Somme. Série M ; 6 M 2032. Enquête auprès des maires. Recensement du bétail existant au 30 juin 1918 et disponibilité pour la boucherie ou la vente. Tableau récapitulatif communal,[1918].

  • AD Somme. Série M ; 2 MI_LN 294. Recensement de population de la commune de Noyelles-sur-Mer [836-1936].

  • AC Noyelles-sur-Mer. Etat civil, 1863-1872.

Documents figurés
  • Plan du Marquenterre, de la Baie de Somme à la Baie d´Authie, 18e siècle, encre et lavis sur papier, 18e siècle (AD Somme : RL 343).

  • Plan des molières de Noyelles et Ponthoiles entre la Somme et la forêt de Crécy, encre et lavis sur papier, 1715 (A.N. : N III Somme 74).

  • Carte de la Somme, carte, par Cassini, vers 1756.

  • Plan de renclôture de Noyelles-sur-Mer certifié véritable par moi, principal propriétaire soussigné, encre et lavis sur papier, d'après Oeuillot, 13 juillet 1775 (A.N. : N III Somme 72).

  • Noyelles-sur-Mer. Plan par masses de culture, Cardinet Géomètre en chef, Villain arpenteur, 1804 (AD Somme : 3 P 1053).

  • Cadastre napoléonien de la commune de Noyelles-sur-Mer, encre et lavis sur papier, 1833 (AD Somme : E_DEP 1044).

  • Saint-Valery, le pont de Noyelles, carte postale en noir et blanc, Edition réservée Husband, vers 1880.

  • Noyelles-sur-Mer - Une hutte en Baie de Somme, carte postale en noir et blanc, Edition de l'hôtel des Voyageurs, début 20e siècle.

  • Noyelles-sur-Mer - Le moulin, carte postale en noir et blanc, avant 1906.

Bibliographie
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  • LEFILS, Florentin. Mélanges d´anecdotes et légendes concernant la géographie, l´archéologie et l´histoire des côtes de Picardie. Paris, Société Française, 1859.

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  • LEFILS, Florentin. Géographie historique et populaire des communes de l´arrondissement d´Abbeville. Marseille, Laffitte Reprints, 1981. Réimpression de l'édition originale publiée à Abbeville, J. Gamain, 1868.

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  • LOUANDRE, François César. Histoire d´Abbeville et du Comté de Ponthieu jusqu´en 1789. Abbeville, T. Jeunet, Imprimeur-Editeur, 1844-1845, Réimpression de la troisième édition publiée à Abbeville, Alexandre, 1883, par Marseille, Lafitte Reprints, 1976.

    p. 180
  • LOUANDRE, Ch., LABITTE, Ch. Essai sur le mouvement communal du conté de Ponthieu. Mémoires de la Société Royale d'Emulation d'Abbeville, 1836-1837, t. III.

    p. 101-102
  • LOUVENCOURT, Comte A. Etat des fiefs et arrière-fiefs du comté de Ponthieu. La Picardie, 1880, 2e série, t. 3.

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  • MERLIER, Olivier. Navigation et circulation maritime en Baie de Somme aux derniers siècles du Moyen-Age. Mémoire de Maîtrise d´histoire médiévale, sous la direction de G. Jehel et P. Racinet, Amiens, Université de Picardie Jules Verne, oct. 1996.

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  • Picardie du littoral, un espace incertain, 1450-1850. Cat expo., Archives Départementales Somme, 2001-2002. Marie-Françoise Limon-Bonnet (commissaire de l´expo).

    p. 20
  • PITON, H., MARCHAND, H. Une nécropole du IVe siècle à Noyelles-sur-Mer. Cahiers archéologiques de Picardie, 1978, n° 5.

    p. 199, 201, 202, 226
  • PRAROND, Ernest. Histoire de cinq villes et de 300 villages, hameaux ou fermes. Saint-Riquier et les cantons voisins. Paris, Abbeville, Dumoulin, Grave, Prévost, 1868, t. 2.

    p. 169
  • PRAROND, Ernest. Le Marquenterre. Rue, Le Crotoy, Quend, etc. Les seize communes du canton de Rue. Abbeville, Imp. Lafosse et Cie, 1905.

    p. 3
  • PRAROND, Ernest. Le cartulaire du Comté de Ponthieu. Mémoires de la Société d'Emulation d'Abbeville, 1897, tome II.

    p. 50, 215
  • RODIERE, Roger. Statistique féodale du baillage de Rue et de quelques villages voisins. Première partie. Communes du canton actuel de Rue. Bulletins de la Société d´Emulation d´Abbeville, 1938-1942, t. XVII.

    p. 378-394
  • SOUILLET, Guy. Noyelle et Noyal. Annales de Bretagne, chronique de toponymie. 1956, t. 61.

    p. 349-372
  • VALICOURT, Comte Jacques de. Un siècle charnière, 1899-1985, Noyelles-sur-Mer pendant la Guerre 1939-1945. Document dactylographié et manuscrit.

  • VALICOURT, Comte Jacques de. Un conflit de dîmes entre les curés de Noyelles et de Nolette. Bulletin de la Société d´Emulation historique et littéraire d´Abbeville. Abbeville, Imprimerie Lafosse, 1957.

    p. 16
  • VALICOURT, Comte de. Le chapitre et les chanoines de Notre-Dame de Noyelles-sur-Mer. Bulletin de la Société des Antiquaires de Picardie. 1961-1962, t. XLIX.

    p. 275-278
  • VALICOURT, Joseph de. La baie de Somme. Noyelles-sur-Mer : ISA Editions, 1996.

    p. 15-29, 68, 82, 85
  • VALICOURT, Joseph de. Evolutions de la vie rurale en 85 ans, Noyelles-sur-Mer, 1900-1985. Bulletin de la Société d'Emulation Historique et Littéraire d'Abbeville. 1987, t. 26.

    p. 163-174
  • WARIN. Monographie communale de Noyelles-sur-Mer. 1899 (document manuscrit).

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